lundi 2 juillet 2012

Purée à la truffe

Récolte de la matinée sous la pluie: deux belles truffes.

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La chaire apparaît ici marron et non blanche car en les ramassant je les ait abîmés, trop pressée que j'étais.
Ces truffes d'été au goût de noisette se marient parfaitement à la purée.

 

Recette:

-1kg de pommes de terre à purée (agria, estima, manon, monalisa, vitelotte...)

- 20cl de lait

- de la crème fraîche ou du beurre

- une truffe

- du sel

 

Il faut compter 15 min de préparation et 45 de cuisson. 

 

Prépartion:

 Faire cuire les pommes de terre dans un grand volume d'eau salée. Une fois cuites (planter la pointe d'un couteau dans l'une d'elle pour voir si elle est prête), les passer au moulin ou au presse légumes. Délayer avec du lait pour obtenir la consistance souhaitée. Ajouter une peu de crème ou de beurre pour l'onctueusité. Saler et raper la truffe crue directement dans la purée qui prendra un délicieux goût de noisette.

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dimanche 1 juillet 2012

Le coquelicot des champs

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Le coquelicot des champs:

noms: pavot des champs, pavot rouge, pavot coq, chaudière des enfers, grand coquelicot, mahon, pavot erratique, gravesolle, ponceau. Nommé papaver roheas en latin, on ne sait pas si c'est une reprise du mot celte « papa » qui désigne la bouillie de coquelicot que l'on donnait aux enfants pour faciliter leur sommeil ou si son nom vient directement du latin « papaver » qui signifie pavot. Le terme « roheas » viendrait du latin « rhoe » qui veut dire couler (à cause de son suc) ou de « Rhéa », divinité grecque qui n'est qu'autre la mère de Zeus et la sœur-épouse du terrible Chronos. Le nom coquelicot lui viendrait d'une déformation du « cocorico » du coq par allusion à ses pétales rouges qui rappellent la crête du volatile.

classification: proche du pavot, il appartient à la famille des papavéracées.

habitat: on le trouve dans les champs cultivés non traités (sauf maïs) où on le voit souvent mêlé au blé d'où sont appellation de plante messicole (qui pousse dans les récoltes), dans les terrains vagues et sur le bords des routes jusqu'à 1700m. Il aime les sols calcaires . Il semble provenir de Bulgarie ou de Turquie, bien que l'on trouve ces fleurs dans les tombeaux égyptiens. Il est commun dans une grand partie de l'Europe, en Afrique du Nord, en Asie Occidentale. Il existe de nombreuses variantes de ce coquelicot pour l'usage décoratif des jardins  (comme pour la scabieuse) comme les sherley popies ou les hookeris ou encore les umbrossums.

description: c'est une plante annuelle. Sa racine est blanche et fibreuse. Elle mesure 25 à 70 cm de haut. Sa tige est fragile, de forme cylindrique et couverte de poils durs. Ses feuilles sont alternes, divisées en segments étroits, longs et velus, d'un vert très variant voir même jaunâtre. Les grandes fleurs uniques composées de quatre pétales rouge vif. Elles fleurissent de mai à septembre. Lorsque la plante est coupée, un suc laiteux s'en échappe. Le fruit est une capsule ovoïde et conique qui peut contenir jusqu'à 60 000 graines brunes qui, très légères, se font facilement emporter par le vent. Tout les plans ne fleurissent pas la même année pour augmenter les chances de survie de l'espèce si les conditions ne sont pas réunies pour permettre la pousse.

histoire: il évoque le souvenir car au lendemain de la 1ére guerre mondiale, c'est la première plante qui a recouvert les champs de batailles, les transformants en prairies rouges et rappelant ainsi le sang versé pendant la guerre. Les anglais ont pour coutume d'en porter une fleur à la boutonnière pour commémorer cette guerre.

tradition: il a pour symbolique la joie, le bonheur, la plénitude et la vie. Dans le langage des fleurs, le coquelicot représente l'ardeur fragile, la reconnaissance et le sommeil. Il a souvent été considéré comme une mauvaise herbe.

récolte: il faut bien choisir les pétales, en éliminant ceux qui sont top petits et trop clairs et en ne cueillant pas les fleurs de bords de route qui sont pollués. Il faut les faire sécher à l'ombre dans un espace chaud, sec et aéré en les étalant en couches mincse sur du papier, un torchon ou du grillage fin. Les pétales vont devenir rouge-vin.

propriétés médicinales et utilisation: la belle couleur du coquelicot vient des pigments authocyaniques rouges et des alcaloïdes isoquinoléiniques que contient la plante. On utilise ses pétales. Il est connu pour ses propriétés dormitives, qui ne sont pas dû comme chez le pavot à la morphine, bien que la plante en contienne une quantité minime (qui ne peut créer de dépendance), mais à la rhoeadine qui calme les nerfs à vifs. Les fleurs sont donc jugées comme légèrement narcotiques. Elles provoquent la sueur, elles sont expectorantes, pectorales, calmantes et adoucissantes. Ses alcaloïdes en plus de réparer les troubles du sommeil ont un effet sédatif sur l'anxiété et l'émotivité mais aussi antitussif (on dit de lui qu'il est béchique). Le coquelicot est aussi hypnotique. On le consomme soit sous forme de poudre (gélules) soit par infusion (20gr de pétales dans un litre d'eau que l'on fait infuser 15 min).

cuisine: les grecs préparaient les jeunes feuilles en salade, et on retrouve cette pratique jusqu'au XVIe siècle en Italie. Les fleurs de coquelicots sont l'un des ingrédients de la célèbre « tisane au quatre fleurs » avec la mauve, le pied-de-chat et le tussilage. La jeune tige peut être elle aussi consommée dans une salade. Les graines quant à elles, sont riches en huiles et sont utilisées dans les pâtisserie ou dans le pain. On peut également faire des confits des fleurs.

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La knautie des champs

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La knautie des champs:

noms: knautie des champs, du latin « knautia arvensis », oreille de lapin, langue de vache, oreille d'âne.

classification: famille des dipsacacées, du genre knautia, de l'espèce arvensis, super-ordre des astéridés, ordre des dipsacales.

habitat: on la trouve dans les près, les bords de chemin, les lisières forestières et les prairies de fauches, essentiellement sur des sols calcaires et drainés même s'ils sont pauvres. Présente sur tout le territoire français métropolitain, on l'a trouve aussi en Eurasie et en Afrique. Elle pousse jusqu'à 1200m d'altitude. Elle ne supporte pas la concurrence avec les plantes gourmandes en azote, ce qui explique leur raréfaction dans certains lieux surtout avec l'utilisation d'engrais azotés dans les prairies ces dernières décennies mais reste commune.

description: c'est une plante très rustique qui supporte les -15°C. Vivace, elle peut mesurer de 20 cm à 1 m. Elle fleurit de juin à septembre, et donne des fleurs multiples (comme un pompon) d'un lilas mauve, qui sont en réalité des inflorescences (ensemble de fleurs diversement regroupées) qui forment des cymes (fleurs composées de plusieurs inflorescences). Les fleurs des côtés sont là pour attirer les insectes, celles du centre pour permettre la pollinisation. Elles attirent beaucoup les insectes, en particuliers les papillons. Sa souche est épaisse et ses feuilles d'un vert terne voir grisâtre. Des dernières sont de forme dentée et sont lancéolées. La plante est hérissée de poils fins non urticants, semblables à du duvet. La tige est simple et sphérique. Sa racine s'enfonce jusqu'à 1m50 de profond dans le sol. Sa croissance est rapide, elle est hémicryptophyte, c'est à dire que les organes qui lui permettent de passer l'hiver sont sous terre et que pendant la mauvaise période elle ne se trouve que dans le sol, les tiges, feuilles et fleurs étant mortes.

propriétés médicinales et utilisation: généralement on utilise les feuilles et les fleurs qui sont détersives (elles lavent comme du savon naturel), expectorantes, vulnéraires, astringentes, antidiarrhétiques, anti-inflammatoires et antiseptiques pour les voies urinaires. En externe on l'emploie pour les angines ulcéro-membraneuses avec des gargarismes (décoction de 150gr de la plante entière que l'on fait bouillir 5 minutes) mais aussi contre les affections de la peau telles que les gerçures, les contusions et les démangeaisons..

tradition: dans le langage des fleurs les knauties ont la même symbolique que les scabieuses et sont associées au veuvage.

cuisine: Les feuilles et les fleurs sont comestibles. On les cueille de juin à octobre.

 

Recette de l'escalope de veau au beurre de knautie :
Il vous faut: 100g de beurre, 50g de pétales de scabieuses, 2 escalopes de veau, sel et poivre, huile végétale. Disposer le beurre à température ambiante, puis incorporer le sel, le poivre et les pétales. Faire un petit boudin et mettre au frais. Dans une poêle faire chauffer l'huile et faire colorer les escalopes. Couper le beurre en tranche et le disposer sur la viande avec en accompagnement des nouilles aux épinards frais.

mardi 26 juin 2012

Conservation des champignons

Cet article n'est pas de moi, il vient d'ici:
http://le-paradis-des-anges.forumactif.fr/t4556-la-conservation-des-champignons

Pour l'illustrer, voici quelques photos de mes oreilles de judas qui
ont longuement séchées sur un torchon au soleil, résultat garantit.

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1. Pour les nettoyer :
Déjà, une première recommandation à tous chercheurs de champignons qui destinent sa récolte à la consommation, est de se munir d'un couteau de poche si possible muni d'une petite brosse, pour un premier nettoyage sur le terrain : couper les bouts, et brosser les restes de terre, de feuilles et tout autre parasite qui encombre le champignon. Déjà très propre, celui- ci sera déposé délicatement dans votre panier en osier, pour que la récolte respire et ne commence à s'oxyder ( proscrire tout contenant en plastique ).
De retour au domicile, tout naturellement le nettoyage sera fonction :

de la nature des champignons, ( à chair molle ou consistante, à lames ou à pores, grands ou petits, ..)
de leur utilisation, ( immédiate ou conservation ou séchage ou congélation ..)
des normes de sécurité à observer. ( par exemple la littérature conseillera pour certaines espèces de les blanchir ou de les cuire fortement ou peut-être de pouvoir les consommer crus.)
Donc, bien évidemment, tout un tas de paramètres qui vont conduire à un nettoyage particulier pour chaque champignon. 
De grands spécialistes de la gastronomie vous expliqueront que le trempage nuit à la tenue et la saveur du champignon en le gorgeant d'eau et qu'il va noircir après le lavage. Et ils ont raison, oui mais, c'est une caricature qui donne mauvaise conscience aux adeptes du nettoyage à grandes eaux. 

Comment pourrait on nettoyer une belle sparassis crispa autrement qu'en la trempant dans une eau vinaigrée et la rinçant soigneusement j'allais presque dire trous par trous. Ou alors, imaginez une très belle récolte de trompettes de la mort (excellents comestibles et non mortels contrairement à ce que pourrait laisser entendre le nom) agrémentée de quelques belles poignées de chanterelles en tubes, dans ce cas, je prépare une belle quantité d'eau que je sale et vinaigre, puis je jette les champignons dans cette eau que je remue énergiquement et ressors trompettes et chanterelles à la main ou à l'écumoire pour laisser tout le sable au fond du récipient, et avec le même principe on termine par un ou deux rinçages. 

Maintenant, prenons le cas d'une récolte de cèpes de belle grosseur et consistante; là : un couteau et une brosse douce ou un pinceau à poils durs pour parfaire le bas du pied, et un chiffon légèrement humide pour le chapeau. Dans ce cas, c'est vrai, il faut éviter de tremper dans l'eau, les pores se gorgeraient totalement d'eau, dénaturant la qualité du champignon.

Pour les champignons que l'on va pouvoir consommer crus, encore un problème de principes. Pour faire une salade de champignons de Paris crus, je ne peux m'empêcher de les passer sous l'eau courante en pensant à toutes les mains qui les auront touchés avant de terminer dans mon panier. Les essuyer tout de suite dans un linge bien sec. Pour ceux récoltés en forêt ou lisières, parcs ... le problème est identique. Même s'ils paraissent propres, rappelons nous des recommandations faites pour tous les petits fruits rouges que l'on trouve lors de nos promenades, il est strictement recommandé de ne rien consommer cru sans lavage préalable, car possibilité de transmission croisée des urines d'animaux vers l'homme. Donc et à mon avis, ce qui vaut pour les fruits rouges je le considère entier pour les champignons. De toutes façons, prudence, très peu de champignons peuvent être consommés crus.

2. La dessiccation :
C'est une méthode simple qui convient particulièrement bien aux espèces à chair mince telles les mousserons, trompettes des morts, chanterelles d'automne, petites morilles ou à des champignons plus épais mais alors coupés en fines lamelles de quelques millimètres. Les grosses morilles pourront elles être coupées en deux ou quatre, mais ça c'est une autre histoire.
C'est une excellente méthode qui conviendra particulièrement bien aux mousserons, morilles, shii-take, trompettes qui voient ainsi leurs arômes renforcés.
Partant du principe que pour le séchage on ne peut laver les champignons, il faudra les nettoyer directement sur le terrain en supprimant toutes traces de terre ou autres résidus de cueillette, pour éviter de souiller la récolte. Ne prendre bien évidemment que des sujets jeunes, parfaitement sains, sans aucune trace de larves, et parfaitement identifiés.
Pour un séchage de bonne qualité, il faudra trouver un local bien sec, ventilé et chaud, le grenier fera parfaitement l'affaire, ou la cave à côté d'un radiateur ou d'une source de chaleur. Mais il faut que ce séchage s'effectue le plus rapidement possible; si les champignons ou lamelles fines ne craquent pas sous la pression des doigts ou bout de 4-5 jours maximum, c'est que l'endroit ne bénéficie pas des meilleurs conditions et la qualité s'en ressentira.
Pour le matériel, rien de plus simple. Il faut que les champignons à sécher reposent sur un support permettant à l'air de circuler parfaitement, un fin filet tendu sur un support conviendra parfaitement. Moi, je les ai confectionnés tout simplement avec quelques planches clouées en cadre sur lesquelles j'ai agrafé des filets de pommes de terre en matière synthétique coupés et cousus ensemble. Certains auteurs parlent de treillis ou grillages, à mon avis c'est une solution moyenne qui peut entraîner des réactions d'oxydation du métal au contact des champignons humides.
Pensez à l'utilisation de moustiquaires pour écarter les indésirables.
Pour illustrer cette méthode, je vous propose le séchage du reste d'une récolte d'Oreilles de Judas effectué en trois jours, près d'un radiateur à la cave. Bien sûr une fois l'opération réalisée, il ne reste plus grand chose, et on pourra entreposer les champignons séchés dans des bocaux bien hermétiques, ou sacs en plastique type congélation bien fermés.

Pour pouvoir réutiliser ces champignons séchés, trempez les environ 10-15 min dans l'eau tiède, rincez les de plusieurs eaux, et utilisez les comme ceux séchés du commerce.

3. La congélation :

Sans doute la méthode de conservation la plus simple à mettre en oeuvre, mais qui à tendance à ramollir certaines espèces à chair ferme. Il faudra éviter de les congeler crus, et prendre les mêmes précautions que pour le séchage .
Après les avoir bien lavés, deux méthodes possibles. Vous pouvez soit les blanchir dans une eau frémissante et salée environ 5 minutes, ou les faire rejeter leurs eaux de végétation dans une poêle à feu vif avec un peu d'huile, puis jetez l'eau qu'ils ont rendue. Pour le reste, les deux méthodes se rejoignent. Il faut les égoutter et je conseillerais de les entreposer sur des linges propres pour les sécher partiellement avant de les mettre dans des sacs plastique, ou bocaux en verre. Faire sortir un maximum d'air avant de bien refermer les sacs plastique et les entreposer au congélateur.
Méthode bien pratique pour préparer à l'avance de petites portions spéciales omelettes, rôtis, soupes ou autres préparations
Pour leurs utilisations, inutile de les décongeler d'avance, mais utilisez les directement sortis du congélateur, comme n'importe quel champignon frais.

En guise d'exemple, voilà le cas typique d'utilisation de la congélation : de retour de cueillette, nous sommes devant un beau panier garni de trois petites Sparassis crispa ou Clavaire crépue, mais aussi d'une belle récolte de rosés des prés, champignons assez fragiles et que l'on cuisinera ce soir. 
Par contre, nos trois Sparassis qui sont des champignons supportant très bien la congélation, nous allons de ce pas faire un petit sachet à congeler pour une prochaine utilisation.


laisser tremper 5 min les champignons dans une eau vinaigrée pour déloger les compagnons indésirables,
bien rincer et égoutter sur papier absorbant,
remplir un sachet congélation, en faire le vide d'air, fermer à l'aide du ruban métallique, couper le plastic superflu et congeler immédiatement.

4. La stérilisation :
C'est une méthode qui demande un peu plus de temps et de matériel, et qui sera mise en oeuvre dans le cas de récoltes plus importantes. Ce type de conservation peut convenir pour toutes les sortes de champignons, en prenant soin toujours de ne prendre que des sujets frais ....
Pour le reste, blanchissez les champignons 4 minutes dans une eau bouillante, salée avec environ 15-20 gr de sel par litre. Égouttez les et rafraîchissez les immédiatement dans une bonne quantité d'eau, égouttez à nouveau puis rangez les dans les bocaux presque jusqu'au trait de remplissage. Remplir les bocaux ainsi garnis d'une eau salée et poivrée, posez capsules ou caoutchoucs, fermez et stérilisez 2 heures à 100° ou même pas une heure à 105°.

Pensez à disposer les bocaux dans le stérilisateur en isolant chaque bocal d'un linge, pour éviter qu'à l'ébullition, les récipients ne s'entrechoquent et ne se dégradent. La stérilisation terminée, laissez refroidir l'ensemble toute la nuit, et lorsque vous sortez les bocaux, bien vérifier que le niveau à l'intérieur de ceux-ci n'a pas augmenté, ce serait un signe de mauvaise étanchéité => donc à rejeter. Pensez aussi qu'un bocal se mérite, à l'ouverture il va falloir user de toutes ses forces pour atteindre le précieux contenu, et si tel n'était pas le cas, il faudra rejeter le bocal.

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5.Conservation à l'huile:
Pour champignons fermes comme les cèpes, girolles, pied de moutons...
Là encore, plusieurs méthodes, une première assez simple, la seconde un peu plus lourde avec stérilisation, mais pour des temps de conservation plus longs;

- bien nettoyer les champignons, les couper en lamelles, les faire rejeter leur eau de végétation en les passant rapidement dans une poêle sans matière grasse ( poêle antiadhésive) , puis les blanchir dans une eau salée et vinaigrée, et enfin les sécher sur papier absorbant. Prendre des bocaux stérilisés, bien ranger les champignons, les couvrir d'huile. A consommer dans les 6 mois.

- passons sous silence le fait qu'il faut aussi nettoyer, et passons tout de suite au blanchiment des champignons à effectuer dans une eau bouillante et salée environ 5 min. Les rafraîchir immédiatement. Les égoutter sur linge ou papier et les disposer dans les bocaux. Recouvrir les champignons d'une huile bien chaude, garnir les bocaux de caoutchoucs ou capsules suivant matériel, et stériliser 20 min à 105°. Ainsi préparés, ils pourront être conservés un an.

Cet article n'est pas de moi, il vient d'ici:
http://le-paradis-des-anges.forumactif.fr/t4556-la-conservation-des-champignons

Anniversaire!

Voilà 3 mois que je tiens plus ou moins régulièrement mon blog et je me suis aperçue qu'il y a eu
de nombreuses visites. Merci aux visiteurs réguliers et à ceux de passage.
Voici le blog en quelques chiffres.

blog statistique au bout de 3 mois

blog chiffres

blog géoggraphie

Au total, c'est 1004 pages vues, 626 visiteurs dont 485 nouveaux et 141 habitués.

Posté par Renarde alpine à 13:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Les orchidées des Alpes.

Au court de mes promenades j'ai souvent l'occasion de découvrir de belles orchidées. Ces plantes sont rares et protégées, ils ne faut ni les cueillir ni déraciner leur bulbe pour le bien de la biodiversité. En voici quelqu'unes avec leur nom latin et commun. Cet article est régulièrement mit à jour en fonction de mes "découvertes". À savoir, depuis l'été 2016 cet article n'est plus alimenté par mes sorties plus récentes.

 

Le saviez-vous?

Pour vivre, les orchidées coopèrent avec un champignon qui leur apporte des éléments minéraux et une protection contre les autres champignons. En échange l'orchidée protège le champignon et le nourrie à son tour. Pour germer, les graines doivent être coloniser par le champignon sinon elles n'ont pas les réserves suffisantes pour se développer. Ainsi, pas de champignon, pas d'orchidées ! D'où le fait qu'il soit difficile de les cultiver.

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Anacamptis pyramidalis subsp.tanayensis, c'est à dire l'Orchis pyramidal subsp. tanayensis.
(Hières-sur-Amby, Plateau de Larina, Isère)

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Orphys apifera, c'est à dire l'Orphys abeille.
(Hières-sur-Amby, Plateau de Larina, Isère)

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 Dactylorhiza fuchsii, c'est à dire l'Orchis fuchsii.
(Merlas, Col des milles Martyrs, Isère)

SAM_0647 SAM_0648

 Neottia nidus-avis, c'est à dire la Néottie nid-d'oiseau.
(Merlas, Col des mille Martyrs, Isère)

SAM_0679 SAM_0683

 Anacamptis pyramidalis, c'est à dire l'Orchis pyramidal.
(Merlas, étang de Saint Sixte, Isère)

SAM_0817 SAM_0827 (2)

Platanthera biofolia, c'est à dire l'Orchis bifolia ou Platanthère à deux feuilles.
(Miribel-les-Echelles, promenade des Croix, Isère)

SAM_0855 (2) SAM_0856 (2)

Dactylorhiza maculata, c'est à dire l'Orchis tacheté.
(Miribel-les-Echelles, promenade des Croix, Isère)

SAM_1776 SAM_1973

Traunsteinera globosa, c'est à dire l'Orchis globuleux.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

SAM_1774 SAM_1837

Gymnadenia conopsea, c'est à dire le Gymnadénie moucheron ou l'Orchis moucheron
ou encore l'Orchis moustique.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

SAM_1870 SAM_1965

 Gymnadenia rhellicani, c'est à dire la Nigritelle de Rellikon ou la Nigritelle de Rhellicanus
ou la Nigritelle noirâtre ou encore l'Orchis vanille.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

SAM_1805 SAM_1806

Dactylorhiza viridis, c'est à dire l'Orchis grenouille.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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Dactylorhiza incarnata, c'est à dire l'Orchis incarnat.
(Villar d'Arêne, lac du Pontet, Hautes-Alpes)

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Gymnadenia densiflora, c'est à dire le Gymnadène à épi dense.
(Villar d'Arêne, lac du Pontet, Hautes-Alpes)

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Orchis mascula, c'est à dire l'Orchi mâle.
(Saint Geoire en Valdaine, cascade aux fées, Isère)

SAM_7196 SAM_7195

Orchis purpurea, c'est à dire l'Orchis pourpre.
(Saint Geoire en Valdaine, cascade aux fées, Isère)

SAM_7665 SAM_7667

Orchis militaris, c'est à dire l'Orchis militaire ou Orchis guerrier.
(La Grave-la Meije, village, Hautes-Alpes)

SAM_7963 SAM_7962

Neottia ovata, c'est à dire la Listère à feuilles ovales ou Grande listère.
(Saint Geoire en Valdaine, à proximité de la Carrière, Isère)

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 Dactylorhiza maculata subsp. ericetorum, c'est à dire la dactylorhiza ericetorum ou
la dactylorhiza macukata subsp. schurii ou l'orchis des bruyères ou encore l'healt spotted-orchid.
(Merlas, virage du col des Mille Martyrs, Isère)

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Anacamptis morio, c'est à dire l'orchis bouffon.
(Saint Geoire en Valdaine, le haut du Roulet, Isère)

P4270778 P4270780

Orchis anthropophora, c'est à dire l'orchis homme-pendu ou homme-pendu.
(Saint Geoire en Valdaine, ancienne voie ferrée, Isère)

Céphalanthère à longues feuilles Céphalanthère à longues feuilles (2)

Cephalanthera longifolia, c'est à dire la céphalanthère à longue feuilles ou à feuilles étroites.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

Céphalanthère de damas

Cephalanthera damasoniumc'est à dire la céphalanthère de Damas.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

orchis brûlé (3) orchis brûlé (2)

Neotinea ustulata subsp. ustulata, c'est à dire l'orchis brûlée.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

orchidée surreau orchidée surreau (2)

Dactylorhiza sambucina, c'est à drire l'orchis sureau.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

ophrys obscura (4)

Ophrys litigiosa, c'est à dire l'ophrys petite araignée.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

ophrys mouche ophrys mouche (2)

Ophrys insectifera, c'es à dire l'ophrys mouche.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

orchis singe (3) orchis singe (2)

Orchis simia, c'est à dire l'orchis singe.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

serapia vomeracea

Cephalanthera rubra, c'est à drie la céphalanthère rouge. (en bouton)
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

Limodore à feuilles avortées Limodore à feuilles avortées (2)

 Limodorum abortivum, c'est à dire la limodore à feuilles avortées
(Saint Pierre d'Entremont, en direction du jardin collectif, Savoie)

sabot de Vénus (6) sabot de Vénus (3)

Cypripedium calceolus L., c'est à dire le sabot de Vénus ou sabot-de-Vénus d'Europe aussi nommé
sabot de la Vierge, Cypripède, Nervine, pantouffle de Notre-Dame ou soulier de Notre-Dame.
(Saint Pierre d'Entremont, Le Granier, Savoie)

ophrys petite ariagnée

Ophrys virescens, c'est à dire l'ophrys verdissant.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

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Epipogium aphyllum c'est à dire l'épipogon sans feuilles.
(Saint Pierre de Chartreuse, forêt publique, Isère)

P8240004 P8240019

Epipactis helleborine subsp. helleborine c'est à dire l'épipactis à larges feuilles.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

P8240083 P8240086

Epipactis purpurata c'est à dire l'épipactis violacé ou épipactis pourpre.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Goodyera repens c'est à dire la goodyère rampante ou goodyéra rampante.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Voici les liens des sites qui m'ont été fort utiles:

http://orchisere.pagesperso-orange.fr/index.htm

http://perso.numericable.fr/~durbphil/Ouv2&Listalpha&Pres/sitorchidouv2.htm

http://www.floredefrance.com/liste.php?r=orchid

http://www.orchidee-poitou-charentes.org/

lundi 25 juin 2012

Tour des lieux légendaires de nos forêts (Miribel-les-Echelles, Isère).

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(Bolets satan, non comestibles mais flamboyants).

Le but de de cette sortie était de partir en promenade et de trouver quelques champignons.
Ils étaient au rendez-vous mais pas ceux attendus. Dommage ce n'était pas encore les bons, patience.

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(deux des nombreuses croix de marquage du circuit de la randonné, en écho au circuit des croix des chartreux
que l'on peut voir ici: http://croixdechartreuse.fr/croix/thumbnails.php?album=33 )

Mais quel lien avec le titre? Au cours de la promenade nous sommes
tombés sur une partie du circuit nommé "De la Madone au Rocharay".

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(Dolmen de l'Allière)

Cette promenade de 3h et de 6km, consiste à faire visiter les lieux mythiques de la commune, un peu
dans le village et beaucoup dans la forêt. I
ci le dolmen de l'Allière, à 45 min de celui de la Pierre à Mata.

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(Une rare ancolie qui borde par dizaine le bord du chemin)

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Avec les champignons et les vieilles pierres, un grand nombre de fleurs peuplent la forêt et ses alentours.

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(Pierre sacrificielle)

En dessous du dolmen, se trouve une pierre à sacrifice. Plus petite elle reste facile d'accés.

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(Amanites rougissantes, une des amanites comestibles)

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De nombreuses et belles amanites rougissantes se trouvaient sur notre chemin dans la sapinière.
Elles se confondes facilement avec leur cousine l'amanite panthère qui est très toxique.

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(Un bel orchis tacheté et des Monotropas hypopitys)

Encore quelques belles fleurs sur notre route, dont des monotropas hypopitys, appellés aussi monotropes, au suces-pin. Merci à Cristau (http://cristaudehaugue.canalblog.com/) d'avoir éclairé ma lanterne sur ces petites fleurs particulièrement abondantes cette année.

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(La croix)

Autre attraction à voir, cette croix dressée en l'honneur de Saint Joseph en 1806 et qui
se trouve au bord d'un chemin de terre. 
Des fleurs et des offrandes s'y trouvaient.

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(Une petite amanite vineuse et un jolie polypore)

Quelques champi's.

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 (La chapelle et les offrandes de fleurs)

Autre étape la chapelle, cette fois avec un panneau explicatif:

"Après la démolition de l'ancienne église de Miribel-Les-Echelles en 1876, on confia à la "Ména" qui habitait le village deux statues de dimensions bien différentes: l'une de la vierge et l'enfant, l'autre de Ste Anne. Cette dévouée vieille fille les transporta d'abord contre un rocher dans une parcelle boisée qu'elle possédait aux "Grangettes". Elle aménagea ensuite en bordure de ce lieu une petite construction avec sol nivelé, toiture en bois et grillage. Après sa mort, Séverine Vivier une fille qu'elle avait élevée devient l'héritière de ses biens. Séverine, enfant naturelle originaire du Mas, continua d'entretenir du mieux possible ce petit oratoire... Séverine gardait les enfants dont les parents travaillaient ou les enfants seuls. Elle se rendait souvent avec eux sur ce lieu de prière pour déposer des fleurs.

Les Miribelains s'y arrêtaient et dans tout le pays on connaissait cet endroit sous le nom de "chapelle de la Séverine". Elle légua à sa mort le bois aux pères Assomptionnistes de l'Alumnat de Miribel qui restaurèrent l'oratoire: les statues furent repeintes, la toiture et le grillage remplacés. Après l'abandon de l'Alumnat par les religieux, le bois devint la propriété de Monsieur Guy Cayez-Barrioz. L'oratoire continua d'être bien entretenu. Des années plus tard un violent orage détruisit cette construction. Une statue fut emportée par le vent, la deuxième fut récupérée, réparée mais trop abîmée on l'entreposa dans l'église où elle se trouve encore aujourd'hui. Récemment ce petit édifice a été rebâti par une équipe de bénévoles sur son lieu d'origine contre le rocher et une statue de plâtre a remplacé celles d'origines... Il est à souhaiter que cet endroit soit encore longtemps visité car c'est un peu l'hisoire de Miribel."

L'oratoire en 1965, panneau explicatif du circuit.

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(La carte du parcours)

Il y a encore beaucoup de choses à voir:

1: L'église

2: La rue des balcons

3: L'alumnat

4: La croix de la poste

5: La croix de la Combette

6: La carrière de molasse

7: Notre Dame du Château

8: La croix u Villard

9: Le lavoir du Villard

10: La croix du Frou

11: Le dolmen de Pierre-Aigüe

12: La pierre à sacrifice

13: Le dolmen de l'antillière

14: La croix de Tempétaz

15: L'oratoire de la Séverine

16: Le caveau inachevé

La brochure du circuit (praticable en vtt) est disponible
partout dans la commune (commerce, mairie...) pour 1€.

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(Mon cher père posant à côté d'une immense fourmilière.
A droite un tronc qui a subit la faim des sangliers qui devaient y rechercher des vers)

Il ya bien d'autres choses à voir encore.

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Et pour finir un vieux russule verdoyant et un petit russule velouté
si je ne m'abuse, comestibles mais sans grand intérêt.

vendredi 15 juin 2012

Quand les oreilles de judas passent à la casserole! (mouha mouha) 2

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Encore et toujours des oreilles de judas!

Qu'en faire?

C'est simple, un ragoût de boeuf.

Il faut: - 500 gr de viande achée de boeuf

- 500 gr de riz long

- un oignon

- une boîte de concentré de tomate

- 300 gr d'oreile de judas

- 2 gousses d'ail

- du sel

- 4 tomates olives

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Faire sauter le riz dans une casserole avec du beurre. Quand il est translucide verser 1,5 L d'eau,
ajouter l'oignon émincé et laisser cuire jusqu'à ce qu'il reste 300 ml d'eau. Dans une poêle faire sauter
la viande de boeuf avec de l'huile d'olive et l'ail haché. Quand la viande est dorée ajouter le riz et son eau.

Laisser mijoter à feu doux, ajouter le concentré de tomate et les champignons finement émincés.
Les oreilles de judas de par leur nature vont épaissir le jus du plat. Pendant ce tempscouper les tomates en 4.
Placer le ragoût dans une assiette creuse, déposer par dessus les tomates. Servir.

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jeudi 14 juin 2012

Quand les oreilles de judas passent à la casserole! (mouha mouha)

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Que faire avec toute cette belle récolte? Pas besoin de trop réflichir, direction tla poêle !

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Alors pour une poêlée d'Oreilles de Judas pour 4 personnes:

- 500 gr du champignon

- 1 verre de crème

- 1 verre d'eau

- 2 tomates olives

- 1 demi oignon

- du sel

- de la coriandre en grains

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Dans une poêle faire fondre du beurre puis y mettre les oignons émincés.
Une fois qu'ils sont dorés ajouter les tomates coupées en 8 dans la longueur

 Lorsque les oignons sont translucides, ajouter les champignons coupés en minces lamelles à feu doux,
une pincée de graines de coriandre et laisser mijoter. Quand les oreilles ont rendu leur eau, ajouter la crème.

Saler. Une fois que la crème épaissie, rajouter un epu d'eau puis laisser cuire.
Quand la sauce est bien réduite servir.

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Précaution avec les plantes sauvages.

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Consommation des plantes sauvages:

Outre le fait qu'il faut toujours être sûr du nom des plantes que l'on cueille et bien les connaître (il est facile de confondre des plantes toxiques et comestibles), leur préparation est très importante, elle permet d'éviter l'ingestion de germes néfastes et dangereux ce qui peut avoir des conséquences fâcheuses.

Il faut absolument nettoyer à plusieurs reprises les plantes récoltées, en particulier celles consommées crues. Pour cela nettoyez les à grande eau, puis au vinaigre puis à nouveau dans l'eau pour éviter qu'elles ne soient cuites par l'acidité du vinaigre. Mais ce nettoyage n'est pas efficace à 100%. Il faut éviter de consommer les plantes aquatiques, des milieux humides ou provenant des champs où les vaches/mutons paissent pour éviter les parasites tel que la douve du foie (une vraie saloperie). Certains ajoutent même une goutte de javel pour être sûr de ne pas courir de risques.

La meilleur solution pour combattre les micro-organismes hostiles  est la cuisson. La cuisson à la vapeur est douce et conserve une grande partie des propriétés de la plante, à l'inverse des cuissons plus violentes comme à la poêle, au four, en friture et j'en passe ... mais délicieuses.

Toujours bien vérifier les feuilles, fleurs et tiges où les insectes et autres limaçons peuvent se cacher.