mercredi 12 septembre 2012

Sortie en forêt 9.

Une jolie balade dans les bois où une fois de plus les cèpes se sont fait absents. La prochaine j'espère qu'ils seront au rendez-vous.

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Les chanterelles sont elles de la partie et je dirais qu'elles sont de taille.

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 Il faut être attentif car bien qu'elle dépasse d'une tête l'humus et les feuilles tombées au sol, elles restent bien camouflées et parfois, par mégarde, on ne manque pas d'en écraser.

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Lorsqu'il y a une pousse rapide grâce aux températures et à l'humidité, certains spécimens se craquellent.

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Des fleurs des sous bois de l'été, il ne reste que les graines et les tiges fanées. A gauche celles d'un grand suce pin et à droite, celles d'une orchidée néottie nid d'oiseau.

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Il en est de même avec certaines plantes de la fin du printemps, comme à droite avec ces graines de muguet qui sont fortement toxique ou ces feuilles vertes du sceau de salomon que l'on nome faux muguet en raison de ses fleurs.

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Un de nos coins à cèpes (malheureusement vide) a été envahit de polypores soufrés, autrement dit des "poulets des bois". A gauche deux vieux spécimens qui ont mêmes comencés à moisir et à droite de tout jeunes.

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Très prisés au Canada et au États Unis pour leur goût et leur consistance de poulet ainsi que leur couleur orange qu'ils gardent à la cuisson, ils ne sont que peu consommés en France. On pense qu'ils sont responsables de plusieurs cas d'intoxications.

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Dans notre coin à chanterelles des enfants sont venus construire une cabane sans remarquer les petits trésors jaunes.

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Voici de petits champignons que je n'avais pas encore croisé. Leur couleurs vertes et orangées les rendent pour le moins intrigants.

Ces champignons qui m'intriguent temps sont des l'hypholomes en touffes, merci à Cristau pour la précision (http://cristaudehaugue.canalblog.com/).

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Au détour d'un sentier qui longe un champs nous avons fait une belle rencontre avec cette jument et son petit.

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La forêt est de nouveau verdoyante mais le temps grisonnant la rend sombre et fraîche.

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Les feuilles tombent à vitesse grand V, et le sol en est jonché ce qui rend plus difficile la cueillette. Mousses et lichens quand à eux se gorgent de l'humidité du sous bois.

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Le vent et le pluie ont fait tomber prématurément certaines feuilles et graines. Il faudra patienter encore un peu avant de déguster les châtaignes ou de cueillir du gui pour le réveillon.

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Les clitocybes en entonnoir sont toujours présents et même un peu plus nombreux qu'à l'accoutumée.

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Un autre petit nouveau fort appréciable (à gauche), le laccaire améthyste appelé aussi clitocybe améthyste. Ce joli champignon a une saveur douce mais attention aux confusions. A droite, un autre champignon déjà croisé dans le bois et qui lui aussi étonne par sa couleur, le russule jaune (à droite) qui est un bon comestible à ne pas confondre avec le russule du fiel.

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Surprise, dans un vieux tronc d'arbre, ce qui doit être un pic à creusé son nid. Manque chance il a été envahit par toute une colonie de polypores hispides. Adieu, nid, maison et oisillons.

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Les polypores du bouleau eux aussi ne cessent de pousser, la pluie les aidant à se développer rapidement.

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Pour les autres champignons, c'est la fin. Il ne reste rien de c'est vachotte (à gauche), ni de ces sclérodermes vulgaires (à droite).

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Le bois mort et humide accueil pleins de petits polypores chatoyants.

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Et mon vieux et gros polypore du bouleau que j'affectionne est toujours là.

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Des mes collybies à pieds en fuseau (ici) il ne reste plus rien que cette "souche" moisie. L'espèce à disparue du bois pour ne revenir que l'an prochain. Les insectes se font aussi plus rare. Cependant les scarabées bleus sont fort visibles.

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Autre rencontre avec ce coprin (à gauche) qui est peut être de la famille des coprins plissés et qui est fort abondant. A droite un joli russule comestible, c'est son nom et comme il l'indique, cette espèce est comestible mais sans intérêt.

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Les lycoperdons en forme de vase sont arrivés. Ils font partie des vesses (comme la vesse de loup). Ils sont comestibles jeunes mais ce ne sont pas très goûteux et leur texture et particulière.

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Ce ne sont pas des orbes sur ces photos mais biens des lycoperdons en forme de vase qui ont tendance à pousser en nombres.

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La fausse girolle est assez commune sous les conifères. C'est un piètre comestible. 

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Je n'ai pas réussi à identifier ces champignons qui sont proches du clitocybe en entonnoir. Il peut s'agir du clitocybe jaune ou du clitocybe squamuleux.

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Les myrtilles ont fini de pousser. Cette année ne nous y sommes pas vraiment intéressés mais peut être que l'an prochain nous feront de belles cueillettes.

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Les oiseaux ont commencés à se manger les diverses graines de la forêt qui sont pour certaines enfin à maturité (à gauche). Encore une fois, je rencontre se drôle de champignon mangeur de bogues (à droite) et sur le quel je n'arrive à mettre un nom.

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Il y a bien d'autres espèces que je n'arrive pas à reconnaître, il est vrai que le monde des champignons est vaste.

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Voilà deux champignons fort semblalbes mais à ne pas confondre. A gauche, la calocère visqueuse est toxique, alors qu'à droite le calvaire jaune est comestible. Ils se distiguent tout deux par leur taille, leur couleur, le nombre d'individus collés les uns aux autres, leurs ramifications et leur odeur.

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 Parfois, les arbres perdent leur écorces. Sous celle-ci je cache toute une troupe d'insectes et de diplopodes comme ce mille-pattes qui a pour nom scientifique iule et qui a la capacité de s'enrouler sur lui même. Il fait partie des animaux détritivores, c'est à dire qui transforment la matière organique en humus qui sert de terreau aux plantes, aux arbres et aux champignons.

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Beaucoup d'autres découvertes et rencontres ont été faites pendant cette promenade comme avec ce champignon, ou ce chevreuil qui est difficile à distinguer. Il est très courant d'en rencontrer, les photographier este une autre affaire.


mardi 4 septembre 2012

Sortie en forêt 8.

Pas grand chose à voir en forêt, mais avec les ressentes pluies cela a dû changer.
Il y a tout de même quelques découvertes à faire.

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À hauteur d'homme, enfin de femme, enfin de la mienne (1m60),
se trouve dans un vieux tronc un nid vide. À la vue de sa taille,
il peut s'agire d'un nid de pic qui a été agrandi par les éléments
et qui pourrait abriter un rapace tel qu'une chouette ou un hibou.

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À différentes échelles, les animaux laissent des traces comme cette araignée à gauche,
qui chasse à l'affût depuis son terrier de soie ou ce gland fendu par un rongeur ou un oiseau.

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Quelques inconnus sont là, comme toujours, avec ces champignons à gauche
(qui semblent être des colybies à pied en fuseau) ou ce joli lichen à droite.

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 Les calocères visqueuses (à gauche) ont grillé et
les girolles que trop peu poussées (à droite).

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Bref pas grand chose à se mettre sous la dent
mais se balader en forêt est toujours agréable.

 

Posté par Renarde alpine à 17:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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lundi 27 août 2012

Sortie en forêt 7.

Avec la sécheresse, la nature a triste mine et tire déjà sur les teintes jaunes et orangées. 

Voilà quelques clichés qui datent de la fin juillet.

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Bien que la forêt manque d'eau, certaines plantes y demeurent communes, comme les myrtilles sauvages (à gauche) qui ne vont pas tarder à mûrir et le trèfle des bois (à droite).

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Les petits polypores hispides sont couverts de gouttes. Ce champignon à la particularité de produire des gouttelettes à sa surface.

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Le cyathé strié est un champignon très particulier, haut des quelques centimètres qui affectionne le bois mort et la mousse. Quand on le coupe en deux, on peut voir que son intérieur est creux, à l'exception d'une dizaines de minuscules poches planches qui contiennent les spores. Il n'est pas comestible.

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Les calocères visqueses sont toujours là quant à elles.

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Les vacances se font sentir avec la multitude de cabanes qui apparaissent dans les bois.

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Les signes de passages d'animaux sont plus facilement identifiable en ce moment. Une pie semble avoir été plumée non loin d'une laissée (crotte) de sanglier. 

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Les traces du chevreuil sont simples, une ou deux feuilles grignotées par là, deux trois laissées ou encore un arbre gratté à son pied par ici.

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Heureusement pour nous, les fougères et mousses viennent donner de la couleur au sous bois.

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Quelques classiques sont là, comme le lactaire poivré (en haut à droite et à gauche), le russule feuille morte ( en bas à gauche) et le scléroderme vulgaire (en bas à droite) mais tous semblent ne pas avoir appréciés les fortes chaleurs.

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Deux petits champi's bien sympathiques, quoi que non comestibles, le lycogala epidendrum ( à gauche) et le fleur de tan avec son joli nom nous vient du gaulois "tann" qui désigne le chêne, dont le champignon aime se nourrir (mais pas exclusivement) une fois celle-ci tombée de l'arbre. Il est peu fréquent.

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Comme d'ordinaire, quelques inconnus au bataillon.

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De belles chanterelles étaient au rendez-vous mais en petit nombre, dommage. Celle de gauche a tenté de nous faire une interprétation à la picasso fort bien réussie.

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Hormis ces quelques specimens, ils n'y a pas de champignons, du moins le peu qu'il restent sont très abîmés comme cette astrée hygrométrique à gauche ou cette vachotte à droite qui d'ordinaire est d'un orange éclatant.

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Les majestueux polypores du bouleau sont encore là.

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Ces collybies à pied en fuseau sont fort jolis, mais avec le temps que nous avons eu et leur propriété si particulière, je ne me risquerai pas à les cueillir. Ils pourrissent assez difficilement.

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deux autres champignons de bois inconnus.

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Autre découverte de cette promenade, la partie postérieur de ce qui pourrait être un squelette de lièvre ou de lapin au vu des griffes et du pelvis.

Bref, pas grand chose à se mettre sous la dent mais pas mal pour les yeux.

mercredi 8 août 2012

Terre de légendes, Miribel-les-Echelles.

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J'en parlais dans cet article, ici, et nous l'avons fait, cette grande balade de Miribel-les-Echelles de 3h qui c'est un peu éternisée avec nous, la faute aux découvertes et détours que nous avons pu observer et mener.
Les textes entres guillemets sont ceux de la promenade. 

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1.L'église.

 "L'ancienne église menaçant de s'écrouler fut démolie au printemps 1876. À cette date débuta la construction du mur de soutènement de la nouvelle église. Le 1er février 1880, ce bel édifice en pierre de taille blanche (calcaire urgonien) soutenu par un immense mur de la même pierre de taille fût achevé. En façade ouest, l'église possède un portail* dont le tympan* est sculpté d'une scène représentant St Bruno agenouillé dans le désert. Sous le porche de l'église se trouve une grande plaque de marbre artistiquement sculptée représentant une femme à genoux au pied d'une croix; il s'agit d'une plaque commémorative avec le nom des 54 morts de la guerre 1914-1918 inscrits en lettres dorées. C'est en 1922 que fut édifié le monument aux morts prés de l'église. On peut s'étonner de la forme inachevée du clocher, il lui faudrait une haute flèche pour lui donner l'élégance qui lui manque. D'ailleurs si l'on observe le grand vitrail derrière le maître-autel, on peut voir St Maurice et St Bruno présentant l'église de Miribel avec une haute flèche.
*Portail: composition comportant une ou plusieurs portes.
*Tympan: paroi qui clôt l'arc du portail."

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(À gauche une peinture murale représentant un lys martagon, emblème des Alpes. À droite les balcons)

 2.La rue des Balcons.

"Cette rue fait partie du quartier des Balcons qui était autrefois le coeur du village. On y trouvait de nombreux commerces."  L'agencement des habitations est très particulier et donne beaucoup de charme à l'endroit.

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Le village a gardé de nombreuses traces du passé, comme à gauche avec cette plaque indicatrice des communes voisines ou à droite, avec cet emblème des pères chartreux, très présent dans la région.

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3.L'alumant.

"En 1887, les Pères Frédéric Reynaud et Vincent Chaine accompagnés de 8 jeunes élèves quitte Notre Dames des Trois Châteaux en Haute-Savoie pour venir à Miribel et y fonder l'Alumnat. Ces pères étaient membres des Augustins de l'Assomption. On les appelait les Assomptionnistes. En France, on dénombrait 7 Alumnats. Cette congrégation avait pour mission de créer des Alumnats, séminaires destinés à accueillir des enfants pauvres qui souhaitaient devenir prêtres. La construction de l'Alumnat de Miribel date de la fin XIXéme - début XXème. Les Assomptionnistes ont également bâti en parallèle une crypte sur laquelle fut érigée une chapelle dédiée à Saint Antoine de Padoue. Cette chapelle est dotée d'une nef principale avec 2 nefs parallèles, 3 autels dont le central qui contient le gisant de Saint Florent dans lequel sont incrustées ses reliques. Elle dispose d'un orgue. Sur l'un des vitraux de la chapelle, Saint Antoine est représenté au-dessus de l'Alumnat de Miribel. Ce séminaire a existé jusqu'en 1969."

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"En 1887, les "Augustins de l'Assomption" ou Assomptionnistes viennent s'établir à Miribel-les-Echelles. Cette congrégation fondée en 1845 par l'abbé Emmanuel D'Alzon avait pour vocation de donner gratuitement la formation aux jeunes d'origine modeste désirant devenir prêtres. La chapelle de l'Alumnat de Miribel, réplique de la basilique Fourvière est construite sur le théâtre en crypte. Elle est dédiée à Saint Antoine de Padoue et à Notre Dame du Rosaire."

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C'est un vieux village typique de notre région.

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Les maisons y ont souvent les volets bleus.

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4.La croix de la poste.

"Les croix: Elles sont nombreuses et disséminées sur toute la commune. On en compte 32. Ces croix, symboles de leur foi et de leur piété, les Miribelains les ont érigées monumentales et belles. Trois seulement ne sont pas en pierre de taille. Le fût en est très élevé, de forme ronde quelquefois carrée, le croisillon pas très large. Le pied est un entablement pour recevoir les fleurs. Toutes ces croix fesaient l'objet une fois par an de processions. Elles étaient pour l'occasion ornées de couronnes de mousse, drapées d'étoffes rouges ou blanches parsemées de guirlandes, ou de roses, de lilas et de primevères. L'entablement était chargé de vases de fleurs, de tableaux de familles montrant les images des saintes et des saints proteceurs. À tout cela s'ajoutaient les cierges. Ces rogations permettaient au prêtre d'écarter les fléaux, les orages et par sa bénédiction de demander à la terre les récoltes attendues."

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5.La croix de la Combette.

Elle se trouve derrière l'alumnat et fait partie de du circuit de la ballade
des croix mirabelaines. Il n'y a pas plus d'informations sur ce monument.

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Surprise au détour d'un chemin dans le coeur du village, voici un polypore soufré !

Prisé par nos compatriotes américains et canadiens qui lui attribuent un goût de poulet, d'où son surnom de "poulet des bois", il est considéré chez nous comme un piètre commestible, qui se consomme jeune, avec bon nombre d'épice pour masquer son goût. À laisser de côté. Les spécimens ici sont jeunes et bien frais, ils abordent une éclatante couleur qu'ils ne perdent pas à la cuisson.

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La grande mauve c'est invitée dans les champs avoisinant, ces fleurs et ses feuilles sont de bons comestibles.

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La carotte sauvage, bien que très parfumée, n'a de commun avec notre carotte commune que le nom. On l'appel aussi carotte de la reine Anne car lorsque celle-ci se mit à l'ouvrage pour réaliser une dentelle, elle se piquât le doigt et laissa tomber une goutte de sang à son centre, ce qui ne va pas sans rappeler la fleur de la carotte sauvage qui est d'un blanc pur où en son centre se trouve une fleur rouge pourpre. La science ne connait pas encore le rôle de celle-ci, le mystère resste donc entier. C'est aussi une plante médicinale.

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Le long du rempart qui mène à la carrière, poussent des petites campanules sauvage (à gauche)
et de la petite centaurée (à droite) qui elles aussi sont médicinales.

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La  germandrée petit-chêne (Teucrium chamaedrys) est une plante de la famille des liamacées
qui pousse au printemps et en été mais aussi en automne s'il y fait doux.

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6.La carrière.

"Origine : La molasse est une roche qui s'est formée avec les sédiments provenant de l'érosion des chaînes de montagnes préalpines, qui se sont entassées dans des "bassins molassiques". Des pressions exercées sur ces sédiments ont permis la formation d'une nouvelle roche. Ici le terme "molasse" désigne un grès tendre et sableux de couleur beige et verdâtre.
Utilisation : La molasse était extraite pour la construction locale, en encadrements de fenêtre, en chaînages d'angle : linteaux et pierres d'angle que l'on peut retrouver sur les maisons anciennes de Miribel. C'est de cette carrière qu'ont été extraites les pierres qui ont servi à la construction de l'intérieur des églises des environs notamment Miribel et Saint-Laurent-du-Pont. Cette pierre avait l'avantage d'être facile à extraire mais elle résistait mal à l'érosion. La molasse a été utilisée pour faire des meules afin d'affûter les outils et pour la construction de fours à pain. Cette carrière n'est plus exploitée depuis 1952."

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On peut observer des anneaux contre les parois qui servaient à attacher les bêtes de somme qui transportaient les pierres. "Principe d'extration : pour extraire les "moellons" de la molasse on utilisait des coins de bois bien sec. On les glissait dans des fentes de la roche, on arrosait. L'eau faisait gonfler le bois, la pierre se fendait. On utilisait également des coins de fer. Les pierres étaient ensuite acheminées par des boeufs."

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La vipérine commune est une plante médicinale qui aime les endroits secs et dégagés. 

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7.Notre dame du Château.

"Au X ème siècle, Humbert, duc de Savoie, fait venir en ces lieux des moines bénédictins, et une famille seigneuriale originaire de Vienne qui prend le nom de Miribel. Il construisent sur une colline dominant la vallée du Guiers, à 660 m d'altitude, une première fortification de type castral et une chapelle. Une construction en pierre la remplacera vers le XI ème siècle. Si ces deux constructions ne nous sont guère connues, une carte, conservée aux Archives départementales et datant de 1777, donne une idée du château à cette époque. Dans l'enceinte du château trois tours crénelées dont une à deux étages avec fenêtres, sans doute le donjon ou la poterne d'entrée. Un autre document montre un bourg en ruines au pied nord du château tandis que sur le flanc sud-ouest, s'étend un hameau, au lieu-dit de l'actuel Villard. 

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On y voit une halle, une prison et le lieu où le seigneur faisait proclamer ses bans.

Le château, situé aux frontières du Dauphiné et de la Savoie, fut convoité et pris au coeur des guerres qui déchirèrent ces deux principautés. En 1355. le Traité de Paris fixa le Guiers pour frontière et Miribel devient définitivement terre du Dauphiné. De nouveau fortifié, au moment des guerres de religions, il fut assiégé et pris par le Duc de Savoie, puis libéré par Lesdiguières en 1595 au cours d'une bataille qui dura quelques jours. Le Traité de Lyon en 1601 imposa la destruction du château dont les ruines subsitèrent jusqu'au 18ème siècle. En 1865, le Curé et les Miribelains décidèrent d'édifier une tour de 15 m couronnée d'une satute de la Vierge sur l'emplacement du château. La chapelle fut construite en 1899.

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De nos jours, on peut toujours distinguer la motte castrale*, la basse cour où s'étendait le bourg initial occupé par le champ, et les ruines du rempart qui la protégeait. En façade de quelques constructions villageoises on peut remarquer de belles pierres qui proviennent du château.

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*La motte castrale est un ouvrage de défense médiévale composé d'un rehaussement important de terre rapportée et tassée, de forme circulaire. Au sommet de la motte est édifiée une tour de bois ayant fonction de donjon. Elle est considérée comme le précurseur du château-fort.

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Un peu d'histoire.

François de Bonne de Lesdiguières, connétable de France, militaire et pair de Fance. Traité de Paris (5 janvier 1355): il met fin au conflit entre le comte de Sacoie, Amédée VI, le roi de France Jean le Bon et son fils Charles, Dauphin de France. Traité de Lyon (20 janvier 1601) signé par Charles Emmanuel Ier, duc de Savoie et Henri VI, roi de France: il met fin à 9 ans de guerre et redessine le royaume avec l'annexion de Bresse, du Bugey et du pays de Gex."

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Du sommet, on a une vue imprenable sur tout les alentours, on peut même voir la Sûre,
le petit Som et bien d'autres montagnes de la Chartreuse.

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Après de nombreuses marches, on arrive au sommet et on surplombe la motte castrale de 15 m.

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Une pierre panoramique a été installée pour identifier les montagnes et
les communes proches. Dommage que les gravures ne soient pas bien lisibles.

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(à gauche photo de R.L.)

Ces deux herbes aromatiques sauvages aux bienfaits reconnues sont fort semblables en gros plant. Il s'agit du serpolait (à gauche) qui est un thym sauvage et de l'origan sauvage (à droite), un proche cousin de la marjolaine. Si en photo la différenciation n'est pas aisée, elle est bien plus simple dans la nature, l'origan étant plus grand, avec une tige large et des feuilles plus grandes que celle du thym qui est une plante rampante.

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8.La croix du Villar ou croix St Maurice.

Pas d'informations sur la croix du villar, elle a dû être hérigée par les habitant du lieu dit. À droite,
une niche dans le mur d'une maison faite avec des pierres du château, ce qui est commun dans le village.

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(à droite photo de R.L.)

Les jardins regorgent de fleurs colorées et parfumées.

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9.Le bassin duVillard.

"Bassin en pierre de taille calcaire monolite. Il porte sur une face un cartouche en relief gravé
d'un blason sans armoiries. Celui-ci très abîmé, laisse pourtant apparaître une date: 1573."

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La chélidoine est une plante à fleurs jaunes, produisant un suc jaune-orange piquant si on
le pose sur la langue. Il sert dans le traitement des verrues d'où son nom "d'herbe à verrues".

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(à droite photo de R.L.)

Sur le chemin nous rencontrons un joli Euplagia quadripunctaria Poda, plus connu sous le nom d'écaille chinée. Ce papillon est protégé dans toute l'Europe, il ne faut pas le déranger.
Le spécimen que nous avons trouvé était mort, ce qui nous a permis de le regarder sous tous les angles.

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Fleurs et girouettes décorent le paysage.

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10.La croix du Froue.

"Vue sur la croix du cimetière."

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Le parcours continu à travers la forêt.

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La fougère est une plante très ancienne. Elle est utilisée dans de nombreux rituels magiques.

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Le mélampyre des bois est une très belle fleur qui forme des tapis dans le bois. Il fait
partie des plantes parasites car il se nourrit en suçant la sève des arbres. Il a sa rubrique ici: 
http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/07/12/24689193.html

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( photo de R.L.)

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Les chevreuils et les sangliers laissent facilement des traces de leur passage.

11.Dolmen de Pierre-Aigüe.

Pas de photo pour cette étape-ci, nous sommes passés devant le panneau mais pensant que le circuit repassait devant le dolmen, nous avons à tort continué notre route, tampi. "Il s'agit en fait d'un bloc erratique amené par les glaciers. Il repose sur trois pierres beaucoup plus petites. Le petit sentier pour y accéder s'appelait autrefois le chemin des Fourmis (passage emprunté par de nombreuses colonies). D'après la légende, le soir de Noël à minuit cette pierre tourne trois fois sur elle-même."

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Les fourmilières sont nombreuses. Si elles sont si impressionnantes c'est que le sol riche en pierres empêche les fourmis d'y creuser leur galeries (en moyenne, une fourmilière est aussi profonde qu'elle est haute), elles doivent donc l'agrandir par le haut pour accueillir toute la colonie.

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Sur le sentier nous avons trouvé un nid de grives musiciennes tombé au sol. Les petits y demeurent 2 semaines avant de se poser maladroitement sur les branches qui les avoisinent, où leurs parents continuent de les nourrir pendant 2 à 3 semaines. Le nid est ensuite abandonné et les parents en reconstruiront un l'année d'après.

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L'intérieur du nid est semblable à une poterie. Les oiseaux pour obtenir ce résultat
mélangent de la boue avec leur salive pour former un mortier naturel.

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Le polypore hispide est un drôle de champignon qui produit des gouttes. Il colonise les arbres et les fait périr. Autrefois on en tirait des colorants naturels qui servaient dans la teinte du bois et des vêtements.

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12.La pierre à sacrifice.

"Aucune information n'a été trouvée sur l'histoire de cette pierre proche de le pierre de Lentillière. Le creux formant l'empreinte d'un pied d'enfant ne serait qu'une cavité formée par l'érosion naturelle de la roche. Les anciens habitants proches de ce lieu la nommaient pierre druidique ou ancienne pierre à sacrifice par la présence d'une rigole supposant l'écoulement de sang lors de rituels."

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13.Dolmen de Lentillière ou l'Antillière.

Il est souvent confondu avec la pierre à Mata. "Il ne s'agit pas d'un bloc erratique mais bien d'une roche calcaire d'une épaisseur de 1.80m vestige karstique en place sur le petit chaînon de Miribel. Sa surface tabulaire de 3m sur 2 porte sur ses bords deux cavités longtemps assimilées à des cupules. Celles-ci, remarquables par leur taille, seraient dues à des phénomènes naturels d'érosion. On a souvent évoqué le fait que cette pierre ait été l'objet d'un culte : rien n'est moins sûr !.."

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Les collybies du chêne, comme ceux-ci qui forment de jolies colonies. Sa couleur varie
souvent et il n'est pas facile de le reconnaître. C'est un comestible médiocre.

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14.La croix de Tempétaz.

La croix de Tempétaz fait partie du circuit des croix, elle est, à chaque fois que j'y passe, décorée
de fleurs. Il semble que certains croyants ou simples promeneurs ne restent pas insensible face à elle.

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Les orchidées ont fini de fleurir, les voilà en graines, comme
ces néotties nid-d'oiseau à gauche ou cette épipactis à droite.

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De nombreuses croix et chiffres gravés sont visibles en forêt.

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Une jolie pierre en forme de coeur.

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La paxille à pied noir est comme toutes les paxilles non comestilbe, il est fortement conseillé de le rejeter.

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Autre champignons, le calocère visqueux à gauche qui est non comestible et le collybie en entonnoir à droite.

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Le bolet à chair jaune est un piètre comestible. On ne peut consommer que son chapeau, un fois celui-ci privé de sa mousse. De plus il noircit à la cuisson. Lorsque sa chair est séctionnée, elle devient bleue . À gauche le chapau vient juste d'être coupé et on peut voir, à droite, le résultat quelques secondes après.

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L'humidité et la fraîcheur de la forêt sont un vrai délice.

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15.L'oratoire de la Séverine.

"Lors de la démolition de l'ancienne église on confia à la "Mena" deux statues de bois. Cette vieille fille dévouée les déposa contre un rocher dans une parcelle boisée qu'elle possédait aux Grangettes. Elle aménagea ensuite une petite construction avec toiture de bois. Après sa mort, Séverine Viviver, une fille qu'elle avait élevée devint l'héritière de ses biens. Elle continua d'entretenir le mieux possible ce petit oratoire que tous les Miribelains connaissaient sous le nom de "la chapelle de la Séverineé. A sa mort, elle légua le bois auc Pères Assomptionnistes qui restaurèrent le site. Suite à l'abandon de l'Alumnat par les religieux, l'oratoire continua s'être entretenu. Il a été rebâti récemment par une équipé de bénévoles sur son lieu initial contre le rocher et ue statue de plâtre a remplacé celles d'origine."

"Après la démolition de l'ancienne église de Miribel-Les-Echelles en 1876, on confia à la "Ména" qui habitait le village deux statues de dimensions bien différentes: l'une de la vierge et l'enfant, l'autre de Ste Anne. Cette dévouée vieille fille les transporta d'abord contre un rocher dans une parcelle boisée qu'elle possédait aux "Grangettes". Elle aménagea ensuite en bordure de  ce lieu une petite construction avec sol nivelé, toiture en bois et grillage. Après sa mort, Séverine Vivier une fille qu'elle avait élevée devint l'héritière de ses biens. Séverine, enfant naturelle originaire du Mas, continua d'ntretenir du mieux possible ce petit oratoire... Séverine gardait les enfants dont les parents travaillaient ou les enfants seuls. Elle se rendait souvent avec eux sur ce lieu de prière pour déposer des fleurs. Les Miribelains s'y arrêtaient et dans tout le pays on connaissait cet endroit sous le nom de "chapelle de la Séverine". Elle légua à sa mort le bois aux pères Assomptionnistes de l'Alumnat de Miribel qui restaurèrent l'oratoire: les statues furent repeintes, la toiture et le grillage remplacés. Après l'abandon de l'Alumnat par les religieux, le bois devint la propriété de Monsieur Guy Cayez-Barrioz. L'oratoire continua d'être bien entretenu. Des années plus tard un violent orage détruisit cette construction. Une statue fut emportée par le vent, la deuxième fut récupérée, réparée mais trop abîmée on l'entreposa dans l'église où elle se trouve encore aujourd'hui. Récemment ce petit édifice a été rebâti par une équipe de bénévoles sur son lieu d'origine contre le rocher et une statue de plâtre a remplacé celles d'origines... Il est à souhaiter que cet endroit soit encore longtemps visité car c'est un peu l'hisoire de Miribel."

 L'oratoire en 1965, panneau explicatif du circuit.

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16.Le caveau inachevé.

"Ce début de construction en pierres taillées dont l'historique est incertaine, serait le travail d'un tailleur de pierres qui vivait dans une petite maison juste au dessus (actuellement en ruines). Il s'agit d'un caveau édifié avec les pierres utilisées lors de la construction de la nouvelle église en 1876 à laquelle cet artisan aurait participé. Il serait mort avant de terminer son ouvrage. Ce petit monument a toujours produit un fort effet onirique sur les enfants qui ont souvent imaginé qu'un trésor y était caché."

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Retour par le haut du village. Les maisons sont très atypiques, comme cette pienture sur le mûr de l'hôtel-restaurant "les trois biches" à gauche ou cette maison à droite, qui en son centre possède une alcôve au se tient une statue de la vierge marie. En somme une très belle promenade, qui fatigue un peu les mollets.

dimanche 5 août 2012

Sortie en forêt 6.

La promenade du col des mille martyrs est très plaisante à faire et permet de présenter la nature aux plus jeunes de façon ludique.
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Voici le petit texte explicatif sur le col présenté au pied d'une des nombreuses croix qui bordent le chemin:

"Le lundi de Pentecôte, on se rendait à pied de Miribel au Pont de Beauvoisin auprès de la relique des dix mille martyrs. Ce trajet jusqu'à l'église des Carmes se faisait en priant et en chantant pour la protection des récoltes. L'évêque de Grenoble finit par interdire en 1658 cette procession, pratiquée par d'autres communautés de Valdaine, pour cause de débordements et de contrebande. Suite à une supplique écrite du curé et des habitants de Miribel, une procession de substitution fut autorisée jusqu'à la limite de leur mandement où serait installé un oratoire pour dire la sainte messe le jour de la fête des martyrs. Faute de moyens, l'oratoire fut remplacé par une croix plusieurs fois reconstruite qui figure sur la carte de Bourcet de 1754. Le bois environnant est désigné sous le nom de "Mirmatu" par la carte de Cassini (déformation probable de 1000 martyrs). on y faisait jusqu'en 1914 une procession le dimanche qui suit le 22 juin.

Les Milles Martyrs

Ces 10 000 martyrs devenus 1000 n'étaient pas des victimes des Sarrasins ni des bandes du seigneurs des Adrets. Survivants d'une armée romaine conduite par le tribun Accace, ils avaient embrassé le christianisme. Ils furent crucifiés sur le Mont Ararat vers l'an 120 sous le règne de l'empereur Hadrien. Une autre version indique que le roi Sapor de Perse fit crucifier 10 000 soldats chrétiens commandés par St Accace. Leurs reliques rapportées de la croisade en 1492 pas Jacques de Clermont furent conservées dans un reliquaire de vermeil en l'église des Carmes de Pont de Beauvoisin (Savoie). Elles furent détruites à la révolution. Ces reliques étaient aussi vénérées à Rome, Bologne, Avignon, etc... Leur véritable histoire confine à la légende."

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Les pelotes de rejection sont un bon moyen d'expliquer aux enfant
le régime alimentaire des chouettes, des hiboux et des ducs.

Ce sont en effet ces oiseaux qui les régurgitent. Il s'agit des poils, plumes, becs et os des proies qu'ils avalent entières et qu'ils ne peuvent digérer. Ils recrachent ces parties qu'ils ne digèrent pas sous forme de "pelotes" sèches. Avec un bâton, on peut facilement les ouvrir pour voir quel a été le repas de l'oiseau. Tout est expliqué ICI.

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Petite initiation aux champignons de nos forêts, entre les bons
(comme ces russules charbonières à droite) ou les mauvais (ce bolet satan à gauche).

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Et les très bon comme avec les rares chanterelles que nous avons trouvé,
la forêt étant extrêmement sèche pour permettre l'abondance des champignons.

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Un jonc torsadé autour de l'anuaire, deux-trois fleurs et feuilles glissées à l'intérieur, et on obtient
une bague sauvage et éphémère. Attention à ne pas cueillir les plantes protégées pour l'orner.

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Identification des plantes comestibles avec la bardane commune
à gauche et les framboisiers sauvages à droite.

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Les indices du passage des animaux sont nombreux. Poils, traces, crottes et cris sont d'une aide précieuse. Ici on peut détecter la présence du chevreuil avec les troncs des jeunes noisetiers qu'ils ont effrités (à gauche), ou celle du blaireau avec cette trace, avec les griffes bien visibles, qu'il a laissé dans la boue (à droite).

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Sur les branches des chênes, poussent ces étranges petits cônes. Il s'agît d'une gale, c'est à dire que la larve d'un guêpe (Andricus foecundatrix) qui a été pondue dans l'écorce de l'arbre va faire dégénérer celle-ci qui va former une excroissance dont l'insecte va se nourrir pour atteindre le stade adulte d'imago.

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Et pour terminer cet article, une habituée des nos forêt, la grenouille agile, à ne pas confondre avec la rainette qui peut être marron ou brune aussi. Édite : je viens commenter cet article 4 et demi après sa première rédaction. Que de parcours fait depuis. Pour rappel il ne faut jamais attraper les amphibiens et si cela dois se faire, toujours avec les mains bien humides pour ne pas retirer le mucus qui protège leur peau très fragile et délicate.


samedi 21 juillet 2012

Sortie en forêt (5).

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Petite sortie dans le bois pleine de surprises notamment grâce cette rencontre avec une jolie grenouille agile.

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Les russules émétiques apprécient les fortes chaleurs de ces derniers jours.

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Bien qu'encore très présents, les lactaires poivrés se font doucement remplacer par un petit nouveau,
le lactaire à lait abondant appelé aussi vachotte. C'est lui aussi un médiocre comestible .

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Les néotties nid-d'oiseau sont toujours en fleurs, bien qu'une partie donnent déjà des graines.
On peut les retrouver ici: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/07/12/24689193.html
et ici: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/06/26/24581697.html

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Les chanterelles sont au rendez-vous, par forcément en masse ... mais là tout de même.

*bave*

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On peut rajouter trois beaux cèpes d'été à notre tableau de chasse.

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À gauche le bolet pomme de pin. C'est un médiocre comestible, jugé comme souvent
non consommables. Il est préférable des l'admirer, d'autant plus qu'il est rare.

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Les lactaires poivrés sont en manque d'eau avec les fortes chaleurs de ces jours.

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Autre découverte, quelques plumes d'une buse et une belle cabane cachée dans les bois.

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Autre champi' incontournable, l'amanite rougissante.

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Un groupe de champignons violets inconnus, amassé sur un tronc tombé.

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Le russule olive est un piètre comestible, à la saveur douceâtre.

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À gauche un russule du fiel, qui malgrès sa bonne odeur est non comestible au contraire
du russule charbonnière à droite qui est un bon comestible, en particulier jeune.

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Les collybies à pied en fuseau font grise mine.

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Il reste également quelques satyres puants, appelés aussi "morilles du diable".

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Bref, une chouette cueillette avec de beaux spécimens.

mardi 3 juillet 2012

Sortie en forêt. (2)

Il fait enfin beau! Le soleil est là, il est temps d'en profiter.

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La mousse est un nid parfait pour les champignons comme pour ce russule du fiel.

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À gauche des daldinias concentriques, en porter un sur soit permettrait de ne plus souffrir
des crampes ni d'infortune pour les hommes du moyen âge. À droite une série de tramètes.

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Elles étaient là, les chanterelles, avec certains sujets mesurant
le double voire le triple de celui de la photo de droite.

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C'est un bien joli panier que nous avons ramené.

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Les lactaires poivrés sont toujours aussi nombreux.

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Les plus gros spécimens peuvent faire 20 centimètres de diamètre.

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Nous avons rencontré peu de fleurs et de plantes pendant notre tour, mais beaucoup d'animaux comme des geais, des piverts, un héron, quelques limaces noires ou oranges, des merles et j'en passe. À gauche la trace d'une chevrette qui semble-t-il, était accompagnée d'un petit. À droite, l'une de ces charmantes limaces.

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Devant les champs cultivés, un observatoire permet de guetter
les sangliers qui font beaucoup de dégâts dans les cultures agricoles.

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À gauche, le muguet qui depuis longtemps n'a plus de fleurs, continu d'exposer ses belles feuilles.
À droite le phytolaque, très toxique et invasif mais qui offre de belles fleurs parfumées.

lundi 2 juillet 2012

Sortie en forêt. (1)

Aujourd'hui, sortie sous la pluie, pour changer !
Après les truffes de ce matin, une très belle cueillette non attendait.

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De beaux cèpes d'été sont sortis après les chaleurs et la pluie soudaine que
nous avons eu dans le nord Isère. Une belle récolte avec une dizaine de spécimens.

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Les amanites rougissantes étaient aussi au rendez-vous.
Elles pullulent dans le sous bois.

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À gauche un champignon qui est entrain de faire son apparition en forêt, l'amanite épaisse
qui se confond facilement avec l'amanite rougissante ou plus grave, la panthère (qui est toxique).
À droite le satyre puant, appelé phallus obscène ou oeuf-du-diable. Son odeur putride
permet de l'identifier à plusieurs mètres et écarte toute tentative de consommation.

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À gauche une famille de coriole versicolore et à droite?
des champignons de bois blancs que je n'ai pas réussi à identifier.

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À gauche et à droite de beaux polypores du bouleau, quoi qu'un peu vieux et délavés, qui ne
poussent que sur cet arbre et dont autrefois on tirait des succédanés de cuir à rasoir.

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Deux polypores du bouleau qui sont passés mais qui
donnent l'impression que l'arbre porte une paire d'ailes.

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À gauche deux russules émétiques d'un beau rouge, qui très âcres empêchent toute
consommation. À droite deux lactaires poivrés déjà bien avancés,
qui très âcre eux aussi, ne peuvent être consommés que si il ont été séché.

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Ayant profité des fortes chaleurs et de la pluie,
les lactaires poivrés sont en force dans les sous-bois.

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Les premières chanterelles sont arrivées à maturité!
Elles ont trouvé une petite place parmi les cèpes dans le panier.

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Ce soir là elles ont été fortement appréciées.

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Et surprise, à notre retour une chevrette (femelle du chevreuil)
nous attend dans le parc devant la maison avec ses deux petits.

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Il ne reste plus qu'à trier et à préparer.

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D'ici peu la récolte sera conditionnée.

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Une journée au soleil, une heure au four et ils seront parfaitement parfaits.
Pour le moment les cèpes sèchent tranquillement dans le couloir.

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mardi 26 juin 2012

Les orchidées des Alpes.

Au court de mes promenades j'ai souvent l'occasion de découvrir de belles orchidées. Ces plantes sont rares et protégées, ils ne faut ni les cueillir ni déraciner leur bulbe pour le bien de la biodiversité. En voici quelqu'unes avec leur nom latin et commun. Cet article est régulièrement mit à jour en fonction de mes "découvertes". À savoir, depuis l'été 2016 cet article n'est plus alimenté par mes sorties plus récentes.

 

Le saviez-vous?

Pour vivre, les orchidées coopèrent avec un champignon qui leur apporte des éléments minéraux et une protection contre les autres champignons. En échange l'orchidée protège le champignon et le nourrie à son tour. Pour germer, les graines doivent être coloniser par le champignon sinon elles n'ont pas les réserves suffisantes pour se développer. Ainsi, pas de champignon, pas d'orchidées ! D'où le fait qu'il soit difficile de les cultiver.

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Anacamptis pyramidalis subsp.tanayensis, c'est à dire l'Orchis pyramidal subsp. tanayensis.
(Hières-sur-Amby, Plateau de Larina, Isère)

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Orphys apifera, c'est à dire l'Orphys abeille.
(Hières-sur-Amby, Plateau de Larina, Isère)

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 Dactylorhiza fuchsii, c'est à dire l'Orchis fuchsii.
(Merlas, Col des milles Martyrs, Isère)

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 Neottia nidus-avis, c'est à dire la Néottie nid-d'oiseau.
(Merlas, Col des mille Martyrs, Isère)

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 Anacamptis pyramidalis, c'est à dire l'Orchis pyramidal.
(Merlas, étang de Saint Sixte, Isère)

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Platanthera biofolia, c'est à dire l'Orchis bifolia ou Platanthère à deux feuilles.
(Miribel-les-Echelles, promenade des Croix, Isère)

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Dactylorhiza maculata, c'est à dire l'Orchis tacheté.
(Miribel-les-Echelles, promenade des Croix, Isère)

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Traunsteinera globosa, c'est à dire l'Orchis globuleux.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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Gymnadenia conopsea, c'est à dire le Gymnadénie moucheron ou l'Orchis moucheron
ou encore l'Orchis moustique.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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 Gymnadenia rhellicani, c'est à dire la Nigritelle de Rellikon ou la Nigritelle de Rhellicanus
ou la Nigritelle noirâtre ou encore l'Orchis vanille.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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Dactylorhiza viridis, c'est à dire l'Orchis grenouille.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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Dactylorhiza incarnata, c'est à dire l'Orchis incarnat.
(Villar d'Arêne, lac du Pontet, Hautes-Alpes)

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Gymnadenia densiflora, c'est à dire le Gymnadène à épi dense.
(Villar d'Arêne, lac du Pontet, Hautes-Alpes)

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Orchis mascula, c'est à dire l'Orchi mâle.
(Saint Geoire en Valdaine, cascade aux fées, Isère)

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Orchis purpurea, c'est à dire l'Orchis pourpre.
(Saint Geoire en Valdaine, cascade aux fées, Isère)

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Orchis militaris, c'est à dire l'Orchis militaire ou Orchis guerrier.
(La Grave-la Meije, village, Hautes-Alpes)

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Neottia ovata, c'est à dire la Listère à feuilles ovales ou Grande listère.
(Saint Geoire en Valdaine, à proximité de la Carrière, Isère)

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 Dactylorhiza maculata subsp. ericetorum, c'est à dire la dactylorhiza ericetorum ou
la dactylorhiza macukata subsp. schurii ou l'orchis des bruyères ou encore l'healt spotted-orchid.
(Merlas, virage du col des Mille Martyrs, Isère)

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Anacamptis morio, c'est à dire l'orchis bouffon.
(Saint Geoire en Valdaine, le haut du Roulet, Isère)

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Orchis anthropophora, c'est à dire l'orchis homme-pendu ou homme-pendu.
(Saint Geoire en Valdaine, ancienne voie ferrée, Isère)

Céphalanthère à longues feuilles Céphalanthère à longues feuilles (2)

Cephalanthera longifolia, c'est à dire la céphalanthère à longue feuilles ou à feuilles étroites.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

Céphalanthère de damas

Cephalanthera damasoniumc'est à dire la céphalanthère de Damas.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

orchis brûlé (3) orchis brûlé (2)

Neotinea ustulata subsp. ustulata, c'est à dire l'orchis brûlée.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

orchidée surreau orchidée surreau (2)

Dactylorhiza sambucina, c'est à drire l'orchis sureau.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

ophrys obscura (4)

Ophrys litigiosa, c'est à dire l'ophrys petite araignée.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

ophrys mouche ophrys mouche (2)

Ophrys insectifera, c'es à dire l'ophrys mouche.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

orchis singe (3) orchis singe (2)

Orchis simia, c'est à dire l'orchis singe.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

serapia vomeracea

Cephalanthera rubra, c'est à drie la céphalanthère rouge. (en bouton)
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

Limodore à feuilles avortées Limodore à feuilles avortées (2)

 Limodorum abortivum, c'est à dire la limodore à feuilles avortées
(Saint Pierre d'Entremont, en direction du jardin collectif, Savoie)

sabot de Vénus (6) sabot de Vénus (3)

Cypripedium calceolus L., c'est à dire le sabot de Vénus ou sabot-de-Vénus d'Europe aussi nommé
sabot de la Vierge, Cypripède, Nervine, pantouffle de Notre-Dame ou soulier de Notre-Dame.
(Saint Pierre d'Entremont, Le Granier, Savoie)

ophrys petite ariagnée

Ophrys virescens, c'est à dire l'ophrys verdissant.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

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Epipogium aphyllum c'est à dire l'épipogon sans feuilles.
(Saint Pierre de Chartreuse, forêt publique, Isère)

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Epipactis helleborine subsp. helleborine c'est à dire l'épipactis à larges feuilles.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Epipactis purpurata c'est à dire l'épipactis violacé ou épipactis pourpre.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Goodyera repens c'est à dire la goodyère rampante ou goodyéra rampante.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Voici les liens des sites qui m'ont été fort utiles:

http://orchisere.pagesperso-orange.fr/index.htm

http://perso.numericable.fr/~durbphil/Ouv2&Listalpha&Pres/sitorchidouv2.htm

http://www.floredefrance.com/liste.php?r=orchid

http://www.orchidee-poitou-charentes.org/

lundi 25 juin 2012

Tour des lieux légendaires de nos forêts (Miribel-les-Echelles, Isère).

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(Bolets satan, non comestibles mais flamboyants).

Le but de de cette sortie était de partir en promenade et de trouver quelques champignons.
Ils étaient au rendez-vous mais pas ceux attendus. Dommage ce n'était pas encore les bons, patience.

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(deux des nombreuses croix de marquage du circuit de la randonné, en écho au circuit des croix des chartreux
que l'on peut voir ici: http://croixdechartreuse.fr/croix/thumbnails.php?album=33 )

Mais quel lien avec le titre? Au cours de la promenade nous sommes
tombés sur une partie du circuit nommé "De la Madone au Rocharay".

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(Dolmen de l'Allière)

Cette promenade de 3h et de 6km, consiste à faire visiter les lieux mythiques de la commune, un peu
dans le village et beaucoup dans la forêt. I
ci le dolmen de l'Allière, à 45 min de celui de la Pierre à Mata.

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(Une rare ancolie qui borde par dizaine le bord du chemin)

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Avec les champignons et les vieilles pierres, un grand nombre de fleurs peuplent la forêt et ses alentours.

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(Pierre sacrificielle)

En dessous du dolmen, se trouve une pierre à sacrifice. Plus petite elle reste facile d'accés.

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(Amanites rougissantes, une des amanites comestibles)

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De nombreuses et belles amanites rougissantes se trouvaient sur notre chemin dans la sapinière.
Elles se confondes facilement avec leur cousine l'amanite panthère qui est très toxique.

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(Un bel orchis tacheté et des Monotropas hypopitys)

Encore quelques belles fleurs sur notre route, dont des monotropas hypopitys, appellés aussi monotropes, au suces-pin. Merci à Cristau (http://cristaudehaugue.canalblog.com/) d'avoir éclairé ma lanterne sur ces petites fleurs particulièrement abondantes cette année.

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(La croix)

Autre attraction à voir, cette croix dressée en l'honneur de Saint Joseph en 1806 et qui
se trouve au bord d'un chemin de terre. 
Des fleurs et des offrandes s'y trouvaient.

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(Une petite amanite vineuse et un jolie polypore)

Quelques champi's.

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 (La chapelle et les offrandes de fleurs)

Autre étape la chapelle, cette fois avec un panneau explicatif:

"Après la démolition de l'ancienne église de Miribel-Les-Echelles en 1876, on confia à la "Ména" qui habitait le village deux statues de dimensions bien différentes: l'une de la vierge et l'enfant, l'autre de Ste Anne. Cette dévouée vieille fille les transporta d'abord contre un rocher dans une parcelle boisée qu'elle possédait aux "Grangettes". Elle aménagea ensuite en bordure de ce lieu une petite construction avec sol nivelé, toiture en bois et grillage. Après sa mort, Séverine Vivier une fille qu'elle avait élevée devient l'héritière de ses biens. Séverine, enfant naturelle originaire du Mas, continua d'entretenir du mieux possible ce petit oratoire... Séverine gardait les enfants dont les parents travaillaient ou les enfants seuls. Elle se rendait souvent avec eux sur ce lieu de prière pour déposer des fleurs.

Les Miribelains s'y arrêtaient et dans tout le pays on connaissait cet endroit sous le nom de "chapelle de la Séverine". Elle légua à sa mort le bois aux pères Assomptionnistes de l'Alumnat de Miribel qui restaurèrent l'oratoire: les statues furent repeintes, la toiture et le grillage remplacés. Après l'abandon de l'Alumnat par les religieux, le bois devint la propriété de Monsieur Guy Cayez-Barrioz. L'oratoire continua d'être bien entretenu. Des années plus tard un violent orage détruisit cette construction. Une statue fut emportée par le vent, la deuxième fut récupérée, réparée mais trop abîmée on l'entreposa dans l'église où elle se trouve encore aujourd'hui. Récemment ce petit édifice a été rebâti par une équipe de bénévoles sur son lieu d'origine contre le rocher et une statue de plâtre a remplacé celles d'origines... Il est à souhaiter que cet endroit soit encore longtemps visité car c'est un peu l'hisoire de Miribel."

L'oratoire en 1965, panneau explicatif du circuit.

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(La carte du parcours)

Il y a encore beaucoup de choses à voir:

1: L'église

2: La rue des balcons

3: L'alumnat

4: La croix de la poste

5: La croix de la Combette

6: La carrière de molasse

7: Notre Dame du Château

8: La croix u Villard

9: Le lavoir du Villard

10: La croix du Frou

11: Le dolmen de Pierre-Aigüe

12: La pierre à sacrifice

13: Le dolmen de l'antillière

14: La croix de Tempétaz

15: L'oratoire de la Séverine

16: Le caveau inachevé

La brochure du circuit (praticable en vtt) est disponible
partout dans la commune (commerce, mairie...) pour 1€.

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(Mon cher père posant à côté d'une immense fourmilière.
A droite un tronc qui a subit la faim des sangliers qui devaient y rechercher des vers)

Il ya bien d'autres choses à voir encore.

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Et pour finir un vieux russule verdoyant et un petit russule velouté
si je ne m'abuse, comestibles mais sans grand intérêt.