dimanche 22 septembre 2013

Aujourd'hui c'est l'automne, c'est Mabon!

 

MABON

L'an dernier à l'occasion de l'equinoxe automnal, j'ai fait un petit article sur Mabon, cette jolie fête de la nouvelle pratique religieuse. Celle-ci m'intérrésse tout particulièrement dans le sens où j'adore l'automne. Or l'entrée dans la belle saison correspond à cette célébration, alors voici une petite présentation de cette dernière.

(Cet article paraitra bientôt dans le numéro 3 de "La Renarde des Alpes).

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(photo issue de: http://tyrionmaccrann.wordpress.com/jahreskreisfeste/albanelfedmabon/)

 

Les traditions de l'équinoxe d'automne

 

 Le temps des moissons s'achève, voici celui des fruits, des graines, des baies, de l'abondance et des premières gelées. Voilà le moment où le brume se lève, enveloppe de sa bienveillance les huttes et les chaumières endormies. Enfin la nature se part de ses couleurs d'automne, l'herbe reverdie pour la toute dernière fois et la terre se fait humide. C'est là, dans le brouillard, que les âmes oubliées et les premiers hommes se mettent à errer agars. C'est là que l'âtre faire tinter ses premiers crépitement et que le vent chaud venu du sud rassure les cœurs. 

Le terme équinoxe vient du latin « aequinoctium », dérivé de « aequus » qui signifie égal et de « nox » (noctis), la nuit. C'est la période de l'année où le jour et la nuit sont de durée égale sur l'ensemble de la planète car le soleil passe par l'équateur. Il en existe deux: celui de printemps et celui d'automne. Leurs dates peuvent être variables (en générale entre le 20 et le 24 mars pour celui de printemps, septembre pour celui d'automne) car le cycle de la Terre a une durée de rotation légèrement différente de celle que nous connaissons à travers notre calendrier.

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(photo issue de: http://tyrionmaccrann.wordpress.com/jahreskreisfeste/albanelfedmabon/)

 

Une fête à travers les cultures européennes:

C'est un mythe nouveau, apporté par la vague néo-paganique des années 70-80 en partie par Aidan Kelly. Dans les cultures européennes, on trouve peu de traces de cultes célébrés à l'équinoxe. La plupart sont des fêtes agraires aux dates variables en fonction du climat et des récoltes amassées et non du calendrier lunaire. Néanmoins quelques mythes y sont rattachés comme celui selon le quel les œufs ne tiendraient debout que ce jour là. Cependant, le terme Tiocoberxtio revient dans certaines cultures celtes et galloises indiquerait la possibilité de l'existence passée d'une célébration semblable. Ce serait la dénomination d'une fête célébrée à la mi-septembre une année sur deux, une nuit de pleine lune. On ne peut s'empêcher de faire le lien avec les célébrations anglo-saxonnes qui ont lieu chaque année à la première pleine lune qui suit l'équinoxe. De plus, les fouilles archéologiques auraient mit à jour des cites pré-chrétiens où les constructions ou dispositions d'éléments (tel que des pierres) interagiraient par l'alignement avec les derniers rayons de soleil de ce jour si particulier.

Dans les cultures asiatiques, l'équinoxe d'automne symbolise le yin et le yang, c'est le temps où comme le jour et la nuit, le masculin et le féminin s'équilibrent. C'est le symbole de androgénie mais aussi l'entrée dans le signe de la balance.

En cette période on fête Mabon qui symboliserait la naissance du Dieu du même nom est le temps de l'introspection sur soi-même, du renouveau et du changement. Mais aussi Alban Elfred qui est un temps de mystère, permet d'accéder facilement aux autres mondes. Ce sont des sabbats préparatoires de Samhain. C'est aussi, pour les pratiquant wiccans, le troisième mois de la grosses de la Déesse, celui où on ramasse les fruits de son labeur (symbolique du 9e mois de l'année associé au cycle de la procréation).

Ces deux fêtes ont de nombreux points communs. Elles marquet la deuxième récolte qui se succède à Lughnasadh. Pour les pratiquants modernes, c'est la fin du cycle de la nature, c'est le temps de finir les actions commencées, de méditer et d'entamer son introspection. C'est la journée pour les consécrations et les rituels de dédication. Le festival se veut sobre pour les praticiens des rites gallo-romains, on accompagne la déesse jusqu'à son lieu de repos. Pour les adaptes du dieu gallois, les réjouissances seront gaies et placées sous le signe de l'abondance. C'est le moment de stocker les récoltes et de sacrifier le bétail qui servira de réserves pour l'hiver. On offre du cidre et des herbes magiques aux divinités symbolisant la vieillesse et la sagesse. On fait du vin, on rassemble et on fait sécher les herbes et les graines, on offre des libations aux arbres et on décore les tombes avec des feuilles, des glands et des fruits.

L'autel peut être décoré avec des cônes, des banches de pin, des feuilles mortes, des feuillages colorés, des cornes d'abondance, des légumes et des fruits de saison comme des pommes, des carottes, du raisin ou des courges, des graines, des noix et des baies, du vin, des gerbes de blé, du maïs, du lierre, des tresses d'ails et des écorces.

On peut associer de nombreux symboles à ces célébrations. Pour les encens on favorisera le lotus, le cyprès, l'œillet, la sauge, la myrrhe, le benjoin et le santal. Les plantes de cette saison sont le pommier, le chrysanthème, le gland, la fougère, le chèvrefeuille, le soucis, la passiflore, la rose, la sauge, la vigne, le lierre, le cèdre, le noisetier, le tabac, le chêne et l'œillet. Les tons sont chauds et les couleurs sont le jaune, l'orange, le rouge, le brun-roux, le bordeaux, l'or et le marron. Les pierres associées son l'agate jaune, la cornaline, le saphir, lapis-lazuli, la topaze jaune, le saphir, les galets des cours d'eau et la citrine. La planète qui s'associe est Mercure, en particulier pour le culte romain.

La nourriture rituel se composera de pain, de fruits secs, de noix, de pommes (qui prendront un statu sacré), de fèves, de courges, de haricots, de racines et de légumes de terre comme les pommes de terre, de carottes et d'oignons mais aussi les venaisons et la viande car c'est le temps de la chasse. L'élément Terre est déterminant en cette période.

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(Photo issue de: http://www.ilsentierodialchimilla.com/demo/index.php?option=com_content&view=article&id=861:mabon-il-figlio-della-grande-dea&catid=106:le-feste-della-ruota-dellanno&Itemid=58)

 

Quelques divinités à invoquer:

On peut faire appel aux divinités du vin (Dionysos, Bacchus), de la sagesse (Ea, Odin), de la mort (Hadès), de la nature (Gaïa, Adonis, Pan), de la chasse (Mabon, Diane), du temps (Chronos), des récoltes (Perséphone, Déméter, Ceres) et de l'abondance.

Dans la pratique, Mabon n'est pas forcément un temps à célébrer avec entrain, c'est avant tout le moment de se rapprocher de la nature et si besoin, de célébrer avec des gestes simples le cycle des saisons.

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 (photo issue de: http://philomela997.wordpress.com/tag/mabon/)

 

- chez les gallois:

Mabon est le nom gallois du dieu de l'agriculture, de la virilité, de la jeunesse, de la mort, de l'amour, de la fertilité masculine et représente le soleil captif de la Terre. Il a pour frère jumeau Gwynn mab Nudd. Ce nom qui signifie fils était aussi employé dans le langage quotidien et est aujourd'hui un nom de famille commun en Bretagne. Il fait écho à l'ancien dieu celte Maponus qui représente la musique et la poésie et d'où son nom est tiré. Il serait l'alter égaux de la Perséphone romaine mais la romanisation lui prête tout d'abords des affiliations avec les dieux du vin Dionysos (Bacchus) puis à Apollon pour ses traits de guérisseur et de lumière qui veille dans les ténèbres.

Il possède plusieurs noms: Maponos en celtique, Mabon ap Modron (« le grand fils de la Grande Mère », la déesse Modron, terme d'origine saxonne « Modr », qui personnifie la Terre et la mère pluriel) en gallois, Diancecht chez les peuples irlandais nommé également Angus Og, Mac Oc ou fils de Dagda.

Cette origine saxonne de la mère, fille d'Afallach et de Mellt, la présence au Pays de Galle de ce dieu dans des temps pré-chrétiens et la méconnaissance de celui-ci, laisse penser qu'il s'agît d'un dieu vieux, si vieux qu'il est issu de la terre elle même. Historiquement il serait peut être le fruit de la rencontres entre les cultures galloises et saxonnes pendant les grandes invasions de ces derniers.

Il y a plusieurs prononciations possibles en fonction des lieux de cultes: may bun, may bone, mah boon ou encore mah bawn.

Dans la légende, Mabon selon les versions à l'âge de 3 jours ou de 3 ans est enlevé à sa mère et est fait emprisonné dans l'Annwn. Modron, désespérée se met à le pleurer. Mais voilà que le dieu, devenu jeune adulte, est sauvé par Arthuret Culhwch car il est le seul à pouvoir commander Drudwyn mais aussi par le savoir qu'il tire de la sagesse des animaux primordiaux: le cerf, l'aigle, le hibou, le merle et le saumon, Llyn Llin, le seul à connaître son lieu de captivité.

Mabon doit par la suite,aider Culhwch car celui-ci, refusant d'épouser sa belle-soeur, se voit maudit par sa belle-mère. Il peut désormais se marier, mais uniquement avec la belle Olwen, fille du terrible et cruel géant Ysbaddaden qui, s'il se retrouve séparé de celle-ci décéderait dans l'instant. Pour obtenir la main de la belle, Culhwch doit offrir les instruments que la truie légendaire Twrch Trwyth porte entre ces deux oreillese. Mabon, le seul à pouvoir maîtriser le chien Drudwyn capable de terrasser le sanglier géant, réussit l'exploit. Les amants sont réunis, le géant abattu.

Restitué à sa mère, le dieu Mabon est éduqué dans les Entrailles de Modron, le gouffre du monde magique qui symbolise l'utérus maternel et qui représente la consolidation et le défi. C'est de là qu'il renaît en symbolisant la figure de la lumière retrouvée.

Dans la littérature galloise (moyen-gallois, langue employée entre le 12e et le 16e siècle), il existe quatre textes sacrés, les Mabinogion ou Quatre Branche du Mabinogi qui font référence à la mythologie celte antique. Le terme Mabinogion s'avère être le pluriel de Mabinogi qui viendrait de Mabon. Ces quatre récits portent les noms de « Pwyll, prince de Dyved », « Le Mabinogi de Branwen », « Manawydan fils de Llyr » et « Math fils de Mathonwy ».

Ils ont été fondé sur la base de deux manuscrits plus anciens, « Le livre blanc de Rhydderch » rédigé entre 1380 et 1410 et « Le livre rouge de Hergest » qui date de 1350. Bien que véridiques, certains concepts chrétiens récents pour l'époque y sont intégrés. La rédaction tardive des ces contes et légendes atteste d'une longue tradition orale.

On retrouve également Mabon accompagné de Modron dans les légendes arthuriennes.

Dans le néo-paganisme l'invoquer permet de sortir d'une mauvaise passe, d'une situation difficiles dans ce qui concerne les domaines de l'amour, du travail ou du financier.

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(photo issue de: http://mystery-and-magic.deviantart.com/gallery/26898492)

 

- chez les celtes:

Cette célébration est elle aussi relativement récente. Elle a été matérialisée par Edward William à la fin du 18e siècle, un brillant faussaire connu sous son nom de Barde de Lolo Morganwg (Lolo est le diminutif de Lorwerth), un des fondateurs du néo-druidisme. Né en 1747 et décédé en 1826, il se passionne pour le druidisme après une brève expérience dans la franc-maçonnerie. Il est à l'origine de la première Gorsedd (une association culturelle et littéraire druidique). Il avait pour thèse que les pratiques druidiques galloises malgré les différentes invasions saxonnes, romaines et la christianisation, étaient restées dans leur forme première. Ainsi ses travaux se fondent sur les vestiges de cette culture avec des emprunts aux concepts arthuriens et à la culture galloise. Aujourd'hui sa crédibilité est remise en cause du fait qu'il est l'auteur de nombreux textes comme « Cyfrinach Beirdd Ynys Prydain » qu'il a attribué aux bardes anciens pour valider ses propres concepts. La supercherie n'a été détectée qu'en 1970.

La célébration se nomme comme le dieu, Alban Elfed et porte de nombreux noms comme le festin d'Avallon, la récolte des vins, le jour des récoltes, l'Ungathering ou la nuit des chasses. C'est une célébration relativement récente associée à la lune descendante orientée sur l'arrivée de l'hiver. C'est le mois de la vigne et du lierre en raison des pampres qui vrillent et symbolisent la spirale de la vie sans fin, du cycle de la nature.

Alban Elfed est le dieu de l'agriculture, de la fertilité, de la jeunesse, de la mort et de la résurrection. Il marque la fin des récoltes et est célébré quand la dernière gerbe est sectionnée. Celle-ci était façonné comme une poupée et nommée Cailleac (ce qui signifie vielle femme en gaélique) et qui symbolise la mère du blé ou la reine des récoltes. Le fermier ayant eu la plus petite récolte se la voyait offrir pour que la chance le guide jusqu'au printemps.

C'est aussi une fête dédiée à la forêt, au chêne, aux esprits de la Terre mais surtout au Dieu-Cerf, parfois représenté sous les traits de Cernunnos dont les bois symbolisent le lien entre le sol et le ciel, les hommes et l'immatériel.

Dans la nouvelle tradition paganique, les druides fêtent la fin de l'été, quand les derniers fruits de la Terre tombent. On célèbre la nuit, les tempêtes qui apportent un cycle nouveau et commencent à ouvrir les portes vers le monde des morts.

On arpente les champs, les forêts à la recherche de graines, de plantes et de fruits secs pour orner la maison et préparer les vivres. C'est le temps où la Vieille (parfois représentée par la Dame Noire) passe pour chercher ce qui doit mourir pour y mettre dans son chaudron et en faire sa nourriture. Ici on symbolise le lâché prise, il est temps de faire le vide, de préparer l'hiver et de jeter ce qui doit l'être.

 

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(photo issue de: http://pagan-depot.tumblr.com/post/1099701933/mabon-autumn-equinox-2nd-harvest-september)

 

- chez les gallo-romains:

Dans la mythologie gallo-romaine, les derniers jours de l'été correspondent à la descente aux Enfers de Perséphone. Celle-ci cueillait des fleurs des champs quand Hadès, sorti du royaume des morts l'aperçu. Séduit par la déesse, il s'en éprit et l'enleva pour en faire sa femme et régner avec elle sur son domaine de l'éternel. Mais quand Déméter, mère de celle-ci et déesse des récoltes, eu connaissance de sa disparition, son chagrin et son désespoir furent si grands que toutes les plantes se mirent à dépérir. Alarmés par le déclin de la nature, les dieux de l'Olympe firent passer un accords entre les deux divinités. Ainsi Perséphone demeurera 6 mois au royaume d'Hadés, 6 autres auprès de sa mère. Mais Déméter blessée, en guise de représailles et depuis ce temps, fait porter son deuil à la nature jusqu'au retour de sa fille qui se symbolise par l'arrivée du printemps.

 

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(photo issue de: http://www.interregnum.amberhorizon.com/tales/?p=975)

Les sources:

Sites internet divers-Dana Corby-H.r. Ellis-Davidson-Guyonvarc'h-Gilles Lenglet.

 


jeudi 14 février 2013

La Saint Valentin, une fête païenne.

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Que de fêtes à souhaiter et à fêter cette semaine. Aujoud'hui la Saint Valentin. Que l'on soit un "anti" ou un "pro", que l'on soit loin des préoccupations commerciales qu'elle engendre ou attaché à son romantisme, on ne peut s'empêcher de se demander d'où elle vient.

 

La Saint Valentin, une fête païenne:

Avant d'être une fête chrétienne, qui depuis est devenu laïc (l'Eglise ayant associée celle-ci à la luxure), la Saint Valentin était une fête païenne d'origine romaine, la Lupercalia c'est à dire le jour de la fertilité, pendant la quelle les bergers célébraient le dieu Lupercus protecteur des troupeaux et les femmes Junons, la protectrice de la gente féminine et du mariage.

Si je m'en référe au site d'Arte (http://archives.arte.tv), on peut lire que "cette fête était l'occasion de célébrer des rites de fécondité, dont le plus marquant était la course des Luperques, au cours de laquelle des hommes à moitié nus poursuivaient les femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc. Les coups de lanière reçus devaient assurer aux femmes d'être fécondes et d'avoir une grossesse heureuse.
On dit aussi qu'à cette occasion, une sorte de loterie de l'amour était organisée qui consistait à tirer au hasard le nom des filles et des garçons inscrits de façon à former des couples pour le reste de l'année."

Y a pas à dire ma p'tite dame, chez les romains, on savait s'amuser. Oui mais voilà,dans une Eglise toute naissante, ce genre de pratiques n'étaient pas très bien vues et il fût décrété qu'aurait lieux le 14 février, date de la Lupercalia, une fête des amoureux, plus intimiste et plus calme diront nous. Mais cette célébration n'a pas encore vraiment de nom.

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Pourquoi le nom de Saint Valentin?

Saint Valentin est un prêtre ayant vécu sous l'an 200. A cette époque l'empire romain est en guerre, assaillit de toute part. Les hautes sphères de l'empire décrètes que tout mariage pour chaque homme partant guerroyer est interdit. Mais notre bon père Valentin ne mange pas de se pain là, et marit en secret les amoureux. Mais voilà qu'il se fait prendre et finit au cachot, où après avoir miraculeusement rendu la vue à une aveugle il sera exécuté. C'est qu'à l'époque on ne rigole pas avec ces choses là. Ce n'est que plus tard, lorsque l'empire aura pardonné au défunt Valentin canonisé au début du moyen âge, que la fête prendra son nom.

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Mythes et légendes:

De la Saint Valentin, découlent plusieurs histoires plus ou moins véridiques:

- au moyen âge on pensait que c'était à partir du 14 février que les amours des oiseaux débutaient.

- voir un vol de cygnes le 14 février annonce un mariage heureux.

- voir ce jour là un rouge-gorge annoncerait un mariage avec un homme en uniforme.

- voir un moineaux signifierait un mariage heureux mais avec un homme pauvre.

- c'est aussi le jour où Cupidon, le dieu romain de l'amour, Eros pour les grecs, décocherait le plus de ses flèches qui ferrait se rencontrés les êtres qui sont prédestinés les uns ou les autres.

- l'emploit abondant de la couleur rouge vient de l'association faite avec celle-ci à l'amour mais également à ce qu'elle reflétait pour les romains (encore eux), c'est à dire la fidélité.

- plusieurs pays Européennes comme l'Espagne ou la Belgique revendiquent être en possession des reliques de Saint Valentin. Selon les régions du monde il est un prêtre miséreux ou un grand évêque.