lundi 8 avril 2013

Un petit peu de couleur.

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Hier nous avons eu un petit peu de soleil. Pour continuer d'enprofiter quoi de mieux que de le ramener dans la maison? 

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Après tout, s'il ne vient pas à nous, faisons le chemin inverse. Et avec un peu de chance, bientôt nous nous plaindrons de la chaleur de l'été et des pelouses roussies.

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En attendant, il ne reste plus qu'à invoquer le Soleil.

 


dimanche 24 mars 2013

Arrivée timide du printemps.

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Voilà que le printemps est arrivé mais il n'est pas pressé de se présenter à nous. Le soleil se fait fuyant et le paysage gris mais pas de panique, le réveil est bien en marche, comme avec les ficaires qui commencent à fleurir.

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Les perces-neiges ne sont plus à présenter, elles sont toujours là, fleuries en grosses grappes blanches. Ces fleurs symbolisent la fin des épreuves et l'amour naissant.

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Malheureusement nos chères amies se fotn vieilles et bien d'entre elles commencent à faner, ce qui n'empêche pas le bas de la côte de rester immaculée de blanc. Pour connapitre un peu plus la plante c'est par ici.

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Le temps ce fait doux et bon, cela est propice à la grande famille des primulacées, c'est à dire des primevères mais aussi des cyclamens, des lysimaques, des glaux ou encore des mourons. Seule absente de cette famille dans le jardin aujourd'hui, la primevère farineuse.

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La petite primevère de nos campagne se nome en réalité primevère acaule, primevère commune ou primevère sans tige (primula acaulis/vulgaris). Dans certaines régions elle est sujette à des lois de protection comme en Lorraine.  On lui prête les mêmes propriétés que le coucou.

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Cette primevère est une hybridation entre la primevère élevée ou primevère des bois (primula elatior) et la primevère commune, elle appartient donc à l'un de ses sous genre: primula elatior elatior, primula elatior intricata, primula elatior leucophylla, primula elatior lofthousei, primula eliator pallasii. Même si ces variétés sont des hybrides, on leur prête à elles aussi les propriétés du coucou.SAM_3939

Le voilà le fameux coucou, qui porte ce nom car sa fleuraison correspond aux début des premiers chants de l'oiseau du même nom. Plus scientifiquement la plante porte le nom de primevèe officinale ou de primevère vraie (primula veris). C'est une habituée des pelouses et des prairies maigres et des lisières de forêts calacaires. Protégée dans les pays nordiques par les ondines et les elfes, de par chez nous, surtout les enfants, on cueille et sèche les fleurs pour confectionner une tisane aux propriétés diurétiques et expectorantes. Pour en savoir plus sur cette belel fleur jaune c'est par là: ici.

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Les voilà, les premières pézizes veinées! Ce champignon boudé par un bon nombre de promeneurs et de cueilleurs et pourtant très prisé par les gastronomes qui peuvent les déguster aux plus grandes tables. Sont parfums est doux et proche de la morille dont il fait partit de la même famille.

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Son développement est lent mais cela ne l'empêche pas d'atteindre des tailles gigantesques comme on peu le voir sur le club des cèpes. Il ne faut pas craindre de bien la cuire car elle est toxique crue, ni se méfier de sa légère odeur de javel temps qu'elle n'a pas été cuite.

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C'est un bon indicateur de l'arrivée des morilles car en générale elles se partagent le même milieu. Toujours à propos de morilles, les indicateurs dans la région sont au beau fixe: pluie, ficaires en fleurs, perces-neiges qui fanent et oreilles d'ânes bien développées, il ne manque plus qu'un bon coup de chaleur pour les voir sortir de terre.

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La neige c'est retirée, les oiseaux et autres animaux sont de retour. Une mandibule d'un rongeur à gauche a été sortie de terre par une taupe qui s'est affairée à monter sa taupinière. C'est dans ces amas de terre au printemps que l'on peut trouver des ossements. A droite, un rapace nocturne à trahit sa présence par une pelote de régurgitation. En effet, hiboux et autres chouettes après avoir avalés tout crus leur proie recraches sous forme de boule les poils, plus et os de leurs victimes. Pour savoir le quel de ses oiseaux s'est installé dans le jardin, la chose n'est pas aisée, en effet nous avons plusieurs fois observé divers espèces comme la chouette hulotte, la chouette effraye ou même le grand duc mais il y a de fortes chances que le couple de chouettes chevêches d'Athéna qui a passé l'année 2012 en est à l'origine.

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Les pics épeiches ont vidé le vieux tronc où se trouvait leur nid pour aller l'installer plus loin, soit dans le boulot mort qu'ils sont entrain de creuser, soit dans le vieux châtaignier où ils ont pris l'habitude de se réponde l'un l'autre par leurs coups de becs sur le bois.

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Les oiseaux ont réinvestit le jardin, d'autres sont partis comme mon petit rouge-gorge qui est reparti dans le nord et qui sera remplacé par un cousin à lui qui aura migré plus au sud pour l'hier. En attendant, merles et tourterelles prennent du bon temps.

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Pas facile d'identifier les violettes, rien qu'à l'état sauvage il en existe une bonne dizaine. Ici il pourrait s'agire de la violette odorante (Viola odarata). Cette plante fleurit de février à mai et forme de petites colonies. Comme son nom l'indique elle est très parfumée. Au moyen âge on l'utilisait comme aphrodisiaque car on pensait qu'elle avait des vertus magiques. Les pétales mélangée aux pétales de lavandes puis cousues dans les oreilles prédisposait à l'amour.

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La violette blanche à gauche, (viola abla) est une proche cousine de la violette odorante qui se divise en 4 sous espèces et qui dans certaines régions de France est protégées. A droite la célèbre jonquille qui fleurit et orne tout les jardins. Elle fait partie de la même famille que la perce-neige: les amarulliadacées. Pouvant pousser jusqu'à 2000 mètres d'altitude, elle est protégée dans de nombreux endroits ou sa cueillette est limitée. Il ne faut pas la confondre avec le narcisse jaune.

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En parlant du pic épeiche, arriverez vous à retrouver celui-ci qui se cache dans se farta et qui répond à son conjoint situé à une centaine de mètres de là?

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L'hiver est fini mais le danger rôde toujours et encore. Ce campagnol des champs ne s'est pas assez méfier et à fini sous le crocs du chat. Il se différencie du campagnol souterrain de par son pelage et de sa queue non bi-colore. Appelé aussi campagnol commun, campagnol fauve, campagnol vulgaire, campagnol ordinaire ou microtus arvalis.

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Contrairement à un bon nombre de ses cousins campagnols, il est uniquement herbivore et granivore. Il provoque beaucoup de dégâts dans les cultures, en particulier aux prés des cultivateurs d'endives, de blés, d'artichauts, d'orges, de céréales diverses et de salades. Il ronge aussi la base des arbres, en particulier des fruitiers ce qui peut les affaiblir.

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Bref on attend tous avec impatience de profiter de la chaleur, le soleil et les chant des oiseaux mais pour le moment, il faut se contenter de rester devant la cheminée bien au chaud.

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Cependant quelques branches de gui mêlées à une bonne poignée de jonquilles forment un joli bouquet qui fait rentrer un peu de couleur et de luminosité dans le maison.

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Dans deux semaines, nous verrons si le printemps tient ses promesses car la semaine prochaine c'est direction les Pyrénées.

dimanche 10 mars 2013

Les dernières neiges!

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Voilà un article un peu en retard sur les nouvelles du jardin. Enfin la neige se retire, voilà que le ciel bleu et le soleil apparaissent. Les grands frênes bourgeonnent et bientôt à leurs pieds, pézizes et morilles s'offriront aux gourmands.

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Alors oui la neige est là mais elle perd vite du terrain. Bientôt c'est un blanc tapis de perce-neiges qui la remplacera, accompagnés de charmantes violettes.

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La nature s'éveille, les noix commencent à germer du fond de leur coquilles qui s'ouvrent pour laisser pousser les futures feuilles de l'arbre à naître.

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Les pâquerettes se donnent à nouveaux. Elles ont été les premières fleurs à apparaître dès que le soleil à fait son retour. Les rosettes de la plante sont comestibles.

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Et les scolopendre commencent à former leurs sporanges. Ces petits sacs contiennent les spores de la plante. En effet les fougères ne font pas de plantes mais ce reproduisent de manière archaïques comme les tout premières végétaux.  Une fois lâchés par millions dans le vent, les gamètes mâles et femelles rentrent en contact et donne un nouveau pied mais les chances sont infimes. Certains animaux marins comme les coraux utilisent le même procédé.

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Ha voilà les primevères qui à leur tour donnent à voir leurs beaux pétales jaunes flamboyants. Protégés dans certaines régions, les enfants les utilisent comme trompettes. En effet en soufflant dedans, on obtient une petite musique proche de l'instrument.

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Mousses et feuilles profitent du soleil et de l'étonnante chaleur de ce début Mars pour s'épanouire. Attentions aux giboulées!

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Les ficaires déploient leur feuilles. D'ici quelques temps leurs fleurs jaunes écloront. Légèrement toxiques mangées en grand nombre, les feuilles peuvent être accommodées en salade. Autrefois les marins les consommaient pour éviter le scorbut car elles sont riche en vitamine C.

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Le froid, la boue et la neige retirée, les coquilles d'escargots se dévoilent. Ces escargots des haies ont fait le plaisir les merles, pies et autres oiseaux à la fin de l'été avant que l'automne et l'hiver n'arrivent.

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Ce petit gris est vide depuis peu de temps, il suffit de voir la couleur de la coquille. Il a servit d'abris et de garde-manger aux larves d'insectes nécrophages qui passe la fin de l'hiver sous forme de nymphes.

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Dans cette autre coquille de petit gris, tout un monde c'est installé. Des invertébrés de toutes sortes et mêmes de tous petits escargots, dont de jolies élégantes striées, l'on investit pour passer l'hiver.

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Et puis il y a les perce-neiges qui vont dans peu de jours fleurir. Mêmes quelques téméraires pointent à travers le manteau neigeux pour donner à se voir.

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Fleur atypique, les pétales blancs striés de vert sont entourés de 3 grands tépales (fusion des sépales et des pétales).

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Vivement que la neige fiche le camp et que le printemps pointe le bout de son nez. Patience, plus que quelques jours à attendre.

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En attendant le petit ruisseau est bouillonnant, l'écume se forme de partout et l'eau est débordante, allant jusqu'à envahir le domaine des perce-neiges, laissant des bulbes pourrissant, submergés par cette mini inondation.

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D'ici peu les divers batraciens de la région viendront chasser les mouches et les moustiques de l'eau qui deviendra plus calme et donc plus stagnante.

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Et les jonquilles bataillent encore et toujours. Si dans les villages voisins elles se portent à merveille, il faut encore attendre un petit peu ici pour voir leurs belles fleurs jaunes s'ouvrir.

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C'est aussi le début de l'apparition de nombreuses plantes comestibles, comme avec ces cressonnettes, de leur vrai nom cardamine des champs. L'appélation cressonnette peut s'appliquer à toutes les cardamines comestibles à feuilles rondes.

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Un autre comestible qui doit être préparé avec grand soin car venant du milieu aquatique, le cresson des fontaines, cultivé comme salade mais très présent à l'état sauvage.

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Les noisetiers fleurissent. Leurs fleurs sont très particulières: les chatons qui sont les mâles sont longs et relâchent un pollen très coloré dans le vent. Les fleurs femelles elles sont minuscules et poussent à même l'écorce. Au sol les fruit du frêne ont passés un hiver glacé. 

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Et dans le potager, il reste peu de survivants. Les choux ont fini par être emportés par le froid et une petite patate, oubliée puis déterrée par un oiseau affamée, c'est relevé si abîmée et pourrie qu'elle a étés délaissée.

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Et puis le salon du jardin a été réinvesti, mais pas par qui on pouvait s'attendre. Du moment qu'il profite, autant le laisser.

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Les champignons sont à la fête, les oreilles de judas reprennent du poil de la bête et commencent à coloniser de nouveaux arbres. Bientôt nous pourront faire une belle récolte.

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Et puis les tramètes, en particulier les tramètes versicolores comme à droite, restent immuable, quoi que ces dernières commencent à montrer quelques signes de faiblesse. Pas de panique, déjà un nouvelle colonie c'est installée un peu plus loin.

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Et puis il y a les pleurotes en forme d'huïtre. Gelées et toutes petites, elles ne sont pas d'un grand interêt mais pourrait avec un peu de chance faire à nouveau une belle et surtout, une bonne poussée.

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Les tramètes rougeoyantes sont elles aussi fidèles au poste, et le froid ne semblent pas avoir prise sur elles.

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Et puis il y a aussi les petits nouveaux, inconnus au bataillon mais fort agréable à voir dans l'arbe verte et les flocons gelés.

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Horreur, voilà le retour des moustiques. Voici ma première victime qui en réalité n'est pas bien méchante, du moins pour le moment. En effet chez les moustiques ce sont les femelles qui piquent et uniquement quand elles s'aprêtent à pondre, ce qui n'est pas encore le cas mais ne serait tarder.

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La terre dégèle et laisse apapraitre les os des petites victimes de l'hiver.

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Si adorables et si coupables. Ainsi sont les lois de la nature.

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Bientôt nos féroces petits félins mangeurs de pantoufles auront le loisir de chasser les souris, les rats et les mulots qui commencent enfin à sortir de leur torpeur hivernale.

 

Et dans les champs? Petit tour rapide des alentours.

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La neige a encore quelques beaux jour devant elle et ne semble pas si prête à partir que cela.

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Elle nous laisse apprécier les dernières traces de nos amies de la forêt qui sont allés se promener le temps d'un après-midi ensoleillé.

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Lapins, martres, chevreuils, pies corbeaux... la liste est longue.

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Et parfois un petit pressé ou du moins, inattentioné laisse de temps à autre un touffe de son pelage sur les fils barbelés.

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Et dans tout ce blanc, le vert du gui tranche, tel les feuilles d'un arbre en fin de printemps.

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Voilà de quoi orner la maison et de se rappeler le nouvel an. Pas de panique quand à la dangerosité de la plante, seul les baies sont poison, les feuilles quand à elles peuvent, après préparation, servir d'infusion.

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Et voilà un beau bouquet en attendant les fleurs printanières.

dimanche 25 novembre 2012

Le jardin aux couleurs de l'automne.

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Enfin la jardin ressemble à un jardin d'automne.Oublié la neige et le froid polaire, place aux feuilles mortes, au parfum de l'humuse et aux rayons rasants du soleil.

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C'est aussi le moment où on reçoit chez soi, d'ici peu les fêtes de fins d'années et les grands rassemblement de famille auront lieux.

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Bouquet de fleurs passées, quelques brins de berces séchés dans la grange, deux ou trois autres de monnaie des papes, un grand pot de fer ...

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...et le tour est joué.

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Il ne reste plus grand chose des feuilles de la vigne vierge de la façade, mais c'est fruit sont à point pour les oiseaux qui en rafolent.

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Les feuilles commencent doucement à tout recouvrir, comme la neige l'a fait précédemment.

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Et puis au milieu de tout ça, ils y a les chats.

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Espiègles et malins, ils sont les premiers pour les espiègleries.

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Par contre pour redescendre, c'est autre chose!

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Qui l'aurait cru, il reste de nombreuses fleurs. La lamier tacheté est fidèle au poste.

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Seigneur pissenlit fait même une poussée timide. C'est un symbole de vie, de connaissance, de surprise, de naissance et de joie. Voilà de quoi égayer la saison.

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Ce lichen jaune moutarde sur l'honorable noyer du jardin résulte, comme pour tout les lichens, du mariage heureux d'un champignon et d'une algue. C'est union peut donner une grande palette de couleurs et de formes.

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Avec le redoux, les étourneaux sont venus s'intaller pour quelques temps près du jardin pour profiter des dernières baies, noix et noisettes.

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Gerbe d'or n'est décidément pas prête à laisser s'envoler ses chatons (graines retenues par des toupets de duvet), voilà près d'un moi qu'elle demeure sous cette état de coton.

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Toujours sur le vieux noyer, une percée dans son tronc (à gauche) laisse s'échapper sa sève, odorante, peut collante et brune. A droite une autre espèce de lichen a prit place sur le tronc. Les lichens sont de bon indicateurs de la pureté de l'air, en effet ils supportent très mal la pollution.

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Mais il faut bien avouer que la plupart des plantes sont en graines.

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Près et dans le potager, le constat est mitigée, l'arbre à papillon (1) et les framboises (2) sont passées. A contrario, le viburnum (3) et le photinia (4) sont en bourgeon et s'aprètent même à fleurir.

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Les feuilles son tombées, la pelouse en est couverte, la terrasse et les marches aussi.

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Elles finiront comme leurs consoeurs sur le tas à composte.

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Il est parfois difficile de différencier les divers plantes officinales de nos campagnes, surtout quand elles ne sont pas en fleurs.

1:l'épiaire des bois, appelée ortie puante, se reconnaît à la forme de ses feuilles lancéolées proches de l'ortie (mais moins découpées) qui elles ne possèdent pas de poils urticants. Lorsqu'on les froissent, elles dégagent une odeur désagréable qui au bout de quelques minute devient proche de celle du cèpe.

2:l'ortie est facilement identifiable, elle est urticantes en raison de ses poils crochetés qui se trouvent sur la face exposée des ses feuilles très découpées et allongées. La tige elle aussi a ces propriétés. Roulées sur elles mêmes, dans le sens contraire des poils, les feuilles peuvent être croquées crues sous les molaires sont être irritantes. Elles ont un goût d'épinard.

3:la menthe peut être confondue avec la mélisse officinale, cependant, ses feuilles sont légèrement moins découpées, elles sont plus alternes et surtout quand elles sont frottées, elles ont l'odeur caractéristique de la menthe.

4:la mélisse officinale, appelée citronnelle, à des feuilles plus grossièrement nervurées que la menthe et légèrement plus découpées, qui jaunissent plus facilement en leur extrémité. Lorsque l'on froisse les feuilles, elles dégagent une odeur de citron et de poivre dont les moustiques ont horreur.

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Deux autres herbacées sauvage du jardin, qui au printemps et au début de l'été donne de jolies fleurs roses, le géranium petit Robert à gauche, et le lierre terrestre à droite qui est un bon comestible souvent jugé comme une mauvaise herbe.

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Et le lierre rampant revient incessamment se glisser dans les fentes des piquets de bois de la clôture.

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L'activité mycologique est un peu au rabais ces temps -ci, néanmoins ont peut admirer encore de très beaux champignons comme ces russules de Sardoine, au pied rose vif, aux lamelles blanc-crème et au chapeau violet. Une explosion de couleur.

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Les choux sont à terme est déjà sont-ils victimes des potages et autres gratins.

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Bref, la terre n'est pas encoreen sommeil, animaux et végétaux 'nont pas dit leur derniers mots encore.

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Les insectes quoi que discrets sont visibles, que ça soit par leur sillons dans le bois comme à gauche, ou leurs sorties occasionnelles comme à droite avec ce jeune grillon sortie depuis peu de son oeuf qui ira se terrer pendant les froid de l'hiver avant de profiter des bons verres de terre (sa nourriture préférée) au printemps.

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Et puis il y a dame chat, qui aimerait bien se régaler d'un petit étourneaux qui fait le guet parmi les feuilles mortes.

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Autre champignon à la fête, le coprin chevelu, appréciés des amateurs de champignons pour la finesse de sa chair.

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Ces trois spécimens sont à point, ils sont jeunes, fermes et leurs chair et lamelles sont d'un blanc immaculé.Ils sont poussés si vite qu'ils ont gardé un chapeau de terre.

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Avec le froid les mouches et les larves n'agressent plus les champignons qui sont donc peu véreux, c'est le moment d'en profiter!

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Il y a également les tramètes versicoles, qui elles ne sont pas comestibles à part si vous aimez manger du bois.

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Cette semaine elles ont encore changées de couleurs, du marron elles sont passées par le bleu, le vert, le rouge, le blanc, mais néanmoins, elles restent fidèlement accrochées à leur souche de pommier.

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Les roses essayent une timide poussées, contrairement à la lavande qui a bien compris que le temps des fleurs pour elle, c'est fini.

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Désormais il ne reste plus qu'à couper les branches mortes, charrier les feuilles tombée et à attendre l'hiver.