lundi 3 décembre 2012

Une bête à plumes, le chocard à bec jaune.

Drôle d'oiseau que le chocard à bec jaune, noir comme un Corbeau, au bec flamboyant et aux pattes rouges. Il est appelé à tord Choucas car ce passereau est est bien plus proche du Cave à bec rouge avec qui il fait parti des deux seules espèces du genre Pyrrhocorax. Il existe 3 sous espèces. Chez nous c'est le Pyrrhocorax graculus graculus, identifier en 1766.

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(photo de ma petite mère, admirez au second plan de l'oiseau le mont blanc)

Ces oiseaux mesurent environ 38 cm pour une envergure comprise entre 75 et 79 cm le tout pour un poids variant entre 1,70 et 2,45 kg. Ils peuvent vivre plus de 11 ans. On les trouve dans toute l'Eurasie, aussi bien depuis l'Inde jusqu'à la Russie jusque dans le nord du Moyen-Orient, tout en boudant cependant une bonne partie des pays d'Europes de l'Est, l'Angleterre, le Suède et la Finlande. Actuellement son statut de production selon l'IUCN est de l'ordre du "quasi menacé".

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Le bec est légèrement courbe, court et délicat; la queue est longue et arrondie; les pattes rouges vifs comme chez son cousin Cave; l'iris brune; le plumage noir métallique chez les adultes, terne chez les juvéniles. Il n'y a pas de dimorphisme sexuel, c'est à dire pas de distinction entre mâle et femelle.

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(photo de ma petite mère)

Mais où voir le chocard à bec jaune? Ceux-ci ont été photographiés au sommet du Petit Charmant Som où une petite colonie c'est établie et aime venir au plus prés des promeneurs (quelques fois quelques mètres). En générale on les trouve en haute montage, jusqu'à 4000 mètres (5000 dans l'Hymalaya). En France se sont dans les Alpes, la Corse et les Pyrénées qu'ils se sont établis. On en a vu suivre les alpinistes du mont blanc jusqu'au sommet pour grappiller deux trois miettes de leur repas.

Attention, comme tout les oiseaux sauvages, il ne faut pas les nourrir car il digère très mal le gluten contenu dans les farines de céréales.

Le plus souvent, on observe de grande colonies près des pâturages de haute altitude, près de façades rocheuses, au dessus de la ligne des arbres, mais l'hiver il ne rechigne pas à descendre plus bas et à venir s'installer près des stations et des villages montagnards.

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Le chocard à bec jaune est un oiseau omnivore: insectes, oeufs, invertébrés, graines et baies, charognes de rongeurs, oeufs... rien ne lui résiste, sans oublier les reste de repas des touristes. Mais il a une nette préférence pour les petits coléoptères et les escargots qu'il déniche avec son bec, mais ce qu'il préfère ce sont les grains de raisins chapardés. Quand la nourriture se fait abondante, il constitue des réserves dans les fissures des roches, des maisons et des arbres.

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(photo de ma petite mère)

C'est un oiseau particulièrement sociable qui peut vivre dans des groupes atteignant plusieurs centaines d'individus, qui se divisent en petits groupes pour se nourrir avant de se reformer pour trouver de nouvelles zones. On a observé à plusieurs reprises des nuées s'attaquer à des aigles ou des vautours qui s'en prenaient à un membre de la colonie. 

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La période des amours à lieu entre avril et mai, elle est marquée par une forte agitation du groupes, des cris stridents et des parades bruyantes. La nidification se fait de manière solitaire, bien que plusieurs couples peuvent s'installer près les uns des autres. Le nid massif en brindilles est construit dans une fente d'une pente rocheuse. Les 3 à 6 oeufs incubes pendant 18 à 20 jours. A la naissance des petits les parents se relais sans cessent pour les nourrir, jusqu'à ce que les oisilons soient en âge de voler à partir d'environ un mois. Une fois qu'ils ont rejoint le groupe, d'autres adultes que leurs parents peuvent continuer à les nourrir. 

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Le chant du chocard à bec jaune est très mélodieux, loin de celui du corbeau ou de l'étourneau,il est proche d'un sifflement. Vous pouvez l'écouter ci-dessous.

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Une année de papillons en Isère et en Haute-Alpes (2012).

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Fini la période des papillons, le soleil est parti et nos amis ailés réapparaîtrons à son retour pour annoncer l'arrivée du beau temps. Voici quelques papillons rencontrés cette année.

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Le demi-deuil (Melanargia galathea L.). Celui-ci à les ailes toutes fripées car il vient de sortir de sa chrysalide et les chauffe aux soleil pour permettre à l'hémolymphe, le sang des insectes (qui ne contient pas d'hémoglobine) de les irriguer pour lui permettre de voler.

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Ce papillon pond ses oeufs sur les graminées dont les chenilles se nourrissent. On le trouve dans toute la France, exceptée en Corse. Certains parfums ont des phéromones qui attirent les papillons. Le mien semble particulièrement efficace.

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Mais avant de sortir de sa chrysalide, le papillon n'était qu'une petite larve dans son oeuf. Il en existe de toutes les couleurs, de formes ou de tailles. Les femelles peuvent en pondre quelques uns sur une même surface ou jusqu'à une centaine. Généralement les oeufs sont déposés sur le dessous des feuilles pour les protéger des intempéries et des prédateurs.

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Puis il devient chenille, mue à plusieurs reprises puis prend sa forme adulte. Ici pour l'exemple, la piéride du chou (Pieris brassicae) sur un brin de lavande. Ce papillon est présent sur tout le territoire français depuis le paléolithique. 

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Comme son nom l'indique, les larves de ce papillon sont friandes de choux, dont elles dévorent les feuilles. Néanmoins leur action est freinée par d'autres insectes, comme des mouches ou des guêpes solitaires qui pondent leurs oeufs dans le corps des chenilles pour les transformer en garde-manger pour leurs propres larves.

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L'écaille chinée ou callimorphe (Euplagia quadripunctaria) est un papillon qui vit aussi bien la nuit que le jour dans les forêts et les broussailles. C'est une espèce migratrice. Sa chenille adore les orties, les lamiacées, les épilobes, la sauge des près, les framboisiers, le noisetier ou le chèvre feuille. On le trouve dans toute la France, Corse comprise. Bien que rare, ce papillon n'est pas protégé en France, contrairement à la Belgique. 

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Dans la même famille, l'écaille martre ou écaille hérisson (Arctia caja). Ce papillon de nuit aux motifs de girafe sur ses ailes donne naissance à des chenilles poilues qui apprécient les orties, les saules, les chardons, les pissenlits ou l'oseille. Elles peuvent faire des dégâts dans le potager. Ce papillon présent sur toute la France devient rare. Il peut atteindre 5 à 6 cm d'envergure.

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Il existe en France 27 espèces (sans compter les sous-genre) de zigénidés. Ici il s'agît d'une zygène transalpine, (Zygaena transalpina) sur une petite ombellifère quelconque. Ce papillon est absent du massif Armoricain, de Corse et de la région parisienne. 

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Il existe deux populations différentes, une à l'est, l'autre à l'ouest mais les nombreux mélanges entre celles-ci font qu'il existe une multitude de sous-espèces Les larves raffolent des hippocrepis, des lotus, et parfois des astragalus.

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Autre espèce de la famille des zigénidés, la zygène de la carniole (Zygaena carniolica) possée ici sur une campanule alterne. Il en existe 6 sous-espèces. Ce papillon est absent dans la région de Lille, de la Corse, de la Bretagne et dans tout le bassin atlantique sud. Ses larves adorent les onobrychis et parfois les lotus, les anthyllis et les dorycnium.

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L'argus bleu-nacré (Lysandra coridon poda), ici sur une orchidée fannée, fait parti de la grande famille des Lycaenidae. Il est difficile à différencier avec les individus des autres espèces avec les quels il peut avoir des petits hybridés. Néanmoins, la forme blanche en forme de feuille d'arbre sur ses ailes permet de l'identifier plus facilement.

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Les larves voraces de ce papillon se nourrissent surtout d'hippocrepis. On le trouve partout en France, excepté en Bretagne. La particularité de ses papillons est qu'à l'état de chrysalide, les larves se laissent tomber prés d'une fourmilière et produisent une phéromone qui va attirer les fourmis. Celles-ci vont s'occuper d'elles comme si elles étaient des cocons de la fourmilière et les protéger des prédateurs.

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Néanmoins, une guêpe solitaire utilise la même technique. Elle va rentrer dans la fourmilière, pondre dans la chrysalide sa larve puis ressortir comme si rien n'en était. A l'éclosion, les papillons et les guêpes vont sortir sans embarra de leur abris et sans être inquiétés par les fourmis, pour chauffer leurs ailes au soleil afin de s'envoler. Ce mécanisme est encore très méconnu, on ne sait pas comment la guêpe femelle entre chez les fourmis sans se faire attaquer, reconnaît les cocons des celles-ci de celui des papillons qui sont identiques et comment une fois éclos les insectes ne se font pas attaquer à leur tour. Le mystère demeure.

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(photo de ma petite mère)

Voilà un autre azué, l'azuré des géranium (Pseudoaricia nicias Meig.). Il en existe 4 sous-espèces. On le trouve dans toute la France depuis le paléolithique. Comme son cousin l'argus bleu-nacré, ce sont les fourmis qui s'occupent de la chenille sous forme de chrysalide. Celle-ci se nourrit de géraniums sauvages: le géranium des bois et le géranium des près. En France on le trouve dans les Pyrénées, les Alpes et le Puy de Dômes et vit dans les prairies sub-alpines au-dessus de 900 mètres. Ici on peut différencier la femelle des deux mâles sur cette rare cardabelle: il s'agit du spécimen le plus au fond, avec les ailes plus foncées ayant un plus grand nombre de points noirs cernés de blanc et avec quelques reflets orange sur le bord des ailes.

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L'ethmia pusiella, qui n'a pas de surnom, est un drôle de petit papillon dalmatien. Celui-ci prend la pose tout à tour sue une grande gentiane jaune puis sur le mur de la fenêtre. Il mesure environ 2 cm d'envergure. Ses chenilles aux couleurs jaunes, noires et blanches avec quelques longs poils blancs, se développent sur la pulmonaire, la vipérine et le grémil. Il vit sur les zones défraîchies et sèches. C'est un papillon nocturne qui se fait souvent discret sans être pour autant rare.

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La mélitée du Mélampyre ou le damier Athalie (Melitaea athalia) est un papillon courant dont il existe 8 sous-espèces. Ses chenilles, qui hibernent l'hiver dans leur cocon de soie, sont friandes des mélampyres, des plantains, des digitales, des linaires et des véroniques. 

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On le trouve partout en France, excepté en Corse et en Île-de-France où il n'a pas été répertorié depuis plusieurs années. Sa population recule un peu partout sur le territoire. Néanmoins, la réintroduction de castors, qui dégagent les forêts et l'éclaircissent, est bénéfique à la réapparition de ce papillon car les zones dégagées laisse place au mélampyre des bois, plante en recule aussi et qui figure parmi les favorites des mélitée du Mélampyre.

Depuis 1993 cette espèce est protégée en Île-de-France.

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L’Hespérie de la houque ou Bande noire ou Thaumas (Thymelicus sylvestris) a été décrit pour la première fois en 1761. Il en existe deux sous espèces, présente dans toute la France excepté en Corse. Les chenilles raffolent des graminées. On le trouve dans les prairies, les friches et les bords de route. Le mâle à une bande noire à l'intérieur de ses ailes d'où le nom de l'espèce. 

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Le synède de l'osier (Drasteria cailino) est un papillon adepte des pelouses sèches, des rocailles et des steppes. Ses chenilles évoluent sur l'osier blanc (saule des vannier) et l'églantier commun. On ne le trouve que dans le sud-est de la France, dans les Alpes, sur la côte méditerranéenne et la vallée du Rhône jusqu'à la Drôme.

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La frange picotée ou l'acidalie picotée (Geometridae sterrhinae) se trouve partout en France mais reste rare dans le Nord . Il mesure 18 à 26 mm. C'est un papillon de nuit, très présent dans les jardins.

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Ses chenilles se nourrissent de thyms, de sedums, d'achillées, d'armoises, d'origans, de gypsophiles et de stachys. Ses écailles sont duveteuses et évoques la fourrure. 

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Le moiré aveugle ou aveuglé (Erebia pharte) donne des chenilles vivent, grandissent et se nourrissent sur les graminées. On le trouve dans six départements français des Alpes: la Savoie, la Haute-Savoie, l'Isère, la Drôme, les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence. Il vit uniquement dans les prairies montagneuses des Alpes.

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Le ptérophore blanc (Ptérophorus pentadactylus (Linné)) tient son nom du latin "Ptero": aile, "Penta": cinq et "Dactylis": doigts, en raison de ses étranges   excroissances sur ces pattes. Il est aussi surnommé petit ange de la nuit en raison de ses ailes qui évoquent les plumes des oiseaux. Sa chenille est verte avec une large bande rose sur le dos. Elle se nourrie de liserons des champs et de liserons des haies. On le trouve dans toute la France, là où il y a des lieux herbeux et broussailleux.

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Alors ceux-ci sont une énigme. Beiges, le bout des ailes très légèrement noirci, les membres ailés repliés comme un grand manteau, les antennes fines et enroulées et surtout, la tête allongée, forment une sorte de bec avec de chaque côté de petits yeux noirs.

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La petite tortue ou Vanesse de l'ortie (Aglais urticae L.) est un très joli papillon orangé aux ailes bordées de taches bleues encadrées de noir sur le bord.  Le nom Aglais est une référence à Aglaé, une des trois Charités, celle de la beauté et de la splendeur. Il en existe deux sous-espèces. La chenille de la petite tortue est en partie noire, avec des excroissances qui évoquent des épines. Elles se ressemblent en groupes sur les grandes orties qu'elles dévorent et y tissent de grandes toiles pour se protéger. Au bout d'un mois elles deviennent jaunes et solitaires.

Ce papillon est en grand déclin dans l'Europe de l'Ouest. On ne sait pas encore à quoi cela est dû. Les pistes de la pollution, de la sécheresse, du réchauffement climatique, des pluies acides et des pesticides sont avancées. On la trouve dans toute la France sauf en Corse. En 2000 l'espèce pendant une année a complètement disparu du territoire. Cette espèce, bien que vulnérable ne bénéficie pas de statu de protection. 

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Pour la série de papillons de nuit, je sèche, ils sont à mon goût les plus difficiles à identifier.

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En effet ils se ressemblent généralement beaucoup les uns et les autres, bien que celui-ci soit particulièrement remarquable.

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Il est toujours agréable les soirs d'été de profiter du bon air et de laisser ouvert portes et fenêtres. Cependant, cela peu créer des tentations dangereuses qui finissent comme pièges mortels pour nos amis papillons. Ceux-ci en savent quelque chose, ils ont cédé à la délicieuse odeur d'un fond de bière.

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Mais la véritable difficulté réside dans le fait qu'il n'y a que peu d'infos disponibles pour les non initiés sur ces papillons, moins populaires que les grands papillons bariolés visibles de jour.

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Cette année, bien d'autres espèces d'insectes on été observé par nos soins, en particulier les libellules qui sont allées jusqu'à s'aventurer dans le potager.

samedi 1 décembre 2012

Voyance en couleurs.

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En attendant de poster quelques photos de la belle neige des Hautes-Alpes, voici un avant après qui m'a permis de me faire un peu la main sur photoshop. Le dessin n'est pas de moi mais vient d'internet.

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vendredi 30 novembre 2012

Bouton paperblog.

 Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo demeter 

Paperblog

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mardi 27 novembre 2012

Le renard.

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Et pour tenir compagnie à ma renarde, un sage et tranquille renard, tiré lui aussi de mon carnet sur "les pensées d'une femme renard".


La renarde.

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Une des renardes, tirée de mon carnet "les pensées d'une femme renard".

 

Je n'ai toujours pas de tablette numérique, mais je commence mieux à me familliariser avec photoshop bien que je l'ai peu utilisé ces derniers mois. J'hésite toujours entr le style "flou" du corps ou plus "marqué" comme pour la tête et la gorge. 

dimanche 25 novembre 2012

Table d'automne.

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Table de fête pour un soir d'automne.

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Feuilles et pommes ornent la table.

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En centre de table, une liane torsadée de glycine.

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Et la belle vaisselle est à l'honneur.

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Sans oublier la nappe aux motifs fleuris.

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Toujours dans l'esprit d'antan, une lanterne prend place sur la table.

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Du rouge, du jaune, du orange, toutes les couleurs sont là.

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Et voilà de quoi remplir les assiettes!

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Madeleines à la fleur d'oranger.

Le jardin aux couleurs de l'automne.

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Enfin la jardin ressemble à un jardin d'automne.Oublié la neige et le froid polaire, place aux feuilles mortes, au parfum de l'humuse et aux rayons rasants du soleil.

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C'est aussi le moment où on reçoit chez soi, d'ici peu les fêtes de fins d'années et les grands rassemblement de famille auront lieux.

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Bouquet de fleurs passées, quelques brins de berces séchés dans la grange, deux ou trois autres de monnaie des papes, un grand pot de fer ...

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...et le tour est joué.

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Il ne reste plus grand chose des feuilles de la vigne vierge de la façade, mais c'est fruit sont à point pour les oiseaux qui en rafolent.

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Les feuilles commencent doucement à tout recouvrir, comme la neige l'a fait précédemment.

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Et puis au milieu de tout ça, ils y a les chats.

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Espiègles et malins, ils sont les premiers pour les espiègleries.

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Par contre pour redescendre, c'est autre chose!

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Qui l'aurait cru, il reste de nombreuses fleurs. La lamier tacheté est fidèle au poste.

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Seigneur pissenlit fait même une poussée timide. C'est un symbole de vie, de connaissance, de surprise, de naissance et de joie. Voilà de quoi égayer la saison.

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Ce lichen jaune moutarde sur l'honorable noyer du jardin résulte, comme pour tout les lichens, du mariage heureux d'un champignon et d'une algue. C'est union peut donner une grande palette de couleurs et de formes.

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Avec le redoux, les étourneaux sont venus s'intaller pour quelques temps près du jardin pour profiter des dernières baies, noix et noisettes.

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Gerbe d'or n'est décidément pas prête à laisser s'envoler ses chatons (graines retenues par des toupets de duvet), voilà près d'un moi qu'elle demeure sous cette état de coton.

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Toujours sur le vieux noyer, une percée dans son tronc (à gauche) laisse s'échapper sa sève, odorante, peut collante et brune. A droite une autre espèce de lichen a prit place sur le tronc. Les lichens sont de bon indicateurs de la pureté de l'air, en effet ils supportent très mal la pollution.

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Mais il faut bien avouer que la plupart des plantes sont en graines.

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Près et dans le potager, le constat est mitigée, l'arbre à papillon (1) et les framboises (2) sont passées. A contrario, le viburnum (3) et le photinia (4) sont en bourgeon et s'aprètent même à fleurir.

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Les feuilles son tombées, la pelouse en est couverte, la terrasse et les marches aussi.

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Elles finiront comme leurs consoeurs sur le tas à composte.

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Il est parfois difficile de différencier les divers plantes officinales de nos campagnes, surtout quand elles ne sont pas en fleurs.

1:l'épiaire des bois, appelée ortie puante, se reconnaît à la forme de ses feuilles lancéolées proches de l'ortie (mais moins découpées) qui elles ne possèdent pas de poils urticants. Lorsqu'on les froissent, elles dégagent une odeur désagréable qui au bout de quelques minute devient proche de celle du cèpe.

2:l'ortie est facilement identifiable, elle est urticantes en raison de ses poils crochetés qui se trouvent sur la face exposée des ses feuilles très découpées et allongées. La tige elle aussi a ces propriétés. Roulées sur elles mêmes, dans le sens contraire des poils, les feuilles peuvent être croquées crues sous les molaires sont être irritantes. Elles ont un goût d'épinard.

3:la menthe peut être confondue avec la mélisse officinale, cependant, ses feuilles sont légèrement moins découpées, elles sont plus alternes et surtout quand elles sont frottées, elles ont l'odeur caractéristique de la menthe.

4:la mélisse officinale, appelée citronnelle, à des feuilles plus grossièrement nervurées que la menthe et légèrement plus découpées, qui jaunissent plus facilement en leur extrémité. Lorsque l'on froisse les feuilles, elles dégagent une odeur de citron et de poivre dont les moustiques ont horreur.

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Deux autres herbacées sauvage du jardin, qui au printemps et au début de l'été donne de jolies fleurs roses, le géranium petit Robert à gauche, et le lierre terrestre à droite qui est un bon comestible souvent jugé comme une mauvaise herbe.

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Et le lierre rampant revient incessamment se glisser dans les fentes des piquets de bois de la clôture.

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L'activité mycologique est un peu au rabais ces temps -ci, néanmoins ont peut admirer encore de très beaux champignons comme ces russules de Sardoine, au pied rose vif, aux lamelles blanc-crème et au chapeau violet. Une explosion de couleur.

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Les choux sont à terme est déjà sont-ils victimes des potages et autres gratins.

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Bref, la terre n'est pas encoreen sommeil, animaux et végétaux 'nont pas dit leur derniers mots encore.

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Les insectes quoi que discrets sont visibles, que ça soit par leur sillons dans le bois comme à gauche, ou leurs sorties occasionnelles comme à droite avec ce jeune grillon sortie depuis peu de son oeuf qui ira se terrer pendant les froid de l'hiver avant de profiter des bons verres de terre (sa nourriture préférée) au printemps.

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Et puis il y a dame chat, qui aimerait bien se régaler d'un petit étourneaux qui fait le guet parmi les feuilles mortes.

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Autre champignon à la fête, le coprin chevelu, appréciés des amateurs de champignons pour la finesse de sa chair.

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Ces trois spécimens sont à point, ils sont jeunes, fermes et leurs chair et lamelles sont d'un blanc immaculé.Ils sont poussés si vite qu'ils ont gardé un chapeau de terre.

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Avec le froid les mouches et les larves n'agressent plus les champignons qui sont donc peu véreux, c'est le moment d'en profiter!

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Il y a également les tramètes versicoles, qui elles ne sont pas comestibles à part si vous aimez manger du bois.

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Cette semaine elles ont encore changées de couleurs, du marron elles sont passées par le bleu, le vert, le rouge, le blanc, mais néanmoins, elles restent fidèlement accrochées à leur souche de pommier.

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Les roses essayent une timide poussées, contrairement à la lavande qui a bien compris que le temps des fleurs pour elle, c'est fini.

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Désormais il ne reste plus qu'à couper les branches mortes, charrier les feuilles tombée et à attendre l'hiver.

mercredi 21 novembre 2012

L'aubépine, le miracle du cheveu.

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Ce soir, je vous propose un bon remède contre les cheveux patraques, blancs, fatigués par la pollution, bref, contre les tracas de vos jolies tiffes. Un atelier simple pour de bons résultats.

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L'aubépine est un arbuste qui forme de belles haies dans nos campagnes. Ces fleurs blanches sont mellifères (augmente la production de miel des abeilles). Ce sont elles que l'on utilise, de préférence fraîches, mais l'ensemble de la plante séchée comme on la vend en para-pharmacie fait l'affaire.

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L'aubépine n'est pas toxique, même à forte dose, son utilisation régulière et fréquente est conseillée. L'infusion de la plante puis son application à froid comme eau de rinçage à pour effet d'empêcher les cheveux blancs de jaunir, calme les irritations du cuir chevelu, dégraisse les cheveux et les rends brillants.

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Il est conseillé aussi de consommer la plante infusée pour ses vertus calmantes, cardio-toniques, ses oligo-éléments et ses capacités à décongestionner le foie. Ce ne sont que quelques uns de ses bienfaits reconnus par la médecine. A ce titre on peut facilement se procurer en pharmacie des gélules d'aubépine comme anti-stress.

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mardi 20 novembre 2012

Loups-Garous, d'un mythe à la fascination.

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Voilà un bien bel ouvrage qui part à la recherche de nos amis loups garous dans l'imaginaire collectif. Illustré de gravures et de photos, il retrace les différentes évolutions de cet être étrange de légende.

 

Chapitre 1:

Le loup-garou: la bête en nous

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1: Odin, le père des divinités.

2: Non renseigné.

3: Le Bisclabret.

4: Le loup à la porte, le secours d'Erin.

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1: Le loup voleur dans la nuit; gravure de Jules Verne: roman P'tit bonhomme (1893).

2: La Rage.

3: L'enfant-loup indien, Ramu.

4: Le Bisclaret.

 

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1: Du lycaon au loup, punition de Zeus.

 

Chapitre 2:

Le loup-garou dans la culture populaire

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1: Selene, Underworld (2003).

2: Timothy et sa mère, Skinwalkers (2006).

3: Loup-garou contre la créature de Frankenstein, Frankenstein rencontre le loup-garou (1943).

4: Remus Lupin, Ron et Harry, Harry Potter et ke prisonnier d'Azkaban (2004).

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1: "La main gauche de Dieu", Van Helsing.

 

Chapitre 3:

La femme louve

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1: Sonja, Skinwalkers (2006).

2: Aiden, Sang et chocolat/Le Gôut du sang (2007).

3 et 4: Danielle Dax, La Compagnie des loups (1984). 

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Chapitre 4:

Les loups-garous: fiction pou réalité?

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1: Illustration du XIXe d'un guerrier tuscarora, membre du clan des loups.

2: Gravure du XIXe d'une attaque de loups sur des colons de l'Illinois.

3: Gravure illustrant Le Loup devenu berger de Gustave Doré.

4: Gravure des mythiques jumeaux Romulus et Remus, fondateurs de Rome.

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1: Gravure de 1832 d'un loup garou qui emporte un enfant.

2: L'histoire d'un cauchemar, gravure de 1590, illustre la vie du meurtrier Peter Stubbe, présenté sous les traits d'un loup-garou.

3: métamorphose de la servante en Livoine (Estonie et Lettonie).

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La bête en homme: Charles Le Brun au XVIIe illustre comme avec cette gravure nommée Loup-garou, la doctrine de l'anthropomorphisme courante à l'époque.

 

Chapitre 5:

Quelques techniques pour venir à bouts  des loups-garous

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Belles plantes mais mortelles, les aconits lycoctonum renferment un puissant poison qui permet dans des baumes aux sorcières de voler et de changer de forme. C'est un répulsif à loup-garou. Planche de Basile Besler, 1613.

 

 

"Mi-hommes, mi-monstres, les loups-garous hantent les salles obscures et les récits d'épouvantes depuis des décennies. Loin des clichés décrivant une bête sauvage et sanguinaire hurlant à la Lune, l'homme-loup se révèle une créature complexe, capable de tendresse autant que de cruauté.

Consumé par l'angoisse à la seule idée des attaques bestiales dont il se sait l'auteur, incapable d'aimer de peur de blesser l'aitre, cet anti-héros, certes dangereux, suscite la fascination d'un public toujours plus enthousiaste.

Au-delà de la fiction, l'auteur, Jon Izzar, s'emploie à redécouvrir témoignages historiques et légendes du monde entier - des mythiques métamorphes aux Skinwalkers indiens, sans oublier les multiples victimes de sombres malédictions. En s'appliquant à privilégier les faits, tels les exemples d'enfants élevés par des loups ou les symptômes médicaux relevant de la lycanthropie, Loups-Garous révèle les liens troublants unissant l'homme et la bête, en nous confrontant au loup qui sommeille en chacun de nous."