mercredi 3 octobre 2012

Déméter.

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Déméter est la désse de la terre cultivée, de la fécondité et des récoltes.


mardi 2 octobre 2012

Paganisme britannique.

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Ici un château de la côte anglaise. Il était un poste clé contre la lutte de l'envahisseur français (c'est nous hé hé). Depuis les querelles ont cessé.

(Cet article est illustré par mes photos prises pendant mes voyages en Angleterre en 2009 et 2010)

 

L'Angleterre est une terre de légendes.

(Ceci est mon approche, elle est pragmatique)

C'est en son sein que le néo-paganisme a fait son apparition au début des années 70. Depuis il s'est répandu majoritairement dans les régions de type occidentales comme l'Amérique du Nord, l'Euopre Occidentale ou l'Australie.

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Abbaye et chapelle en ruines prés de Londres.

Le néo-paganisme est la résurgence de traditions, de rites, de croyances, de religions et de divinités passées. Ce n'est pas une religion en soi, mais l'ensemble de ses pratiques remises au goût du jour. Chacun est libre de croire en la ou aux divinités de son choix et de se constituer son propre panthéon. Ainsi Héra pourra siéger au côté de Osiris et de Pan.

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Vieille arbre du parc de la célèbre princesse Lady Diana.

Un des mouvements principaux de ce courant est la Wicca. Dans cette forme de religion, les adeptes sont tournés vers la nature, et bien qu'ils soient libre d'honorer qui ils souhaitent, la plupart place au sommet de leur panthéon la déesse terre Gaïa qui a trois formes, celle de l'enfant, de la mère et de la vieille ainsi que le dieu Cernunnos, un Dieu cerf de la tradition druidique. Les pratiquants se nommes parfois sorciers et sorcières mais pas au sens christianisme qui leurs associe une appartenance au satanisme. Ils se revendiquent comme garants d'une culture ancienne en accords avec les éléments de la nature et dans le respect de celle-ci. Leur devise: "fait ce qu'il te plaît tant que tu ne nuis pas à autrui".

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Maisons de l'ouest de l'Angleterre, juste en dessous du pays de Galles.

Gaïa (parfois appelé Déméter, une déesse grec de l'agriculture), est la sagesse et la féminité, la déesse qui donne la vie sous sa forme de mère, qui octroie les récoltes mais donne aussi la mort quand elle est une vieille femme mais aussi la connaissance. Elle a une multitude de fonctions et de pouvoirs. Sous sa forme juvénile, elle est l'innocence et la pureté. 

Cernunnos lui est le Dieu viril, celui du combat, de la liberté, de la richesse, des animaux et de la régénération/résurrection. Il est cyclique comme le Râ égyptien. Ainsi il apparaît au solstice d'hiver, se marie à Beltane (fête païenne qui symbolise le début de l'été) puis il meurt au solstice d'été, avalé par l'obscurité et ressuscite à Samhain où il se lance dans une "Chasse sauvage" contre les ténèbres. 

Ces ne sont que quelques traits incomplets de ces deux divinités qui sont répertoriées ici.

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Bain chaud construit et utilisé par les romains à Bath qui a des propriétés thérapeutiques. La couleur vient du fond du bassin qui est en cuivre et qui a prit une teinte verte au fil des années.

Le chamanisme est aussi une des religion, ou plutôt croyance qui tend à réapparaître, bien qu'il ne soit pas pratiquer dans sa forme pur car soit il a disparut, soit il est réadapté à des croyances et idéologies occidentales. Parmi les plus pratiqués, le chamanisme indien ainsi que le chamanisme sibérien/inuit. A eux se joint la pratique du vaudou.

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Le château de la côte et une petite église dans le compté de Bristol au deux fois par semaine, un bande de vieux amis sonnent les cloches. Ce fût un moment impressionnant.

Ces pratiques s'inscrivent dans un besoin de retour aux racines. En effet c'est dans les années 70 que la société de masse et de consomamtion fait son apaprition. C'est aussi là que débute la période des trentes piteuses. L'âge d'or, le boum économique d'après guerre est fini. On recherche l'essentiel, le naturel pour s'éloigner du bêton, du stress et du bitum.

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Court d'eau du parc de Lady Diana.

lundi 1 octobre 2012

La taxidermie.

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Voilà un texte bien sympathique qui n'est pas de moi sur la taxidermie, base du naturalusme, qui la décrit fort bien. Il provient de ce site: http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

Définition et objectifs de la taxidermie

Le terme taxidermie (1846) renvoie à taxis (arrangement-ordre) et à derme (peau). Taxis est « le nom d'action de tassein » qui exprime l'idée de « placer où il convient ». Taxidermiste, d'usage didactique pour le terme empailleur, apparaît en 1872. Ainsi, la taxidermie est l’art de conserver, par différentes techniques les animaux morts sous un aspect semblable à celui de leur vivant. Dans un cadre scientifique et en particulier celui des musées d’histoire naturelle, l’activité de taxidermiste avait pour but d’enseigner la zoologie aux étudiants, mais elle attirait aussi toute une clientèle de chasseurs venus apporter leurs trophées pour les y faire naturaliser dans les règles de l’art. Ce mélange des genres était cependant autorisé et organisé, les spécimens destinés aux collections étant validées par toute une équipe d’universitaires et de scientifiques attachés à l’institution concernée. Exposés dans différentes pièces qui se succédaient au gré de leur spécialité, dans une ambiance d’immense cabinet de curiosités, les spécimens ainsi préparés voyaient défiler un cortège de personnalités de tous horizons qui venait y puiser quelque inspiration, parfaire leurs connaissances ou tout simplement jeter un regard curieux, admiratif…

A l’origine, la taxidermie était un moyen de conservation de spécimens afin d’en faire des documents matériels. Les techniques étaient peu élaborées et le souci des détails dans la représentation de l’animal était tout aussi peu rigoureux. Mais au fil du temps et des recherches, les taxidermistes ne cessèrent d’améliorer leurs techniques. Aujourd’hui certains taxidermistes, libérés des contraintes de la production commerciale, voient dans leurs montages beaucoup plus qu’une simple représentation du vivant et ils ont développé une sensibilité toute particulière pour l’esthétisme animal qu’ils veulent ainsi faire partager. D’autres imaginent des mises en scène évocatrices interpellant le public à faire une expérience émotive et d’autres encore explorent des concepts beaucoup plus engagés et intègrent leurs pièces dans un discours qui dépasse largement les représentations classiques. Selon Bergot (« Art et taxidermie : un jeu de connivences ». Lettre de l’OCIM, N° hors série, Taxidermie, 12/2002 : 77-80), l’histoire de la taxidermie, que ce soit au musée ou celle des artisans, ne peut être dissociée du rapport qu’entretient l’homme avec les animaux sauvages. Il estime que les spécimens ont une grande valeur et doivent être considérés comme témoignage et mémoire matérielle à léguer aux générations futures.

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Historique de la taxidermie

Les peintures du paléolithique représentant presque exclusivement des animaux sont les plus anciennes expressions artistiques connues de l’homme. Inspirées du rêve ou de l’espoir du chasseur, du besoin de matérialiser les récits de chasse ou supports de rituels, ces fresques témoignent sans aucun doute de la fascination que suscitaient les animaux d’antan. L’intérêt que porte l’homme aujourd’hui pour les arts animaliers n’aurait-il pas comme origine celui qu’avaient nos lointains ancêtres d’il y a 30 000 ans ?

Depuis la plus haute antiquité, les hommes ont été tentés par les essais de conservation du corps humain ou des animaux. Par exemple, la momification des Egyptiens qui fut le plus ancien procédé utilisé était une opération complexe, composée de plusieurs étapes : Dessèchement des corps éviscérés avec le sel et le natron, enveloppement de fines bandelettes de toile, engluement de bitume et bourrage du ventre d’herbes mêlées de baume. Après tout cela, les corps étaient déposés dans des sarcophages pour éviter l’évolution de la destruction des tissus. Les mêmes principes étaient applicables pour les animaux.

La taxidermie moderne a une histoire et son origine remonte probablement au XVIIème siècle où des riches collectionneurs savants exposaient leurs spécimens dans des cabinets de curiosité. Plus loin dans le temps, on peut considérer que l’histoire de la taxidermie a débuté par le tannage traditionnel dont l’homme a commencé à maîtriser les techniques de base avant de développer multiples mises au point de conservation des corps morts, notamment l’embaumement par les égyptiens. Cependant, ce n’est que vers la moitié du XVIIIème siècle que l’on a sérieusement tenté de faire de la taxidermie. Pendant près de 50 ans, les essais se sont limités à des explorations des possibilités de la technique du moment. La découverte du savon arsenical, qui permit une conservation des peaux et spécimens de toute première qualité, par l'apothicaire Jean-Baptiste Bécoeur (1718-1777) opéra une véritable révolution dans la taxidermie. Les principales techniques ont poursuivi leur évolution, par exemple pour ce qui est des composés chimiques utilisés pour conserver les parties organiques. Ainsi, les protocoles de base de la taxidermie que l’on connaît et pratique aujourd’hui ont vraiment fait leur apparition durant la fin du XVIIIème et le début du XIXème siècle avec l’arrivée de la zoologie descriptive qui cherchait à définir un système de classification des êtres vivants. Les armatures intérieures, initialement en bois ou métalliques et bourrées de paille ou même de foin (d’où le terme d’ « empaillage » également employé pour la taxidermie), ont été modifiées et le squelette est aujourd’hui remplacé par un mannequin en mousse et/ou polystyrène qui donne sous la peau la forme exacte du corps de l'animal. Les évolutions actuelles concernent principalement l’allègement et le renforcement des structures internes.

Il a fallu attendre le milieu du XIXème siècle avant que la taxidermie se démocratise et que les taxidermistes ouvrent leur service au public, ce qui semble avoir motivé l’évolution des techniques. Le premier atelier important de taxidermie, Rowland Wards, fut créé à Londres vers 1850. Dans le même temps, les réalisations des ateliers Deyrolle ou des frères Verreaux à Paris connurent un certain retentissement. Cette époque coïncidait avec le mouvement romantique et les taxidermistes, comme les artistes qui leur étaient contemporains, furent inspirés par les récits rapportés par les voyageurs naturalistes. Leurs montages exhibaient des fauves aux allures désinvoltes et expressives qui témoignaient bien du rapport entre l’animal et les hommes de cette époque. A la fin du XIXème siècle, une révolution muséologique se met en place. Cette dernière est le résultat d’une évolution conjointe entre une réflexion profonde sur le rôle du musée d’histoire naturelle et une modification de la présentation des spécimens naturalisés. Les musées d’histoire naturelle ayant pour rôles de collecter, étudier et conserver les composants de la diversité naturelle, l’aspect éducatif des collections prend une importance considérable dans ce cadre. Certains conservateurs critiquent alors le rôle éducatif des présentations classificatrices, et déplorent que ce mode d’exposition ne permette pas de connaître la « biosociologie » de l’animal.

Plus tard, durant la première moitié du XXème siècle, les musées, et en particulier aux Etats-Unis, repensent leur présentation encyclopédique, et l’arrivée des concepts écologiques les encourage à adopter une vocation éducative tournée vers le divertissement. Ils ont donc recherché à présenter des reconstitutions des écosystèmes naturels. C’était la mode des dioramas où l’on peignait les paysages du milieu naturel des espèces exposées sur un arrière fond concave.

 

Pour plus d'informations:

http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

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dimanche 30 septembre 2012

Des pierres, des fossiles et des hommes.

Attention, je ne remets pas en question ceux pour qui les propriétés des pierres sont avérés, je m'exerce juste à faire une listes non exhaustive des propriétés de celles-ci.

Les informations de cet articles proviennent de plusieurs sources web.

 

Quelques pierres et leur propriétés légendaires.

Intrigante le pouvoir que les pierres ont sur les hommes. Vertueuses, elles peuvent soigner, guérir ou maudire. On les porte sur nos colliers, nos bagues, nos bracelets ou nos parures sans savoir que nos aïeux les affectionnaient à la fois pour leur rareté, mais aussi pour leurs pouvoirs supposés. On ne compte plus ces histoires de bijoux de pierres précieuses qui portent chance ou maudissent leurs propriétaires. La plus célèbre est celle du diamant bleu qui portait malchance à chacun de ses nouveaux acquéreurs. Il disparut dans le naufrage du Titanique. De là née la légende. 

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Le béryl vert.

Les béryls sont une famille de gemme de la famille des silicates. C'est la couleur que prend la gemme qui la définit. Le béryl de teinte verte prend le nom de béryl vert, mais est plus communément appelé émeraude. Non travaillée, elle apparaît blanche.

C'est la pierre des anges, de la vitalité universelle, de la sagesse. Elle est associé à la lune et au doux mois de mai. Elle a aussi la capacité de renforcer la mémoire, d'apporter le pureté et la vertu, d'aider à la création spirituelle et apporte la connaissance du monde ésotérique. C'est la gemme des anges.

  

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Le quartz hyalin.

De la famille des quartz, il est incolore mais à la propriété de décomposer la lumière dans toutes ses couleurs. Son nom commun est cristal de roche.  Il représente la neutralité et de ce fait est utilisé en lithotérapie sur chacun des chakras pour de nombreux usages. Il peut également se parer des propriétés de n'importe quel pierre qui lui est associée. C'est la gemme de la lumière qui protège des ténèbres et permet de retrouver les objets et individus perdus. Il débarrasse de l'angoisse, de l'anxiété, soulage les problèmes de prostate, de glaucome et de lumbago.

 

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La fluorine.

Appelée aussi fluorite verte, c'est une gemme que l'on trouve sous forme cubique souvent des les gisements de pierres granitiques. On l'a place sur différents chakras pour soigner et soulager. Placée sur celui de la gorge, elle protège les dents, aide les enfants qui perdent leurs dents, régule le système digestif. Sur le chakras du plexus solaire, c'est un bon agent du tonus musculaire et élimine les toxines. Elle est recommandée aux sportifs.

 

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 L'or.

C'est l'un des minerais les plus précieux qu'il soit. Depuis toujours il est prisé pour l'élaboration de décorations, de bijoux ou d'ornements. Dans l'imaginaire collectif il symbolise la richesse, la déité et le pouvoir. En magie il est utilisé pour la confection d'alumettes qui procurent la gloire, la fortune et la prospérité.L'or est aussi utilisé en offrande pour remercier un dieu, une personne ou un élément.

  

Quelques fossiles et leurs propriétés légendaires.

 Les fossiles, reliques de temps immémoriaux, sont dans la superstition et l'imaginaire populaire une source de grands pouvoirs, tout comme dans la religion catholique où ils sont tantôt bénéfiques, tantôt maléfiques.

Ils sont réputés pour soigner les morsures venimeuses des serpents

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Au dessus d'une porte de la cathédrale de Bayeux on peut voir une énorme ammonite (ici) ainsi qu'une inscription du XVe en dessous de celle-ci qui dit "Credite mira dei, serpens fuit hic lapis extans; sic transformatum Bartholus attulit huc", c'est à dire "Croyez aux miracles de Dieu, cette pierre fut un serpent vivant, Bartholus l'apporta ici ainsi transformée". Cela ne va pas sans rappeler les légendes britanniques selon les quelles les ammonites seraient des serpents pétrifiés.

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Le dragon apparaît dans les religions et superstitions du monde entier, sous une figure bénéfique ou maléfique. Ce mythe serait né de la découverte à travers le monde d'ossements de dinosaures.

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Les pierres de foudre (ou de tonerre) sont des bélemnites fossiles. La croyance veut qu'ils aient été lancés par la foudre. En réalité se sont des quilles apparteants à des mollusques préhistoriques proches des calamars et des seiches. Elles étaient utilisées pour les rituels celtiques en l'honneur de l'élément foudre et chez les romains pour soigner le mal.

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Dans certaines régions de France, les maisons étaient construites en pierre et dans les murs on insérait de gros fossiles, souvent des ammonites, pour protéger le foyer du main, des démons, des loups-garou et des sorcières. Ils faisaient office de talismans. Dans le chamanisme des steppes russes, les objets rituels sont souvent confectionnés avec du cuir, des os et de l'ivoir de mammouth.

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 Les fossiles étaient et sont encore utilisés comme allumettes protectrices pour les hommes mais aussi pour le bétail. Ce sont, quand ils sont découverts sur des lieux de pèlerinage, des signe d'une foi profonde et fervente.

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jeudi 27 septembre 2012

Jardin d'automne.

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 L'automne est arrivé est déverse ses doux rayons sur le jardin qui prend mille et unes couleurs.

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Les derniers semis doivent être effectués et les plantes fragiles protégées du gel en étant mises sous cloche.

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Les roses et les asters donnent des teintes roses, jaunes et violines au jardin.

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Les buissons fleurissent et commencent à donner leurs fruits et graines.

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L'herbe aux sorcières est fanée, les fleurs sont remplacées par des graines qui s'aggripent aux poils des animaux qui s'y frottent. Elles finissent par s'en détacher et tombe parfois dans un endroit nouveau qu'il ne leur reste plus qu'à coloniser.

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C'est la récolte dans le potager, courges, pommes...

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... chou et tomates vont rejoindre la réserve. C'est aussi à cette occasion que les oignons et leurs feuilles ont été ramassé. Celles des poireaux ont été coupé mais ils resterons encore quelques temps à demi enterrés.

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La menthe fleurit, c'est temps de la ramasser en gros bouquet et de la faire sécher au dessus de la cheminée. Elle fournira tout au long de l'hiver la tisane du soir.

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L'automne c'est aussi le moment où on profite de temps qui est encore doux et des animaux qui bientôt, seront rentrés dans les bergeries, les étables et les écuries pour ne pas souffrir du froid.

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Certains font bon usage du soleil.

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Une petite, enfin plutôt une grosse libellule fait une halte dans le potager, sur un des tuteurs des tomates. Il est courant de croiser les libellules dans des milieux où il y a peu de points d'eau, car elles sont de grandes voyageuses qui parcours  plusieurs kilomètres pour trouver les mares qui leurs feront un excellent terrain de chasse. Bientôt le froid les emportera et seul les larves enfouies dans la vase survivront à l'hiver. Elles sortirons à l'air libre l'été prochain sous leur forme adulte.

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Autre découverte sous le verger, un petit lactaire délicieux, qui rejoindra ses congénères trouvés en forêt pour former une bonne grosse poêlée au beurre.

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Avec ce derniers il y a des petits inconnus.

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Comme avec se lactaire délavé qui donne un lait blanc (la production de lait chez un lactaire permet de le différencier avec un russule).

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Vous la voyez, là au milieu de la photo, cachée dans l'herbe? Voici une jeune faisane qui fuyant les chasseurs, c'est rapprochée de la route. Sa robe est identique aux herbes sèches.


mercredi 26 septembre 2012

Ouvrages, squelettes et auteurs naturalistes des Alpes.

Le muséum d'histoire naturelle de Grenoble prose en ce moment une grande exposition sur les naturalistes des Alpes. Au programme, des ouvrages du 18ème et du 19éme siècles.

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Leclerc Buffon, doctorant en sciences naturelles, ne semblait pas effrayé par l'écriture. Il livre une encyclopédie gigantesque sur les faune et la flore alpine.

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 En haut à gauche: "Ornithologie abrégée de la France, contenant les figures et la nomenclature en un grand nombre de langues de 134 espèces d'oiseaux gravées en taille-douce." de Bouteille.

En haut à droite: "BOUTEILLE Hippolyte (180491881). Ornithologie du Dauphiné, ou description des oiseaux observés  dans les départements de l'Isère, de la Drôme, des Hautes-Alpes et les contrées voisines." "Grenoble, Hip. Bouteille et les principaux libraires de la ville, 1843." "72 lithographies" "Hippolyte BOUTEILLES, Conservateur du Muséum de 1847 à 1881."

En bas à droite: ouvrage de Bouteille dont certains textes sont cités ci-dessous.

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A gauche :"Hibou Grand-duc, Strix Bubo.

Ce hibous, le plus grand des rapaces nocturnes, est sédentaire en Dauphiné. Le cri du grand-duc est très fort; il épouvante les animaux de son voisinage, parce qu'il est presque toujours l'avant-coureur du carnage et de la destruction. Sa voracité est excessive; on le voit souvent avaler, après de grands efforts, des morceaux énormes, une tête de chat, par exemple."

D'après texte original.

" Hibou Moyen-Duc, Strix Otus.

 

Cet oiseau paraît aussi répandu que la chouette effraie; il habite toutes nos forêts et niche dans les nids abandonnés d'écureuils ou de corneilles. Son cri se compose de syllabes hou-hou, qu'il pousse d'un ton grave et plaintif."

D'après texte original.

 

"Hibou Scops, Strix Scops.

Le scops est un petit hibou qui nous arrive au printemps et nous quitte en automne; il vient nicher dans les fentes de rocher et dans les creux d'arbres, même sur les marronniers du Jardin-de-Ville, où chacun a pu entendre, pendant l'été, son cri plaintif et monotone. Cet oiseau, très-commun aux environs de Grenoble, ne se trouve qu'accidentellement au nord et à l'ouest de la France; il est aussi très-rare en Suisse, quoiqu'il puisse trouver dans ce pays les mêmes conditions d'existence que dans le nôtre."

D'après le texteoriginal.

 

A droite: "Fischer Paul (1835-1893). Spécies général et iconographie des coquilles vivantes comprenant la collection du Muséum d'Histoire naturelle de Paris, la collection Lamarck, celle du prince Masséna et les découvertes récentes des voyageurs. Genre Turbo." "Paris, Rousseau libraire J.B. Baillière, 1873." "Don Etienne CHAPER (1887) 903 planches peintes à la main."

Cet auteur est rattaché à Kiener Louis Charles (1799-1881).

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"Reeve Lovell (1814-1865). Conchologia systematica, or complete system of conchology." "Deux volumes, London, Longmans, Green and co., (1841-1842). "300 planches peintes à la main".

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"Desmarest Anselme Gaëtan (1784-1838) Tableau encyclopédique et méthodique des trois règnes de la nature. Mammalogie." "Paris, Chez Mme veuve Agasse, 1820, 120 planches gravées."

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" Lucas Hippolyte (1814-1899) et Noël Alexis Nicolas (1792-1871). Histoire naturelle des lépidoptères d'Europe. Ouvrage orné de près de 400 figures peintes d'après nature, et gravéessur acier." "Paris, Pauguet, 1834."

 

"Piéride Callidice, pieris callidice. GOD. Papilio Callidice ESP. Hubnillig, OCH. Cette piéride se trouve en juillet, dans les Alpes et dans les Pyrénées."

 

"Coliade Citron, Colias Rhalni. GOD. Papilio Rhamni, LINN. Le Citron, GEOFF. Cette espèce, qui est extrêmement commune, paraît sans interruption depuis le commencement du printemps jusqu'à la fin de l'automne.

 

"Piéride Daplicide, Pieris Daplidice. GOD. Papilio Daplidice.LINN. Le papillon blanc marbré de vert. ENG. Cette espèce est très commune, elle paraît en avril et en juillet, et elle se trouve aux environs de Paris, dans des bois et les prairies."

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"Lucas Hippolyte (1814-1899). Histoire naturelle des lépidoptères exotiques. Avec 80 planches représentant 400 sujets, peintes d'après nature, gravées sur acier par Pauquet." "Paris. Savy, 1864" "Don de LEVAILLANT à Hippolyte BOUTEILLE en 1870"

 

"Papillon Paranthus, Papilio Peranthus, Fab. Cette jolie espèce se trouve dans l'île de Java et à la Cochinchine."

 

 "Papillon Polymnestor, Papilio Polylnestor. Cette espèce, dont l'envergure est de plus de cinq pouces, se trouve aux Indes Orientales.

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"Le tabac n'était d'abord qu'une plante sauvage qui croissait ignorée dans quelques cantons de l'Amérique; mais depuis que les Européens en ont fait un objet de jouissances habituelles et diversement modifiées, la culture du tabac est devenue la base d'un commerce très étendu. Cependant, comment se fait-il qu'une substance aussi vireuse, et qui affecte très désagréablement nos organes, soit devenue un objet si précieux pour tant de nations sauvages, barbares ou plus ou moins civilisées?"

"Plante réduite à la moitié de sa grandeur naturelle.

1. Feuille inférieure, au trait.

2. Pistil.

3. Base d'une corolle sur laquelle sont insérées cinq étamines d'unégale grandeur.

4. Fruit.

5. Le même coupé en travers.

6. Graines de grosseur naturelle.

7. Une autre grossie."

D'après texte original.

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"La pomme de Terre signale à notre reconnaissance les noms de Walter Raleigh, et celui de Parmentier; le premier, comme auteur de la découverte de cette précieuse racine; le second, comme ayant propagé la culture et fait connaître les bonnes qualités par ses expériences et ses écrits. Si les propriétés médicamenteuses de la pomme de terre sont douteuses et fort incertaines, il n'en reste pas de même des qualités nutritives de ses tubercules."

"Plante représentée de grandeur naturelle.

1. Corolle ouverte, à la base de laquelle on aperçoit l'insertion des cinq étamines.

2. Etamines grossies, afin de faire voir que l'enthère biloculaire laisse échapper le pollen par les deux trous qui la terminent.

3. Calice et pistil.

4. Fruit entier de grandeur naturelle.

5. Graine isolée."

D'après le texte original.

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"Les deux pages semblent "soudées" par leurs bords supérieurs. En réalité, ceci résulte du pliage du feuillet d'origine. Le pli n'ayant jamais été ouvert (ou coupé), ces pages n'ont jamais été séparées."

Chaumeton François Pierre (1774-1819) et Turpin Pierre Jean François (1779-1840)  sont les auteurs de ces pages.

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"Prisavec modération, le café, détermine une sensation agréable de chaleur dans l'estomac, dont il favorise les fonctions: il excite en même temps l'action de l'organisme entier surtout du coeur et du cerveau. Il a le précieux avantage de diminuer, d'amortir la redoutable faculté enivrante des liqueurs spiritueuses, de neutraliser des effets narcotiques de l'opium."

"Plante réduite à la moitié de sa grandeur naturelle.

1. Corolle ouverte dans laquelle sont insérées cinq étamines.

2. Calice et pistil.

3. Fruit de grosseur naturelle, dont on a enlevé une partie de la chair, afin de faire voir les deux graines qu'il contient.

4. Une graine isolée vue du côté plat.

5. La même coupée horizontalement."

D'après le texte original.

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Ouvrages de Sonnerat Pierre (1748-1814) "Voyage aux Indes Orientales et à la Chine". "Voyage à la Nouvelle Guinée, dans lequel on trouve la description des lieux, des observations physiques et morales, et des détails relatifs al'Histoire Naturelle dans le régne animal et le régne végétal." "Paris, Ruault, 1776."

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En haut à gauche ouvrage "The Gabbage Tree" de Chamaerops Palmeto, "Palmier avec ses fruits."

En bas au centre, ouvrage de Bignonia Catalda "the datalpa", "feuille et rameau de fleurs de grandeur et de couleur naturelle.

Fig.1, gousse dont une portion est supposée avoir été retranchée dans son milieu, afin de faire voir ses deux extrémités.

Fig.2, graine."

En haut à droite ouvrage de Juglans Cathartica, " The butter nut", "Feuille moitié grandeur naturelle.

Fig.1, noix recouverte de son brou.

Fig. 2, noix séparée de son brou."

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Parmi les animaux exposés, des écrans sont mis à disposition. Il diffuse des écrits et des prises de notes des différents auteurs naturalistes.

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Fleurs, animaux, champignons et roches sont savamment détaillés dans un méli-mélo de notes.

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On y trouve aussi des oiseaux illustrés.

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De même pour une grande variété de reptiles et de batraciens.

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A gauche, Cuvier Georges (1789-1832) "Recherches sur les ossements fossiles de quadrupèdes, où l'on établit les caractères de plusieurs espèces d'animaux que les révolutions du globe paraissent avoir détruites" 1812. Adroite, Mantell Gideon Algernon (1790-1852) "A pictorial atlas of fossil remains." "London, Bohn, 1850."

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On trouve aussi des écrits avec des notions d'anthropologies, qui aujourd'hui nous ferait hérisser les cheveux sur la tête mais qui autrefois étaient en accords avec les mentalités. Ils sont les bases de la discipline qui a su se débarasser de ses préjugés coloniaux et racistes.

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Kurr J.-G (1798-1870) "Album de minéralogie" "Paris. Firmin-Didot, 1859." "Première édition. 22 planches colotiées au pinceau."

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Sparrman André (1748-1820) "Voyage au cap de Bonne-ESpérance et autour du monde avec le capitaine Cook et particulièrement dans le payx des Hottentots et des Caffres." "3 tomes. Paris, Buisson, 1787."

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Les 3 tomes.

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"Pierre Richer de Belleval est le fondateur du jardin botanique de Monpellier [...] il réalise 500 cuivres grévés représentant une variété de plantes alors nouvelles pour la botanique."

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Richer de Belleval Pierre (1564-1632) "282 gravures de plantes, Gilibert, 1796" " Don Gariod (1892) ou legs Gautiers-Villars (1950). Numérisées en 2008, ces gravures peuvent être consultées sur le site web du Muséum."

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Ouvrages multiples d'auteurs comme Saussure, Verlot et bien d'autres.

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Ouvrage d'Hippolyte Bouteille.

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Guettard Jean-Etienne (1715-1786) "Mémoires sur la minéralogie du Dauphiné." "2 tomes." "Paris, Impr de Cloussier 1779."

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"Hippolyte Bouteille s'adresse à la maison Vasseur pour l'achat d'Eulalie en novembre 1877. Il est entendu que l'envoie sera fait en deux parties: d'abord la peau et les tête puis le squelette en 1878.

Malgré des transactions délicates, les différents éléments arrivent et Eulalie est naturalisée d'après cette planche du Dictionnaire universel d'Histoire naturelle de Charles d'Orbigny.

Ce splendide animal fit les beaux jours de l'ancienne salle des grands mammifères avant d'être statufié 100 ans après son arrivée en 1979 par un jeune sculpteur Marc-François Rouxel.

Aujoud'hui, étté comme hiver, Eulalie accueille les visiteurs à l'entrée du Muséum.

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Pour illustrer cette exposition naturaliste, des squelettes issus des cabinets de curiosités des auteurs sont exposés.

Ici un squelette d'un petit tatou.

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A gauche un squellette cartinaligeux de raie et à droite une petite grenouille.

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Un joli faisant doré.

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A gauche un squelette un squelette de Kiwi et à droite celui d'un manchot du Cap.

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Une symathique perche.

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A gauche un singe asiatique et à droite, une chauve-souris.

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Bref une superbe expo pour connaître les grands auteurs qui ont permit à nos générations de s'ouvrir au monde de la nature et de la connaissance.

Baisse de régime.

Salut à tous,

je suis heureuse de voir que vous êtes de plus en plus nombreux (presque une centaine chaque jours) mais voilà, le blog va surement connaître une baisse de rendement, la FAC a reprit et le travail s'entasse déjà. Mais pas de crainte je continurai à l'alimenter, c'est juste que j'y passerais moins de temps pour en consacrer plus à la socio-anthropologie. 

Sur ce, bonne lecture.

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mardi 25 septembre 2012

Jardin et serre botanique du muséum d'histoire naturelle de Grenoble.

Ce n'est pas parce qu'on se trouve en ville que l'on échappe à la nature. Certains lieux lui sont dédiés.


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La roseraies de Grenoble n'est pas bien grande mais elle est charmante. Cela est dû aux noms de ses rosiers.

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Les botanistes et les particuliers sont souvent inventifs pour nommer les nouvelles variétés qu'ils créent. Ici un rosier Jacques Prevert mais ce n'est pas le seul à porter un nom illustre. On peut ainsi trouver le Louis de Funès, le Nicolas Hulot, le Philippe Noiret ou le Anthony Meilland par exemple.

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Un petit jardin éducatif a été mis en place devant la serre.

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Abris pour insectes et tomates sont de mise.

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Un des bacs en bois a été aménagé en jardin aromatique, à côté des pieds de tomates et de haricots qui se sont vus parés de drôles de décorations.

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L'intérieur de la serre se divise en plusieurs zones: l'espace désertique, le jardin d'hiver(zone semi-marécageuse) et la zone les plantes des forêts tropicales (on peut y voir un ana). Ici nous sommes dans l'espace désertique où euphorbias, cereus, ferocactus, agaves, myrtillocactus, aloes, yuccas, sedums, haworthias, kalanchoes, xerosycios (de la famille des cucurbitacées) s'épanouissent.

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L'espace dédié aux plantes des forêts tropicales n'est plus ou du moins, pas encore en fleurs, cependant anas, fougères, bananiers, plantes carnivores équatoriales et orchidées sont bien présents.

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Une fleur bien étrange à fait son apparition parmi les fougères.

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Dans le jardin d'hiver, une grand nombre de fleurs ont fleurit comme cet arum et cette étrange fleur à droite. Mais elles ne sont pas seules, des fleurs du paradis et des orchidées en gueule de loup violettes tachetées de blanc sont là aussi, sans oublier les nénuphars.

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A l'extérieur on peut voir plusieurs variétés de plantes carnivores qui ma foi, sont bien plus nombreuses cette année que l'an passé. (ci une plante carnivore du type sarracenia et couchée sur une autre plante carnivore, une drosera qui est couverte de milliers de poils gluants.

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Les plantes carnivores se nourrissent de petits insectes mais on a retrouvé dans les plus grosses des grenouilles et même des rats. Pour se nourrir les plantes du type drosera attendent que les insectes touches ou se posent sur leurs feuilles. Celles-ci sont couvertes de petits poils gluants qui se referme sur les malheureux. Ils sont digérés et absorbés par ces mêmes feuilles, comme un estomac à l'air libre.

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Pour le type sarracenia, le mode de capture est simple. L'insecte vient boire l'eau ou le nectar contenu dans le réceptacle de la plante. A ce moment là elle n'a plus qu'à fermer son claper et à digérer tranquillement son repas.

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Les plantes carnivores sont fragiles. Rares et précieuses, elles sont protégées sur le territoire français.

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Les opuntias qui supportent la vie à l'extérieur offrent de beaux fruits roses.

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Bien que ce parc et cette serre soient tous petits, il y a beaucoup à voir. Il y a également une belle collection d'arbre (et même un olivier) identifier et la faune est importante. Bien que l'on trouve les canards et les écureuils, communs à tous les parcs et pas peureux pour un sous, d'autres espèces sont facilement visibles comme les merles, les grives et même les chouettes,  grâce aux nombreux nichoirs installés dans les arbres en hauteur.

lundi 24 septembre 2012

Coup de coeur

Voilà un site pour le quel j'ai un véritable coup de coeur.

http://tyazz.over-blog.com/

Ce qui me surprend c'est qu'il est semblable en bien des points au mien (il est plus ancien).

Il est agréable de voir que parfois on peut rencontrer sur le net des passionnés qui nous ressemblent et dans lesquels on peut se retrouver.

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Posté par Renarde alpine à 12:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Parcs de ville et champignons.

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Une nouvelle découverte dans un des parcs de la ville, le plus grand, le parc Paul Mistral. Sur un petit chemin caché sous des arbres une immense colonie de polypores soufrés est apparue, un peu comme celle du domaine universitaire. Les spécimens sont plutôt impressionnants. Finalement la ville, il n'y a pas que du béton et du bitume.