dimanche 25 novembre 2012

Le jardin aux couleurs de l'automne.

SAM_8726

Enfin la jardin ressemble à un jardin d'automne.Oublié la neige et le froid polaire, place aux feuilles mortes, au parfum de l'humuse et aux rayons rasants du soleil.

SAM_8528 SAM_8529

C'est aussi le moment où on reçoit chez soi, d'ici peu les fêtes de fins d'années et les grands rassemblement de famille auront lieux.

SAM_8531 SAM_8532 SAM_8543 SAM_8533

Bouquet de fleurs passées, quelques brins de berces séchés dans la grange, deux ou trois autres de monnaie des papes, un grand pot de fer ...

SAM_8530

...et le tour est joué.

SAM_8534 SAM_8545

Il ne reste plus grand chose des feuilles de la vigne vierge de la façade, mais c'est fruit sont à point pour les oiseaux qui en rafolent.

SAM_8560 SAM_8555

Les feuilles commencent doucement à tout recouvrir, comme la neige l'a fait précédemment.

SAM_8578

Et puis au milieu de tout ça, ils y a les chats.

SAM_8572 SAM_8573 SAM_8575 SAM_8579

Espiègles et malins, ils sont les premiers pour les espiègleries.

SAM_8567 SAM_8581 SAM_8570 SAM_8566

Par contre pour redescendre, c'est autre chose!

SAM_8599

Qui l'aurait cru, il reste de nombreuses fleurs. La lamier tacheté est fidèle au poste.

SAM_8602 SAM_8603

Seigneur pissenlit fait même une poussée timide. C'est un symbole de vie, de connaissance, de surprise, de naissance et de joie. Voilà de quoi égayer la saison.

SAM_8609 SAM_8610

Ce lichen jaune moutarde sur l'honorable noyer du jardin résulte, comme pour tout les lichens, du mariage heureux d'un champignon et d'une algue. C'est union peut donner une grande palette de couleurs et de formes.

SAM_8594

Avec le redoux, les étourneaux sont venus s'intaller pour quelques temps près du jardin pour profiter des dernières baies, noix et noisettes.

SAM_8597 SAM_8598

Gerbe d'or n'est décidément pas prête à laisser s'envoler ses chatons (graines retenues par des toupets de duvet), voilà près d'un moi qu'elle demeure sous cette état de coton.

SAM_8618 SAM_8619

Toujours sur le vieux noyer, une percée dans son tronc (à gauche) laisse s'échapper sa sève, odorante, peut collante et brune. A droite une autre espèce de lichen a prit place sur le tronc. Les lichens sont de bon indicateurs de la pureté de l'air, en effet ils supportent très mal la pollution.

SAM_8604

Mais il faut bien avouer que la plupart des plantes sont en graines.

1SAM_86452SAM_86303SAM_86484SAM_8651

Près et dans le potager, le constat est mitigée, l'arbre à papillon (1) et les framboises (2) sont passées. A contrario, le viburnum (3) et le photinia (4) sont en bourgeon et s'aprètent même à fleurir.

SAM_8659 SAM_8595

Les feuilles son tombées, la pelouse en est couverte, la terrasse et les marches aussi.

SAM_8700

Elles finiront comme leurs consoeurs sur le tas à composte.

1SAM_86112SAM_86263SAM_86384SAM_8709

Il est parfois difficile de différencier les divers plantes officinales de nos campagnes, surtout quand elles ne sont pas en fleurs.

1:l'épiaire des bois, appelée ortie puante, se reconnaît à la forme de ses feuilles lancéolées proches de l'ortie (mais moins découpées) qui elles ne possèdent pas de poils urticants. Lorsqu'on les froissent, elles dégagent une odeur désagréable qui au bout de quelques minute devient proche de celle du cèpe.

2:l'ortie est facilement identifiable, elle est urticantes en raison de ses poils crochetés qui se trouvent sur la face exposée des ses feuilles très découpées et allongées. La tige elle aussi a ces propriétés. Roulées sur elles mêmes, dans le sens contraire des poils, les feuilles peuvent être croquées crues sous les molaires sont être irritantes. Elles ont un goût d'épinard.

3:la menthe peut être confondue avec la mélisse officinale, cependant, ses feuilles sont légèrement moins découpées, elles sont plus alternes et surtout quand elles sont frottées, elles ont l'odeur caractéristique de la menthe.

4:la mélisse officinale, appelée citronnelle, à des feuilles plus grossièrement nervurées que la menthe et légèrement plus découpées, qui jaunissent plus facilement en leur extrémité. Lorsque l'on froisse les feuilles, elles dégagent une odeur de citron et de poivre dont les moustiques ont horreur.

SAM_8658 SAM_8723

Deux autres herbacées sauvage du jardin, qui au printemps et au début de l'été donne de jolies fleurs roses, le géranium petit Robert à gauche, et le lierre terrestre à droite qui est un bon comestible souvent jugé comme une mauvaise herbe.

SAM_8615

Et le lierre rampant revient incessamment se glisser dans les fentes des piquets de bois de la clôture.

SAM_8655 SAM_8656

L'activité mycologique est un peu au rabais ces temps -ci, néanmoins ont peut admirer encore de très beaux champignons comme ces russules de Sardoine, au pied rose vif, aux lamelles blanc-crème et au chapeau violet. Une explosion de couleur.

SAM_8640 SAM_8641

Les choux sont à terme est déjà sont-ils victimes des potages et autres gratins.

SAM_8633

Bref, la terre n'est pas encoreen sommeil, animaux et végétaux 'nont pas dit leur derniers mots encore.

SAM_8662 SAM_8664

Les insectes quoi que discrets sont visibles, que ça soit par leur sillons dans le bois comme à gauche, ou leurs sorties occasionnelles comme à droite avec ce jeune grillon sortie depuis peu de son oeuf qui ira se terrer pendant les froid de l'hiver avant de profiter des bons verres de terre (sa nourriture préférée) au printemps.

SAM_8684 SAM_8686

Et puis il y a dame chat, qui aimerait bien se régaler d'un petit étourneaux qui fait le guet parmi les feuilles mortes.

SAM_8715

Autre champignon à la fête, le coprin chevelu, appréciés des amateurs de champignons pour la finesse de sa chair.

SAM_8717 SAM_8718

Ces trois spécimens sont à point, ils sont jeunes, fermes et leurs chair et lamelles sont d'un blanc immaculé.Ils sont poussés si vite qu'ils ont gardé un chapeau de terre.

SAM_8719 SAM_8720

Avec le froid les mouches et les larves n'agressent plus les champignons qui sont donc peu véreux, c'est le moment d'en profiter!

SAM_8672

Il y a également les tramètes versicoles, qui elles ne sont pas comestibles à part si vous aimez manger du bois.

SAM_8674 SAM_8679

Cette semaine elles ont encore changées de couleurs, du marron elles sont passées par le bleu, le vert, le rouge, le blanc, mais néanmoins, elles restent fidèlement accrochées à leur souche de pommier.

SAM_8548 SAM_8728

Les roses essayent une timide poussées, contrairement à la lavande qui a bien compris que le temps des fleurs pour elle, c'est fini.

SAM_8730

Désormais il ne reste plus qu'à couper les branches mortes, charrier les feuilles tombée et à attendre l'hiver.


mercredi 21 novembre 2012

L'aubépine, le miracle du cheveu.

SAM_8490 SAM_8472

Ce soir, je vous propose un bon remède contre les cheveux patraques, blancs, fatigués par la pollution, bref, contre les tracas de vos jolies tiffes. Un atelier simple pour de bons résultats.

SAM_8278

L'aubépine est un arbuste qui forme de belles haies dans nos campagnes. Ces fleurs blanches sont mellifères (augmente la production de miel des abeilles). Ce sont elles que l'on utilise, de préférence fraîches, mais l'ensemble de la plante séchée comme on la vend en para-pharmacie fait l'affaire.

SAM_8456 SAM_8475 SAM_8491 SAM_8484

L'aubépine n'est pas toxique, même à forte dose, son utilisation régulière et fréquente est conseillée. L'infusion de la plante puis son application à froid comme eau de rinçage à pour effet d'empêcher les cheveux blancs de jaunir, calme les irritations du cuir chevelu, dégraisse les cheveux et les rends brillants.

SAM_8276 SAM_8277

Il est conseillé aussi de consommer la plante infusée pour ses vertus calmantes, cardio-toniques, ses oligo-éléments et ses capacités à décongestionner le foie. Ce ne sont que quelques uns de ses bienfaits reconnus par la médecine. A ce titre on peut facilement se procurer en pharmacie des gélules d'aubépine comme anti-stress.

Posté par Renarde alpine à 21:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

mardi 20 novembre 2012

Loups-Garous, d'un mythe à la fascination.

SAM_8365

Voilà un bien bel ouvrage qui part à la recherche de nos amis loups garous dans l'imaginaire collectif. Illustré de gravures et de photos, il retrace les différentes évolutions de cet être étrange de légende.

 

Chapitre 1:

Le loup-garou: la bête en nous

1SAM_83692SAM_83673SAM_83744SAM_8373

1: Odin, le père des divinités.

2: Non renseigné.

3: Le Bisclabret.

4: Le loup à la porte, le secours d'Erin.

1SAM_83762SAM_83783SAM_83774SAM_8375

1: Le loup voleur dans la nuit; gravure de Jules Verne: roman P'tit bonhomme (1893).

2: La Rage.

3: L'enfant-loup indien, Ramu.

4: Le Bisclaret.

 

1SAM_8370

1: Du lycaon au loup, punition de Zeus.

 

Chapitre 2:

Le loup-garou dans la culture populaire

1SAM_83802SAM_83833SAM_83844SAM_8385

1: Selene, Underworld (2003).

2: Timothy et sa mère, Skinwalkers (2006).

3: Loup-garou contre la créature de Frankenstein, Frankenstein rencontre le loup-garou (1943).

4: Remus Lupin, Ron et Harry, Harry Potter et ke prisonnier d'Azkaban (2004).

1SAM_8387

1: "La main gauche de Dieu", Van Helsing.

 

Chapitre 3:

La femme louve

1SAM_83942SAM_83893SAM_8391

1: Sonja, Skinwalkers (2006).

2: Aiden, Sang et chocolat/Le Gôut du sang (2007).

3 et 4: Danielle Dax, La Compagnie des loups (1984). 

4SAM_8392

 

Chapitre 4:

Les loups-garous: fiction pou réalité?

1SAM_83952SAM_83963SAM_83974SAM_8398

1: Illustration du XIXe d'un guerrier tuscarora, membre du clan des loups.

2: Gravure du XIXe d'une attaque de loups sur des colons de l'Illinois.

3: Gravure illustrant Le Loup devenu berger de Gustave Doré.

4: Gravure des mythiques jumeaux Romulus et Remus, fondateurs de Rome.

1SAM_84002SAM_84013SAM_8403

1: Gravure de 1832 d'un loup garou qui emporte un enfant.

2: L'histoire d'un cauchemar, gravure de 1590, illustre la vie du meurtrier Peter Stubbe, présenté sous les traits d'un loup-garou.

3: métamorphose de la servante en Livoine (Estonie et Lettonie).

SAM_8405

La bête en homme: Charles Le Brun au XVIIe illustre comme avec cette gravure nommée Loup-garou, la doctrine de l'anthropomorphisme courante à l'époque.

 

Chapitre 5:

Quelques techniques pour venir à bouts  des loups-garous

SAM_8407

Belles plantes mais mortelles, les aconits lycoctonum renferment un puissant poison qui permet dans des baumes aux sorcières de voler et de changer de forme. C'est un répulsif à loup-garou. Planche de Basile Besler, 1613.

 

 

"Mi-hommes, mi-monstres, les loups-garous hantent les salles obscures et les récits d'épouvantes depuis des décennies. Loin des clichés décrivant une bête sauvage et sanguinaire hurlant à la Lune, l'homme-loup se révèle une créature complexe, capable de tendresse autant que de cruauté.

Consumé par l'angoisse à la seule idée des attaques bestiales dont il se sait l'auteur, incapable d'aimer de peur de blesser l'aitre, cet anti-héros, certes dangereux, suscite la fascination d'un public toujours plus enthousiaste.

Au-delà de la fiction, l'auteur, Jon Izzar, s'emploie à redécouvrir témoignages historiques et légendes du monde entier - des mythiques métamorphes aux Skinwalkers indiens, sans oublier les multiples victimes de sombres malédictions. En s'appliquant à privilégier les faits, tels les exemples d'enfants élevés par des loups ou les symptômes médicaux relevant de la lycanthropie, Loups-Garous révèle les liens troublants unissant l'homme et la bête, en nous confrontant au loup qui sommeille en chacun de nous."

 

lundi 19 novembre 2012

Ash: Anguis Seductor Hominum.

SAM_8283

Voilà mon coup de coeur de l'année, une BD, certes, mais digne d'un roman tel que "La Bible selon Satan".

L'univers de François Debois y est riche en détails et les couleurs de Kristel reflètes à merveille les sentiments des personnages.

SAM_8288SAM_8285SAM_8289SAM_8292

La trame de l'histoire est rudement bien ficelée:

dans une période située aux alentours du 17éme siècle, un drôle de scientifique réveil dans une crypte une fillette endormie, Ash.

SAM_8290

Amnésique, c'est aidé par une bande de jeunes brigands qu'elle tentera de savoir qui elle est.

SAM_8298 SAM_8299

C'est une très belle histoire, où se mélange l'alchimie et la magie. C'est également un pamphlet contre la religion et son idéalisation, sa vision unique, c'est un autre regard.

SAM_8291

Les personnages sont très attachants, comme "la bande des orphelons".

SAM_8303 SAM_8296 SAM_8297 SAM_8308

Les dessins sont fins, délicats et magnifiques et contre balance avec les discours parfois crus et la violence du quotidien et des personnages qui font autorité.

SAM_8310

Bref, Ash c'est un petit bijoux à avoir dans sa bibliothèque tel que "Silence" de Comès ou "Le grand pouvoir du Chninkel" de Rosinski et Van Hamme (là aussi une relecture de la Bible).

A savoir que c'est la première BD de l'illustratitrice, jolie performance. Le tome 2 est sorti lui aussi et au vu de la critique, il semblerait qu'il soit à la hauteur des espérances des lecteurs.

Pont de Beauvoinsin.

SAM_8205

On ne prend pas toujours le temps de regarder et de redécouvrir les lieux de notre quotidien. Ici Pont de Beauvoisin, la cité du meuble, séparée en deux part le Guiers. Ses berges auraient été peuplées vers -3000/-2500 av JC.

Le célèbre brigand Mandrin y aurait séjourné et même partait-il, caché un trésor.

A vos péles!

Ce texte vient du site http://www.histoiresinsolites.com/articles.php?lng=fr&pg=44 où est indiqué l'emplacement de nombreux autres trèsors à découvrir.


"Le bandit Mandrin (1725-1755) s’était attaché à piller systématiquement les biens et le numéraire des Fermes générales. Itinérant, il avait pris l’habitude de cacher ses butins dans des endroits qu’il nommait ‘ses coffres-forts’. Plusieurs d’entre eux ont été localisés.
Ainsi, une cassette serait encore enterrée dans le jardin de sa maison natale à Saint-Etienne-de Saint-Geoirs (Isère). A Verel-de-Montbel (Savoie), il fora une cache dans les hautes roches qui entoure le village et y glissa une bourse remplie de pierres précieuses. Il enterra 25 000 livres en or en pleine forêt du Vercors là où Mandrin aimait à prendre ses quartiers. Lors de sa dernière chevauchée, il fut contrait de dissimuler à une lieue au-dessus d’Ambert (Puy-de-Dôme) le précieux chargement de quatre de ses chevaux qui, exténués, ralentissaient la course. On parle aussi de caches aménagées dans le vieux château de Rochefort (Savoie) où il fut capturé en 1755 avant d’être exécuté."


Pétales de roses pour pot-pourri.

Heureusement qu'il y a les ordinateurs de la FAC. Voici le retour des articles et des photos!

SAM_8195 SAM_8196

Avant que le froid ne ferme les fleurs pour le reste de l'hiver, il est bon d'en récolter les pétales odorantes pour réaliser un bien joli pot-pourri et parfumer la maison pendant la période des fêtes.

SAM_8230 SAM_8228 SAM_8229 SAM_8231

Quelques pétales de roses de deux essences différentes, quelques morceaux de peaux d'oranges et de mandarines grillées sur un coin du poêle, un petit peu de cannelle et de la fleur d'oranger et voilà les senteurs de noël en pot.

SAM_8201

Pause forcée.

Salut à tous, je risque d'être absente pour un bon moment, en effet mon ordinateur ne sera pas opérationnel avant le 1  ou le 2 décembre (dieu que c'est loin) mais pas de craintes, l'appareil photo est de nouveau opérationnel et à mon retour sur le net, une multitude de photos et d'articles m'accompagnera et qui sait, aurais-je peut être l'occasion de poster avant, du moins je l'espère.

Merci pour votre passage :)

mercredi 14 novembre 2012

Le site archéologique du plateau de Larina.

C'est près de l'Isle de Crémieu, à Hières sur Ambry, que l'on peut découvrir les merveilles du plateau de Larina, entre fossile, vestiges et flore.

 

SAM_0156 (3) SAM_0167 (2)

Voici la vipérine vulgaire à gauche. C'est une plante médicinale riche en mucilage qui autrefois était employée pour ses propriétés diurétiques, adoucissantes, sudorifères et émollientes.

A droite le rosier des chiens, une autre plante médicinales que l'on retrouve dans cet article du blog, ici.

SAM_0174 (2) SAM_0175 (3)

L'orchidée pyramidale est une jolie orchidée de nos contrées, elle aussi a son propre article, ici.

SAM_0165 (2)

Le plateau de Larina est en partie connu pour les nombreux fossiles que l'on peut y observer. Ammonites, coquillages et huîtres y sont communs.

SAM_0190 (2) SAM_0279 (2)

Les occupants du site ont même parfois utilisés des roches contenant des fossiles d'huîtres comme à gauche pour construire de nombreux bâtiments.

SAM_0189 (2) SAM_0185 (2)

Bâtiments dont on peut observer  les ruinessur le site qui en comporte une dizaine.

SAM_0183 (2)

Des panneaux explicatifs sont mis à disposition pour expliquer l'histoire du lieux, de la construction des maisons à celle du moulin.

SAM_0192 (2) SAM_0201 (2)

Une madone surplombe du haut de sa colline les environs.

SAM_0196SAM_0194 (2)SAM_0205 (2)

Un observatoir permet d'avoir une vue plongeante sur les communes alentours et la centrale.

SAM_0198 (2)

Celle-ci est imposante!

SAM_0246 (2) SAM_0219 (2)

Continuons la visite des fleurs avec à gauche une espèce de la famille des géraniums sauvages et à droite, du genet.

SAM_0210 (2) SAM_0216 (2)

Voici une fleur très imposante qui pululle sur le plateau, de la famille des campanules, haute d'un mètre voir plus.

SAM_0215 (2)

C'est la campanule carillon, géante dans son espèce. Elle est remarquable en bouquet mais bien plus belle dans son milieu.

SAM_0217 (2) SAM_0263 (2)

Autre surprise du site, une multitude de tombes qui, découvertes étaient encore occupées de leurs résidents et les ruines d'une église primitive (au sens antérieur au style roman).

SAM_0224 (2) SAM_0221 (2)

Et pour construire tout cela, nos ancêtres n'ont eu casse servir dans le flanc de la colline, où aujourd'hui encore on peut admirer la carrière...

SAM_0238 (2)

... et s'y promener.

SAM_0251 (2) SAM_0254 (3)

Autre palnte remarquable, à gauche, l'oeillet sauvage qui est une plante protégée sur tout le territoire français. A droite, un nid de chenille dans un arbre.

SAM_0252 (3) SAM_0274 (2)

Et quelques belles orquidées, comme l'ochidée de l'homme pendue à gauche ou l'orchis apiféra à droite et qu l'on retrouve encore .

SAM_0247 (2)

La laitue sauvage (ici) n'est pas à confondre avec le lin qui est aussi un plante sauvage aux fleurs bleues. Pour les différencier, il suffit de savoir que les fleurs de la chicorée pousse directement sur la tige qui est carrée et non ronde comme chez le lin.

SAM_0291 (2) SAM_0299 (2)

Et à la fin de notre périple, nous avons eux le plaisir de découvrir cette église abandonnée.

SAM_0295 (2) SAM_0293 (2)

Dévorée par le lierre, seuls quelques vitraux ont survecu au temps.

SAM_0301 (2)

dimanche 11 novembre 2012

Des perles contre la pluie.

P1010370

Ce week end, il pleut, alors passage par l'atelier perles pour combattre le mauvais temps.

P1010371 P1010376 P1010372 P1010377

Deux bracelets simples mais longs à réaliser avec leurs paires de boucles assorties. C'est par ici pour avoir une idée du modèle: http://www.flotdeparis.com/5.aspx

(Pour voir les bijoux en plus grand, il suffit de cliquer sur les photos). 

P1010379 P1010381

Une chaîne d'un collier cassé, un pendentif d'un fond de tiroir, quelques perles et voilà un nouveau bijoux, sans oublier les boucles qui vont de paire.

P1010383

Le tout dans des teintes cuivres et ors.

P1010394 P1010396

Deux anciennes bagues, une bleue et une verte en perles de Swarovski.

P1010388 P1010398

Une tresse de fils noirs sur les quels sont cousus quelques breloques fait facilement office de parure. 

P1010385

Et les pétales séchés de la semaine dernière vont finir en pot pourri avec un petit peu de fleur d'orangé.

P1010443

Et pour le folklore, une petite manchette d'arché en cuir.

P1010445 P1010441

Il suffit d'un morceau de cuir déniché dans un foire, d'un pendentif (tête de hiboux), du fil noir épais, quelques perles argentées et de deux grosses aiguilles.

vendredi 9 novembre 2012

Après la neige, les fleurs.

Merci à ma petite mère pour m'avoir prêté son appareil photo, le men étant légèrement récalcitrant.

P1010321

La neige est partie, le soleil est revenu bien que le soleil reste gris et froid.

P1010220 P1010227

Soucis et asters ont déployé leurs jolis pétales même si ils se font rares.

P1010228 P1010224

Les roses d'hiver et notre "arbre à Mimi" nous donnent de belles couleurs.

P1010230

Il ne reste pas grand chose dans le potager, mais les choux ont bien grossi. 

P1010238 P1010311

Les fleurs sauvages s'en donnent à coeur-joie.

P1010237 P1010251

L'aigremoine à gauche est tout sec et lasse s'accrocher sur les poils des animaux ses graines touffues et crochetées. A droite le lierre, plante médicinale à ses heures, reste bien vert.

P1010270

Les baies d'églantier sont bonnes à ramasser , les premières gelées sont passées et certaines d'entre elles ont commencé à passer.

P1010271 P1010272

Pour les consommer, il faut les couper en deux, vider les graines, le "gratte-cul" qui sert à la confection du poil à gratter, retirer la peau puis les bouillir avec leur volume en sucre. Plus d'infos sur cette page: les bienfaits de l'églantier.

P1010285 P1010286

A ne pas confondre avec les baies d'églantier, celles de la liane. Le froid les a tout rabougri.

P1010223

Les grands corbeaux sont redescendus des montagnes pour une altitude où le temps et plus clément et la nature plus facile à trouver.

P1010253 P1010299

Il est temps de récolter certaines plantes pour leurs propriétés, comme la ronce à gauche pour son bois ou la chélidoine à droite pour son suc.

P1010235 P1010236

Le scarabée commun est ressorti de sa tanière en quête de nourriture.

P1010239

La pluie et la neige ont dévalé cette vieille coquille d'escargot.

P1010281 P1010276

Il existe une quinzaine d'espèces de bouillons-blancs tous aux propriétés semblables. Bien que la plus part des plants soient en graines, certaines fleurissent encore, comme à droite où ce spécimen à des petites pétales jaunes et un coeur rose vif. Pour plus d'informations: les bienfaits du bouillons-blancs.

P1010282 P1010294

D'autres fleurs sauvages, dont le lamier tacheté, une autre plante médicinale de nos contrée.

Les bienfaits du lamier tacheté.

P1010331

Les noyers sont des arbres très recherchés pour leur bois en ébénisterie ou pour leur production de noix. Ils ont la réputation d'être mauvais, cela vient de leur ombre dense qui peut vite refroidir la peau si on demeure trop longtemps sous celle-ci et provoquer un choc thermique quand on retourne au soleil. Le nom noix vient du fait que ces arbres sont gourmands en eau.

P1010258 P1010260

L'ascocoryne sarcoïde (drôle de nom) existe sous une forme sexuée ou asexuée.

P1010264 P1010263

Ces champignons sont gélatineux et d'un joli violine. Ils peuvent parfois atteindre 3 cm et former de grandes colonnies. Il n'est pas courant de les croiser.

P1010261

Ils sont non comestibles mais fort appréciable pour la vue.

P1010248 P1010225

A gauche les léoties lubriques sont de jolies champignons non comestibles car ils contiennent de la gyromitre. Sa couleur va du jeune orangé au vert olive. Ils sont gélatineux. A droite un nouvel inconnu.

P1010243 P1010244

Les tramètes versicoles ont prit des couleurs mais ont tenu bon face au froid et à la neige.

P1010327

Et en bonus un petit marasme des Oréades, un excellent comestible.

P1010246 P1010257

Les oiseaux regorgent d'ernégie, le nid des pics-épeiches a été rembourré de poils, de pailles et de crins, et au sol et sur les souches se trouve une multitude de coques de noisettes et de noix.

P1010268 P1010265

Drame dans le sousbois du parc, une tourterelle est passée sous la dent du chat.

P1010267

Celui-ci a été éfficace, ni os, ni chaire, il ne reste que les plumes.

P1010329 P1010334

La gerbe d'or c'est mise en sommeil est à complètement séchée. Bientôt les chatons s'envoleront.

P1010338 P1010344

Autres gammes de couleurs, des fleurs sauvages tout en blanc et en jaune.

A gauche une paquerette, à droite un plant d'onagre à grandes fleurs.

P1010290

L'ambroisie américaine est complétement séche, elle prend des teintes pourpres, dorées, jaunes, oranges, beiges et même argentées.

P1010315 P1010269

Petite arbre deviendra grand, comme ce chêne à droite qui dans de nombreuses années prendra la taille de ce noyer à gauche.

P1010310 P1010221

Le figuier (à gauche) n'a pas eu le temps de donner ses fruits, il se prépare à végéter. L'arbre boule de neige (à droite) passe progressivement du vert au rouge ocre.

P1010231

Le sol se pare de feuilles brunies.

P1010295 P1010296

Le buis centenaire a fini de fleurir, les bourgeons se préparent mais ne s'ouvriront qu'au printemps.

P1010233 P1010256

La terre se met en repos, les intempéries ont mis par endroits les bubilles à jour, ce sont des reserves du ficaire, que l'on retrouve ici: les bienfaits du ficaire

P1010337

L'herbe est rasse, les vaches ont mangé les derniers brins juteux.

P1010342 P1010345

Encore quelques fleurs du jardin encore.

P1010324 P1010325

Le lierre terrestre (à gauche) et les orties (à droite) ont colonisé le terrain, au printemps il faudra retourner la terre pour s'en débarrasser.

P1010247

Maître ver de terre laisse les traces de son passage.

P1010218P1010312P1010359P1010358

Drôle de couleurs que prend la vigne vierge, coupées dans leur processus de dépigmentation, elles tombent avant de devenir complètement rouges.

P1010357 P1010316

Certaines feuilles arrivent cependant à maturité.

P1010303

Sur certains des pends de la maison, les feuilles sont devenues complètement jaunes et sèches.

P1010305 P1010308

Les feuilles prennent ainsi des motifs ravissants...

P1010307 P1010313

... et se mêlent aux couleurs du pot.

P1010347

La mangeoire à oiseaux sera bientôt pleine.

P1010360 P1010361

Les courgettes rondes qui s'étaient muent en courge pour halloween pourrissent et font le bonheur de cet escargot.

P1010356 P1010217 P1010340 P1010232

Il y a bien d'autres nouveautés dans le jardin.

P1010309 P1010349 P1010352 P1010318

Les géraniums ont été mis à l'abris et les noix en filets.

P1010355

Bientôt la nuit se ferra plus présente et c'est à la lumière du feu que les journées d'automne et d'hiver se passeront.