lundi 27 novembre 2017

La nature en ville.

DSC02558La nature en ville, c'est un terme nouveau, né pour décrire quelque chose qui a toujours été là, près de nous, mais que nous n'avons pas toujours su voir. Le vivant sauvage, la plante non maîtrisée, l'oiseau qui s'intalle sous la fenêtre et l'animal dit nuisible font partis de cette nature en ville. Elle prend place dans le pied de lierre qui s'infiltre dans les jardins et court sur les murettes à recherche de lumière. C'est là, dans les interstices des pierres, que viennent prendre refuge les lézards de murailles et les chauves souris comme les pipistrelles, coupant court à à nos villes aseptisées.

DSC02567C'est aussi en ville que l'on remarque le plus la présence de belles étrangères, les espèces dites invasives ou EEE (espèces exogènes envahissantes). Les plantes à fleurs invasives égayent nos bords de routes, poussent souvent là où aucunes autres ne peuvent pousser en raison de la pollution et sont parfois des réserves de nourriture pour les animaux. Cependant, dans un même temps, leurs fortes capacités d'adaptation entraînent la disparition de notre faune et de notre flore et d'important dégâts pour notre santé, notre environnement et notre économie.

DSC02572Dans la formation de gestionnaire environnemental (via le BTS GPN), la nature en ville est une question de plus en plus présente. Comment favoriser la nature dans la ville ? Comment la faire connaître ? Comment concilier celle-ci avec notre mode de vie et nos infrastructures ? Comment la préserver ? Quelle gestion et quelles mesures pour les EEE ? C'est là que se trouve une partie des grands enjeux auxquels les gestionnaires sont amenés à trouver des solutions, d'autant plus que la demande de naturalité dans nos ville se fait de plus en plus grande.


lundi 2 septembre 2013

La cathédrale Saint Maurice de Vienne (Isère).

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Anciennement chef-lieu du Diocèse de Vienne, englobé depuis 1790 dans celui de Grenoble à la révolution, cette cathédrale fait partie depuis 1840 de la liste des monuments historiques rattachés au patrimoine. Elle daterait du XIe siècle bien que le site sur le quel elle est bâtie est occupé depuis le néolithique. Son achèvement à lieu en 1529.

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D'inspiration roman au début de sa construction (commandée par l'archévêque Léger), les travaux et apports successifs s'appuyent sur une influence gothique ce qui explique son intérieur atypique. Terminée, c'est le pape innocent IV qui s'applique à la consacrer. Les vitraux qu'elle aborde sont relativement récent, la plupart ayant été détruits pendant les guerres de religions au XVIe siècle, enpartie par les huguenots.

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Les voussures de la grande porte extérieure ont été réalisées en le XIVe et XVIe siècle dans un style gothique. Les sculptures des niches qui représentaient des Saints, la vierges, des anges mélomanes, des griffons ou encore des prophètes ont été détruites, une fois de plus par les guerres de religions.

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A l'intérieur il est possible d'admirer de nombreuses oeuvres d'art comme des tapisseries flamandes du XVIe, le reliquaire de Saint Maurice d'Agaune mort en 287, le mausolée des archevêques de Vienne, l'orque immense ou encore le maître-autel.

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Ainsi, c'est ici que l'ordre des templiers, devenu trop puissant et trop fortuné, fût dissolue par le concile du pape Célment V. Malgré les tortures et les persécutions appliquées aux croisés, ceux-ci ne révélèrent jamais où se trouvait caché leur incroyable trésor constitué par les croisades en Terre-Sainte.

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Autres oeuvres bien visibles, d'énormes statues des rois mage, de belles mosaïques au sol, des arches vertigineuses, de nombreux autels couverts de bougie et de fleurs, des bénitiers aux proportions impressionnantes.

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Bref, jolie visite d'un lieu chargé d'histoire et de mythes où l'ombre des templiers plane.

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