mardi 4 septembre 2018

Découvrir les animaux des forêts européennes.

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Il m'est de plus en plus difficile de visiter les parcs animaliers. J'y prends souvent peu de plaisir à voir les animaux dans des cages toujours trop petites, en particulier quand on sait qu'il leur faut des hectares et des hectares, si ce n'est pas parfois des centaines de km² de territoire pour s'épanouire. Il y a certe l'aspect sauvegarde, pédagogique et celui de permettre à des animaux esquintés par la vie de trouver un foyer mais tout de même, je reste très circonspecte sur ces notions quand on voit la tournure que cela peut prendre.

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La nature ne se cache pas derrière les grillages. Je reconnais tout de fois que cette approche permet parfois la prise de conscience mais à mon sens, elle à mille fois plus de chances de naître quand on se trouve ne forêt, à immerger un groupe de curieux dans les bruits de la nature et de lui permettre de saisir une fraction de seconde le passage d'un chevreuil ou d'un lièvre. La nature n'est pas un bien ordinaire, il ne se consomme pas, il se mérite. Le site est très beau, les propriétaires se démènent pour le faire vivre et prendre soin au mieux de leurs animaux mais je ne peux m'empêcher de penser à ses loups qui tournent en rond et nous regardent de leurs grands yeux jaunes fascinants ou, à ces renards qui restent tapis tout le temps des visites dans leur tanière snas avoir un pincement au coeur.

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Habitués aux hommes, les herbivores semblent moins sensibles à leur présence. En semi-liberté dans le parc, ils ne se laissent approcher qu'aux heures des repas. Les daims (Dam dama) et les cerfs sika (Cervus nippon) ont pour point commun de partager le même espace mais aussi une histoire commune. En effet les deux espèces sont particulièrement abondantes dans le centre de l'Europe. Ce fait est la résultante des importants lâchés effectués au Moyen Âge dans la région pour satisfaire la demande des nobles liés à la chasse.

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C'est l'occasion de voir de plus prés le mouflon Corse (Ovis aries musimon) que nous croisons régulièrement en Chartreuse dû fait de son introduction récente pour répondre aux demandes des associations de chasse. Ainsi l'hisoire se répète. Pour certains, cette sous-espèce du mouflon oriental pourrait être en réalité un mouton importé dès le néolithique sur l'île de Beauté qui se serait ensauvagé et aurait reprit sa forme dite "primitive", à la manière des cochons de ferme qui, ayant prit le poudre d'escampette dans les bois, fini par ressembler en seulement 2 ou 3 générations au sanglier.

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Il est aisé de critiquer, d'autant plus quand on a payé son billet, pris le temps de voir et de photographier les animaux et de s'en retourner tranquillement chez soi. L'entretien d'une ménagerie de cette ordre demande du temps, de la passion, de l'amour mais aussi de l'argent et beaucoup, surtout dans la srtucture que nous avons visité et qu iest tenue par des particuliers qui font tout pour faire vivre leur parc et leurs monuments. Mias voilà, je ne peux m'empêcher de me poser la question dans cette situation sur l'éthique de mon acte en franchissant le portail de l'entrée du domaine. Il me faudra encroe du temps pour y répondre. Je peux encore moins me plaindre du fait d'y avoir vu des animaux qui me fascinent et que je cjercje depuis longtemps à voir en montagne comme c'est le cas par exemple du bouquetin des Alpes (Capra ibex) et que j'espère rencontrer dans le Vercors.

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C'est un animal à la forte stature, qui se rencontre dans tout l'arc alpin. Il a bien manqué de disparaître dans de nombreux pays dont la France, en raison de sa docilité et de sa passivité. Utilisé en médecine populaire, on en tirait non seulement de la viande mais aussi de nombreux remèdes, des talismans et des charmes. Les os thoraciques étaient très prisés. Portés à même la peau il protégeait du risque d'être touché d'une mort foudroyante, ce qui reviendrait aujourd'hui à porter autour du cou les restes du barbecue du week-end passé. Ses imposantes cornes étaient recherchées comme trophées. Les nodosités, c'est à dire les bosses de celles-ci ne permettent pas de déterminer l'âge des individus, en revanche la taille peut être un très bon indicateur. Chez les mâles âgés de 5 ans et plus, elles dépassent les 60 centimètres. Excellent grimpeur, il n'est pas rare de le voir paître en petit troupeau sur les parois abruptes des barrages de montagne, à la recherche des cristaux de sel qui s'y forment mais aussi des lichens dont ils peuvent être friands. Au nombre de 10 500 dans les Alpes françaises, les premières réintroductions de bouquetins en Chartreuses remontent à une dizaines d'années et sont claquées sur le modèle suisse mais aussi celui des campagnes menées à la naissance du parc de la Vanoise au début des années 80 qui fit de l'espèce l'un de ses symboles. Le bouquetin doit son salut en Europe à sa capacité à vivre dans des zones recluses et de très haute altitude, se rendant peu accessible aux hommes et à leurs armes à feu. Sur le vieux continent, les premières réintroductions de bouquetins documentées se situent en Autriche. Elles se composent de deux vagues, l'une au début des années 1920, la seconde à la fin des années 1930 en parallèle des lâchés effectués à la même époque que le régime Nazi.

C'est un sentiment très particulier qui m'anime. D'un côté je suis ravie d'avoir pu revivre mes souvenirs d'enfant dans ce parc où je suis venue souvent enfant, qui a contribué à ma passion pour la nature, qui m'a fait littéralement fait rêver, et de l'autre, mon regard adulte qui me fait percevoir les choses tout autrement.

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lundi 15 septembre 2014

Parc zoologique de Barben.

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Le Zoo de Barben

 Arrêt le temps d'une journée dans l'immense parc zoologique de Barben. Plus de 500 animaux d'une centaine d'espèces différentes y coulent des jours paisibles. Les 9 kilomètres du sentier aménagé permettent aux visiteurs de les admirer.
Le parc, comme la plupart des parc animaliers, à plusieurs missions :
- permettre l'étude scientifique d'espèce difficiles d'accès dans leur milieu naturel.
- permettre la préservation et la reproduction d'espèces menacées.
- sensibiliser les publics au monde animal sauvage.
A savoir, les animaux présentés sont tous issus de la captivité hormis quelques uns, prélevés illégalement dans la nature puis saisis par les douanes avant d'être confiés aux bons soins des soigneurs de Barben. 

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A gauche : L'agame barbu (Pogona vitticeps) est un reptile endémique de l'Australie qui connaît un grand succès chez les terrariophiles. Dans la nature les individus sont bruns et gris avec de nombreuses marbrures mais les animaleries proposent des spécimens avec des couleurs chatoyantes et variées.
A droite : Le dragon d'eau (Physignathus cocincinus) est un cousin de l'agame barbu. Il peut atteindre 1 mètre. Les mâles abordent une jolie crête bordée d'épines. Cette espèce possède un oeil pinéal (nommé troisième oeil) sur le sommet du crâne (pour savoir de quoi il en retourne c'est ICI).
Il y a de nombreux reptiles encore à admirer dans le reptilarium : anacondas verts, pythons molures, crocodiles nains ou tortues hargneuses n'en sont que quelques exemples.

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 Rares sont les parcs où l'on peut admirer le rhinocéros blanc (Ceratotherium simum). C'est une espèce avec le statu de casi-menacée. A l'état sauvage on en compte environ 11 000. Il existe deux sous-espèces : Ceratotherium simum simum qui est la plus courante et Ceratotherium simum cottoni qui a l'état sauvage aurait disparu. On n'en recense plus que 9 individus en captivité...

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 La girafe du Niger (Giraffa camelopardalis peralta) est une sous-espèce de girafe que l'on rencontre dans les régions sahléiennes. En danger d'extinction critique, il resterait moins de 200 individus en liberté. Avec les programme de préservation on en compte 336 à travers le monde actuellement. De 50 en 1996, l'effectif est passé à 156 en 2005 et depuis ne cesse de croître même si cela reste très fragile.

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 Le daim européen (Dama dama) ne se rencontre pas dans nos forêts françaises (du moins, pas de manière naturelle) mais est populaire dans les parcs et même chez les particuliers. La période du rut a débuté, les bois des mâles perdent leur velours de manière impressionnante comme ici (rien de douloureux). Les bois deviennent durs et les andouillers acérés. La gestation dure 8 mois chez les femelles qui donnent naissance à un seul faon.

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 L'ours brun (Ursus arctos) est l'un de plus gros prédateur terrestre actuel. Présent dans presque tout l'hémisphère Nord, il se décline en de nombreuses sous espèces. Ainsi l'ours européen pèse en moyenne 80 kg et mesure 1,50 mètre dressé sur ces pattes arrières alors que le Kodiak, le plus gros de tous, peut atteindre 750kg et mesurer debout 3 mètres. Actuellement on compte 28 ours en France: 8 mâles, 11 femelles (dont une non détectée depuis 2013), et 9 de sexe indéterminé. En 2014 5 oursons sont nés à l'état sauvage.

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 La grue demoiselle (Grus virgo) est la plus petite de gures. Très présente en Asie, on la renonctre également dans ls champs cultivés et humides du sud de l'Europe. C'est un oiseau sociable au cri puissant qui peut s'entendre à plus de 2 kilomètres les jours de vent. On en compte environs 220 000 à travers l'Eurasie.

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 Le tigre (Panthera tigris) fait parti des supra-prédateurs. On en compte 9 sous-espèces dont 3 ont disparu : le tigre de la Caspienne (Panthera tigris virgata), le tigre de Java (Panthera tigris sondaica) et le tigre de Bali (Panthera tigris balica). Aujourd'hui on peut encore rencontrer :
- le tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica) qui est le plus grand.
le tigre de Chine méridionale (Panthera tigris amoyensis) qui est le plus menacé.
le tigre d'Indochnie (Panthera tigris corbetti) qui a plus grans nombre de rayures.
le tigre de Malaisie (Panthera tigris jacksoni), le dernier découvert en date (2004).
le tigre de Sumatra (Panthera tigris sumatrae), le plus petit de tous (et endémique).
le tigre du Bengale (Panthera tigris tigris), le plus connu et le plus répendu.
Toutes les sous-espèces de tigres sont en danger et la plupart sont proches de l'extinction !

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 Le suricate (Suricata suricatta) est le seul mammifère du genre Suricata. Les individus vivent dans de grands groupes familliaux solidaires et s'abritent la journée de la chaleur dans des terriers profonds. Insectivores, vifs et gourmands, ces animaux au métabolisme rapide chassent 8 heures par jours mais en cas de disette, ils peuvent se contenter d'un insecte à l'année ! 

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 La panthère ou léopard () paratge de nombreux points communs avec le tigre. En effet ils partagent le même ancêtre commun (la division c'est faite il y a un peu plus d'un million d'années), sont en grave danger de disparition et comptent neuf sous-espèces :
- le léopard d'Afrique (Panthera pardus pardus)
- le léopard d'Indochine (Panthera pardus delacouri
- le léopard de Perse(Panthera pardus saxicolor)
- le léopard Indien (Panthera pardus fusca)
- le léopard du Sri Lanka (Panthera pardus kotiya)
- le léopard de Java (Panthera pardus melas)
- le léopard de Chine du Nord (Panthera pardus japonensis
- le léopard d'Arabie (Panthera pardus nimr)
- le léopard de l'Amour (Panthera pardus orientalis)
Dans les légendes Kényanes il existerait un lion tacheté, le Marozi (créature cryptée en cryptozoologie). Il s'agirait n réalité d'un croisement entre un léopard d'Afrique et un lion d'Afrique même si ces croisements n'ont pu être observé qu'en captivité. L'hybide se nomme Léopon (léopard x lionne) ou Lipard (léopard x lion).

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 Un peu de botanique. La clématite des haies ou clématite vigne-blanche (Clematis vitalba L.) est une plante grimpante qui appartient aux renonculacées, au même tire que le bouton d'or ou la populage des marais. C'est l'herbe aux gueux : les mendiants s'en frottaient les feuilles contre la peau pour créer des ulcèrent et ainsi susciter la pitié. 

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 Le dromadaire (Camelus dromedarius) est surnommé chameau d'Arabie. On le reconnaît à son unique bosse. Techniquement le chameau et le dromadaire peuvent être considérés l'un et l'autre comme étant de la même espèce même si nombreux sont les spécialistes dont l'avis diverge sur la question. Le fruit des amours du chameau et du dromadaire ce nomme le turkoman. Comme chez les chevaux, on distingue les dromadaires de courses et les dromadaires de traits. 

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 L'un des meilleures attraction du parc est, à mon avis, la serre aux vautours. On rencontre deux espèces dans celle-ci, le vautour africain (Gyps africanus) et le vautour fauve (Gyps fulvus). Un chemin aménagé permet de passer parmi les oiseaux hauts perchés. Il est possible de les admirer également pendant le spectacle de fauconnerie proposé.

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 Adorables les makis catta (Lemur catta) ! On les nomme makis mococo, makis à queue annelée ou lémures à queue annelée. Populaires dans les zoos, dans le milieu naturel on ne les rencontre que dans le Sud de l'ïle de Madagascar (espèce endémique). C'est une espèce en danger du fait de la disparition de leur habitat. Ils vivent en société matriarcales et se nourrissent de fruits.

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 Plus classique, les chèvres naines (Capra aegagrus hircus). Devenue commune comma animal de compagnie, elle est à l'origine utilisée comme bétail au Sénégal et au Tibet dans les zones rudes. Elle est le fruit de nombreux croisements et est- désormais considérée comme une espèce à part entière.

On rencontre d'autrees animaux plus au moins connus : zèbres, éléphants, hippopotames, lions, bisous ou cerfs. Le parc est ouvert toutes l'année sauf le 25 décembre. Néanmoins il est plus agréable d'en profiter l'été, le charme de la Provence s'ajoutant à celui du dépaysement. Néanmoins les jours de grosses chaleurs les animaux se font discrets. Cette année il y a eu de nombreuses naissances, on peut ainsi admirer deux petits lynx, un girafon, un bébé maki catta et de très nombreux faons et même un zébron. Pour plus d'info c'est ICI

 

Le bal des rapaces

 Parmi les divers animations proposées, il est possible d'assister à superbe spectacle de fauconnerie. A savoir que le 31 août à l'occasion de la journée internationnale des vautours. Pour suivre l'événément je vous donne rendez-vous ICI pour ceux qui sont sur Facebook

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 Le faucon pèlerin (Falco peregrinus) est un rapace robuste que l'on retrouve dans toutes les parties du globe ce qui est assez exceptionnel. Chasseur avisé, il se nourrit d'autres oiseaux qu'il percute en plein vol. Il est a se titre l'oiseau le plus rapide du monde en piqué, il peut facilement dépasser les 350 km/h ! Commé tous les rapaces français il est protégés. Ceux présentés ici proviennent d'élevages.

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 Les buses ne sont pas en reste. Vifs et agiles, elles comptent parmi les oiseaux les plus intelligents avec les corbeaux, les pies et les perroquets.
A gauche : la buse variable (Buteo buteo). On la rencontre partout en France et s'observe l'été sur les bottes de foins où elles prennent l'affût ou sur les piquets des bords de route.
A droite : la buse de Harris (Parabuteo unicinctus) se rencontre elle en Amérique Centrale. Elle a la particularité de chasser en groupe de 4 à 6 individus ce qui la rend redoutable.

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 On rencontre quelques échassiers pendant la représentation qui viennent avec plaisir parmi les visiteurs. Cette cigogne blanche (Ciconia ciconia) est accompagnée d'ibis. Chassée à outrance pendant de nombreuses années, les cigogne sont encore considérées au sein de l'union européenne comme "préoccupation mineur" (LC).

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 Les vautours africains (Gyps africanus) et les vautours fauves (Gyps fulvus) peuvent partager les mêmes aires de répartition même si on ne rencontre que le vautour fauve en Europe. Charognards, leurs têtes sont dépourvues de plumes pour se faufiler avec aisance dans les carcasses. Ce sont des éboueurs naturels qui permettent de nettoyer les carcasses et de limite les risques de contamination.

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 La fauconnerie est un sport vieux comme le monde. C'est l'art de capturer un gibier avec un oiseau de proie. Elle serait originaire d'Asie Centrale, sur les hauts plateaux. Transmise aux germains par les mongoles, ces premiers l'enseignent à leur tour aux gaulois et aux arabes suite aux grandes invasions. En France elle devient un art réservé aux rois et aux nobles, seuls autorisés à chasser.

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 Voilà mon oiseau fétiche, le pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus), emblème des États-Unis que l'on retrouve sur le blason du pays. C'est un pygargue pêcheur aux serres puissantes, au bec acéré et aux ailes puissantes. On le rencontre du Nord de l'Alaska au Sud du Mexique. C'est un oiseau sacré pour de nombreux peuples amérindiens et souvent, leurs plumes blanches ornaient les coiffes des grands chefs. 

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 Il faut bien un après-midi pour avoir le temps de profiter de chaque animal proposé à l'observation. En somme un très beau parc animalier avec une véritable démarche de préservation des espèces. Chaque enclos prospose une zone aux les animaux peuvent se cacher du public. Le bon compromis qui mérite bien cinq étoiles !
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mardi 20 novembre 2012

Loups-Garous, d'un mythe à la fascination.

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Voilà un bien bel ouvrage qui part à la recherche de nos amis loups garous dans l'imaginaire collectif. Illustré de gravures et de photos, il retrace les différentes évolutions de cet être étrange de légende.

 

Chapitre 1:

Le loup-garou: la bête en nous

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1: Odin, le père des divinités.

2: Non renseigné.

3: Le Bisclabret.

4: Le loup à la porte, le secours d'Erin.

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1: Le loup voleur dans la nuit; gravure de Jules Verne: roman P'tit bonhomme (1893).

2: La Rage.

3: L'enfant-loup indien, Ramu.

4: Le Bisclaret.

 

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1: Du lycaon au loup, punition de Zeus.

 

Chapitre 2:

Le loup-garou dans la culture populaire

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1: Selene, Underworld (2003).

2: Timothy et sa mère, Skinwalkers (2006).

3: Loup-garou contre la créature de Frankenstein, Frankenstein rencontre le loup-garou (1943).

4: Remus Lupin, Ron et Harry, Harry Potter et ke prisonnier d'Azkaban (2004).

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1: "La main gauche de Dieu", Van Helsing.

 

Chapitre 3:

La femme louve

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1: Sonja, Skinwalkers (2006).

2: Aiden, Sang et chocolat/Le Gôut du sang (2007).

3 et 4: Danielle Dax, La Compagnie des loups (1984). 

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Chapitre 4:

Les loups-garous: fiction pou réalité?

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1: Illustration du XIXe d'un guerrier tuscarora, membre du clan des loups.

2: Gravure du XIXe d'une attaque de loups sur des colons de l'Illinois.

3: Gravure illustrant Le Loup devenu berger de Gustave Doré.

4: Gravure des mythiques jumeaux Romulus et Remus, fondateurs de Rome.

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1: Gravure de 1832 d'un loup garou qui emporte un enfant.

2: L'histoire d'un cauchemar, gravure de 1590, illustre la vie du meurtrier Peter Stubbe, présenté sous les traits d'un loup-garou.

3: métamorphose de la servante en Livoine (Estonie et Lettonie).

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La bête en homme: Charles Le Brun au XVIIe illustre comme avec cette gravure nommée Loup-garou, la doctrine de l'anthropomorphisme courante à l'époque.

 

Chapitre 5:

Quelques techniques pour venir à bouts  des loups-garous

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Belles plantes mais mortelles, les aconits lycoctonum renferment un puissant poison qui permet dans des baumes aux sorcières de voler et de changer de forme. C'est un répulsif à loup-garou. Planche de Basile Besler, 1613.

 

 

"Mi-hommes, mi-monstres, les loups-garous hantent les salles obscures et les récits d'épouvantes depuis des décennies. Loin des clichés décrivant une bête sauvage et sanguinaire hurlant à la Lune, l'homme-loup se révèle une créature complexe, capable de tendresse autant que de cruauté.

Consumé par l'angoisse à la seule idée des attaques bestiales dont il se sait l'auteur, incapable d'aimer de peur de blesser l'aitre, cet anti-héros, certes dangereux, suscite la fascination d'un public toujours plus enthousiaste.

Au-delà de la fiction, l'auteur, Jon Izzar, s'emploie à redécouvrir témoignages historiques et légendes du monde entier - des mythiques métamorphes aux Skinwalkers indiens, sans oublier les multiples victimes de sombres malédictions. En s'appliquant à privilégier les faits, tels les exemples d'enfants élevés par des loups ou les symptômes médicaux relevant de la lycanthropie, Loups-Garous révèle les liens troublants unissant l'homme et la bête, en nous confrontant au loup qui sommeille en chacun de nous."