samedi 8 septembre 2012

Dans les prés 2.

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 Petite sortie dans les prés. Les rosés sont toujours au rendez-vous et bien que dans le premier champs ils n'ont que peu rempli le panier, les coins herbeux alentour ont vite pallié à cet impaire.

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 Voici un drôle de champignon que je rencontre pour la première fois dans le coin. Il a un odeur qui rappelle celle de l'anis.

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 Son sa forme juvénille ces lamelles sont d'un blanc légèrement rosé et le haut de son chapeau est légèrement crème. Je doute qu'il s'agisse d'une amanite (absence de 'bulbe"), ou d'une lépiote (absence "d'écailles"). Le mystère reste entier.

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 Parmis les autres champignons inconnus, ces petites pastilles marrons sur les bogues des châtaignes ou cette moisissure blanche (la moisissure est la forme la plus répandue de champignons) qui prolifère partout, aussi bien sous les arbres des prairies qu'en forêt.

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 Autres champignons bien sympathiques, ces champignons de bois qui ont poussés sur les troncs de vieux arbres abattus exposés à la pluie et au vent. Du jaune, au orange en passant par le rouge il y en a pour tout les goûts. (à droite un polypore mori).

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Les oreilles de judas sont de nouveau là, certes plus petites et moins nombreuses. Il faudra encore attendre un peu avant de les récolter.

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Les polypores moris sont bien vieux, on ne les reconnaît presque plus, leur jolie couleur orange ayant disparue. Ne reste plus que leurs étranges alvéoles.

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 De nombreuses espèces, plus petites, on fait leur apparition aussi.

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Les animaux commencent à changer leurs habitudes, le temps des amours est presque finit et de nombreuses petites naissances arrivent. A gauche un chevreuil à marqué son territoire en grattant ses bois contre cet arbre, c'est un moyen de délimiter son harem. A droite une araignée confectionné un cocon dans les têtes de ces millepertuis fanés. Bientôt des centaines de petites araignées en sortirons.

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De nombreuses plantes ne fleurissent plus, mais offrent de jolies fruits dont certains sont déjà bons pour la récolte comme les mûres (ainsi que les framboises et les cassis). Les cynorhodons eux attendrons encore un peu, dés que les premières gelées seront passées ils seront prêts.

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Pour en savoir plus sur les rosiers sauvages, c'est par là: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/09/04/25030753.html

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La vigne sauvage voit ses feuilles déjà jaunir alors que ces raisins ne sont pas encore murent. Les rares grains violets ont été mangés par les oiseaux qui commencent leurs réservent. Ce raisin sauvage n'est pas très bon à consommer, il est acide et donne des aigreurs d'estomac, il est bien meilleur transformé en confiture ou en boisson rafraîchissante comme en jus, sirop ou limonade.

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L'ail sauvage a fini par fané, les graines seront bientôt bonnes a être cueillies pour la cuisine (à gauche).Les crocus ont fait leur apparition en grand nombre cette année et plus tôt qu'à l'accoutumée.

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Les lianes voient leurs fruits chatoyant devenir rouges, en passant par toute une gamme de couleur. Prudence, bien qu'ils soient attirant, ils n'en restent pas moins toxiques.

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Les matins se font plus frais et la brume se fait plus présente. D'ici quelques mois, les vaches reprendront la direction des stabules et des étables.

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Les vesses de loup on envahit les prés et les forêts. C'est un champignon amusant, quand il est à maturité il libère ses spores en se perçant. Une seule pression sur un d'eux avec un bâton permet de voir tout un nuage vert-gris s'en dégager. La vesse de loup n'est pas un très bon comestible, pour la cuisine il faut choisir des préférence les specimens jeunes et fermes.

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Les princes et princesses fourmis prennent leur envole. Ils iront à leur tour former une nouvelle colonie, à moins de finir dans l'estomac d'un oiseau ou d'un crapaud qui en sont friands.

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Tout comme les noisettes, les noix commencent à tomber. Il faudrat attendre encore un peu avant de les consommer car dégustées après qu'elles soient tombées de l'arbre, elles sont trop fraîches et provoquent des aphtes. Pour cela, on les dispose sur de grands séchoirs.

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Les gerbes d'or sont presque toutes fanées, les fleurs se mues en graines (à gauche). Quand aux vinaigriers, ma foi il se portent bien et abordent des cônes pourpres qui entre dans la composition de nombreuses limonades.

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Les marasmius rotula sont de jolis petits champignons au pied noir et au chapeau blanc. Ils poussent sur les feuilles mortes des feuillus.

Bref, les prairies et les prés eux aussi regorgent de vie et de petits trésors.


vendredi 7 septembre 2012

Coupable retrouvé (Piérdie du chou, épisode 2).

 

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Le voilà, le terrible assassin des potagers. Il ne paye pas de mine comme ça mais détrompez-vous, sous ses airs "papillonesques" se cache un pondeur effréné qui affectionne les choux et autres brocolis dont ces larves raffoles et dévorent jusqu'à la dernière feuille. Simples mais efficaces, les quelques brins de menthe déposés sur les plats du jardin devraient le dissuader de pondre à nouveau. Vilain!

jeudi 6 septembre 2012

Prémices de l'automne.

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L'été s'en va, le brouillard revient, la lavande finit de fleurir. Il fait froid, il pleut, il mouille. Pour certains, c'est une bonne raison de faire grise mine mais pour moi, ces prémisses et caprices du temps annonce ma saison préférée, l'automne.

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Les pauvres choux ont bien souffert, et il sera difficile d'en tirer quelques choses. Les chenilles ont fait leur oeuvre. Fort heureusement, l'astuce de placer de la menthe sur les plants a bien marché, aucun papillon n'est revenu pondre et seul quelques chenilles rebelles (comme à droite, accompagnée d'un limaçon ou en bas à gauche) ont survécues. Pas de quartier, elles ont vite été dégagées.

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Par chance, les tomates et les blettes ont été épargnées.

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Les courgettes rondes n'ont pas apprécié le froid et ce sont mues en potimarron. Les tomates cerises elles s'épanouissent de plus belle. 

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Les framboisiers sont aux anges et leurs branches ploient sous le pods des framboises qui sont tellement nombreuses que par endroit elles commencent à moisir. Néanmoins elles restes délicieuses,surtout dans la patisserie.

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Les rosés poussent partout, même sur les pelouses des jardins. C'est quand ils sont ainsi, tout petits et complètement fermés, telle une boule qu'ils sont les meilleurs.

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Il reste de très jolies fleurs dans le jardin, tout n'a pas encore fané même si les carottes sauvages, l'aigre moine, le millepertuis ou l'églantier ont fait leur révérence.

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Les oiseaux commencent doucement à partir, et bien qu'ils restent quelques martinets noirs, les hirondelles ont fait leurs bagages, tout comme les cigognes que nous avons eu la chance de voir s'arrêter juste à côté de chez nous (ce qui est rare dans notre région isèroise). Merles, buses chouettes (qui me font passer des nuits blanches), moineaux, rouge gorges et bien d'autres commencent à s'engraisser pour tenir l'hiver. Les noisettes et les noix commencent à tomber, elles seront bientôt suivies par les châtaignes. Voilà de quoi s'offrir une bonne couche de gras.

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De mystérieux champignons ont fait leur apparitions, mais certains ne sont pas là pour longtemps, comme à droite avec ce petit champignon convoité par une grosse limace.

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Le gros (très gros) ganoderme d'Europe se porte bien, en quelques jours il a prit plusieurs centimètres et continu de couvrir avec ses spores couleur rouille les plantes environnantes.

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La mélisse officinale, appelée citronelle, est un excellent anti-moustique. Elle possède de nombreuses vertus médicinales. Il ne faut pas la confondre avec la menthe qui lui est très semblable.

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Avec la pluie, de drôles d'algues que je n'ai pu identifier sont apparues sur les bords de la route, dans le gravier. Avis aux amateurs, si vous connaissez je suis fort intéressée.

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Bref l'automne arrive et j'aime ça!

Petit peuple du jardin.

Dans le jardin les animaux s'en donne à coeur joie, si nous ne les voyons pas, c'est parce que nous ne nous penchons pas assez au niveau du sol.

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Maitre dans le camouflage, serez-vous retrouver la limace?

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Sur cette scabieuse, une mouche-moustique prend son temps.

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Moins atraillante pour bon nombre de personnes, les araignées sont pourtant essentielles à notre bien être car elles se nourrissent en grande partie des DSCN8420

(certaines araignées confectionnent des toiles pour chasser, d'autre se contente d'un terrier d'où elles sortent pour traquer leurs proies)

nuisibles qui nous, il faut bien le dire, pourrissent un peu la vie tel que les mouches et les moustiques.

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Les espèces animales ne se font pas toujours la guerre,elles savent parfois cohabiter quand les ressources leurs suffisent comme entre cette guêpe et ces fourmis.

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La mouche scorpion ( elle est inoffensive) tire son nom de ça drôle de morphologie qui évoque la queue d'un scorpion (qui lui n'est pas un insecte mais un arachnide). Cette spécificité est uniquement présente chez les mâles. de mouche elle n'a que elle n'a que le nom car elle fait partie de l'ordre des mécoptères. Cette insecte carnivore et nécrophore fascinant est capable de voler les proies des araignées directement sur leur toile.

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Les larves des insectes sont facilement observables sur les plantes, arbres et diverses essences du jardin mais elles font souvent des ravages sur celles-ci comme on peut le voir sur cette feuille de saule pleureur.

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Les escargots et leur cousines limaces sont accusés de bien des maux dans le jardin. Seulement voilà, seul une espéce d'escargot et deux de limace en France se nourrissent de nos laitues et autres courgettes, alors c'est un peu dommage de fustiger toute une famille de gastéropodes pour quelques délinquants baveux et végétariens.

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Le méloé printanier est un drôle d'insecte qui quand il se sent menacé, se repli complètement et produit une substance vert-orangée contenant de la cantharidine (son sang). La femelle (ici) est très grosse et lente, handicapée par les oeufs que contient son abdomen. Le mâle lui est trois fois plus petit. Ce méloé se croise de mai à juillet.

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Velouté de rosés des prés.

Après quelques jours passés au réfrigérateur, les rosés ont commencé à s'abîmer. Au lieu de les jeter, il y a une méthode plus simple pour les faire perdurer. Attention, le velouté relève les arômes des champignons ce qui le rend très parfumé et donc fort.

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Il vous faut:

- 1 oignon.

- 1 gousse d'ail.

- 2 tomates.

- 1 litre de l'ait.

- 1 kilo de champignons.

- du sel et du poivre.

- des herbes de provence.

- du beurre.

- un peu de crème.

 

Dans une grande casserole, faire revenir dans du beurre l'oignon, l'ail et les tomates grossièrement hachés.

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Ajouter les champignons, le sel et le poivre, couvrir à hauteur d'eau et laisser mijoter à feu vif avec un couvercle.

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Passé 15 minutes, ajouter le litre de lait.

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Puis, les herbes de provence.

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Quand la préparation bout. Couper le feu, mixer la casserole et si besoin, passer le tout au chinois (parfois la peau de la tomate reste en grossiers morceaux dans le velouté).

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Laisser de nouveau mijoter à feu très doux un petit quart d'heure puis servir.

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Poêlée de rosés des prés

Les rosés des prés pointent le bout de leur nez,
et il y a mille et unes façons de les accommoder.

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Il vous faut:

- 1 kilo de rosés (ou champignons de paris).

- de l'huile d'olive (ou du beurre).

- 4 tomates.

- du concentré de tomate.

- 1 oignon.

- 3 gousses d'ail.

- un peu de coriandre.

- quelques feuilles de laurier sauce.

- du sel et du poivre.

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Dans une grand poêle, faite revenir dans de l'huile d'olive de préférence (ou du beurre, de la graisse d'oie etc...), l'oignon finement émincé avec les gousses d'ail coupées en morceaux ( et dont le germe aura préalablement été retiré). Ajouter les tomates coupées en cubes, les feuilles de laurier sauce, la doriandre ainsi qu'un grand verre d'eau et l'équivalant de deux cuillères à soupe de concentré de tomate. Couvrir et laisser mijoter 10 minutes.

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À la suite de cela, ajouter les champignons. Si vous les aimez secs, laisser les cuire 5 à 10 minutes sans couvercle et, au contraire, si comme moi vous les aimez dans leur jus, couvrez 5 min. Retirer du feu la poêle, saler, poivrer et servir.  En accompagnement pour la viande ou seul c'est un délice.

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Crème pâtissière à la framboise

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Il est simple comme dire bonjour de réaliser cette crème,
pour peu que l'on ait la patience de la laisser reposer au frigo.

Pour cela il vous faut: 

-3 oeuf.

-200 grammes de sucre.

-100 grammes de farine.

-400 grammes de framboises.

-5cl de sirop de grenadine (facultatif).

-1 litre de lait. 

Mélanger les oeufs et le sucre en les battant ensemble jusqu'à ce que l'appareil blanchisse.
Incorporer la farine puis un verre de lait si le mélange semble un peu compacte. 

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Faire chauffer le reste de lait pendant 3 à 4 minutes et y mélanger d'une traite l'appareil (oeufs, farine, sucre
et lait mélangés), sans cesser de mélanger avec un fouet. Quand l'ensemble s'épaissit, retirer du feu, ajouter
le sirop (pour la couleur) et les framboises et réserver au frais deux heures. Il ne reste plus qu'à déguster.

mardi 4 septembre 2012

Les galles.

Les galles appelées aussi cécidies; sont des dégénérescences d'un ou plusieurs organes d'une plante. Cela peut être dû à un insecte qui pond dans la plante (guêpe, mouche...), à un champignon, à un acarien ou à une bactérie.

Les animaux et les hommes peuvent aussi être touchés, comme la Gale (un seul L) pour l'homme qui est due à un acarien.

Il y a deux sortes de galles:

Dans le premier cas la plante pour se protéger ou à cause de l'agent pathogène, va soit muter, soit produire de la matière végétale en abondance dont va se nourrir l'hôte et qui va dans un même temps l'abriter.  Dans un deuxième cas, la plante ne produit pas de matière végétale ni ne mute, l'hôte va se contenter de se nourrir de la plante et va faire dépérir les parties touchées (bourgeons, écorces, fleurs, feuilles, tiges...). Il arrive que les larves parasitaires soient à leur tour l'hôte d'autres larves qui vont se développer dans leur corps en se nourrissant d'elles et en profitant de leur abris.

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La galle de cette ronce est dû à une petite guêpe. Cette galle mesure jusqu'à 10 cm et contient plusieurs alvéoles. Une galle souvent contient une larve. Après les premiers froids les adultes sorte de leur refuge qui lui, reste sur la ronce d'année en année. On peut alors les cueillir juste avant qu'il ne fasse mauvais pour observer les adultes en sortir. Dans certaines cultures les galles sont utilisées pour divers usages (médecine).

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Vous pensez avoir à faire à des fleurs de chêne? Hé bien pas du tout, voici une des
galles du chêne la galle en artichaut, dû à Diastrophus rubi (la vilaine). Sa larve
fait muter les bourgeons de l'arbre pour donner ce drôle de
cône dans le quel, il faut l'avouer, elle se la coule douce.

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Une autre galle que j'ai croisée mais que je n'arrive pas à identifier dans ce chardon
(peut être une Euribia cardui). La larve, fort vorace, a fini par sortir de son abris.

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Voici la galle du rosier sauvage ou rosier des chiens (dont je parle ici).
Cette galle est dû à la Diplolepis rosae, une petite guêpe solitaire.
Elle se nome le bédégar et serait  un médicament naturel
que la phytothérapie recommence à découvrir.

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Pour plus de galles, c'est pas là: 

http://liboupat2.free.fr/Galles/galles.htm

 

Dans les prés 1.

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Aujourd'hui le temps était maussade et gris, ce qui n'a pas empêché
les petites bêtes de sortir comme ce joli azuré commun
(la femelle a des tâches oranges) ou cette abeille sur une circe.

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Pas de chevreuils aux alentours de ce point d'eau (un peu puant il faut l'avouer)
qu'ils affectionnent et où parfois nous les croisons. Cela ne les a pas empêché de laisser leurs traces.

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L'automne s'installe tout doucement, les fougères brunissent comme
à gauche et les colchiques d'automne font leur apparition comme à droite.

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Ils sont là, par dizaines, les premiers rosés des prés, délicieux champignons.
C'est sous leur forme juvénile, en boule, qu'ils sont les meilleurs.

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Quand ils commencent à noircir, dessus ou dessous le chapeau,
ils ne sont plus bons à la consommation car trop vieux.

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Nous ne sommes pas seuls dans le champs et
devons le partager avec une charmante curieuse.

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Il fait froid, il fait moche, mais il reste encore des fleurs dans les champs.

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D'autres champignons se trouvent dans le champs. Parmi les trois specimens un seul est comestible, le mousseron en haut à droite. Il est facile de le confondre avec un bon nombre de petits champignons marrons qui eux aussi poussent dans l'herbe et sont parfois toxiques, mortels ou hallucinogènes (je déconseille fortement leur consommation, de plus celle-ci est interdit en Europe). Le mousseron est un excellent champignon dont on ne consomme que le chapeau. Pendant cette cueillette nous n'en avons trouvé qu'une seul.

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L'embarras avec les rosés, c'est de bien les nettoyer car ils ont
tendance à facilement pousser sous l'herbe ou dans la terre.

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Pour le moment, les rosés sont les maîtres des prés mais prudence, bientôt les dangereuses amanites vont faire leur apparition. Pout les différencier, il faut savoir que le rosé a des lamelles roses et leur "bulbe" n'est pas visible au contraire des amanites. À droite une plume de héron, un grand échassier que nous avons l'habitude de voir dans ce champs humide où rongeurs et batraciens se donnent rendez-vous.

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Au sommet du champs se trouve ce qui semble être,
à la vue des feuilles, une belle hellébore fétide.

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Voilà une bien jolie cueillette, environ 5 kilos,
qu'il ne reste plus qu'à préparer et déguster.

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Sortie en forêt 8.

Pas grand chose à voir en forêt, mais avec les ressentes pluies cela a dû changer.
Il y a tout de même quelques découvertes à faire.

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À hauteur d'homme, enfin de femme, enfin de la mienne (1m60),
se trouve dans un vieux tronc un nid vide. À la vue de sa taille,
il peut s'agire d'un nid de pic qui a été agrandi par les éléments
et qui pourrait abriter un rapace tel qu'une chouette ou un hibou.

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À différentes échelles, les animaux laissent des traces comme cette araignée à gauche,
qui chasse à l'affût depuis son terrier de soie ou ce gland fendu par un rongeur ou un oiseau.

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Quelques inconnus sont là, comme toujours, avec ces champignons à gauche
(qui semblent être des colybies à pied en fuseau) ou ce joli lichen à droite.

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 Les calocères visqueuses (à gauche) ont grillé et
les girolles que trop peu poussées (à droite).

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Bref pas grand chose à se mettre sous la dent
mais se balader en forêt est toujours agréable.

 

Posté par Renarde alpine à 17:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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