mercredi 15 février 2017

Découverte de MuCEM : l'exposition Babel.

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Depuis le 14 décembre 2016 et jusqu'au 20 mars 2017, il est possible de voir au MuCEM l'exposition "Après Babel, traduire", qui met en lumière les problématiques liées à la traduction et les difficultés de celle-ci. Avec un monde ouvert qui tend de plus en plus à la globalisation, la traduction est un enjeu important voire primordial. Aujourd'hui, on compte près de 6900 langues dans le monde. 2500 d'entre elles seraient en danger.

 

Le fort Saint Jean.

Il est rattaché au MuCEM part une grande passerelle et par une plus petite à l'église Saint Laurent. Son emplacement est occupé par les hommes depuis près de 2600 ans. Les premiers furent les grecs qui peu à peu furent peu à peu remplacés par les romains. En son sommet on trouve le "Jardin des civilisations" qui retrace la migrations des plantes comme les épices via les déplacements humains dans le bassin méditerranéen.

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L'étourneau Sansonnet (Sturnus vulgaris).

Celui-ci est en plumage nuptiale, on le remarque à ces plumes irisées de vert, de violet et de jaune. Pour reconnaître les deux sexes, on observe les yeux qui sont plus clairs chez la femelle. Celle-ci possède un plumage plus tacheté et coloré que le mâle ce qui est rare dans le règne animal. C'est un très bon chanteur qui est capable d'imiter le chant d'autres oiseaux mais aussi le son d'une alarme ou d'une sonnerie de téléphone.

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La criée aux poissons.

C'est une des manifestations de Marseille que j'aime le plus. À chaque fois je m'émerveille devant les étales et devant la diversité des espèces présentées. Pourtant, je ne peux m'empêcher de penser à quelle vitesse nos océans se vident et qu'une partie de la pêche vient des eaux polluées par les Boues Rouges.

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Le MuCEM.

 Le musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée est dédié à l'histoire des peuples de la Méditerranée, à leur construction, à leurs échanges et à leurs migrations. Créé par Rudy Ricciotti, il s'inscrit dans la volonté de rénover et transformer la région portuaire et en particulier celle des môles (brises-vagues) et des grands quais. C'est dans cette même optique que les Terrasses ont vu le jour, suivit par les Docks de Marseille.

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Le mot de la fin.

C'est une très belle exposition que nous avons pu parcourir. Néanmoins elle n'est pas forcément accessible à tous, et hormis pour la partie historique et sociologique, je suis bien souvent restée un peu perdue face au contenu. Néanmoins certaines installations sont faciles à aborder et même passionnantes, en particulier celle dédiée aux langages des signes qui diffèrent d'un pays à un autre et qui sont parfois surprenants.

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dimanche 17 avril 2016

Les animaux de ma campagne.

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 Je suis ravie de vous présenter cet article où cette fois vous allez y trouver beaucoup d'animaux et quelques plantes (ce qui change un peu). Ma campagne est une zone peu urbanisée ce qui permet de voir et d'approcher des oiseaux et des mammifères d'ordinaire méfiants. Il me faudra encore quelques séances d'entrainement pour arriver à photographier les renards, les martres et les hermines mais je ne me décourage pas.

 

Le pinson des arbres (Fringilla coelebs).

Sur ces cinq photos on ne voit que des mâles. Leurs couleurs chatoyantes les différencient des femelles qui, pas moins timides que leurs turbulents confrères, ont un plumage plus discret qui les dissimulent dans l'herbe et les feuilles. Ils se nourrissent des graines et de petits invertébrés souvent à ras le sol ou sur les branches.

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Le tarier pâtre (Saxicola rubicola).

Il existe énormément de races/sous-espèces de ce petit oiseaux aux moeurs variés. Certains couples vivent unis à l'année sur un même territoire qu'ils défendent avec ardeur. D'autres sont migrateurs et ne s'aiment que le temps d'un été. Présent dans tout l'hémisphère Nord et même en Afrique Centrale, le tarier pâtre se plaît dans une multitude de milieux et n'est pas regardant sur son régime alimentaire qui se compose d'insectes.

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Le verdier d'Europe (Chloris chloris).

J'aurais aimé vous montrer quelques photos de cet oiseau vert qui se montre bien trop vif pour moi. J'ai cependant quelques minutes d'enregistrement de son chant mélodieux que je publierai bientôt. En attendant vous avez un aperçu du milieu qu'il affectionne : les arbres en lisière de bois mais aussi les parcs et jardins.

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Le chevreuil (Capreolus capreolus).

C'est un petit cervidé qui ne dépasse que rarement les 35 kilos. Son pelage varie en fonction de la saison et de son environnement. Ce jeune mâle est en pleine mue, ses bois se développent et son pelage se fait plus ras et plus brun. C'est entre juin et juillet que le rut à lieu . Il faudra attendre mai de l'année suivante pour voir la chevrette mettre bas. Les faons se dissimulent très bien dans les prés, ils deviendront mature au bout d'un an.

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L'art de faire son nid.

 Les nids sont très importants et pas seulement pour les oiseaux et leurs petits. Ils permettent de déterminer quelle espèce se trouve dans le secteur même si on ne la voit pas et plus important encore, s'elle nidifie. Pour certaines espèces ces informations sont précieuses car elles permettent d'estimer la taille de leur population.

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Le lac de Saint Sixte.

Il a bien reprit du poil de la bête depuis cet hiver et on y voit beaucoup de poissons, bien que certains tirent un peu la tête comme ce pauvre gardon (Rutilus rutilus). Bientôt il sera vidé pour être curé. Les épaves de voiture quitteront son fond et les carpes, tanches et brochets pourront y reprendre une vie plutôt paisible.

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Une cache pour les créatures de la nuit.

 Les grands creux comme celui-ci formé dans le tronc d'un vieux chataignier et couvert de polypode (fougère) sont des abris plus que bienvenus pour les rapaces noctures et les chauves-souris qui y trouvent refuge. Autrefois abbatus systèmatiquements, les vieux arbres troués ont retrouvés leur place dans nos paysages.

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Festival de plumes.

Dans un grand arbre on peut trouver une multitude d'espèces. Certains oiseaux sont très sociables, ils n'ont pas de mal à vivre avec quelques voisins voire, à faire preuve de coopération avec eux. Certains passereaux niches avec les grands corbeaux qui protègent leurs nids pendant qu'ils exercent comme sentinelles.

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L'hellbore fétide (Helleborus foetidus).

Chaque printemps je ne peux m'empêcher d'en faire des tonnes en vous parlant de cette plante, mais je l'aime tellement ! Elle porte une multitude de noms : rose des serpents, griffe de lyon, patte d'ours, pied de griffon, mords au Diable, herbe aux fous ... elle a été gâtée par nos enciens. Sa mauvaise odeur va de pair avec sa toxicité. On l'utilisait autrefois pour soigner la folie mais le remède s'avèrait plus terrible que le mal.

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Différencier les rapaces.

 Il y a encore peu, dés qu'un rapace au ventre clair passait au-dessus de moi, je m'esclamais "Buse !" ... les choses sont cependant un peu plus complexes que je le pensais. En France on trouve énormément de rapaces diurnes qui de temps à autre passent tranquillement au dessus de nos têtes. Sur la première photo il s'agît d'une bondrée apivore (Pernis apivorus) et sur la deuxième d'une buse variable (Buteo buteo).

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Le rouge-gorge familier (Erithacus rubecula).

Il porte bien son nom de familier. On le croise partout à proximité des habitations humaines, dans les parcs et les jardins. Il aime aussi les forêts boisées et les taillis. Curieux, il va jusqu'à frapper aux carreaux des maisons. En fonction de la saison il se nourrit de petits insectes, de graines et parfois de quelques baies.

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Le polypore du bouleau (Piptoporus betulinus).

Pour fêter le printemps il me faut bien vous présenter quelques champignons (au passage nous avons trouvé nos premières morilles !). Bien que non comestible car trop coriace sous la dents, sa chair a un goût acidulé pour les plus courageux qui s'aventure à la mâchonner. Il était utilisé par Cro-Magnon comme vermifuge pour les hommes et les bêtes. Aujourd'hui encore on l'emploit à ces fins pour les animaux en Europe de l'Est.

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La sittelle torchepot (Sitta europaea).

 C'est un joli oiseau vif et pas bien gros qui figure parmi les rares bêtes à plumes à descendre les branches et troncs d'arbres la tête la première grâce à ses longues griffes et ses pattes musclées. Cet insectivore possède un chant bref qui est parfois confondu avec celui des mésanges, des moineaux et autres passereaux. 

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Les observateurs.

 Certains sont curieux, d'autres gourmands, mais rares sont ceux a ne pas être captivés par les petits oiseaux et gros mammifères. L'affût est le meilleur moyen de les observer mais demande un bon emplacement, un peu de camouflage et surtout, beaucoup de patience. Au final ça finit bien souvent par payer.

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Le faucon crécerelle (Falco tinnunculus).

Ce petit faucon est commun en France et s'observe sur les cimes des arbres et des pilonnes électriques. Ici il s'agît d'un mâle car il possède un plumage bleu-grisé sur la tête et la nuque. Nous avons la chance d'avoir actuellement un couple qui s'est installé à quelques mètres de la maison. Quand les petits seront autonomes, le couple se séparera. Les faucons crécerelles sont solitaires et défendent avec vigueur leur territoire.

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Le grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes).

C'est un oiseau très discret qui n'est pas facile à observer. Il se nourrit de noyaux et de graines qu'il casse avec son bec puissant. Dans notre jardin, les noisettes, les vieux restes de fruits et en particulier de cerises l'ont attiré. Il migre de manière partiel et forme, à la période de nidification, de petites colonies dans les arbres. Les petits sont nourris pendant environs une trentaine de jours avant de devenir indépendants et de quitter leurs parents.

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Le Rougequeue noir (Phoenicurus ochuros).

Ce joli mâle a revêtit son plumage nuptial. Ses plumes sont d'un couleur intense pour mieux plaire aux femelles.
Il apprécie les zones d'éboulis et les rochers pour nicher mais aussi les bâtiments modernes et les vieilles bâtisses. Nous avons la chance d'en avoir plusieurs couples dans les vieux murs de notre grange.

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La bergeronnette grise (Motacilla alba).

C'est un oiseau fort commun et pas timide pour un sous que l'on reconnaît à son plumage gris, noir et blanc ainsi qu'à sa démarche sautillante. C'est une mangeuse d'insectes infatigable que l'on voit souvent picorer les larves et les scarabées. Elle est présente sur tous les continents hormis en Amérique du Sud et Afrique du Sud.

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L'étourneau Sansonnet (Sturnus vulgaris).

C'est un bel oiseau au plumage irisé à cette période de l'année. Son chant est mélodieux et il est capable d'immiter d'autres sons comme les klaxons, ou les sonneries de téléphones et même, le chant d'autres oiseaux comme celui des merles. Pour ce protéger des prédateurs il vit le plus souvent en de grands groupes.

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Le grand cormoran (Phalacrocorax carbo).

Quelle belle surprise sur le quai de gare de la petite gare voisine, un vol de sept grands cormorans. Il possède la même aire de répartition que la bergeronnette grise dans le monde mais est bien plus inféodé aux lacs et rivières. Long temps chassé et repoussé aux côtes marines, il revient peu à peu dans le coeur des terres.

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Le mot de la fin.

Voila quelques uns des habitants de ma campagne. Il sont bien plus nombreux que cet article a pu le montrer. Bientôt les feuilles cacherons les oiseaux dans les arbres mais dans les prés les herbes hautes accueilleront les premiers faons. Il nous faudra être attentifs et discrets pour les observer sans les déranger.

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samedi 29 décembre 2012

Un jardin plein de vie.

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Quel vilain temps! on passe du soleil à la pluie et on ne sait à quel saint se vouer pour s'habiller. Néanmoins certaines choses restent immuables dans le jardin. Les oiseaux sont fidèles au poste.

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Les étourneaux sont toujours là, un peu moins nombreux, mais toujours autant tentés par les baies de la vigne-vierge qui serpente sur le mur de la maison.

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Avec l'hiver, les feuilles tombent et laissent les se découvrir les trésors des arbres, comme à gauche avec ce geai des chênes au sommet du vieux châtaignier ou à droite avec ce nid de pie dans le merisier.

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C'est vrai, le temps est fluctuant, mais cela permet au ciel de revêtir ces plus beaux apparats de bleus et de blancs.

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L'herbe est verdoyante, même le vieux pommier couvert de gui reprend des couleurs.

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Le lamier tacheté, qui, à force que je le croise n'est plus présenté ici, perdure encore et toujours. Pour les amateurs de médecine sauvage, c'est un bon médicament toujours disponible quelque soit le temps.

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Autre source de bien-être pour les amateurs de soins naturels, la mousse, qui selon l'espèce peut apporter une aide complémentaire en vitamines ou dans le traitement des problèmes de peau. 

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Pour les hortensias figés par le froid, il y a peu de chances de voir les graines donner à leur tour des fleurs, celles-ci ayant été gelées avant d'avoir pu finir de se développer ou de germer. Restes les têtes fanées qui donne au jardin un petit côté rétro.

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Bref, il ne faut pas désespérer de trouver des couleurs dans la végétation alentour, il suffit de se pencher pour admirer les colories des feuilles et autres tiges des plantes herbacées persistantes.

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Soudain, une ombre fluette apparaît dans le ciel. Après quelques piqués, elle se stabilise et vole en surplace, en agitant les ailes frénétiquement. Ce vol est appelé "vol du Saint-Esprit". Voici le faucon crécerelle, un petit rapace de nos campagnes.

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Appelé Émouchet ou Criblette, on le trouve toute l'année en Europe du Sud et au Nord du Maghreb et du Moyen-Orient. C'est un prédateur au régime alimentaire très varié: oiseaux, insectes, grenouilles, rongeurs ou lézards, rien ne lui échappe.

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Autre sa technique du "vol du Saint-Esprit" pour repérer ses proies, il lui arrive de se poser au sommet d'un arbre ou d'un poteau électrique comme ici pour faire le guet. Quand il chante, on dit qu'il réclame. Ici il s'agit d'un mâle car sa tête et sa queue sont gris-bleutés. 

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C'est aussi dans le jardin qu'a eu lieu un terrible combat entre un corbeau et une buse variable. Il est courant de voir des corbeaux attaquer ainsi des buses pour leur voler leurs proies. Mais ici seul il ne semble pas faire le poids face au rapace.

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Un autre habitué de ses lieux, le pic épeiche. Ici il est affairé à discuter avec sa douce perchée sur le noyer d'à côté en tapant du bec le bois dur pour communiquer ou en picassant avec de petits cris brefs.

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La mésange charbonnière n'est pas en reste, attirée par les graines accrochées aux arbres, elle prend bien garde aux chats qui guettent en bas et qui aimeraient ajouter un peu de viande à leur menu.

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Cousine de la mésange charbonnière, la mésange bleue, qui elle n'a pas pas la tête noire mais bleue, d'où son nom. C'est une sédentaire qui aime garder son territoire.

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Voilà un bien drôle de champignon de bois, semblable aux tramètes, il est épais et tout poilu! Si on l'admire par en dessous, on croirait presque voir des oreilles de judas.

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D'autres champignons aux couleurs et aux formes variées sont apparus sur les troncs abattus, mais pas de pleurotes en forme d'huïtre cette fois-ci.

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Pas de changement du ôté des tramètes versicoles depuis la dernière visite qui leur a été faite.

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Sur les vieilles souches, de drôles de formes orangées, presque semblables à de la moisissures ont pris place. 

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La schizophyllume commune est un petit champignon qui devient de moins en moins communs dans nos contrées. Il semblerait avoir plus ou moins été consommé dans certains coins de France, mais sans grand intérêt gastronomique. On le trouve partout sauf en Antarctique.

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Les grands corbeaux continuent de temps à autre de prospecter en grand nombre les feuilles au pied des noyers. Quand un heureux chanceux trouve une noix, il fait de nombreux envieux, aussi bien congénères que voisin comme ici ce petit pinson des arbres qui ne s'aproche pas trop mais guette la moindre miette tombée.

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En général, quand un trophé est trouvé, il vaut mieux s'éclipser discrétement pour ne pas attirer les jalousies et casser la croûte tranquille.

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Mais dès que l'alerte est donnée, c'est le branle bas de combat pour chiper ou garder un bon repas. Chez le grand corbeau, il faut savoir ruser pour manger en paix.

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L'hiver, c'est aussi la période où les oiseaux font le ménage. Ici les restes d'un nid un peu abîmés ont été bazardés au sol pour être remplacés.

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Et si on écarte un peu les branches des pommiers japonnais et les tiges piquantes des ronces, on découvre la demeure en ménage.

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Dans la vieille souche qui sert de mangeoire à la buse variable, quelques restes et ossements on été mis de nouveaux à jours, tout comme la chrysalides d'un insecte nécrophage à gauche.

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Le rouge-gorge commun a trouvé les boules de graisses disposées un peu partout autour de la terrasse, et règne sans partage, chassant moineaux, pinsons et mésanges qui s'en aventure tout près, avant que le merle vient remettre un peu d'ordre chez le petit despote.

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En parlant du pinsons des arbres, envoici un jeune mâle, reconnaissable à son plumage gris sur la tête et le ventre rosé. Il se différencie du mâle qui à la caboche bleutée et le poitrail bien plus rosé. Il raffole des invertébrés et des graines.

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Voilà un petit passereau que je n'ai pas identifier et qui aime venir embêter les moineaux.

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Et puis voilà le roi du jardin, le merle. D'ordinaire plutôt solitaire, c'est en groupe d'une dizaine d'invidus qu'ils prennent plaisirs à retourner les feuilles des noisetiers et des noyers pour trouver pitance. A la moindre alerte, ils s'envolent.

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Mais on ne peut pas dire que la menace soit des plus dangereuses, surtout quand on voit qu'oiseaux et chats sembleraient partager le même régime alimentaire à base de boules de graisse et de graines.

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Des fois nos charmantes boules de poils sont... désespérantes.