mardi 23 février 2016

Quelques minutes de Nature : Marseille, ville nature.

 Pour tordre un peu le cou aux idées reçus, pour montrer un autre visage de Marseille en hiver et enfin, pour partager avec vous mon quotidien, voici quelques images qui font de cette ville l'une des plus belles de France. Au programme : du bon manger, quelques magnifiques paysages et surtout, une jolie découverte de la mer Méditerranée sans oublier un fabuleux patrimoine historique et architectural. Bonne visite ! 


dimanche 12 octobre 2014

Un weekend à Marseille: fleurs et dorures.

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Nouvel article, nouvelle rubrique ! Celle-ci sera alimentée par mes expéditions en bords de mer qui, je l'espère, seront nombreuses. La Renarde des Alpes prend le large et pour cette première sortie, je vous propose quelques uns des plus beaux lieux de Marseille pour les amoureux de botanique ou tout simplement de jolies fleurs.

 

Le parc de ville Borély

 Fondé en 1860, le parc Borély est l'un des parcs de ville de Marseille. Il fait face aux plages du Prado et à l'ancien champs de courses reconverti en golf et de nombreuses statues l'agrémentent. En son centre se dresse le château Borély qui depuis 2013 est devenu le musée des "Arts Décoratifs et de la Mode". Vaste de 17 hectares (54 hectares à l'origine), il se compose d'un jardin anglais, d'un jardin français, d'une roseraie et du jardin botanique. Dans le culture populaire, on peut retrouver le parc dans les romans de Marcel Pagnol mais aussi dans de nombreux épisodes de la série télé "Plus Belle la Vie". 

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La roseraie

La roseraie (qui je dois l'avouer a tout de même triste mine) propose une large variété de roses et a été primée en 2013. Cette collection botanique fût créée en 1923. C'est une roseraie classique, qui aborde des formes géométriques et des parterres dits brodés, des arches et des buis taillés.
Le but est de mettre en valeurs les différentes espèces.

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 D'autres espèces de végétaux sont aussi présentes.
1 et 2 : Le raisin d'Amérique (Phytolacca americana) est une plante originaire du nouveau monde. On pense qu'elle est arrivée en France pour la comestibilité supposé des ses jeunes feuilles cuites (certains pays d'Europe la cultive comme plante légume), pour agrémenter les jardins, pour ses vertus tinctoriales et médicinales. Néanmoins il faut être prudent, cette belle invasive peut être hautement toxique.
3 et 4 : L'abricotier d'argent (Ginkgo Biloba) est un arbre fossile appartenant à un famille ancienne, celles des ginkgophyta apparue il y a 270 millions d'années, c'est à dire avant les dinosaures. Issu de l'espèce sauvage originaire de Chine et presque disparue, le ginkgo biloba est robuste et possède de nombreuses propriétés médicinales : riche en vitamines C et N, en anti-oxydants et en bêta-carotène, il prémuni du vieillissement et pourrait être d'une aide salutaire pour soigner la maladie d'Alzheimer.

 

Le jardin botanique

Reconstitué en 1880 car détruit en 1856 par l'aménagement de la voir ferrée, le jardin botanique de Marseille présente une grande diversité de tableaux. On compte ainsi le jardin des plantes médicinales, la jardin méditerranéen, le jardin japonais, le jardin chinois (offert par Shengaï avec la quelle la ville est jumelée), de nombreuses serres (dont la serre tropicale fermée au publique) et de nombreuses allées boisées.

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 Étendu sur 1200m², le jardin des plantes propose plus de 3500 espèces. Spécialisé au début du XXe siècle dans l'étude des végétaux d'acclimatation, il mesurait à l'origine 14000m². L'exposition et l'étude des espèces exotiques étaient alors de mise. Désormais, il sert de lieu d'exposition aux artistes mais aussi de rencontre et de découverte. Pour connaître toutes les sorties proposées c'est ICI. Quand au laboratoire botanique, il est devenu un restaurant. (En photo le coeur d'un Cycas revoluta).

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 L'anémone du Japon (Anemona hupehensis) est une très belle fleur ornementale que l'on retrouve de plus en plus dans nos jardins européens. Préférant les sols humide, les lisières de bois et les zones d'ombres, elle s'adapte également à une exposition en plein soleil. Elle fleurit d'août à octobre et est facile d'entretient. Attention cependant, elle peut vite devenir envahissante. De plus, elle est toxique.

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 Rencontre avec cette grappe de belles fleurs dans le jardin chinois. Il pourrait s'agir d'une espèce particulière de seringat (Philadelphus) mais sans grande conviction. Les seringats sont connus pour le parfum de leurs fleurs, leur floraison abondante et prolongée, leur culture facile et leur acclimatation aisée aux différents milieux qui varient du mi-ombre au plein soleil.  

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 L'arbuste à bonbons (callicarpa japonica) est un buisson qui donne de belles baies violacées qui, délaissées par les oiseaux restent longtemps sur la plante et égayent ainsi le jardin. Résistant, il peut facilement subir des températures descendants à -15°C. Un sous espèce de callicarpa a été nommée Murasaki Shikibu au japon en l'honneur de la femme de lettres du même nom.

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 L'aloès (Aloe) est une plante exotique que l'on trouve en Afrique et à Madagascar et à moindre mesure, en Arabie et en Inde. Le genre comprend environs 516 espèces dont la plus connue est l'aloe verra, riche en propriétés médicinales. En effet il serait laxatif, cicatrisant, cholagogue,apaisant et apéritif. Cependant il faut être prudent, certaines parties de la plante étant toxiques.

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En parlant de plantes exotiques ...
1 et 2: Le palmier de Chine (Trachycarpus fortunei) est aussi appelé palmier à chanvre. Robuste il pousse jusqu'à 2400 mètres d'altitude, supporte bien le froid mais craint le manque d'eau et la chaleur. Les fruits sont olivâtres à maturité. Comestibles, ils sont peu recherchés contrairement aux fleurs cuisinées comme légumes.  
3 et 4: Le grenadier commun (Punica granatum) est un joli arbre qui produit de belles fleurs rouges mais surtout des fruits précieux et appréciés pour leurs qualités depusi l'antiquité: les grenades. Utilisées comme offrandes funéraires dans les sépultures de pharaons, elles sont riches en vitamines et en nutriments. Elles aideraient à combattre le cancer, l'arthitre et les maladies cardiovasculaires. 

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La Scabiosa cretica est proche de notre scabieuse des champs. Discrète, elle fleurit de la fin du printemps au début de l'automne et attire de nombreux papillons et parfois, quelques chenilles. Ayant une durée de vie assez courte, elle a l'avantage de se ressemer d'elle même et de supporter le froid jusqu'à -15°C.

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 Il y a de nombreuses espèces que j'ai bien du mal à identifier (hormis le Clerodendrum trichotomum en bas à droite). Il s'agit de cultivars. Un cultivar est une variété de plante obtenue par séléction humaine à partir de plantes sauvages. Fragiles de par les techniques employées pour les reproduire (clonages, auto-fécondation etc.), ils nécessitent plus de soins.

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L'aristoloche élevée (Aristolochia sempervirens) se rencontre en France uniquement dans le Var et dans les Alpes Maritimes. C'est une plante grimpante aux feuilles persistantes qui se rencontre dans les haies ombragées et les lisières de forêt. On la trouve dans tout le bassin méditerranéen, de la Sicile au nord de l'Algèrie.

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 Une grande diversité de plantes peuvent être observées. Cela va des hauts palmiers aux plus petites fougères en passant par une grande diversité de fleurs colorées. Les yeux se régalent, les narines hument avec plaisir les doux parfums, les doigts parcours les différentes textures des troncs ou de la mousse, les oreilles se délectent du chant des oiseaux et du roulis de l'eau et les plus téméraires peuvent se risquer à goûter les feuilles de menthe poivrée.

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 Dans la petite mare qui borde le pavillon chinois, on peut admirer de nombreuses carpes Koï. Ces poissons ornementaux sont apparus il y a environs mille ans en Asie dans les cours des empereurs après de nombreux croisements. Prisés, certains poissons peuvent se vendre plusieurs millions d'euros ! Dociles, les carpes Koï peuvent vivre 20 ans et si l'habitude leur a été donnée, venir manger dans la main de leur éleveur. En fonction de leurs robes, les poissons sont nommés. Ainsi dans le bassin on peut apercevoir des Yamabuki Ogon, des Sanke, des Ochiba, des Hikari ou encore des Kohaku.

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Du côté du jardin méditerranéen on rencontre de jolies fleurs qui depuis quelques années sont de plus en plus communes dans notre petit coin des Alpes.
1: De part son nom, l'arbre aux gentianes (Solanum rantonetii) a justement un petit côté alpin. Pourtant il n'appartient pas à la famille des Gentianaceae. C'est un arbuste originaire d'Amrique du Sud délicat qu'il faut protéger du froid. Il fleurit à partir de début juin jusqu'aux premiers gelées. Il s'agit ici de la variété "Purple Robe".
2: En cour d'identification.
3: L'agave d'Amérique (Agave americana var. Americana) est un titan dont certaines feuilles peuvent atteindre 3,7 mètres de longs et monter à plus de 2 mètres de haut. La hampe florale mesure 5 à 10 mètres de haut et porte des fleurs jaunes et vertes mesurant 5 à 10 centimètres. La floraison se produit 10 à 15 après que la plante soit apparu. Quand vient la fenaison, elle meurt... oui je sais, c'est pas très jojo dit comme ça.
4: En vacance face à l'étang de Berre à Istre, j'avais déjà rencontré cette belle plante. Je peux désormais lui donner un nom. Le buplèvre en arbre (Bupleurum fruticosum) est un arbuste méditerranéen originaire d'Algérie naturalisé dans le sud de la France. Mellifère, il fleurit en été. Utilisé sous forme d'huile essentielle, il soigne les douleurs musculaires.

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 Et comme dans tous les jardins ayant un ou plusieurs point d'eau, il y a des grenouilles vertes (Pelophylax kl. esculentus), hybride issu de la grenouille rieuse et de la grenouille de Lessona. On la nomme aussi grenouille comestible (mais uniquement en France, allez savoir pourquoi ...). Elle commencera bientôt son hibernation (pendant 4 mois) avant de sortir de nouveau pour se nourrir d'insectes et de leurs larves.

 

Le jardin du MuCEM

 Construit à l'occasion du sacre de la ville de Marseille comme capital européenne de la culture en 2013, le MuCEM est un musée consacré aux civilisations de l'Europe et de la méditerranée mais accueille aussi des expositions temporaires de nombreux artistes. Il est relié au Fort Saint-Jean par une longe passerelle. Ce dernier est devenu le lieu d'expositions permanentes mais abrite aussi un superbe jardin de plantes aromérapeuthiques et anciennes. Ancien complexe militaire de la commanderie de Saint Jean de Jérusalem, il est depuis 1964 classé comme monument historique.

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Le jardin des migrations a pour but de mettre en valeur l'architecture du lieu mais aussi de mettre en avant les collections. On peut alors parler de jardin ethnobotanique car celui-ci traite de l'histoire à travers les relations que les hommes ont pu avoir avec les plantes. Il s'inscrit également dans une démarche écologique: pas de pesticides, pas d'engrais chimiques. 

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 Quinzes tableaux sont aménagés en tenant compte du lieu mais aussi des voyages à travers le monde et le temps qu'on connu les diverses végétaux. S'adaptant aux saisons, il s'agit avant tout de plantes communes que l'on trouve encore aujourd'hui dans nos jardins et pafois dans nos assiettes.

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 "Dans un contexte de jardin sec, cette collection botanique unique de plantes méditerranéennes s’offrira au visiteur tout au long de l’année, indépendamment des périodes de floraison. Trésors écologiques d’Europe et de Méditerranée, les plantes et les pratiques qui y seront associées constituent des supports de mémoire informelle de savoirs et de savoir-faire, en écho à la mission du MuCEM." Source.

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 Employé pendant la seconde guerre mondiale en 1944 pour stocker des munitions, le fort manque d'exploser accidentellement mais se retrouve très endommagé. Désormais on peut en ce lieu assister à des projections qui retracent son histoire, de Louis XIV à nos jours. De manière périodique des concerts y sont proposés.

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 Ainsi, c'est avec les parfums de myrte et de sel marin que l'on peut gratuitement se promener à travers les allées arborées découvrir l'édifice. 850m² de celui-ci sont consacrés à l'exposition permanente "Le temps des Loisirs". Parmi les sujets abordés on retrouve celui de leur apparition, de leur dimension structurante pour l'individu et la société et de leur évolution (tout pour plaire à mon âme de socio-anthropologue). 

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 Le J4 possède 15 500m² dédiés aux expositions et aux visiteurs. Équipé d'un terrasse panoramique, il est construit sur l'ancien môle portuaire. Constituée de béton, la façade extérieur dissimule un parfait rectangle de 72 mètres par 52 mètres entièrement fait de baies vitrées. Son aspect moderne a pour volonté de mettre en avant l'aspect minérale et fragile dans le quel il se trouve.

 

La Bonne Mère

 Qui ne connaît pas la Bonne Mère? Patronne de la ville de Marseille, elle est la gardienne de la Basilique Notre-Dame de la Garde et est devenue l'un des expressions les plus courante des marseillais. S'élevant sur un colline qui culmine à 149 mètres d'altiude, le site est classé depuis 1917 ce qui ne l'empéchera pas de subir les aléa de la guerre 39-40. Consacrée en 1864, elle est l'oeuvre de l'architecte Henri Espérandieu.

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 Dressée sur une tour de 12,5 mètres de haut, la statue de la Bonne Mère qui n'est d'autre que Marie, mère du Christ dans la Bible surveille la ville depuis ses 11,2 mètres. Il s'agit d'une vierge à l'enfant, c'est à dire une Madone (Marie représentée avec l'enfant Jésus). C'est l'une des représentations liturgiques des plus communes entre le XIe siècle et le XIVe siècle.

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 Pendant la période révolutionnaire en 1790, la basilique est employée comme fort et plus particulièrement comme prison. Le culte religieux y cesse, la Madone est ceinte d'une écharpe tricolore, l'enfnat Jésus est coiffé d'un bonnet phrygien. C'est là quand avril 1793 que le duc d'Orléans et une partie de sa famille furent emprisonnés en attente de leur transfère au Fort Saint-Jean.

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 Ré-ouverte en 1807 aux paroissiens, la chapelle de Notre Dame de la Garde se voit doté d'une nouvelle vierge à l'enfant entièrement en argent, celle d'origine ayant été fondu à la révolution. Réalisée par  l'orfèvre Jean-Baptiste Chanuel, elle nécessita plus de 5 ans de travail. Le 11 septembre 1853 est posée la première pierre de ce qui sera la basilique actuelle. En 1866 l'édifice est terminé par la construction d'un piédestal à son sommet qui en 1870 accueille une nouvelle Madone fait de cuivre et dorée avec 500 grammes de feuilles d'or.

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 Pendant la seconde guerre mondiale, l'édifice n'est pas épargné et on peut encore voir sur ses murs blancs extérieurs d'importantes traces de tirs, chose troublante dans un lieu aussi quiet. L'interieur de l'église supérieur est finement ouvragé pour offrir une mosaïque de divers marbres. C'est ici que sont consacrés les bateaux du port de Marseille. En remerciement les marins offrent une plaque au nom du navire et parfois une maquette de celui-ci. Suspendues de part et d'autres des parois, on peut même apercevoir celle d'un hydravion ou d'un sous-marin.

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 Les façades extérieures sont composées de calcaire blanc de Calissane et de Golfalina, une pierre florentine vert sombre. Le contraste ainsi obtenu permet à Notre Dame de la Garde de se détacher du bloc de granite sur le quel elle fût hérigée. Autre contraste, celui de la crypte d'un sytle épuré qui tranche avec l'opulance de la nef.

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 Et comme toujours, un petit peu de botanique !
1: Cette scabieuse colombaire (Scabiosa columbaria) est un peu défraîchie. C'est un plantes mellifère courante.
2: Voilà une belle plante que j'ai déjà eu l'occasion de rencontrer du côté du Libournais. Il s'agît du concombre sauvage (Echinocystis lobata) qui appartient à la famille des cucurbitacées.
3 et 4: L'azurtie (Echinops ritro) est une très jolie fleur bleue du Sud qui fleurit entre juillet et septembre. On la rencontre dans les zones calcaires, sur le pourtour méditerranéen en particulier dans la garrigue. Son nom vient du grec ekhinos: hérisson et opsis: ressemblant à.

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 Il y a bien d'autres petits plaisirs à découvrir dans la ville de Marseille. A la sortie du parc sur l'Escalade Borély on peut faire un tour dans la grande roue qui mesure plus de 40 mètres de haut et qui donne une vue incroyable sur le parc Borély mais aussi sur la mer et la calanques. 70 000 visiteurs ont déjà pu avoir le plaisir d'y monter.

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 Le goéland leucophée (Larus michahellis, ici un juvénile) a bien faillit disparaître du paysage français au début du XXe siècle. Depuis quelques décennies il fait un retour spectaculaire au risque d'être un peu envahissant. C'est un opportuniste qui se nourrit de poissons, de charognes, d'oissilions mais aussi quand il le peut de pigeons ou de rongeurs. Il niche en de vastes colonies à même le sol.

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  Le port de plaisance de Marseille appelé le Vieux-Port est le plus ancien de la ville. Centre culturel et historique, il est le centre économique de la ville jusqu'au milieu du XIXe siècle. On date sa création aux alentours de -600 av J.C. qui a conduit à l'asséchement progressif des marais l'avoisinant. C'est sous celui-ci que fût aménagé un long tunnel qui permet aux véhicules de tourisme de joindre les deux rives. 

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 Depuis le MuCEM il est possible d'avoir vu sur Notre Dame de la Garde, l'église Saint Laurent et sur la cathédrale de la Major. Cette dernière fut érigée entre 1852 et 1893sur les fondation d'une ancienne cathédrale datant du XIIe siècle, la "Vieille Majo", elle même établie sur un édifice datant du Ve siècle qui serait l'un des plus grand baptistaire de Gaule connu.  

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La Nouvelle Major est un mélange de style roman et gothique dont l'architecture ou du moins le visuel ne va pas sans rappeler Notre Dame de la Garde de la quelle elle est inspirée (on y retrouve notamment l'emploie de la pierre verte de Florence et de marbre blanc).

Ainsi s'achève ce petit week-end marseillais en compagnie de mon tendre et cher. Il reste encore beaucoup à voir mais j'ai un très bon guide qui à coup sûr sera me mener dans les plus beaux endroits de la ville, endroits que je ne manquerai pas de partager ici. En attendant je vous invite à faire un tour sur son site ICI.

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