lundi 28 décembre 2015

Sortir à Marseille.

P9064989

 Marseille est une ville connue pour son urbanisme, son attachement à la Bonne-Mère et sa population cosmopolite. Son port est le premier de France et le cinquième d'Europe ce qui permet à la ville d'interagir avec l'ensemble du monde méditerranéen. De ces échanges est née une culture mêlant l'architecture, les plantes, les saveurs, les musique et les langues venues du Moyen Orient, d'Afrique et d'Europe pour un résultat coloré.

 

Le parc du 26e centenaire.

 J'ai déjà pu à l'occasion vous parler de ce très beau parc dans cet article (ICI) ou dans cette rubrique (). Construit pour les 2600 ans de la ville, il est hérigé sous l'ancienne gare de transport de déchets. De ce fait certaines plantes et certains arbres périclitent très vite en raison des sols qui restent assez pollués. Cela ne semble pas déranger les palmiers du jardin oriental dans le quel on pourrait se croire dans un véritable riad.

DSC04867 P9050096

 

La myrte de Tarente (Myrtus communis subsp. tarentina).

 On la rencontre de marnière naturelle sur presque tout le pourtour méditerranéen. En Italie et en France elle est très présente dans la végétation locale que l'on nomme le maquis. Avant de devenir d'un bleu profond, ses fruits sont verts puis rouges. Ils sont comestibles bien murent mais crus n'ont pas très bon goût.

P9050022 P9050023

DSC04784 P9050024

 

Le romain (Rosmarinus officinalis).

 Tout comme la myrte il pousse sur le pourtour méditerranéen et se plaît dans la garrigue. Depuis plusieurs millénaires l'Homme l'utilise en médecine populaire, dans le rites religieux, en parfumerie et en cuisine pour ses vertus et son goût. Il est typique de la cuisine méditerranéenne et s'invite dans de très nombreux plats.

DSC04792 DSC04793

 

Le pourpier maraîcher (Portulaca oleracea).

 Il fait bien hurler des jardiniers en envahissant les potagers mais aussi les jardins, les parcs, es quais de gares ou encore les trottoirs. Pourtant c'est un excellent comestible, présent partout en France et pouvant être cuisiné de mille manières aussi bien cru que cuit. Nous n'avons pas pu résister à l'envie d'en planter quelques brins. 

DSC04946

 

La tueuse de papillons.

Difficile de sensibiliser les gens sur le danger des plantes invasives. Souvent belles, on ne voit toujours les dangers qu'elles représentent pour nos plantes et nos animaux sauvages. De ce fait ceux qui entreprennent de les éradiquer sont souvent traités tel des personnes n'aimant pas la nature alors que c'est tout l'inverse. Ici il s'agît de l'araujia porte-soie (Araujia sericifera), une plante d'Amérique du Sud qui piège et tue les papillons.

P9050106 P9050109

 

Le Sylvain azuré (Limenitis reducta).

 En parlant de papillons, en voici un très beau. Ce Sylvain est présent un peu partout en France hormisdansquelques départements. Sa chenille se nourrit des chèvrefeuilles (lonicera) et fait son cocon d'hibernation à partir des rameux et des feuilles de sa plante haute. On nome se type d'abris un hibernaculum.

DSC04757 P9050001

DSC04755 P9050002

 

Le peuplier noir (Populus nigra).

C'est un arbre qui aime les zones humides et marécageuses, les bords de berge et le long des petits affluents. Il est très fragile face à la modification de son environnement, ses graines étant peu adaptées pour survivre longtemps dans un sol qui ne leur est pas propice. Ses bourgeons dégagent une délicieuse odeur.

DSC04852 DSC04853

 

Le platane occidental (Platanus occidentalis).

 Cet arbre nous vient d'Amérique du Nord. Il est arrivé au 17e siècle en Europe comme arbre ornemental. Depuis les hommes lui ont également trouvés une utilité en ébénisterie. Aujourd'hui ces grand arbres qui peuplent nos villes et nos campagnes semblent condamnés. Abattus car accusés d'aggraver les accidents de la route, le chancre coloré (maladie américaine des platanes) tue à petit feu les derniers individus qui n'ont pas encore été coupés.

DSC04766

 

Les véroniques arbustives (Hebe).

Ces petits arbustes de couleurs variées sont originaire de l'hémisphère Sud, en particulier d'Australie, de Nouvelle-Zélande et d'Amérique du Sud. La véronique arbustive se plaît sur Marseille en raison du sol calcaire, de sa résistance aux embruns et des températures ne descendant jamais en dessous de -7°C (ce qui leur est fatal).  

DSC04795 DSC04796

 

Les eucalyptus (Eucalpytus).

 On connaît bien ces arbres via les bouquets des fleuristes, les huiles essentielles pour parfumer mais aussi les médicaments. Ce que l'on sait moins c'est que ce sont des arbres qui fûrent plantés en Méditerranée pour la production de papier. Résultat des courses ils sont devenus à bien des endroits invasifs. De plus ils augmentent le risque d'incendie, diminuent les réserves d'eau et détruisent les d'insectes présentes là où ils se trouvent.

DSC04803 DSC04804

DSC04800 DSC04801

 

Le jardin japonais.

 Le jardin japonais du parc n'est pas bien grand mais très agréable. On y retrouve les grands codes : haies de bambous, le tsukubai utilisé pour le rituel du thé, une végétation maîtrisée mais qui paraît naturelle, une marre où on peut entendre le roulis de l'eau et des fleurs parfumées qui se déclinent dans un camaïeu de rose.

P9050123 P9050117

 

La thubaghie violacée (Thubaghia violacea).

 Elle appartient à la famille des allium qui regroupe les poireaux, lais oignons et les aulx. Elle est originaire du sud de l'Afrique. C'est une bonne comestible qui à le goût de l'ail tout comme les fleurs en ont l'odeur mais je pense qu'il est bien plus intéressant de l'avoir dans son jardin que dans son assiette.

DSC04876

 

L'ailante glanduleux (Ailanthus altissima).

 Voilà une autre plante invasive bien problématique pour nos fragiles écosystèmes. Cet ailante porte le sufixe de "glanduleux" en raison du renflement qui se trouve à la base du pétiole des feuilles. Que ce soit en Australie, aux États-Unis ou chez nous en France, le constat est le même : là où pousse l'ailante peu de plantes indigènes (sauvages) trouvent leur place. La belle invasive émet des substances dans le sol qui détruisent ses concurrentes.

P9050030 P9050031

 

 La tourterelles turque (Streptopelia decaocto).

 Voilà un oiseau que j'aime énormément. Tout comme le pigeon biset caporal (Columba livia) que l'on croise énormément en ville, elle n'a pas très bonne réputation. Pourtant c'est un très bel oiseau fidèle et grégaire qui s'habitue vite aux humains du coin de jardin qu'elle fréquente au point de devenir parfois semi-domestique.

P9050047 P9050083

P9050059 P9050061

 

Le faux-poivrier odorant (Schinus molle).

Il vient des Indes où il fût pendant longtemps un arbre très apprécié pour ces nombreuses vertus. Aujourd'hui il est encore utilisé en médecine mais aussi comme combustible, pour fabriquer des haies et des barrière ou comme soutient aux murets. Les rois des Andes étaient embaumés avec sa résine odorante. De nos jours il est employé dans les mélanges de poivres aux 5 baies bien qu'il soit de la famille des Anacardiacées et non des Piper.

DSC04874 P9050099

 

Le charme d'Adam c'est d'être à poil !

 Pour différencier les hêtres des charmes, il suffit de regarder le bord des feuilles. Si celui-ci présente de petites dentures il s'agît d'un charme, si à contrario il est lisse avec quelques poil c'est un être. La phrase "le charme (l'arbre) d'Adam c'est d'être (hêtre) à poil" est un bon moyen mnémotechnique de s'en rappeler.

DSC04926

 

Plaisir des goûts : la fête du miel.

 C'est un moyen ludique et plutôt agréable de découvrir le marché de Marseille. Présent tous les jours sur le Prado, il propose une multitude de produits. C'est à cette occasion que l'on peut acheter les produits des producteurs locaux de la régions mais aussi profiter des nombreuses manifestations qui sont organisées.

P9064981

 

La douceur du miel.

 J'adore le miel, j'en suis littéralement folle. Néanmoins j'en consomme peu ou du moins avec parcimonie, d'une part parce que c'est un aliment onéreux mais surtout parce qu'il ne doit pas ce consommer comme un simple morceau de sucre. Le nombre de miels existant est incroyable, mais j'ai une préférence toute particulière pour le miel de montagne, le miel de thym et le miel de sapin qui ont un goût et une saveur inégalables et bien marqués.

P9064955 P9064956

 

Au contact du public.

 C'est tout ce que j'aime. La passion ne peut être transmise et partagée que lorsqu'elle est accessible au public et plus globalement, à tous les types de publics. Les démonstrations, les explications, les sorties ... c'est tout ce qui me fait rêver et dont j'aimerai d'ici quelques temps faire mon métier, pour rendre la nature plus accessible.

P9064954 P9064959

P9064961 P9064978

 

Découvrir le bon mangé local.

 Du fait de son histoire, Marseille est une ville riche en spécialités culinaires que l'on ne trouve nul part ailleurs. C'est le moment de goutter la bouillabaisse (la vraie de vraie), les navettes, les pieds-paquets, la bourride, la soupe au pistou, la tapenade, la sauce au pastis, le pain à l'ail, la fougas, le caviar d'aubergine ...

P9065017 P9064958

 

 Découvrir le port et ses navires. 

 Les terrasses du port, c'est un peu le lieu incontournable pour les touristes qui font escale à Marseille dans les énormes bateaux de croisière. Il s'agit d'un grand centre commerciale plutôt orienté sur le luxe (mais pas que) où l'on peut depuis les grandes terrasses qu'il comporte à ses étages admirer les géants des mers.

P9064993 P9065002

 

La Méditerranée aux portes de Marseille.

 Ellen'a pas fière allure, la Méditerranée qui s'étend aux pieds de la ville de la Madone. Certes son eau est bien bleue et le vent y est chaud, mais sous la surface c'est une toute autre histoire. L'ONG Sea Shepherd a publié il y a 4-5 mois de cela une série de vidéos faisant état du fond marin bordant la ville, il y a de quoi désespérer.

P9065003 P9064995

P9064994 P9064996

 

Les yeux rivés sur le ciel.

Dans le ciel marseillais il y pas mal de choses à voir. Là aussi quelques géants de métal peuvent être observés, ils se dirigent ou partent du grand aéroport qui se trouve à Marignagne. Et puis il y a les goélands leucophées (Larus michahellis) avec leur plumage varié qui permet d'identifier facilement les jeunes individus.

P9064998 P9065000

 

Le mot de la fin.

 Il y a bien des choses encore à voir sur Marseille (vous devez en avoir une petite idée si vous suivez mon blog). La ville regorge de parc, d'événements et on peut y trouver quelques musées sympasmême s'ilssont trop peu nombreux à mon goût. Le tout est de se laisser aller au rythme de la ville entre tradition et urbanisme.

P9065009


mercredi 25 mars 2015

Sortie dans la campagne 2.

P3080263

 Il fait beau, il fait chaud c'est le printemps. Raah quel plaisir de prendre le soleil et d'admrier les fleurs ! Les morilles ne vont pas tarder (je n'en peux plus de les attendre), les primevères officinales sont là, les violettes aussi ce qui annonce de belles cueillettes de fleurs qui avec un peu de chance finiront préparées dans la cuisine.

P3080379 P3080313

P3080188 P3080377

 Le perce-neige (Galanthus nivalis) est courant dans nos campagnes, notre jardin en est même complètement tapis. Nommé aussi Clochette d'Hiver (c'est moi !) ou Galanthe des nieges, il tient son nom du latin qui signifie fleur de lait. En Isère elle est rare et protégée ... sur le coup je suis surprise ... et me sens privilégiée !

P3080367

 Ici on la trouve dans les prairies humides mais aussi dans les bois dont les sols sont riches en azote (ce qui en fait une plante bio indicatrice). Toxique et vomitive, on la trouve néanmoins sous forme hybride et/ou de cultivars dans les jardins. Ces espèces demandant quelques soins, elles se naturalisent que rarement en milieu naturel.

P3080306 P3080307

P3080303 P3080305

 Grosse fatigue pour ces tramètes versicolors (Coriolus versicolor). Ces champignons sont lignicoles (qui vivent et se nourrissent de bois).Une équipe universitaire du Queensland étudie depuis de nombreuses années. En 2011 elle publie ses premiers résultats, le champignon serait efficace dans le traitement du cancer de la prostate.

P3080277

 L'oranger du Mexique (Choisya ternata) est reconnaissable non pas à son feuillage ou ses fleurs (enfin si en partie) mais en grande partie à l'odeur d'orange que dégagent ses feuilles quand on les froisse. Ici il s'agit de la variété 'Sundance', identifiable par ses feuilles qui se teintent de doré à la belle saison. 

P3070109 P3070038

P3070054 P3070065

 Plus de neige sur le lac de Saint Sixte, juste une épaisse couche de glace sur une partie de l'étendue d'eau. Elle ne tardera pas à fondre avec l'arrivée du printemps. Les poissons qui jusqu'à présent évoluaient eu ralenti sortent de leur torpeur, les premières grenouilles s'accouplent et bientôt les libellules sortiront de l'eau.

P3070044

 Prises dans la glace, les feuilles d'aulnes sont figées n'ont pu se déposer au fond de l'eau. L'aulne noir ou aulne glutineux (Alnus glutinosa) est un arbre présent un peu partout en Europe. Il est indigène à la région. Plantés au bords des cours d'eau et des lacs il est planté pour solidifier les berges grâce à son réseau racinaire important.

P3070062 P3070091

P3070103 P2070129

 Il y a moins d'un mois de différence entre les deux photos du panneau. Impressionnant non ? Ce matin quelques flocons sont tombés et du col, des voitures fortement enneigées sont passées devant la maison... il a fort à parier que le paysage d'hiver ce soit installé pour quelques heures sur le lac et ses alentours. 

P3070096

  Les crépiodes opportunistes (Crepidotus versutus) sont de drôles des champignons de bois blancs et duveteux. Non comestibles, on les rencontre de temps à autres mais toujours de manière occasionnelle si ce n'est rare. D'ordinaire on les rencontre de l'été à la fn de l'automne mais le gel les a conservé en l'état.

P3070124 P3070140

P3070147 P3070154

 Un peu plus haut, après avoir suivit la route à travers la forêt, on tombe sur l'étang des Chartreux. Creusé et géré autrefois par les pères Chartreux (ce qui font la célèbre Chartreuse), il leur servait de vivier pour ainsi s'approvisionner en poisson. Désormais réservé aux pêcheurs, il accueillait jusqu'à peu des moules d'eau douce.

P3070165 

 De l'étang à la forêt, une piste dans la neige a été formé. Traces de renards, de fouines, de chevreuils ou de blaireaux, le lieu semble attirer de nombreux animaux bien que l'eau soit toujours gelée depuis plusieurs mois.

P3080189 P3080229

P3080235 P3080248

Ah les beaux ânes. depuis que je susi toute petite les voisins en ont toujours eu et les ont toujours traités avec beaucoup de soins. Le vieille âne de Porvence, Coco, n'est plus mais reste la vieille ânesse Coquette ainsi que quelques nouveaux venus comme Coquin... oui niveau noms nous ne sommes pas très créatifs hé hé !

P3080289

 Sur une bruyère de jardin, une abeille domestique (Apis mellifera) butine. Les voilà donc sorties ! Les abeilles sont fascinantes,mais aujourd'hui, elles sont décimées. Sans elles plus de miel oui mais aussi, plus de fruits ou de légumes car plus de fécondations de fleurs. Un monde sans abeilles c'est un monde de famine !

P3080283 P3080325

P3080266 P3080273

 Bon on fini quand même avec un note plus festive ! Crocus et autres fleurs viennent parfumer les jardins. Les coucous chantent et les lésanges s'ébattent gayement. Les couleurs reviennent avec les beaux jours !

P3080359

P3080336Oui les beaux jours sont là, le chat fuit la maison, pressé de se dorer la pilule au soleil. Quelques gouttes de pluies, et c'est la débandade, son altesse rendre en toute hâte... l'adorable saleté !

Parmi le vert
et la floraison
de toutes les plantes les plus belles
je flâne.
Je délibère ici
Je rêve par là.
L’heure s’arrête
ou plutôt s’étend pleinement,
se déplier et s’amplifier.
Ces tournoiements et ondulations soudaines
de brises d’été,
envoient tous les parfums
dans l’air chaud.
Contempler une feuille
ou le motif sur le mur
créés par des branches les plus prés.
Chloe Douglas, 1995

 

mardi 4 septembre 2012

Dans les prés 1.

SAM_3965 SAM_3975

Aujourd'hui le temps était maussade et gris, ce qui n'a pas empêché
les petites bêtes de sortir comme ce joli azuré commun
(la femelle a des tâches oranges) ou cette abeille sur une circe.

SAM_3969 SAM_3971

Pas de chevreuils aux alentours de ce point d'eau (un peu puant il faut l'avouer)
qu'ils affectionnent et où parfois nous les croisons. Cela ne les a pas empêché de laisser leurs traces.

SAM_3972 SAM_3973

L'automne s'installe tout doucement, les fougères brunissent comme
à gauche et les colchiques d'automne font leur apparition comme à droite.

SAM_3980 SAM_3984

Ils sont là, par dizaines, les premiers rosés des prés, délicieux champignons.
C'est sous leur forme juvénile, en boule, qu'ils sont les meilleurs.

SAM_3983

SAM_3977 SAM_4006

Quand ils commencent à noircir, dessus ou dessous le chapeau,
ils ne sont plus bons à la consommation car trop vieux.

SAM_3986 SAM_3994

Nous ne sommes pas seuls dans le champs et
devons le partager avec une charmante curieuse.

SAM_3992 SAM_4019

Il fait froid, il fait moche, mais il reste encore des fleurs dans les champs.

SAM_4000 SAM_4002

D'autres champignons se trouvent dans le champs. Parmi les trois specimens un seul est comestible, le mousseron en haut à droite. Il est facile de le confondre avec un bon nombre de petits champignons marrons qui eux aussi poussent dans l'herbe et sont parfois toxiques, mortels ou hallucinogènes (je déconseille fortement leur consommation, de plus celle-ci est interdit en Europe). Le mousseron est un excellent champignon dont on ne consomme que le chapeau. Pendant cette cueillette nous n'en avons trouvé qu'une seul.

SAM_4031

SAM_4035 SAM_4036

L'embarras avec les rosés, c'est de bien les nettoyer car ils ont
tendance à facilement pousser sous l'herbe ou dans la terre.

SAM_4008 SAM_4016

Pour le moment, les rosés sont les maîtres des prés mais prudence, bientôt les dangereuses amanites vont faire leur apparition. Pout les différencier, il faut savoir que le rosé a des lamelles roses et leur "bulbe" n'est pas visible au contraire des amanites. À droite une plume de héron, un grand échassier que nous avons l'habitude de voir dans ce champs humide où rongeurs et batraciens se donnent rendez-vous.

SAM_4023

Au sommet du champs se trouve ce qui semble être,
à la vue des feuilles, une belle hellébore fétide.

SAM_4010 SAM_4014

Voilà une bien jolie cueillette, environ 5 kilos,
qu'il ne reste plus qu'à préparer et déguster.

SAM_4038 SAM_4039