samedi 18 mars 2017

Découverte et prospection du Pet-du-Loup.

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Sortie scolaire au Pet-du-Loup, un des sommets les plus au nord du Pilat. L'objectif est de s'initier au travail de terrain. Il s'agît d'une lande à callune vieillissante qui se trouve peu à peu colonisée par des espèces pionnières tels les boulots. L'enjeu est de redonner à ce milieu un coup de jeune et de le maintenir ouvert pour favoriser sa biodiversité et le retour de certaines espèces, en particulier les couples de busards nicheurs.

 

La fermeture d'un milieu.

La fermeture du milieu n'est pas un mal en soit, elle fait partie d'une suite logique dans l'évolution d'un espace naturel. Elle devient cependant problématique quand le milieu est rare et/ou ne peut être maintenu par des pratiques ancestrales ou par des éléments naturels comme le pâturage d'ovins ou de grands troupeaux d'herbivores sauvages comme c'était le cas il y a quelques millénaires en France avec les aurochs.

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Les polypodes (Polypodium sp.).

Ces fougères étaient autrefois bien connues des écoliers qui en suçotaient les racines au goût léger de réglisse. En France on rencontre trois grandes espèces (et parfois leurs hybrides) : le polypode du chênes (Polypodium interjectum), le polypode commun (Polypodium vulgare) et le polypode austral (Polypodium cambricum).

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Les traces animales.

Les traces du passage des sangliers (Sus scrofa) sont nombreuses. Crottes, traces de pattes avec parfois celles des ergots et ossements, voilà de quoi aborder l'animal sous toutes ses coutures. Nous avons même pu observer le squelette d'un juvénile dont les restes semblent avoir été traînés par un renard roux (Vulpes vulpes).

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La nature du sol.

La nature du sol et plus particulièrement celle de la roche mère jouent sur les peuplements que l'on peut trouver. Ici le sol est à tendance acide, cela vient du fait que la roche mère est en grande partie composée de schiste qui se reconnaît à son aspect feuilleté et à ses teintes métalliques. Parfois on peut en trouver quelques blocs à la surface. Dans certaines régions on l'emploie pour construire des habitations traditionnelles.

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L'emploie du GPS et la cartographie.

Il n'est pas simple de se repérer dans une lande composée de plusieurs hectares, parfois couverts de forêt et composés de plusieurs parcelles cadastrales. Pour se faire des GPS ont été utilisés pour repérer les limites du site afin de planter des repères mais aussi pour délimiter les milieux afin de produire une cartographie d'habitats et ainsi, établir les mesures de génie écologique à mener pour le chantier à venir prévu sur le Pet-du-Loup. 

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La noix de galle d'Andricus kollari.

La cynips de la galle ronde du chêne (Andricus kollari) est un hémynoptère (comme les abeilles et les guêpes) qui apprécie les chênes. Celle-ci y pond ses oeufs sous l'écorce des jeunes rameaux. Cela a pour effet de modifier les tissus et de donner naissance à des sphères de tissus tendres dont les larves se nourrissent.

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Quelques espèces de ce milieu.

Dans les landes à callune on rencontre des espèces qui se plaisent dans ce milieu bien que pas nécessairement inféodées à celui-ci. Parmi celles-ci on trouve la digitale pourpre (Digitalis purpurea), une bisannuelle qui peut atteindre 2 mètres et présente des clochettes roses. Il arrive que ses feuilles soient confondues avec celles de la grande consoude (Symphytum officinale) ce qui parfois conduit à des accidents tragiques.

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Le mot de la fin.

Voilà une journée bien remplie et riche en émotions. Nous avons pu nous faire les mollets tout en nous initiant au terrain. Sur le retour nous avons même pu apprécier le vol d'une cigogne blanche (Ciconia ciconia) et la pose de ce faucon crécerelle (Falco tinnunculus). Bientôt nous retournerons sur le Pet-du-Loup pour manier les débroussailleuses, les sécateurs et les tronçonneuses afin de maintenir les actions entreprises sur la lande.

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mercredi 3 août 2016

Sortie en campagne 7.

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Parfois l'été le ciel se couvre et de gros orages de chaleurs peuvent éclater. J'adore ces moments juste avant la pluie où l'on sent l'atmosphère lourd voire pesant et où l'on peut entendre gronder au loin. C'est un signe annonciateur de pousser de champignons ce qui, vous vous en doutez, me mette carrément en joie.

 

Quelques orchidées.

Cette année j'ai trouvé la période de floraison des orchidées relativement longue ce qui n'est pas allé sans me déplaire bien au contraire (comme vous avez pu le voir sur le blog). Sur la photo de gauche on peut voir un orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis) et sur celle de droite un ophrys bourdon (Ophrys fuciflora) un peu fatigué.

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Le faucon crécerelle (Falco tinnunculus).

Ce petit faucon est commun en France et s'observe sur les cimes des arbres et des pilonnes électriques. Ici il s'agît d'un mâle car il possède un plumage bleu-grisé sur la tête et la nuque. Nous avons la chance d'avoir actuellement un couple qui s'est installé à quelques mètres de la maison. Quand les petits seront autonomes, le couple se séparera. Les faucons crécerelles sont solitaires et défendent avec vigueur leur territoire.

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L'orchis bouc (Himantoglossum hircinum).

Avec l'orchis géant (Himantoglossum robertianum) il fait parti des deux seules espèces d'himantoglossum présentes en France. C'est la toute première fois que je le vois pleinement fleurit et que je peux respirer sa bonne odeur de ... bouc. Loin de ce qu'on peut lire sur cette orchidée, je trouve son odeur plutôt agréable et sucrée quoi qu'écoeurante. Très grande (elle peut faire parfois un mètre), on la reconnaît facilement à son long labelle tortillé.

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La coronille bigarrée (Coronilla varia).

Elle tient son nom des ses fleurs blanches et roses. On ne la trouve que dans les pelouses et les talus calcaires, souvent en lisière de bois ou de champ dans des sols secs ou légèrement humides. Résistante elle peut supporter des températures bases, jusqu'à - 15°C voire - 20°C si elle se trouve protégée par des arbres.

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Le chataîgnier commun (Castanea sativa).

C'est dans les vieux châtaigniers comme celui-ci que l'on peut voir un grand nombre d'oiseaux et parfois même, quelques chauves-souris quand le tronc est creux. Le tout est de se mettre à l'affût. Les mésanges à longue queue (Aegithalos caudatus) et les mésanges charbonnières (Parus major) s'y observent aisément.

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Les rosiers sauvages (Rosa sp.).

Il existe énormément d'espèces et de sous-espèces de rosiers sauvages et une bonne partie d'entre-elles ont servit à créer nos espèces actuelles de rosiers. Certains servent encore de support aux greffons d'espèces magnifiques mais fragiles. Le plus courant dans nos campagnes reste l'églantier (Rosa canina).

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L'observation des chevreuils.

Nous avons la chance dans notre campagne de pouvoir croiser beaucoup de chevreuils (Capreolus capreolus). C'est l'occasion d'essayer notre nouvelle paire de jumelle. Pour la peine pas besoin d'être à l'affût, les animaux sont peu farouches et il n'est pas rare d'en croiser 5-6 dans le même secteur et en 15 minutes de marche. Ce soir là nous sommes tombés sur trois mâles dont un magnifique brocard et deux femelles plus timides.

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À la tombée de la nuit. 

 À la tombée de la nuit certains animaux sortent et commencent à partir en quête de nourriture. D'autres s'habritent. C'est un moment que j'apprécie pour observer les papillons, ceux-ci sont souvent dans un état semi-léthargique et se laissent approcher sans mal. C'est le cas de ce joli papillon posé sur une fleur fanée de plantain.

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Le mot de la fin.

Sortir le soir quand il fait chaud et que le crépuscule s'intalle est vraiment agréable. On peut se familiariser aisément avec ce que l'on nomme les bruits de la nuit. C'est une habitude familiale qui s'inscrit dans la "ballade digestive d'après repas" et j'avoue avoir désormais du mal à ne plus pouvoir la pratiquer du fait de notre installation en ville mais je profite de bien d'autres choses dont je vous parlerai prochainement.

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dimanche 17 avril 2016

Les animaux de ma campagne.

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 Je suis ravie de vous présenter cet article où cette fois vous allez y trouver beaucoup d'animaux et quelques plantes (ce qui change un peu). Ma campagne est une zone peu urbanisée ce qui permet de voir et d'approcher des oiseaux et des mammifères d'ordinaire méfiants. Il me faudra encore quelques séances d'entrainement pour arriver à photographier les renards, les martres et les hermines mais je ne me décourage pas.

 

Le pinson des arbres (Fringilla coelebs).

Sur ces cinq photos on ne voit que des mâles. Leurs couleurs chatoyantes les différencient des femelles qui, pas moins timides que leurs turbulents confrères, ont un plumage plus discret qui les dissimulent dans l'herbe et les feuilles. Ils se nourrissent des graines et de petits invertébrés souvent à ras le sol ou sur les branches.

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Le tarier pâtre (Saxicola rubicola).

Il existe énormément de races/sous-espèces de ce petit oiseaux aux moeurs variés. Certains couples vivent unis à l'année sur un même territoire qu'ils défendent avec ardeur. D'autres sont migrateurs et ne s'aiment que le temps d'un été. Présent dans tout l'hémisphère Nord et même en Afrique Centrale, le tarier pâtre se plaît dans une multitude de milieux et n'est pas regardant sur son régime alimentaire qui se compose d'insectes.

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Le verdier d'Europe (Chloris chloris).

J'aurais aimé vous montrer quelques photos de cet oiseau vert qui se montre bien trop vif pour moi. J'ai cependant quelques minutes d'enregistrement de son chant mélodieux que je publierai bientôt. En attendant vous avez un aperçu du milieu qu'il affectionne : les arbres en lisière de bois mais aussi les parcs et jardins.

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Le chevreuil (Capreolus capreolus).

C'est un petit cervidé qui ne dépasse que rarement les 35 kilos. Son pelage varie en fonction de la saison et de son environnement. Ce jeune mâle est en pleine mue, ses bois se développent et son pelage se fait plus ras et plus brun. C'est entre juin et juillet que le rut à lieu . Il faudra attendre mai de l'année suivante pour voir la chevrette mettre bas. Les faons se dissimulent très bien dans les prés, ils deviendront mature au bout d'un an.

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L'art de faire son nid.

 Les nids sont très importants et pas seulement pour les oiseaux et leurs petits. Ils permettent de déterminer quelle espèce se trouve dans le secteur même si on ne la voit pas et plus important encore, s'elle nidifie. Pour certaines espèces ces informations sont précieuses car elles permettent d'estimer la taille de leur population.

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Le lac de Saint Sixte.

Il a bien reprit du poil de la bête depuis cet hiver et on y voit beaucoup de poissons, bien que certains tirent un peu la tête comme ce pauvre gardon (Rutilus rutilus). Bientôt il sera vidé pour être curé. Les épaves de voiture quitteront son fond et les carpes, tanches et brochets pourront y reprendre une vie plutôt paisible.

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Une cache pour les créatures de la nuit.

 Les grands creux comme celui-ci formé dans le tronc d'un vieux chataignier et couvert de polypode (fougère) sont des abris plus que bienvenus pour les rapaces noctures et les chauves-souris qui y trouvent refuge. Autrefois abbatus systèmatiquements, les vieux arbres troués ont retrouvés leur place dans nos paysages.

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Festival de plumes.

Dans un grand arbre on peut trouver une multitude d'espèces. Certains oiseaux sont très sociables, ils n'ont pas de mal à vivre avec quelques voisins voire, à faire preuve de coopération avec eux. Certains passereaux niches avec les grands corbeaux qui protègent leurs nids pendant qu'ils exercent comme sentinelles.

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L'hellbore fétide (Helleborus foetidus).

Chaque printemps je ne peux m'empêcher d'en faire des tonnes en vous parlant de cette plante, mais je l'aime tellement ! Elle porte une multitude de noms : rose des serpents, griffe de lyon, patte d'ours, pied de griffon, mords au Diable, herbe aux fous ... elle a été gâtée par nos enciens. Sa mauvaise odeur va de pair avec sa toxicité. On l'utilisait autrefois pour soigner la folie mais le remède s'avèrait plus terrible que le mal.

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Différencier les rapaces.

 Il y a encore peu, dés qu'un rapace au ventre clair passait au-dessus de moi, je m'esclamais "Buse !" ... les choses sont cependant un peu plus complexes que je le pensais. En France on trouve énormément de rapaces diurnes qui de temps à autre passent tranquillement au dessus de nos têtes. Sur la première photo il s'agît d'une bondrée apivore (Pernis apivorus) et sur la deuxième d'une buse variable (Buteo buteo).

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Le rouge-gorge familier (Erithacus rubecula).

Il porte bien son nom de familier. On le croise partout à proximité des habitations humaines, dans les parcs et les jardins. Il aime aussi les forêts boisées et les taillis. Curieux, il va jusqu'à frapper aux carreaux des maisons. En fonction de la saison il se nourrit de petits insectes, de graines et parfois de quelques baies.

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Le polypore du bouleau (Piptoporus betulinus).

Pour fêter le printemps il me faut bien vous présenter quelques champignons (au passage nous avons trouvé nos premières morilles !). Bien que non comestible car trop coriace sous la dents, sa chair a un goût acidulé pour les plus courageux qui s'aventure à la mâchonner. Il était utilisé par Cro-Magnon comme vermifuge pour les hommes et les bêtes. Aujourd'hui encore on l'emploit à ces fins pour les animaux en Europe de l'Est.

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La sittelle torchepot (Sitta europaea).

 C'est un joli oiseau vif et pas bien gros qui figure parmi les rares bêtes à plumes à descendre les branches et troncs d'arbres la tête la première grâce à ses longues griffes et ses pattes musclées. Cet insectivore possède un chant bref qui est parfois confondu avec celui des mésanges, des moineaux et autres passereaux. 

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Les observateurs.

 Certains sont curieux, d'autres gourmands, mais rares sont ceux a ne pas être captivés par les petits oiseaux et gros mammifères. L'affût est le meilleur moyen de les observer mais demande un bon emplacement, un peu de camouflage et surtout, beaucoup de patience. Au final ça finit bien souvent par payer.

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Le faucon crécerelle (Falco tinnunculus).

Ce petit faucon est commun en France et s'observe sur les cimes des arbres et des pilonnes électriques. Ici il s'agît d'un mâle car il possède un plumage bleu-grisé sur la tête et la nuque. Nous avons la chance d'avoir actuellement un couple qui s'est installé à quelques mètres de la maison. Quand les petits seront autonomes, le couple se séparera. Les faucons crécerelles sont solitaires et défendent avec vigueur leur territoire.

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Le grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes).

C'est un oiseau très discret qui n'est pas facile à observer. Il se nourrit de noyaux et de graines qu'il casse avec son bec puissant. Dans notre jardin, les noisettes, les vieux restes de fruits et en particulier de cerises l'ont attiré. Il migre de manière partiel et forme, à la période de nidification, de petites colonies dans les arbres. Les petits sont nourris pendant environs une trentaine de jours avant de devenir indépendants et de quitter leurs parents.

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Le Rougequeue noir (Phoenicurus ochuros).

Ce joli mâle a revêtit son plumage nuptial. Ses plumes sont d'un couleur intense pour mieux plaire aux femelles.
Il apprécie les zones d'éboulis et les rochers pour nicher mais aussi les bâtiments modernes et les vieilles bâtisses. Nous avons la chance d'en avoir plusieurs couples dans les vieux murs de notre grange.

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La bergeronnette grise (Motacilla alba).

C'est un oiseau fort commun et pas timide pour un sous que l'on reconnaît à son plumage gris, noir et blanc ainsi qu'à sa démarche sautillante. C'est une mangeuse d'insectes infatigable que l'on voit souvent picorer les larves et les scarabées. Elle est présente sur tous les continents hormis en Amérique du Sud et Afrique du Sud.

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L'étourneau Sansonnet (Sturnus vulgaris).

C'est un bel oiseau au plumage irisé à cette période de l'année. Son chant est mélodieux et il est capable d'immiter d'autres sons comme les klaxons, ou les sonneries de téléphones et même, le chant d'autres oiseaux comme celui des merles. Pour ce protéger des prédateurs il vit le plus souvent en de grands groupes.

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Le grand cormoran (Phalacrocorax carbo).

Quelle belle surprise sur le quai de gare de la petite gare voisine, un vol de sept grands cormorans. Il possède la même aire de répartition que la bergeronnette grise dans le monde mais est bien plus inféodé aux lacs et rivières. Long temps chassé et repoussé aux côtes marines, il revient peu à peu dans le coeur des terres.

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Le mot de la fin.

Voila quelques uns des habitants de ma campagne. Il sont bien plus nombreux que cet article a pu le montrer. Bientôt les feuilles cacherons les oiseaux dans les arbres mais dans les prés les herbes hautes accueilleront les premiers faons. Il nous faudra être attentifs et discrets pour les observer sans les déranger.

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samedi 29 décembre 2012

Un jardin plein de vie.

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Quel vilain temps! on passe du soleil à la pluie et on ne sait à quel saint se vouer pour s'habiller. Néanmoins certaines choses restent immuables dans le jardin. Les oiseaux sont fidèles au poste.

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Les étourneaux sont toujours là, un peu moins nombreux, mais toujours autant tentés par les baies de la vigne-vierge qui serpente sur le mur de la maison.

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Avec l'hiver, les feuilles tombent et laissent les se découvrir les trésors des arbres, comme à gauche avec ce geai des chênes au sommet du vieux châtaignier ou à droite avec ce nid de pie dans le merisier.

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C'est vrai, le temps est fluctuant, mais cela permet au ciel de revêtir ces plus beaux apparats de bleus et de blancs.

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L'herbe est verdoyante, même le vieux pommier couvert de gui reprend des couleurs.

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Le lamier tacheté, qui, à force que je le croise n'est plus présenté ici, perdure encore et toujours. Pour les amateurs de médecine sauvage, c'est un bon médicament toujours disponible quelque soit le temps.

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Autre source de bien-être pour les amateurs de soins naturels, la mousse, qui selon l'espèce peut apporter une aide complémentaire en vitamines ou dans le traitement des problèmes de peau. 

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Pour les hortensias figés par le froid, il y a peu de chances de voir les graines donner à leur tour des fleurs, celles-ci ayant été gelées avant d'avoir pu finir de se développer ou de germer. Restes les têtes fanées qui donne au jardin un petit côté rétro.

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Bref, il ne faut pas désespérer de trouver des couleurs dans la végétation alentour, il suffit de se pencher pour admirer les colories des feuilles et autres tiges des plantes herbacées persistantes.

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Soudain, une ombre fluette apparaît dans le ciel. Après quelques piqués, elle se stabilise et vole en surplace, en agitant les ailes frénétiquement. Ce vol est appelé "vol du Saint-Esprit". Voici le faucon crécerelle, un petit rapace de nos campagnes.

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Appelé Émouchet ou Criblette, on le trouve toute l'année en Europe du Sud et au Nord du Maghreb et du Moyen-Orient. C'est un prédateur au régime alimentaire très varié: oiseaux, insectes, grenouilles, rongeurs ou lézards, rien ne lui échappe.

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Autre sa technique du "vol du Saint-Esprit" pour repérer ses proies, il lui arrive de se poser au sommet d'un arbre ou d'un poteau électrique comme ici pour faire le guet. Quand il chante, on dit qu'il réclame. Ici il s'agit d'un mâle car sa tête et sa queue sont gris-bleutés. 

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C'est aussi dans le jardin qu'a eu lieu un terrible combat entre un corbeau et une buse variable. Il est courant de voir des corbeaux attaquer ainsi des buses pour leur voler leurs proies. Mais ici seul il ne semble pas faire le poids face au rapace.

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Un autre habitué de ses lieux, le pic épeiche. Ici il est affairé à discuter avec sa douce perchée sur le noyer d'à côté en tapant du bec le bois dur pour communiquer ou en picassant avec de petits cris brefs.

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La mésange charbonnière n'est pas en reste, attirée par les graines accrochées aux arbres, elle prend bien garde aux chats qui guettent en bas et qui aimeraient ajouter un peu de viande à leur menu.

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Cousine de la mésange charbonnière, la mésange bleue, qui elle n'a pas pas la tête noire mais bleue, d'où son nom. C'est une sédentaire qui aime garder son territoire.

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Voilà un bien drôle de champignon de bois, semblable aux tramètes, il est épais et tout poilu! Si on l'admire par en dessous, on croirait presque voir des oreilles de judas.

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D'autres champignons aux couleurs et aux formes variées sont apparus sur les troncs abattus, mais pas de pleurotes en forme d'huïtre cette fois-ci.

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Pas de changement du ôté des tramètes versicoles depuis la dernière visite qui leur a été faite.

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Sur les vieilles souches, de drôles de formes orangées, presque semblables à de la moisissures ont pris place. 

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La schizophyllume commune est un petit champignon qui devient de moins en moins communs dans nos contrées. Il semblerait avoir plus ou moins été consommé dans certains coins de France, mais sans grand intérêt gastronomique. On le trouve partout sauf en Antarctique.

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Les grands corbeaux continuent de temps à autre de prospecter en grand nombre les feuilles au pied des noyers. Quand un heureux chanceux trouve une noix, il fait de nombreux envieux, aussi bien congénères que voisin comme ici ce petit pinson des arbres qui ne s'aproche pas trop mais guette la moindre miette tombée.

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En général, quand un trophé est trouvé, il vaut mieux s'éclipser discrétement pour ne pas attirer les jalousies et casser la croûte tranquille.

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Mais dès que l'alerte est donnée, c'est le branle bas de combat pour chiper ou garder un bon repas. Chez le grand corbeau, il faut savoir ruser pour manger en paix.

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L'hiver, c'est aussi la période où les oiseaux font le ménage. Ici les restes d'un nid un peu abîmés ont été bazardés au sol pour être remplacés.

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Et si on écarte un peu les branches des pommiers japonnais et les tiges piquantes des ronces, on découvre la demeure en ménage.

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Dans la vieille souche qui sert de mangeoire à la buse variable, quelques restes et ossements on été mis de nouveaux à jours, tout comme la chrysalides d'un insecte nécrophage à gauche.

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Le rouge-gorge commun a trouvé les boules de graisses disposées un peu partout autour de la terrasse, et règne sans partage, chassant moineaux, pinsons et mésanges qui s'en aventure tout près, avant que le merle vient remettre un peu d'ordre chez le petit despote.

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En parlant du pinsons des arbres, envoici un jeune mâle, reconnaissable à son plumage gris sur la tête et le ventre rosé. Il se différencie du mâle qui à la caboche bleutée et le poitrail bien plus rosé. Il raffole des invertébrés et des graines.

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Voilà un petit passereau que je n'ai pas identifier et qui aime venir embêter les moineaux.

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Et puis voilà le roi du jardin, le merle. D'ordinaire plutôt solitaire, c'est en groupe d'une dizaine d'invidus qu'ils prennent plaisirs à retourner les feuilles des noisetiers et des noyers pour trouver pitance. A la moindre alerte, ils s'envolent.

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Mais on ne peut pas dire que la menace soit des plus dangereuses, surtout quand on voit qu'oiseaux et chats sembleraient partager le même régime alimentaire à base de boules de graisse et de graines.

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Des fois nos charmantes boules de poils sont... désespérantes.

mercredi 19 septembre 2012

Sortie en forêt 11.

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Dans notre quête du château de Saint Sixte (ici), nous sommes parties faire cueillettes dans la forêt. Nous voilà revenues avec une belle récolte.

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Quelques bons comestibles se trouvent dans la forêt comme les coulemelles à gauche ou les laccaires améthystes à droite.

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Attention toute fois aux terribles lépiotes châtains.

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Comme toujours, il y a beaucoup d'inconnus comme ici avec ce lichen en haut à gauche ou ces deux champignons en bas. Par contre à droite en haut se trouve le lactaire délicieux, un très bon comestible.

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Les vesses en forme de vasque commencent à relâcher leurs spores. Une simple pression dégage un nuage grisonnant.

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Le polypore à pied de chèvre est un très bon comestible mais aussi très rare. Ce champignon a complètement disparu dans certaines régions. Ici on peut voir les gouttes que la pluie a laissé sous son chapeau.

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Ah les belles chanterelles que voilà.

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Les températures et l'humidité de ses derniers temps, en plus d'un petit rayon se soleil, les ont fait abonder et devenir belles et grosses.

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Bientôt les trompettes de la mort feront leur apparition.

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Fini le temps où les sous bois étaient gris et secs, la pluie a reverdi la forêt qui se couvre de mousse.

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Les fourmis sous l'effet du soleil débordent d'energie et les baies d'aroms sauvages finissent de mûrir.

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Quelques rayons de soleil ne font jamais de mal en cette saison.

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Avec le polypore pied de chèvre (à gauche), pousse le bolet à chair jaune, un comestible très moyen qu'il est préférable de consommer avec d'autres champignons.

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Le phytollaque qui fleurissait en juillet (ici) donne des belles baies violines très toxiques (àgauche).  droite un petit champignons inconnu pointe le bout de son nez.

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Une petite rainette des bois c'est aventurée entre nos pieds. Le temps de l'observer nous lui avons rendu sa liberté.

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Par la suite nous avons voulu explorer la forêt magnétique ce Cessieu, (forêt de Vallin) mais nous n'avons pas réussi à la trouver. A défaut nous avons explorer les bois alentours.

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Le sceau de Salomon (article complet ici) a fini de fleurir et donne ces dernièrs fruits.

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C'est une plante toxique, utilisée en médecine et en magie.

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Ses racines sont très particulières et ressemble à des articulations. Cela est dû à la chute chaque anné de la tige qui laisse une marque. Ainsi pour déterminer l'âge de la plante il faut compter le nombre de marque comme avec les cercle d'un tronc d'arbre.

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Dans la forêt il y a de nombreuses ruches, parfois à l'abandon. Ici une ruche traditionnel, creusé dans un tronc d'arbre. Un reste de branche fait office d'entrée.

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Chaque secteur où se trouvent les ruches a son numéro. Simples caissons de bois, certaines ont été peintes et décorées.

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Les lianes donnent des fruits multicolores et toxiques. La nature se pare de rouge, de jaune et d'orange.

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Certaines plantes annonce l'automne comme ce prêle des champs à gauche (plante médicinale) et cette colchique à droite.

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Le houx n'a pas encore fleurit. Cette hiver il donnera de belel boules rouges pour décorer les maisons.

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Après ce petit tour nous voilà rentrées avec une fabuleuse récolte.

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Faux mousserons, coulemmelles, chanterelles, cèpes de Bordeaux, rosées des bois, pieds de moutons, il y en a pour tous les goûts.

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Mais ce n'est pas tout, bein d'autres choses nous ont enchanté, comme ces châtaigniers entrelacés ou ces cynorrhodons d'églantiers.

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Nous avons mêmes trouvés des bédégars, des déformations du rosier sauvage (ici). Dans le centre de Cessieu se trouve une jolie maison que nous avons renomé "maison de la sorcière" (dans le sens bénéfique) du fait des nombreuses figurines animales et plantes qui décorent sa façade.

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Une jolie rencontre nous attendait dans un châtaigneraie. Le faucon crécerelle est un rapace fort discret. Il vit en Europe, en Afrique et en Asie. Ici il s'agît d'un mâle car sa tête est bleue-gris.

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Notre présence lui a peu plus, après plusieurs vols rapides autours de nous et quelques cris, il s'en est allé.