mercredi 12 septembre 2012

Aubergines au four.

Encore une recette facile, avec les aubergines au four.

 

Ingrédients:

- une aubergine.

- de l'huile d'olive.

- du sel.

 

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Couper l'aubergine en deux, et trancher la chaire en damier. Tartiner ce côté ci avec l'huile d'olive, saler et enfourner un quart d'heure au thermostat 7.

Les sortir du four et les manger comme un oeuf à la coque en délaissant la peau comme on le ferait avec la coquille.

 

Posté par Renarde alpine à 15:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Fourré à la viande.

Une petite recette (bien carnivore) pour se prémunir du froid qui arrive.

 

Ingrédients:

- un rouleau de pâte feuilletée.

- 250g de viande hachée.

- un oignon.

- 20 cl de concentré de tomate.

- un oeuf.

- un peu de beurre clarifié.

- de l'ail en poudre.

- du poivre et du sel.

- du papier sulfurisé.

- de l'huile d'olive.

 

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Dans un saladier, mélanger la viande, le concentré de tomate, le sel, le poivre, l'ail en poudre et l'oeuf. Laisser reposer. Couper l'oignon en petits morceaux, et dans une poêle les faire dorer. Laisser refroidir et ajouter à l'appareil.

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Disposer sur un plat le papier sulfurisé, y étaler la pâte. Étaler la préparation sur la moitié de la pâte et laisser libre les bords de ce même coté sur 1 cm. Les badigeonner avec la moitié du beurre clarifié. Replier le coté libre sur le deuxième et bien coller les bords les uns aux autres. Faire de légères insisions sur le dessus pour permettre à l'eau de le préparation de s'évaporer sans imbiber la pâte. Passer le chausson au pinceau avec le reste e beurre. Enfourner une demie heure au four sur le thermostat 7.

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Laisser refroidir un quart d'heure et disposer les parts sur une salade d'endives avec une sauce aux herbes.

Salade aux poivrons et à la mozzarella.

Voici une salade toute simple à réaliser et qui remplit vite l'estomac.

Ingrédients:

- 1 poivron.

- 250g de roquette.

- 1 boule de mozzarella.

-de l'huile d'olive.

- du persil.

- du basilic.

 

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Laver la sallade. Couper en morceaux le poivron et le fromage.

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Disposer la roquette dans l'assiette, la mozzarella puis le poivron. Ajouter un filet d'huile d'olive, le persil puis le basilic.

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Facile et rapide, il n'y a rien de meilleur.

Fête médiévale de Saint Geoire en Valdaine (2009 et 2010)

Tout les ans à Saint Geoire en Valdaine à lieu une grande fête médiévale. 

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Il n'y a pas de stands de vente mais des ateliers interactifs (herboristerie, forge, enluminure, tressage, broderie et bien d'autres). 

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Chevaliers et saltimbanques s'en donnent à coeur joie. 

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C'est deux années là, c'est la compagnie de Bie qui a annimé les rues du village.

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Le dernier jour des festivités, les participants traversent les rues du village en une longue procession jusuqu'au terrain où les chevaliers et les fauconniers démontre leur talent.

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Fête médiévale de Crémieu (2011).

La fête médiévale de Crémieu de l'année 2011 a été riche en festivités et en attractions. Animaux, chevaliers, troubadours, artisants et doues dames étaient au rendez-vous.

 

Les animaux:

Les oies.

Au milieu des passant, un troupeau d'oies, menées à la baguette, s'offrent aux caresses des petits et des grands. 

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Les moutons.

De mêmes pour les moutons, qui sont bien plus impressionnants. Cela ne semble pas gêner ce petit garçon.

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Les costumés:

Les ateliers vivants.

Parmis les différents stands, plusieurs activités des temps passés sont présentées. Des personnages vagabondent dans les rues, parés à la mode d'autre fois.

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Les soldats.

En fin de journée, un défilé est organisé avec tous les acteurs de la société du moyen âge. Chevaliers et croisés exhibent leur force et leur dextérité aux armes.

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Les elfes.

Ils font partis du folklore médiévale dans l'ensemble de l'Europe. Ils sont discrets et vivent habituellement dans la forêt.

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Les nobles.

Ici les nobles, au sommet de l'échelle sociale, défilent dans leurs beaux habits de soie, de velours et de satin.

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Les serviteurs.

Ils font partis du peuple et accomplissent les tâches domestiques pour les nobles.

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Les démons.

Le moyen âge est une période pas aussi obscure qu'on le pense, néanmoins il est connu pour ces superstitions. Ainsi les démons étaient très présents dans l'esprit collectif et étaient représentés sous des formes monstrueuses. 

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Les visiteurs:

La fête médiévale de Crémieu est très réputée et un grand nombre de personnes viennent y assister. Pour l'occasion des navettes gratuites ont été mises en place, elles font le trajet entre le village et le parking.

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Les boutiques:

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L'artisanat.

Cuirs, sculptures, ferronnerie et orfèvrerie sont présents sur le marché.

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Les épices.

Aussi précieuses que de l'or à l'époque (à cause de leur rareté), elles en sont emblématiques.

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Le cuir.

Plus simple à confectionner et plus solide, le cuir était une matière première qui composait bien des objets de la vie de tout les jours mais aussi de l'atirailles des soldats et guerriers car elle est légère et résistante.

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L'herboristerie.

C'est là que potions, crèmes et brouets qui soignent er guérissent sont composés puis vendus.

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Bien d'autres stands sont visibles, certains intrigants, d'autres appétissants.

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Petits souvenirs de Crému 2009 et de ces étranges créatures sylvestres.

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Nouvelle rubrique: fêtes médiévales.

Voici une nouvelle rubrique où est regroupé les différentes fêtes médiévales aux quelles j'ai assistée ou parfois participées. Et pour commencer, voici une petite vidéo sur la fête de Crémieu 2012. La qualité n'est pas des meilleures mais c'est une bonne mise en bouche.

Fête médiévale de Crémieu 2012.

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lundi 10 septembre 2012

La grande consoude.

 

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La grande consoude :

 

noms: symphytum officinale, consoude, oreille d'âne. Le nom consoude vient du latin consolida, du verbe consolido: « je consolide, je répare ». Symphytum, en grec, à la même signification.

 

Classification: ordre des lamiales, famille des borraginacées, genre symphitum.

 

habitat: sur les bords des rivières, dans les zones humides marécageuses, sous les peupliers ou dans les jardins humides à l'abandon. On la trouve dans toute la France (elle est rare dans le Midi) sauf dans le Lotet Garonne (47), la Haute Garonne (31), dans Hérault (34) et en Corses (2a et 2b) où elle est absente. On la trouve en Asie, en Europe, en Sibèrie Occidentale et en Amérique du Sud.

 

Description: c'est une plante robuste. Ses feuilles sont épaisses et légèrement rêches, lancéolés atteignant 25 cm et plus. Les fleurs en forme de clochette sont violettes ou blanches, mais les deux couleurs ne peuvent pas être présentes sur le même plant. Elles ont 5 lobes et mesurent 1,5cm. Elles forment des grappes et fleurissent de mai à juillet. La grande consoude peut mesurer 1,20m. Sa souche est épaisse et ramifiée. Elle résiste à des températures de -30°C.

 

propriétés et utilisations: on utilise principalement la racine qui est marron à l'extérieur mais blanche à l'intérieur. On la ramasse à l'automne et au printemps (de préférence au printemps). Il est possible de la consommer de suite ou de la faire sécher pour l'année. Riche en tanin, les préparations à base de grande consoude ne doivent pas être mise en contact avec du fer. C'est une plante aux vertus cicatrisantes très puissantes. Discorde (encore lui), la prescrivait contre les crachements de sang et les hémorroïdes. Fernel lui la transforma en sirop, fort réputé contre les maladies de poitrine, la phtisie (tuberculose pulmonaire), l'hémoptysie (crachat de sang). Quelques siècles plus tard, les bienfaits de la grande consoude tombent dans l'oubli, c'est Macalister qui la redécouvre par l'infusion concentrée de sa racine qui soigne les ulcères récalcitrants. Riche aussi en allantoïne (composé du liquide amniotique des mammifères), elle est une bonne réparatrice des tissus car en plus d'être cicatrisante, elle est calmante et antihémorragique. Pour les maladies respiratoires telles que la bronchite, la toux ou la trachéite, on l'utilise en voie interne. L'infusion (100g de racines séchée pour 1L d'eau et laisser en contact une nuit) calme vite la diarrhée, favorise la cicatrisation des ulcères gastoduodénaux, combat les inflammation dues aux colites. Pour cela il suffit de prendre une asse après les repas ou quand les douleurs se présentes.

 

Sirop de consoude de Fernel (à base de la plantes sèches):

250g de sommités de consoude.

250g de racines de consoude.

450g de plantin.

450g de pimprenelle.

450g de tussilage.

Piler les herbes fraiches, sortir le jus dans un linge, ajouter 1,250kg de sucre, bouillir et aux premières bulles ajouter la racine nettoyée et râpée. Faire cuire jusqu'à obtenir une consistance sirupeuse. Passer en flacons qui seront bien bouchés. Il soigne les diarrhées, les hémorragies, la toux et de nombreuses affections respiratoires.

 

C'est en usage externe que la grande consoude a le plus de vertus. Fraîche, la racine est épluchée, lavée, ébouillantée, broyée pour servir aux préparations. Mais une décoction concentrée peut la remplacer. Pour cela faire bouillir 200g de racine sèche concassée dans un litre d'eau pendant 20 min, couverte à feux doux. D'en un cas comme d'en l'autre, ces préparations sont utilisées sur les ulcères, les plaies suppurantes, les escarres et les brûlures profondes. De très bons résultats ont été obtenu pour la guérison des détériorations graves de la peau grâce à la pommade de consoude. Le professeur Teissier démontre que la grande consoude déterge les plaies, amoindrie les suppurations et régénère rapidement les tissus. Il faut l'utiliser à chaque fois que la cicatrisation se fait trop longue. La pulpe fraiche soulage, calme et cicatrise les brûlures au premier degrés quand elle est appliquée dessus.

Autrefois dans les campagnes pour soigner les gerçures des seins, les nourrices introduisaient le mamelon gercé dans une petite cavité creusée dans une racine fraîche de grande consoude. On peut aussi réduire en bouillie la racine pour en faire un cataplasme.

Injecté, l'infusion soigne la métrite (affection de l'utérus), la vaginite, la leucorrhée (perte blanche), et les inflammations des parties génitales féminines.

Elle serait aussi efficace contre les foulures et l'arthrose. C'est aussi un très bon purin pour les plantations.

 

toxicité: il faut utiliser la consoude avec précaution en usage interne car elle est toxique (intoxication du foie, des décès ont été déjà répertoriés.) et contre indiquée pour les femmes enceintes mais en usage externe pas de danger, néanmoins par sécurité mieux vaux ne pas utiliser un traitement à la consoude pendant plus de deux mois.

 

cuisine: les jeunes feuilles se consomment en salade ou cuitent comme de l'épinard. En Allemagne, on en fait des beignets.

samedi 8 septembre 2012

La joubarbe des toits.

 

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La joubarbe des toits:

 

noms: herbe aux cors, artichaut des murailles, artichaut des toits, herbe du tonnerre, barbe de Jupiter (jovis barba en latin), barbajou, artichaut sauvage. Sempervivum tectorum en latin (nom scientifique), « semper » désignant « toujours » et « vivium » vivant du fait de son incroyable résistance. « Tectorum » vient de « tectum »: toit, endroit où elle aime pousser. Les anciens la nommait aïzoon.

 

classification: c'est une plante grasse de la famille des crassulacées.

 

habitat: elle est originaire d'Europe méridionale et centrale mais c'est rependue en Afrique du Nord, en Asie occidentale et en Europe du nord. Elle aime les sols secs et sablonneux. Elle fleurit aussi sur les murs, les rochers et les toits (d'où son nom) jusqu'à 2800 m d'altitude. On la trouve dans presque toute la France.

 

description: elle a l'aspect de l'artichaut. Elle se reproduit par rejets via son rhizome. Elle mesure de 5 à 50 cm. Elle emmagasine l'eau et le sucre pour se constituer des réserves dans ses feuilles qui sont alternes et caulinaires, c'est à dire qu'elles poussent directement sur la tige sans partie intermédiaire. Elles sont très épaisses, vertes et plates et leurs extrémités pointues sont rouges. La tige est simple et droite. A la période de floraison, elle s'agrandie pour porter la dizaine de fleurs roses utiles à la reproduction. La joubarbe des toits fleurit de juillet à aout. Ses racines sont peu profondes et fibreuses mais solides. Ses graines peuvent germer des dizaines d'années après être arrivées à maturité.

 

pratiques: les grecs anciens la plaçait sur leurs toits pour se préserver de la colère des dieux, d'où la coutume d'en planter sur les toits de chaume pour se préserver de la foudre. Charlemagne lui même aurait ordonné d'en orner toutes les demeures du pays. Les italiens la transformait en jus que l'on faisait boire aux nouveaux-nés le premier vendredi de leur naissance pour leur prodiguer une longue vie sereine. Une superstition veut que celui ou celle qui se frotte les mains avec du jus de joubarbe peut se saisir du fer rouge. En Angleterre, arracher cette plante équivaut à s'attirer des ennuis. En générale, il ne faut pas retirer cette plante des lieux d'habitations car elle préserve des maladies, des sorts, de la foudre, des incendies et apporte longue et heureuse vie. Dans le Berry on la nomme « meure jamais ». Néanmoins, la première floraison de la joubarbe des toits présage une mort dans la maisonnée. Dans le langage des fleurs elle signifie la bienfaisance. Une croyance magique voulait que chaque fille bonne à marier donne à chaque bouton de joubarbe le prénom de ses prétendants. Le premier à éclore indiquerait le prénom du futur époux.

 

propriétés et utilisation: elle est riche en acide malique et formique, en tanin et en mucilage. Le médecin grec Discoride vante les bienfaits astringents et rafraîchissants de la joubarbe. Il la recommande pour les inflammations des yeux, les brûlures et les maux de tête en usage externe. En usage interne, le suc frais lutte et soigne les morsures de tarentules, la dysenterie et les vers intestinaux. Aujourd'hui encore le suc contenu dans les feuilles fraîchement coupées est utilisé pour soigner les piqûres d'abeille et de guêpe, les ulcères sordides, les plaies gangreneuses, les épithéliomas (tumeurs malignes qui proviennent de l'épithélium, les tissus externes du corps). En associant ce suc à de la poudre de craie, on obtient une préparation pour soigner les inflammations traumatiques, l'eczéma et les hémorroïdes. Ses vertus coricides (qui détruit les cors) permettent de traiter les verrues. Pour cela on écrase des feuilles avec du vinaigre et on applique le mélange sur le mal à soigner. Au moyen âge on l'utilisait comme aphrodisiaque, mais aussi contre la durtée de l'oreille et la surdité.

 

précautions: la joubarbe des toits ne doit jamais être utilisée en usage interne, elle provoque des vomissements et des nausées en raison des substances toxiques contenues dans les feuilles.

 

culture: elle est simple, car elle se contente de peu de terre et de peu d'humidité. Elle se plait dans les rocailles. Elle se cueille en été. C'est une plante mellifère.

 

cuisine: dans certaines régions on consomme les pousses et les jeunes feuilles. En Suisse, on place les feuilles de la joubarbe dans l'eau pour la rendre plus rafraichissante.

 

soins: Pour la pommade de joubarbe il faut 100g de suc frais, 100g de saindoux, 100g d'huile d'amande douce. Mélanger le tout à feu doux. Quand l'appareil est liquéfié et homogène, le battre au fouet jusqu'à ce qu'il soit complètement refroidit. Cette pommade est à utiliser contre las dartres et les maladies de peau.

 

Pour lutter contre les cors, mélanger à valeur égale le jus de joubarbe et le suc de lierre. En imprégner une compresse que l'on applique deux ou trois fois contre le cor et qui devrait avoir raison de lui.

 

Pour apaiser et soigner les abcès, broyer quelques feuilles jeunes et fraîches, les appliquer sur l'abcès chaudes sous forme de cataplasme deux fois pas jour.

L’emblème des Alpes.

(Les photos ne sont pas de moi mais de ma petite mère)

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(le pelage de la marmotte s'accorde dans son milieu, serez-vous là retrouver?)

Reine des montagnes, la marmotte n'en finie pas de nous étonner.

Ici nous ne parlons pas de la marmotte, le fruit du marmottier, ni de la coiffure du même nom et encore moins de la malle du voyageur, mais bel et bien de la marmotte, ce petit mammifère, rongeur de surcroît, de la famille des Sciuridés, et qui regroupe 14 espèces.

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La famille des sciuridés, c'est à dire celle des écureuils se compose de la famille des Pétauristinés et des Sciurinés. C'est de cette dernière que fait partie notre amie marmotte, sous l'ordre des écureuils terrestres (qui l'aurait cru).

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La marmotte est apparut il y a 60 millions d'années, dans le centre asiatique, et est arrivée en France il y a 100.000 ans.

Chez nous, c'est la marmotte commune, Monax ou marmotte siffleuse ou siffleux que l'on trouve. Elle mesure 40 à 70 cm pour un poids de 2 à 5 kilos.

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L'hiver le terriers des marmottes est plus profond que celui d'été pour se protéger du froid. Les tunnels forment un réseau d'une dizaine de mètres pour 3 mètres de profondeur, reliés par des salles où jusqu'à une quinzaine de marmottes peuvent hiberner.

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La marmotte hiberne pendant 6 mois. Pour cela sont corps passe d'une température de 36°C à 5°C. Pour survivre sans s'alimenter, elle puise dans ces réserves de graisses qu'elle s'est constituée pendant l'été.

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La marmotte est herbivore, elle se nourrit de fleurs, de feuilles, de bourgeons et d'herbes qu'elle choisie avec soin.

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La marmotte a de nombreux prédateurs telque l'aigle royale, le renard, la martre, les chiens, les corbeaux et l'homme.

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Pour plus d'infos sur cette amusant petit aniamle, c'est par ici:

http://la.marmotte.free.fr/

Dans les prés 2.

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 Petite sortie dans les prés. Les rosés sont toujours au rendez-vous et bien que dans le premier champs ils n'ont que peu rempli le panier, les coins herbeux alentour ont vite pallié à cet impaire.

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 Voici un drôle de champignon que je rencontre pour la première fois dans le coin. Il a un odeur qui rappelle celle de l'anis.

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 Son sa forme juvénille ces lamelles sont d'un blanc légèrement rosé et le haut de son chapeau est légèrement crème. Je doute qu'il s'agisse d'une amanite (absence de 'bulbe"), ou d'une lépiote (absence "d'écailles"). Le mystère reste entier.

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 Parmis les autres champignons inconnus, ces petites pastilles marrons sur les bogues des châtaignes ou cette moisissure blanche (la moisissure est la forme la plus répandue de champignons) qui prolifère partout, aussi bien sous les arbres des prairies qu'en forêt.

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 Autres champignons bien sympathiques, ces champignons de bois qui ont poussés sur les troncs de vieux arbres abattus exposés à la pluie et au vent. Du jaune, au orange en passant par le rouge il y en a pour tout les goûts. (à droite un polypore mori).

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Les oreilles de judas sont de nouveau là, certes plus petites et moins nombreuses. Il faudra encore attendre un peu avant de les récolter.

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Les polypores moris sont bien vieux, on ne les reconnaît presque plus, leur jolie couleur orange ayant disparue. Ne reste plus que leurs étranges alvéoles.

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 De nombreuses espèces, plus petites, on fait leur apparition aussi.

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Les animaux commencent à changer leurs habitudes, le temps des amours est presque finit et de nombreuses petites naissances arrivent. A gauche un chevreuil à marqué son territoire en grattant ses bois contre cet arbre, c'est un moyen de délimiter son harem. A droite une araignée confectionné un cocon dans les têtes de ces millepertuis fanés. Bientôt des centaines de petites araignées en sortirons.

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De nombreuses plantes ne fleurissent plus, mais offrent de jolies fruits dont certains sont déjà bons pour la récolte comme les mûres (ainsi que les framboises et les cassis). Les cynorhodons eux attendrons encore un peu, dés que les premières gelées seront passées ils seront prêts.

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Pour en savoir plus sur les rosiers sauvages, c'est par là: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/09/04/25030753.html

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La vigne sauvage voit ses feuilles déjà jaunir alors que ces raisins ne sont pas encore murent. Les rares grains violets ont été mangés par les oiseaux qui commencent leurs réservent. Ce raisin sauvage n'est pas très bon à consommer, il est acide et donne des aigreurs d'estomac, il est bien meilleur transformé en confiture ou en boisson rafraîchissante comme en jus, sirop ou limonade.

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L'ail sauvage a fini par fané, les graines seront bientôt bonnes a être cueillies pour la cuisine (à gauche).Les crocus ont fait leur apparition en grand nombre cette année et plus tôt qu'à l'accoutumée.

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Les lianes voient leurs fruits chatoyant devenir rouges, en passant par toute une gamme de couleur. Prudence, bien qu'ils soient attirant, ils n'en restent pas moins toxiques.

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Les matins se font plus frais et la brume se fait plus présente. D'ici quelques mois, les vaches reprendront la direction des stabules et des étables.

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Les vesses de loup on envahit les prés et les forêts. C'est un champignon amusant, quand il est à maturité il libère ses spores en se perçant. Une seule pression sur un d'eux avec un bâton permet de voir tout un nuage vert-gris s'en dégager. La vesse de loup n'est pas un très bon comestible, pour la cuisine il faut choisir des préférence les specimens jeunes et fermes.

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Les princes et princesses fourmis prennent leur envole. Ils iront à leur tour former une nouvelle colonie, à moins de finir dans l'estomac d'un oiseau ou d'un crapaud qui en sont friands.

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Tout comme les noisettes, les noix commencent à tomber. Il faudrat attendre encore un peu avant de les consommer car dégustées après qu'elles soient tombées de l'arbre, elles sont trop fraîches et provoquent des aphtes. Pour cela, on les dispose sur de grands séchoirs.

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Les gerbes d'or sont presque toutes fanées, les fleurs se mues en graines (à gauche). Quand aux vinaigriers, ma foi il se portent bien et abordent des cônes pourpres qui entre dans la composition de nombreuses limonades.

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Les marasmius rotula sont de jolis petits champignons au pied noir et au chapeau blanc. Ils poussent sur les feuilles mortes des feuillus.

Bref, les prairies et les prés eux aussi regorgent de vie et de petits trésors.