dimanche 22 septembre 2013

La théorie des Signatures.

 

 

La théorie des signatures

(Cet article paraitra bientôt dans le numéro 3 de "La Renarde des Alpes).

 

5Avvocadoes-Womb

(photo issue de: http://bistrobarblog.blogspot.fr/2012/01/la-theorie-des-signatures.html)

La théorie des signatures est une médecine qui date du Moyen Age mais qui prend racine à l'antiquité avec Pline l'Ancien notamment puis, qui se démocratise à la Renaissance avec l'alchimie mais il se pourrait qu'elle soit bien plus ancienne.

En effetOtzie, conservé pendant 5300 dans la glace, portait un collier de champignon pour soigner sa trichinose et des documents datant des babyloniens parlent de plantes associées pour leur forme à des maladies spécifiques de certaines parties du corps humain.

Elle se fonde sur la ressemblance entre certaines plantes ou animaux et parties du corps humain ou, avec des capacités de celles-ci qui sont proches ou opposées aux troubles qui les animent. Néanmoins, certaines des plantes utilisées dans cette conception médicale sont employées depuis bien plus longtemps pour soigner les maux, la conception de signature leur ayant été apposées pour expliquer leur action bénéfique.

On peut caractériser cette pratique ainsi: Smilia similibus curantur, les semblables soignent les semblables (Marc Lachèvre).

De la théorie des signatures découle aujourd'hui quelques unes des conceptions de l'homéopathie, de la naturopathie et de l'utilisation des fleurs de Bach.

 

1Kidney-Beans

(photo issue de: http://bistrobarblog.blogspot.fr/2012/01/la-theorie-des-signatures.html)

Les principaux enseignants de cette doctrine sont:

Théophrase-Otto Brunfels-Pline l'Ancien-Cameriarus-Paracelse-Leonhart Fuchs-Henri Mondeville-Giambattista della Porta-Jean-Baptiste Porta-Nicholas Culpeper-Taton-Foucault-Jacob Böhme-Bellon-Crollius.

Il faut toujours être prudent dans l'emploie des plantes car elles peuvent se montrer toxiques ou du moins fortement allergisantes. Elles ne se révèlent pas toujours être des remèdes appropriés et souvent, leurs emplois appartient plus au domaine de la croyance que de la science. Certaines d'entre-elles semblent pire que le mal.

De plus de nombreuses espèces citées sont protégées, mieux vaut les laisser dans leur milieu.

 

2Walnut-Brain

(photo issue de: http://bistrobarblog.blogspot.fr/2012/01/la-theorie-des-signatures.html)

Avocat: il évoque le ventre maternelle bien bombé de part sa forme mais aussi par son temps de maturation (9 mois). On l'utilise pour stimuler le col de l'utérus, pour régler le cycle hormonale, pour perdre du poids après un accouchement ou prévenir le cancer de l'utérus.

Café: les graines ressemblent aux deux lobes d'un cerveau. On l'emploie pour accentuer la résistance physique et l'acquittée mentale.

Capillaire de Montpellier: elle évoque des cheveux et accélérerait leur pousse.

Carotte: sa couleur orange et son eau de cuisson jaune évoque les jaunissements qu'elle est censé combattre. Coupée en deux elle évoque un œil (pupille, iris …) et était consommée pour accroître la vue.

Céleri: semblable au cartilage des os, il est utilisé pour solidifié ceux-ci. Riche en sodium, leur effet serait en effet bénéfique pour le squelette.

Cervidés: ses bois sont gages de puissance et de virilité car un mâle avec de grandes ramures aura l'assurance de posséder un harem. On les consomme en poudre afin de se rendre plus viril.

Champignon de Paris (ou rosé des prés): coupé en deux, il ressemble à une oreille. On le consomme pour rétablir une mauvaise audition. La présence de vitamine D pourrait justifier cette utilisation.

Chélidoine: le latex jaune qui s'échappe de la plante est utilisé contre les jaunissements mais aussi pour le foie car il évoque la bile.

Toxique.

Chou: de par son odeur, il est associé à l'état d'ivresse. Son suc chasserait l'état d'ivresse.

Concombre de mer: sa forme et couleur évoque selon les cultures les selles et est employé pour le transite, soit la forme phallique et sera alors utilisé pour le désir amoureux. Sa capacité de se vider entièrement pour se reconstituer lui confère un fort pouvoir « magique ».

Corydale bulbeuse: ressemblant à la rate, elle en soignerait tout les troubles.

Toxique.

Dentaire: elle tire son nom de ses racines qui ressemble à des dents. Elle en soignerait les maux.

Digitales: celles poussant en altitude sont liées au soin des cœurs défaillants par manque d'oxygène en montagne car elles s'y épanouissent sans difficulté. Depuis on a découvert que ces plantes, en particulier la digitale rouge, ont des propriétés cardio-toniques mais leur grande toxicité à fait stopper tout emploie de celles-ci.

Toxique.

Euphraise: son motif centrale évoque un œil. Elle est employée pour solutionner les troubles et les inflammations liés à la vue.

Férule: elle évoque des cheveux et accélérerait leur pousse

Toxique.

Ficaire: la forme de ses rhizomes évoque les hémorroïdes. Elle était conseillée de se fait pour s'en défaire.

Toxique.

Figue: en générale se fruit pend deux par deux comme des testicules et contient de nombreuses graines associées au spermatozoïdes. On le mangeait dans le but d'accroitre le nombre de cellules reproductrices et de pallier au manque de virilité.

Gingembre: Sa couleur et parfois, sa forme,évoque un estomac. On l'utilise pour aider la digestion et lutter contre la nausée.

Ginseng: la forme phallique de la racine est associé à la force virile. On la consomme pour s'assurer une descendance nombreuse.

Haricot rouge: sa couleur et sa forme évoque un rein (il existe une variété du nom de rognon). On l'employait pour les problèmes rénaux,.

Hépatite à trois lobes: sa ressemblance avec un foie à raison du dessous rouge de sa feuilles trilobée explique son utilisation comme remède lorsque les troubles de cet organe se présente.

Hermodacte: nommé doigt de Mercure, la ressemblance de sa racine avec ce membre a popularisé son emploie pour soigner celui-ci puis plus généralement, les articulations et leurs troubles comme la goutte.

Toxique.

Jujube: comme pour le pruneau, cuit sa consistance et sa couleur évoque les selles. On l'emploit contre la constipation.

Lichen du chêne: elle évoque des cheveux et accélérerait leur pousse

Limace: sa production de bave va de paire avec l'excès de muqueuses dans l'organisme. On l'emploiera contre la toux grave et le rhume. Aujourd'hui sa composante que l'on retrouve aussi chez l'escargot, l'hélix, est utilisée dans les sirops contre la toux.

Mandragore: sa grosse racine qui ressemble à un corps humain (forme 4 membres) est très recherchée quand elle présente un analogie femelle (fente), mâle (excroissance) ou qu'elle est dédoublée (image du couple). Elle est utilisée pour avoir des relations sexuelles harmonieuses, connaitre l'amour ou souhaiter la mort. En sorcellerie on raconte qu'il faut faire déraciner la plante par un chien attaché à celle-ci car, à sa sortie elle pousserait un cri qui serait fatal. Dans les faits la plante a un effet thérapeutique semblable à celui de la jusquiame, de la belladone ou de la datura et a pu servir d'anesthésique préopératoire.

Toxique.

Noix: ressemblance de l'amande avec un cerveau. Elle est employée pour les troubles de la mémoire et de l'attention. La science a mit à jour la présence de sérotonine essentielle pour le cerveau.

Olive: de par sa rondeur et sa petite taille, elle évoque les ovaires et les ovules. On l'emploie pour permettre au cycle menstruel d'être plus efficace.

Orange: coupée elle ressemble à la glaire mammaire. Elle serait bonne pour la lymphe du sein.

Orchidées: en particulier chez les orchis mâles et l'orchis bouc, présentes deux bulbes ressemblants à des testicules humains. On les consommait pour résoudre les problèmes de virilité, et aujourd'hui encore, sous la forme d'une poudre sucrée ou braisés.

Patate douce: sa forme proche du pancréas (enfin presque) permet de régler l'index glycémique, notamment de manière concrète chez les diabétiques.

Pimprenelle: la couleur rouge flamboyant de la fleur était associée à la capacité d'absorber le sang. On l'employait pour les hémorragies.

Polytric: il évoque des cheveux et accélérerait leur pousse

Prêle: la tige ressemble à une colonne vertébrale. On l'utilise contre les maux de dos.

Toxique.

Pruneau: cuit, il évoque les selles. Il est employé pour avoir un bon transite et lutter contre la constipation, chose avérée.

Pulmonaire officinale: les tâches des feuilles évoquent les tumeurs et les tâches dû à la pneumonie. Utilisée pour les troubles des voies pulmonaires, les voies engorgées et la toux.

Raisin: en grappe, il évoque les alvéoles pulmonaires. On le consomme pour soigner les infections pulmonaire. Scientifiquement, il réduirait les risques de cancer du poumon et ses pépins réduiraient les crises d'asthme.

Reine des près: comme pour le saule blanc, elle vit les pieds dans l'eau et est donc employée contre la fièvre. C'est partir de la composition moléculaire de celle-ci que l'aspirine fût crée.

Rhinocéros: comme les bois de cervidés, sa corne permet aux mâles de s'accoupler avec les meilleures femelles. De se fait elle sera associée à la virilité et consommée dans ce but.

Sagittaire: les feuilles de la plante sont lancéolées, c'est à dire en forme de flèches. Elles servaient à soigner les blessures de ces dernières.

Toxique.

Sanguinaire du Canada: la couleur rouge vif du bulbe l'associe au sang dont elle soignerait tout les maux.

Toxique. 

Saule blanc: le fait qu'il ait les racines dans l'eau rappel la pratique de placer les pieds d'un malade dans une bassine d'eau pour faire baisser sa température. De ce fait il soignerait la fièvre et permettrait de réguler la température corporelle surtout quand elle est élevée. Depuis, on a découvert que l'écorce de cet arbre contiendrait des extraits proches de l'aspirine.

Chez les amérindiens, la souplesse des branches du saule permettrait de combattre l'arthrite qui se caractérise par une grande raideur.

Sceau de Salomon: racine proche d'une articulation. Soignerait l'arthrose, l'arthrite et les blessures/douleurs articulaires.

Toxique.

Sève: sa capacité à refermer les plaies des arbres est associée à l'action des plaquettes. On l'ingère pour permettre la bonne cicatrisation.

Toxique selon les essences.

Tomate: ces quatre compartiments, sa couleur rouge et son jus abondant évoque le cœur. Elle est ingérée pour réduire les troubles cardiaques.

Vipérine: les fleurs ressembles à la gueule d'un serpent, le pistil à une langue fourchue et les graines sont en V comme pour vipère ou venin. On employait la plante contre les morsures de reptiles.

Vigne: elle serrait vive et posséderait de par son odeur, les mêmes propriétés que le chou, à savoir qu'elle chasserait l'ivresse qui se caractérise souvent par un état de torpeur.

 

theorie-des-signatures

(photo issue de: http://ettolrubi.meabilis.fr/naturopathie/theorie-des-signatures.html)

Plus généralement, les plantes à latex étaient utilisées pour la lactation, celles pubescentes pour remédier à la calvitie.

D'autres sont utilisées pour leur signature olfactive, une senteur forte pouvant être utilisée pour un mal coriace par exemple.

Pour les viandes, on conseillait aux femmes de manger de la viande d'animaux femelles et pour les hommes, de la viande d'animaux mâles pour que les deux sexes acquièrent des capacités et spécificités propres à leur genre.

Il existe également une signature entre le symbolisme entre la partie du corps et la plante qui sera marqué par un des quatre éléments ou un astre par exemple. Ainsi le feu est associé à la digestion, à la sexualité, au métabolisme et à la joie de vivre. De ce fait une plante aux couleurs chaudes, à la texture et au goût piquants ou chaud (présence de poils par exemple) comme l'ortie ou le millepertuis, sera utilisée. L'élément terre se caractérise dans les os par leur aspect de structure. On consommera alors des plantes aux fruits et tiges ligneux, rigides, en cloches au goût âpre et amer comme l'épinard, la bette, la bryone et la belladone (deux plantes très toxiques!). L'eau se matérialise dans les humeurs, la lymphe, le sang. Les plantes aux couleurs pastelles, vertes, argents, qui sont rondes, fraîches et humides au goût fade ou acidulé seront employées ce qui comprend le sureau, l'aulne ou encore le saule. L'air quand à lui réside dans la respiration et dans les cellules. Les plantes associées possèdent des fleurs délicates aux couleurs variées mais douces, les feuilles évoques des plumes, leur parfum est agréable et léger comme l'achillée ou la mauve.

Il en va de même pour les astres. Le système uro-génital sera associé chez l'homme à la Lune qui a pour plante l'oignon et l'ail. De ce fait on emploiera celle-ci a des fins thérapeutique sur cette partie du corps.

 

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(photo issue de: http://bistrobarblog.blogspot.fr/2012/01/la-theorie-des-signatures.html)

Sources:

- divers sites internet.

- "LA THÉORIE DE LA SIGNATURE DES PLANTES ET SES IMPLICATIONSpar Michel DENIZOT, ACADEMIE DES SCIENCES ET LETTRES DE MONTPELLIER Séance du 11/12/2006 Conf. n°3952, Bull. 37, pp. 205-216 (2007).

- "Bioactive", Marc Lachèvre 2010.

- "L'héritage oublié des signes de la nature", de Danielle Ball-Simon et Piotr Daszkiewicz, éd. Les Deux Océans, 1999.

- "L’esprit des plantes ou la théorie des signatures" par Catherine-Katell GUT.


Aujourd'hui c'est l'automne, c'est Mabon!

 

MABON

L'an dernier à l'occasion de l'equinoxe automnal, j'ai fait un petit article sur Mabon, cette jolie fête de la nouvelle pratique religieuse. Celle-ci m'intérrésse tout particulièrement dans le sens où j'adore l'automne. Or l'entrée dans la belle saison correspond à cette célébration, alors voici une petite présentation de cette dernière.

(Cet article paraitra bientôt dans le numéro 3 de "La Renarde des Alpes).

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(photo issue de: http://tyrionmaccrann.wordpress.com/jahreskreisfeste/albanelfedmabon/)

 

Les traditions de l'équinoxe d'automne

 

 Le temps des moissons s'achève, voici celui des fruits, des graines, des baies, de l'abondance et des premières gelées. Voilà le moment où le brume se lève, enveloppe de sa bienveillance les huttes et les chaumières endormies. Enfin la nature se part de ses couleurs d'automne, l'herbe reverdie pour la toute dernière fois et la terre se fait humide. C'est là, dans le brouillard, que les âmes oubliées et les premiers hommes se mettent à errer agars. C'est là que l'âtre faire tinter ses premiers crépitement et que le vent chaud venu du sud rassure les cœurs. 

Le terme équinoxe vient du latin « aequinoctium », dérivé de « aequus » qui signifie égal et de « nox » (noctis), la nuit. C'est la période de l'année où le jour et la nuit sont de durée égale sur l'ensemble de la planète car le soleil passe par l'équateur. Il en existe deux: celui de printemps et celui d'automne. Leurs dates peuvent être variables (en générale entre le 20 et le 24 mars pour celui de printemps, septembre pour celui d'automne) car le cycle de la Terre a une durée de rotation légèrement différente de celle que nous connaissons à travers notre calendrier.

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(photo issue de: http://tyrionmaccrann.wordpress.com/jahreskreisfeste/albanelfedmabon/)

 

Une fête à travers les cultures européennes:

C'est un mythe nouveau, apporté par la vague néo-paganique des années 70-80 en partie par Aidan Kelly. Dans les cultures européennes, on trouve peu de traces de cultes célébrés à l'équinoxe. La plupart sont des fêtes agraires aux dates variables en fonction du climat et des récoltes amassées et non du calendrier lunaire. Néanmoins quelques mythes y sont rattachés comme celui selon le quel les œufs ne tiendraient debout que ce jour là. Cependant, le terme Tiocoberxtio revient dans certaines cultures celtes et galloises indiquerait la possibilité de l'existence passée d'une célébration semblable. Ce serait la dénomination d'une fête célébrée à la mi-septembre une année sur deux, une nuit de pleine lune. On ne peut s'empêcher de faire le lien avec les célébrations anglo-saxonnes qui ont lieu chaque année à la première pleine lune qui suit l'équinoxe. De plus, les fouilles archéologiques auraient mit à jour des cites pré-chrétiens où les constructions ou dispositions d'éléments (tel que des pierres) interagiraient par l'alignement avec les derniers rayons de soleil de ce jour si particulier.

Dans les cultures asiatiques, l'équinoxe d'automne symbolise le yin et le yang, c'est le temps où comme le jour et la nuit, le masculin et le féminin s'équilibrent. C'est le symbole de androgénie mais aussi l'entrée dans le signe de la balance.

En cette période on fête Mabon qui symboliserait la naissance du Dieu du même nom est le temps de l'introspection sur soi-même, du renouveau et du changement. Mais aussi Alban Elfred qui est un temps de mystère, permet d'accéder facilement aux autres mondes. Ce sont des sabbats préparatoires de Samhain. C'est aussi, pour les pratiquant wiccans, le troisième mois de la grosses de la Déesse, celui où on ramasse les fruits de son labeur (symbolique du 9e mois de l'année associé au cycle de la procréation).

Ces deux fêtes ont de nombreux points communs. Elles marquet la deuxième récolte qui se succède à Lughnasadh. Pour les pratiquants modernes, c'est la fin du cycle de la nature, c'est le temps de finir les actions commencées, de méditer et d'entamer son introspection. C'est la journée pour les consécrations et les rituels de dédication. Le festival se veut sobre pour les praticiens des rites gallo-romains, on accompagne la déesse jusqu'à son lieu de repos. Pour les adaptes du dieu gallois, les réjouissances seront gaies et placées sous le signe de l'abondance. C'est le moment de stocker les récoltes et de sacrifier le bétail qui servira de réserves pour l'hiver. On offre du cidre et des herbes magiques aux divinités symbolisant la vieillesse et la sagesse. On fait du vin, on rassemble et on fait sécher les herbes et les graines, on offre des libations aux arbres et on décore les tombes avec des feuilles, des glands et des fruits.

L'autel peut être décoré avec des cônes, des banches de pin, des feuilles mortes, des feuillages colorés, des cornes d'abondance, des légumes et des fruits de saison comme des pommes, des carottes, du raisin ou des courges, des graines, des noix et des baies, du vin, des gerbes de blé, du maïs, du lierre, des tresses d'ails et des écorces.

On peut associer de nombreux symboles à ces célébrations. Pour les encens on favorisera le lotus, le cyprès, l'œillet, la sauge, la myrrhe, le benjoin et le santal. Les plantes de cette saison sont le pommier, le chrysanthème, le gland, la fougère, le chèvrefeuille, le soucis, la passiflore, la rose, la sauge, la vigne, le lierre, le cèdre, le noisetier, le tabac, le chêne et l'œillet. Les tons sont chauds et les couleurs sont le jaune, l'orange, le rouge, le brun-roux, le bordeaux, l'or et le marron. Les pierres associées son l'agate jaune, la cornaline, le saphir, lapis-lazuli, la topaze jaune, le saphir, les galets des cours d'eau et la citrine. La planète qui s'associe est Mercure, en particulier pour le culte romain.

La nourriture rituel se composera de pain, de fruits secs, de noix, de pommes (qui prendront un statu sacré), de fèves, de courges, de haricots, de racines et de légumes de terre comme les pommes de terre, de carottes et d'oignons mais aussi les venaisons et la viande car c'est le temps de la chasse. L'élément Terre est déterminant en cette période.

mabon-sep2000

(Photo issue de: http://www.ilsentierodialchimilla.com/demo/index.php?option=com_content&view=article&id=861:mabon-il-figlio-della-grande-dea&catid=106:le-feste-della-ruota-dellanno&Itemid=58)

 

Quelques divinités à invoquer:

On peut faire appel aux divinités du vin (Dionysos, Bacchus), de la sagesse (Ea, Odin), de la mort (Hadès), de la nature (Gaïa, Adonis, Pan), de la chasse (Mabon, Diane), du temps (Chronos), des récoltes (Perséphone, Déméter, Ceres) et de l'abondance.

Dans la pratique, Mabon n'est pas forcément un temps à célébrer avec entrain, c'est avant tout le moment de se rapprocher de la nature et si besoin, de célébrer avec des gestes simples le cycle des saisons.

cornucopia_mabon

 (photo issue de: http://philomela997.wordpress.com/tag/mabon/)

 

- chez les gallois:

Mabon est le nom gallois du dieu de l'agriculture, de la virilité, de la jeunesse, de la mort, de l'amour, de la fertilité masculine et représente le soleil captif de la Terre. Il a pour frère jumeau Gwynn mab Nudd. Ce nom qui signifie fils était aussi employé dans le langage quotidien et est aujourd'hui un nom de famille commun en Bretagne. Il fait écho à l'ancien dieu celte Maponus qui représente la musique et la poésie et d'où son nom est tiré. Il serait l'alter égaux de la Perséphone romaine mais la romanisation lui prête tout d'abords des affiliations avec les dieux du vin Dionysos (Bacchus) puis à Apollon pour ses traits de guérisseur et de lumière qui veille dans les ténèbres.

Il possède plusieurs noms: Maponos en celtique, Mabon ap Modron (« le grand fils de la Grande Mère », la déesse Modron, terme d'origine saxonne « Modr », qui personnifie la Terre et la mère pluriel) en gallois, Diancecht chez les peuples irlandais nommé également Angus Og, Mac Oc ou fils de Dagda.

Cette origine saxonne de la mère, fille d'Afallach et de Mellt, la présence au Pays de Galle de ce dieu dans des temps pré-chrétiens et la méconnaissance de celui-ci, laisse penser qu'il s'agît d'un dieu vieux, si vieux qu'il est issu de la terre elle même. Historiquement il serait peut être le fruit de la rencontres entre les cultures galloises et saxonnes pendant les grandes invasions de ces derniers.

Il y a plusieurs prononciations possibles en fonction des lieux de cultes: may bun, may bone, mah boon ou encore mah bawn.

Dans la légende, Mabon selon les versions à l'âge de 3 jours ou de 3 ans est enlevé à sa mère et est fait emprisonné dans l'Annwn. Modron, désespérée se met à le pleurer. Mais voilà que le dieu, devenu jeune adulte, est sauvé par Arthuret Culhwch car il est le seul à pouvoir commander Drudwyn mais aussi par le savoir qu'il tire de la sagesse des animaux primordiaux: le cerf, l'aigle, le hibou, le merle et le saumon, Llyn Llin, le seul à connaître son lieu de captivité.

Mabon doit par la suite,aider Culhwch car celui-ci, refusant d'épouser sa belle-soeur, se voit maudit par sa belle-mère. Il peut désormais se marier, mais uniquement avec la belle Olwen, fille du terrible et cruel géant Ysbaddaden qui, s'il se retrouve séparé de celle-ci décéderait dans l'instant. Pour obtenir la main de la belle, Culhwch doit offrir les instruments que la truie légendaire Twrch Trwyth porte entre ces deux oreillese. Mabon, le seul à pouvoir maîtriser le chien Drudwyn capable de terrasser le sanglier géant, réussit l'exploit. Les amants sont réunis, le géant abattu.

Restitué à sa mère, le dieu Mabon est éduqué dans les Entrailles de Modron, le gouffre du monde magique qui symbolise l'utérus maternel et qui représente la consolidation et le défi. C'est de là qu'il renaît en symbolisant la figure de la lumière retrouvée.

Dans la littérature galloise (moyen-gallois, langue employée entre le 12e et le 16e siècle), il existe quatre textes sacrés, les Mabinogion ou Quatre Branche du Mabinogi qui font référence à la mythologie celte antique. Le terme Mabinogion s'avère être le pluriel de Mabinogi qui viendrait de Mabon. Ces quatre récits portent les noms de « Pwyll, prince de Dyved », « Le Mabinogi de Branwen », « Manawydan fils de Llyr » et « Math fils de Mathonwy ».

Ils ont été fondé sur la base de deux manuscrits plus anciens, « Le livre blanc de Rhydderch » rédigé entre 1380 et 1410 et « Le livre rouge de Hergest » qui date de 1350. Bien que véridiques, certains concepts chrétiens récents pour l'époque y sont intégrés. La rédaction tardive des ces contes et légendes atteste d'une longue tradition orale.

On retrouve également Mabon accompagné de Modron dans les légendes arthuriennes.

Dans le néo-paganisme l'invoquer permet de sortir d'une mauvaise passe, d'une situation difficiles dans ce qui concerne les domaines de l'amour, du travail ou du financier.

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(photo issue de: http://mystery-and-magic.deviantart.com/gallery/26898492)

 

- chez les celtes:

Cette célébration est elle aussi relativement récente. Elle a été matérialisée par Edward William à la fin du 18e siècle, un brillant faussaire connu sous son nom de Barde de Lolo Morganwg (Lolo est le diminutif de Lorwerth), un des fondateurs du néo-druidisme. Né en 1747 et décédé en 1826, il se passionne pour le druidisme après une brève expérience dans la franc-maçonnerie. Il est à l'origine de la première Gorsedd (une association culturelle et littéraire druidique). Il avait pour thèse que les pratiques druidiques galloises malgré les différentes invasions saxonnes, romaines et la christianisation, étaient restées dans leur forme première. Ainsi ses travaux se fondent sur les vestiges de cette culture avec des emprunts aux concepts arthuriens et à la culture galloise. Aujourd'hui sa crédibilité est remise en cause du fait qu'il est l'auteur de nombreux textes comme « Cyfrinach Beirdd Ynys Prydain » qu'il a attribué aux bardes anciens pour valider ses propres concepts. La supercherie n'a été détectée qu'en 1970.

La célébration se nomme comme le dieu, Alban Elfed et porte de nombreux noms comme le festin d'Avallon, la récolte des vins, le jour des récoltes, l'Ungathering ou la nuit des chasses. C'est une célébration relativement récente associée à la lune descendante orientée sur l'arrivée de l'hiver. C'est le mois de la vigne et du lierre en raison des pampres qui vrillent et symbolisent la spirale de la vie sans fin, du cycle de la nature.

Alban Elfed est le dieu de l'agriculture, de la fertilité, de la jeunesse, de la mort et de la résurrection. Il marque la fin des récoltes et est célébré quand la dernière gerbe est sectionnée. Celle-ci était façonné comme une poupée et nommée Cailleac (ce qui signifie vielle femme en gaélique) et qui symbolise la mère du blé ou la reine des récoltes. Le fermier ayant eu la plus petite récolte se la voyait offrir pour que la chance le guide jusqu'au printemps.

C'est aussi une fête dédiée à la forêt, au chêne, aux esprits de la Terre mais surtout au Dieu-Cerf, parfois représenté sous les traits de Cernunnos dont les bois symbolisent le lien entre le sol et le ciel, les hommes et l'immatériel.

Dans la nouvelle tradition paganique, les druides fêtent la fin de l'été, quand les derniers fruits de la Terre tombent. On célèbre la nuit, les tempêtes qui apportent un cycle nouveau et commencent à ouvrir les portes vers le monde des morts.

On arpente les champs, les forêts à la recherche de graines, de plantes et de fruits secs pour orner la maison et préparer les vivres. C'est le temps où la Vieille (parfois représentée par la Dame Noire) passe pour chercher ce qui doit mourir pour y mettre dans son chaudron et en faire sa nourriture. Ici on symbolise le lâché prise, il est temps de faire le vide, de préparer l'hiver et de jeter ce qui doit l'être.

 

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(photo issue de: http://pagan-depot.tumblr.com/post/1099701933/mabon-autumn-equinox-2nd-harvest-september)

 

- chez les gallo-romains:

Dans la mythologie gallo-romaine, les derniers jours de l'été correspondent à la descente aux Enfers de Perséphone. Celle-ci cueillait des fleurs des champs quand Hadès, sorti du royaume des morts l'aperçu. Séduit par la déesse, il s'en éprit et l'enleva pour en faire sa femme et régner avec elle sur son domaine de l'éternel. Mais quand Déméter, mère de celle-ci et déesse des récoltes, eu connaissance de sa disparition, son chagrin et son désespoir furent si grands que toutes les plantes se mirent à dépérir. Alarmés par le déclin de la nature, les dieux de l'Olympe firent passer un accords entre les deux divinités. Ainsi Perséphone demeurera 6 mois au royaume d'Hadés, 6 autres auprès de sa mère. Mais Déméter blessée, en guise de représailles et depuis ce temps, fait porter son deuil à la nature jusqu'au retour de sa fille qui se symbolise par l'arrivée du printemps.

 

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(photo issue de: http://www.interregnum.amberhorizon.com/tales/?p=975)

Les sources:

Sites internet divers-Dana Corby-H.r. Ellis-Davidson-Guyonvarc'h-Gilles Lenglet.

 

dimanche 15 septembre 2013

Fête médiévale de Crémieu (2013).

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 Cette année nous étions trois amies à parcourir ce samedi après-midi les rues de Crémieu à l'occasion de la grande fête médiévale que la ville organise tous les ans. Au programme chants, musiques, danses, costumes, shopping et pluie. Mais ce fût un très bon moment malgré les aléas du temps.

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 La aussi, comme aux autres foires, du cuire et des peaux à go. Voilà de quoi se faire en peau de lapin un col bien chaud, des mitaines et même la couverture d'un grimoire à venir. Le touché du cuir est à mon goût quelques chose exceptionnel dans le sens où l'on a l'impression de toucher quelque chose de vivant qui ne l'est plus.

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 Une myriade de cordons et de lacets viendront parer les corsets et les bottines de ces dames, maintenir à. la taille la bourse de ses messieurs.

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 Un renard sur l'étale, arg voilà mon animal bien mal au point. Autrefois la fourrure doublais par l'intérieur les épais manteaux confectionnés pour l'hiver car cela tenait plus chaud. La mode de la fourrure est venue des riches seigneurs qui, pour montrer leur puissance, faisaient coudre de la fourrure sur l'extérieur de leurs habits, une dépense inutile qui montrait leur grande fortune et donc leur pouvoir.

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 Voilà un art bien ancien. Le tourneur sur bois confectionnait des ustensiles à partir d'essences communes ou précieuses de bois pour rendre la ve de tout les jours plus simples, les objets en métal étant principalement destinés aux puissants.

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Toute la ville a participé, un camps viking est venu s'intallé sur la place et le charcutier c'est mit aux couleurs locales tout en proposant une "charcutaille" bien d'époque en goût et...en odeur. 

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 Il n'y a pas à dire, la péche aux trésors plaît aussi bien aux petits qu'aux grands. Qui n'a jamais rêvé de trouver et de s'accaparer un coffre fort?

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 Les stands viennent donner une certaines magie au lieu. Cartes, tarots, pendules, masques mais aussi besaces, livres, plantes, pierres, savons, sucreries, bijoux, épées de bois... il y en a pour toutes les bourses.

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 Un autre art ancien, la sculpture sur bois. Voilà de quoi orner le toit.d'un église.

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Il y a eu de nombreuses créatures qui sont venues déambuler parmi les passants. Les gueles de loups étaient de loin les plus impressionnants mais des minotaures, elfes et autres femmes papillons étaient aussi au programme.

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Bref il y avait beaucoup à voir mais difficile de tout mettre en photos, que ce soit les personnages, les odeurs, la musique et les rires. Pour pallierà cela voici un petit montage sans prétention sur la parade et une partie des aniamations proposées pour ses médiévales de Crémieu 2013.

Et ci-dessous un petit aperçu de l'an dernier.

Bref, voilà une après-midi bien remplit riche en émotions et en découvertes.

 

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Et au passage une petite photo de moi, parce que temps à autre ça ne fait pas de mal de sortir le bout de son nez.

vendredi 13 septembre 2013

Tome 7: Les pensées d'une femme renard.

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Nouveau carnet en vu.

Les pensées d'une femme renard.

Cet article sera régulièrement mit à jour. Pas de texte en ligne cette fois-ci contrairement au tome 5, car ceux-ci ne sont pas de moi. Mais par contre il y aura de nombreuses illustrations.

N'hésitez pas à cliquer sur les photos pour quelles apparaissent en plus grand.

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lundi 5 août 2013

Sortie dans les près 8.

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 Petite promenade dans les champs, en bordure de lisière et parfois en forêt, histoire de récupérer un petit peu de fraîcheur et aussi, quelques piqûres de moustique. L'ombre est salvatrice pour les fleurs qui ont été épargnées des coupes grâce à l'écofauchage ce qui permet l'observation d'une grande variété d'insectes.

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 Les près exposés au soleil ne sont pas très riches en fleurs mais il est tout de même possible d'en observer quelques unes.

1: Le myrtil est une espèce de papillon possédant 5 sous-genres et un dimorphisme sexuelle marqué. En effet alors que le mâle à le dessus des ailes ternes, la femelle aborde des tâches fauves. On le retrouve partout, En Aise, en Europe, au Maghreb, au Moyen Orient et ici, sur un plante d'origan sauvage (origanum vulgare).

2: L'origan commun est aussi appelé marjolaine sauvage et est cultivée dans les jardin. On le reconnaît à ses petitesfleursroses et à ses feuilles parfumées. Il a des propriétés antiseptiques et à ce titre, son huile essentielle est utilisée contre les rhumes, la grippe, les douleurs spasmodiques, la fatique et le stress. Son parfum attire facilement les insectes et notre bon vieux mirtyl s'y est laissé prendre, si bien qu'une araignée crabe en a fait sa proie avec succès (centre de l'image).

3: La reine des près était nommée autrefois ulmaire. Elle sert à aromatiser les plats, les desserts, les dentifrices et les boissons comme la bière ou le vin mais il faut sécher la plante et ses fleurs pendant un an avant de l'employer. En infusion elle a un goût agréable. En médecine populaire, on l'utilise pour ces propriétés anti-inflammatoires, diurétiques, sudorifiques, astringentes, toniques, antispasmodiques, cicatrisantes, antalgiques, digestives, diurétiques fébrifuges, antirhumatismales, vulnéraires et détersives. C'est à partir de cette plante que l'aspirine a été inventée.

4: Les ombellifères sont des plantes résistantes qui ne craignent pas le soleil ni la sécheresse, ce qui explique pourquoi les champs se couvrent de leurs ombrelles blanches.

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 Le millepertuis perforé ou millepertuis commun est la plante anti-déprime. C'est un puissant anti-déprésseur qu'il ne faut pas consommer en même temps qu'un autre traitement. C'est aussi une plante magique qui porte de nombreux noms comme celui de chasse-diable, herbe aux fées, herbeauxmilles vertus, herbe de la Saint Jean, herbe aux brûlures, herbe aux piqûres, herbe de charpentier ...

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 On ne soupçonne jamais assez les ressources de la nature.

1: La verveine officinale ne paye pas de mine comme ça mais avec sa petite taille, ses nombreux brins en touffe et se discrètes fleurs mauves. Pourtant ses effets sont nombreux et sa culture facile. Ce sont les sommités florales qui sont utilisées en tisane à but diurétique, fébrifuge et astringent. En lotion elle est détergente.

2: La renouée persicaire ou fer à cheval est elle aussi une plante discrète qui mérite qu'on s'intérrésse à elle. Riche en tanins, on l'emploie comme plante médicinale pour ses vertus vulnéraires et astringentes.  Comestible,on en manges les fleurs et jeunes feuilles en salade, les plus vieilles cuites comme légumes. En Russie les tubercules sont très appréciés.

3: L'achillée millefeuille ou herbe à coupure pousse dans toutes les régions tempérées de l'hémisphère Nord. On récolte les feuilles et les fleurs. Elle stimule l'apétit, calme les troubles de la digestion et les douleurs menstruelles, traite les infections respiratoires, fait baisser la fièvre et stop les saignement et démangeaisons de la peau. On consomme traditionnellement les feuilles en salade.

4: Le cirse commune pousse en terrain découvert, on le nomme aussi piqueux. Elle a des propriétés mellifères recherchées.

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 La carotte sauvage se reconnaît facilement à sa tâche rouge en son centre. On ne sait pas vraiment à quoi elle sert mais elle lui a donné son nom de "dentelle-de-la-reine-Anne", du fait que la reine de ce nom se serait piquée le doigt pendant son blanc ouvrage, le tâchant en son centre d'une goutte de sang. Son huile essentielle protège la peau, en particulier contre l'eczéma. On peut la consommer entière en vinaigre après macération, les racines crues ou cuites, les fleurs comme farce, les fruits à l'odeur de poire dans des desserts et les graines dans les soupes, le pain ou les ragoûts.

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 Au bords de la lisère, quelques espèces cherchent la fraîcheur.

1 et 2: Les scolopendres sont des fougères qui appartiennent à la famille des aspleniaceaes. Dans l'antiquité, on l'utilisait contre les infections du foie et de la rate. Aujourd'hui on l'emploie pour ses propriétés expectorantes, astringentes et émollientes. On la consomme en sirop allié à de la chicorée.

3: Je n'ai pas réussi à identifier ce beau papillon. Merci à theLJL70 de http://terramorchellarum.com/ qui m' donné le nom, il s'agit de scopula ornata.

4: La coccinelle à sept point est très fréquente chez nous. Le 7 est un chiffre porte bonheur dans la tradition européenne avec le 12. La "bestiole à bon Dieu" peut pondre jusqu'à 400 oeufs sur les plantes infestées de pucerons et dont les larves se régalerons. L'hiver, on peut les trouver serrées les unes contres les autres, parfois par centaines, derrière les volets des fenêtres.

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 La decticelle cendrée est une grosse sauterelle sans ailes qui peut atteindre quelques centimètres chez la femelle. On la rencontre la mi-jui à novembre en fonction des gelées. Elle aime s'abriter dans les buissons en bordure de chemin, de champs ou de lisière. Dans les Alpes elle peut vivre jusqu'à 1400 mètres d'altitude. Elle est omnivore, ce qui implique qu'elle mange aussi bien des feuilles que de petits insectes. Ici il s'agit d'une femelle car elle possède un oviscapte.

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Le temps des fleurs est fini, ce qui rend les identifications beaucoup moins simples.

 1: Il existe de nombreuses espèces d'euphorbes, pas toujours dissociables les unes des autres mais les feuilles de l'euphorbe des bois, semblables à celles de l'amadier, la rendent assez atypique pour la reconnaître au premier coup d'oeil. C'est une plante toxique qui peut provoquer une purge violente chez l'homme et le bétail.

2: Le sceau de Salomon odorant ne donnera pas de fruits cette année, du moins dans ce coin. Les limaces, gourmandes et immunisées contre son poison, ont dévorées les baies naissantes ainsi que de nombreuses feuilles. Heureusement la plante peut vivre plusieurs années et renouveler ses chances d'avoir une descendance.

3: Les derniers chatons, c'est à dire fleurs mâles du châtaignier commun sont tombées. Quand elles commencent à toucher le sol, du moins ici dans ce petit coin d'Isère, c'est que la saison des cèpes commence même s'il ce peut que quelques individus précoces sortent avant. Bien que l'on soit habitué à manger les châtaignes, les fruits, les feuilles sont aussi recherchées pour emballer les fromages mais aussi soigner la coqueluche, les bronchites, les hémorragies, les diarrhées et la toux dans la médecine populaire.

4: L'asplenium trichomanes ou capillaire des murailles est une petite fougère qui pousse à l'ombre entre les interstices des pierres, les fissures de la roches, les trous des murets et les creux des falaises. Très résistante, elle pousse partout et communément en France jusqu'à 1800 mètres d'altitude. Dans le Morvan on l'utilisait comme sirop contre la toux au moyen âge.

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Les palombe ou pigeons ramiers sont les plus grands pigeons européens. Bien que présent dans la région, c'est depuis peu qu'il est aisé d'en rencontré en forêt ou en campagne. Cette année, un couple niche en face de la maison. S'ils ne terminent pas sous les griffes de l'autour, ils reviendront pendant plusieurs au même endroit avant que leurs petits prennent le relais.

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Néanmoins, quelques fleurs aux couleurs chatoyantes s'invitent encore dans la végétation.

1 et 2: Le Buddleai de David ou père David est le célèbre arbre à papillon qui les attirent avec son odeur suave. Il a été importé de Chine et c'est naturalisé dans les bois et lisière. Il a à ce titre le statu de plante invasive car il occupe la niche écologique d'espéces locales rares. Ses racines, ramures et écorces sont utilisées pour la médecine en Asie bien que l'arbuste soit toxique. Plonger les fleurs dans l'eau enivre les poissons et les rend plus dociles à la capture. 

3 et 4: Contrairement à ce qu'indique son nom, le géranium des Pyrénées est présent partout en France sauf en Aquitaine. On le trouve meêm dans les pays du Nord. Quand les fleurs se fannent, les graines formes de longues graines nommées "bec de cygogne". 

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 Le liseron des haies est très courant. Bien qu'il aime s'inviter dans les jardins et sur les bords de chemins, c'est dans les fourrés des lisières et les champs de blé qu'il est le plus courant du moment que le sol est frai ou humide. On le trouve un peut partout, en Amérique du Sud et du Nord, en Eurasie, en Afrique du Nord, en Australie et dans le proche Orient. Dans la médecine populaire on l'emploie contre les quintes de toux, pour soigner le foie, l'insuffisance hépatique et les migraines et constipations qui lui étaient liées.

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1: Le chêne est l'arbre le plus présent en France. Autrefois il était associé à Zeus chez les grecs, à Jupiter chez les romains et à Donar chez les germains car il est rarement touché par la foudre. Le rare gui qui pousse sur son écorce était prisé par les druides car il recueillait l'âme et la puissance de l'arbre hôte. A l'arrivé du christianisme en gaule, les églises furent érigées près des chênes sacrés pour rendre le nouveau culte plus commun.

2: Le viorne obier appartient à la même famille que nos viornes boule-de-neige. C'est un arbuste des bois humides et des marais qui ne pousse pas à plus de de 1600 mètres d'altitude. 

3: Ce myrtil est accompagnée dans sa campagne de butinage d'un tristan, un proche cousin mais qui est le seul en Europe à faire parti du genre aphantopus. Ce papillon est présent sur presque tout le territoire français et on peut le voir voler de début juin à fin août. Néanmoins il est en net recul dans de nombreuses régions bien qu'il ne bénéficie pas de statu de protection.

4: Cette araignée loup s'est cachée sous la fleur d'une carotte sauvage. Au moindre mouvement de la plante, elle bondit sur l'ombrelle florale pour attraper son repas.

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 Quelques pas dans la forêt apportent une chaleur bienvenue. Il a plut cette nuit, juste histoire de mouiller le sol, mais cela a suffit aux moustiques et aux mouches pour mon plus grand malheur.

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Cette pluie, bien que brève, est la bienvenue pour les fougèresquicommençaient à souffrir de la sécheresse.

1, 2 et 4: Le polystichum setiferum est une fougère typique de l'europe méridionale et occidentale. Il aime les pentes abruptes des forêts fraîches. Les fougères sont des plantes magiques, parfois appelée ailes de sorcière. Séchées puis brûlées, elles attirent la pluie et font fuir les animaux rampants et venimeux. En bouquet placé devant la fenêtre, elles chassent les démons et les mauvais sorts. Autrefois on pensait que la fougère fleurissait la nuit de la Saint Jean autour de minuit et que dans l'instant elle donnait une graine sortie de terre, qui portée par l'heureux chanceux qui a su la trouver et la ramasser sans bruit, se voit obtenir le don d'invisibilité.

3: Un peu d'eau et la grande Loch en profite pour sortir le bout de son nez et faire son tour à la recherche de nourriture.
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Pas de chevreuils cette fois-ci derrière la vieille grange, il fait bien trop chaud, mais de nombreuses traces indiquent qu'ils étaient là il y a peu de temps et surtout, qu'ils n'étaient pas seuls.

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1: Un chevreuil est venu grignoter les jeunes herbes qui poussent le long du chemin et a laissé dans la boue la trace de son passage.

2: Le sanglier est lui beaucoup moins délicat. Il n'a pas laissé ici la marque caractéristique de ses deux ergots à l'arrière de sa patte.

3 et 4: Autre surprise, un blaireau de belle taille a aussi emprunté le chemin. Ses longues griffes ont marqué le sol d'une rangée de trous.

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 Un frêne sous l'effet des violents vents du weekend passé, a perdu une grappe de graines. Arrivées à maturité, celles-ci ce détachent de l'arbres et tourbillonnent dans le vent grâce à leur fformed'hélice pour se déposer un peu plus loin et ne pas faire concurrence à son géniteur. Encore vertes, on les utilisent pour faire des colliers éphémères.

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 Deux-trois pas dans les bois, histoire de prendre l'air et de voir où en est l'activité fongique locale.

1 et 2: C'est l'occasion de visiter un potentiel coin à champignons mais le sol est sec et aucuns chapeaux ni aucunes lamelles ne se font voir. Visiblement ce n'est pas endroit propice à la cueillette, bien qu'au printemps, il nous soit arriver de faire de belles récoltes de morilles en contre-bas.

3: Le hêtre commun est l'essence dominante. D'ordinaire les girolles se plaisent bien à son contact mais ici, pas la queue d'une seule ne se fait voir. Ses fruits sont les faînes. Autrefois on menait les porcs sous les frênes pour qu'ils en mangent les fruits mais aussi les glands car ces arbres poussent souvent avec des chênes rouvres. Il est possible de consommer les faînes mais cela nécessite une longue préparation. On les bouillait tel des châtaignes ou elles étaient broyées pour obtenir une sorte de beurre vermifuge et parasticide. On pouvait également les faire décanter dans de l'eau pour les transformer en farine ou les griller comme des chouchous.

4: La photo est un peu floue mais on peut reconnaître dessus la truie, un papillon au drôle de nom. 

 

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 Derrière la grange de pisé, un champs s'ouvre sur la forêt. Fauché depuis peu, il est couvert d'herbe grasse et bien verte,ce qui fait le bonheur des chevreuils mais aussi des sauterelles et des criquets.

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Voici quelques habitants de cette grande étendue verte.

1: La clématite des haies ou clématite vigne-blanche est le bois à fumer que les adolescents s'amusent parfois à fumer mais s'arrêtent bien vite de consommer en raison du goût qui s'en dégage. On la nommait herbe au gueux en raison des irritations que provoquent ses feuilles et qu'utilisaient les mendiants pour provoquer des ulcères et attirer la pitié.

2: Sur une knautie des champs, un drôle d'insecte doré prend un peu de repos.

3 et 4: Voilà une jolie sauterelle qui se différencie des criquets par ses antennes longues et fines. Il pourrait peut être s'agire d'une sous espèce de decticus verrucivorus mais riende sûr. On raconte qu'autrefois on les utilisait pour mordres les verrues et les brûler par le suc quelles dégagent par leurs mandibules. 

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Ici pas de doute, il s'agit de la grende sauterelle verte, que l'on trouve dans toute l'Europe et même la Mongolie. C'est la plus grande sauterelle du territoire. Aujourd'hui sa population est en régression à cause de l'agriculture intensive. 

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1: Sur un prêle un escargot, nommé soucoupe commune, prend du repos. Commun en France, il devient rare dans la région méditerranéenne mais peut se trouver dans les Alpes juqu'à 2000 mètres. C'est une espèce herbivore qui se nourrit des algues et des lichens qui poussent sur les troncs. 

2: Je ne pensais pas revoir la cétoine dorée dans les parages, mais elle est encore bien là. 

3 et 4: Bien qu'attrayant pour les insectes comme on peut le voir sur la photo 3 où trois cétoines dorées butines, le sureau hièble est une plante toxique qu'il ne faut pas consommer ni confondre avec le sureau noir ou rouge. Il peut mesurer 1 à 2 mètres et sent très mauvais. De plus il fleurit de juillet à août ce qui permet de le différencier de ses cousins qui fleurissent jusqu'à juin. Autrefois on l'utilisait comme un puissant purgatif, comme un bon cicatrisant et ses baies seraient diurétiques et sudorifiques. Mais la dangerosité de la plante à stoppé tout emploie de celle-ci.

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Voilà un moment que le compagnon blanc a passé la période de floraison. Aujourd'hui, les fleurs devenues des capsules et qui ont été épargnées par les chenilles gloutonnes, libèrent leurs graines au grès du vent et du frôlement des animaux sauvages. Secouées, elles se transforment en hochet ou en grelot.

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Sur le bords du chemin la végétation ce fait différente du fait que les bords sont rocailleux et pauvres en nutriments.

1: La chicorée elle aussi ne fleurit plus mais les tiges se dressent encore, c'est l'occasion de récupérer la précieuse racine. Il suffit de tirer à la base de la tige pour que la racine suive toute seule.

2: Une punaise pyjama rayée de noir et de rouge se promène sur une fleur de carotte. Cette espèce apprécie les ombellifères sur les quels il se reproduit.

3: Rah pour elle aussi je ne trouve pas d'identification.

4: La vipérine commune c'est installée dans le fossé. Cette plante médicinale est surtout utilisée aujourd'hui pour ses propriétés  anti-toux. Pour cela on utilise les fleurs séchées en infusion.

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Les corbeaux sont moins nombreux qu'à l'automne quand ils se réunissent en groupes immenses à la recherche de nourriture sur les noyers de la maison. On oublie parfois la taille que peuvent prendre ses oiseaux en plein ciel. Il suffit de tenir une plume dans sa main pour s'en rendre compte.

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1 et 2: Deux chenilles du cucullie du bouillon blanc se sont installées sur des scrofulaires noueuses fanées qu'elles ont bien entamé. Cette année elles sont très nombreuses ou du moins plus visibles que l'an dernier.

3: Voilà un joli papillon a qui je n'ai pas réussi à donner un nom.

4: Souvenir de la promenade, un joli bouquet de carottes sauvages qui viendra prôner sur la terrasse de la maison entre deux lanternes qui les soirs d'été, donnent une belle lumière diffuse.

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Et pour finir, une belle rose trémière qui c'est échappée d'un jardin pour attérir en bord de champs, ce qui créé un petit jardin bucolique. Bref une jolie promenade où il suffit de se pencher pour observer les bêbêtes de la nature.


lundi 8 avril 2013

Un petit peu de couleur.

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Hier nous avons eu un petit peu de soleil. Pour continuer d'enprofiter quoi de mieux que de le ramener dans la maison? 

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Après tout, s'il ne vient pas à nous, faisons le chemin inverse. Et avec un peu de chance, bientôt nous nous plaindrons de la chaleur de l'été et des pelouses roussies.

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En attendant, il ne reste plus qu'à invoquer le Soleil.

 

mercredi 20 mars 2013

Aujourd'hui c'est le printemps, c'est Ostara!

Aujourd'hui c'est le 20 mars, c'est le printemps! Voilà le retour annoncé des hirondelles, des fleurs et des grenouilles!

Mais le printemps c'est aussi Ostara, une fête païenne dont il découle directement et qui pendant longtemps a animé les contrés et le folklore européen.

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(http://www.heimdallr.ch/Interviews/2001/ostara.html)

Ostara est une célébration paganiste du renouveau de la terre et de la vie qui a lui pendant l'equinoxe. Chez certains wiccans la déesse sort de sa léthargie de l'hiver sous les traits d'une jeune fille/femme.

Ostara c'est avant tout l'aube naissante et l'explosion de la vie foisonnante. Pour l'occasion on peint des oeufs (la tradition de Pâques vient en partie de là) que l'on consacre avant de les servir à table.

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L'animal totémique de cette célébration sont les petits d'animaux, signe de régénération, mais particulièrement le lapin, symbole de la Lune et de la fertilité de la Terre. 

C'est aussi le jour du jeune dieu, qui ayant vaincu les ténèbres de l'hiver, revient pour assurer son rôle protecteur sur les animaux, les plantes et du soleil levant.

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 Cette aussi le début des célébrations de la fertilité. Les animaux s'accouplent, les hommes plantes et entretiennent le jardin, les fleurs commencent à répandre leur pollen.

C'est en fonction de ces éléments que l'autel, d'une partie des paganistes célébrant les anciennes divinités occidentales, sera décoré. Fleurs fraîches, lait, oeufs, graines à semer et encens floraux y prendront place. 

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(http://ostara.eventbrite.com/)

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Ostara dans certaines célébrations est une journée où de nombreux rituels peuvent être célébrés, notamment à travers la récolte de feuilles fraîches, la promenade pieds nus ou même nu dans la nature pour capter les bonnes énergies qui émanent de la Terre.

Bref, folklore ancien pour certains, mode du new age pour d'autres, les rites païens, traces d'un passé plus ou moins oublié, continus de vivre dans nos campagnes mais surtout et contrairement à ce que l'on pense, dans nos villes. 

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vendredi 15 février 2013

Une histoire d'os.

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Les os:

J'aime beaucoup les os, pas pour leur aspect macabre, mais pour toute la tradition qui s'attache autour d'eux. Ils sont le contenant de la vie par la moëlle et la solidité, la structure car charpente du corps.

Et puis ils sont facsinant dans le fait qu'ils sont généralement cette dernière, parfois unique, trace que chacun d'entre nous laisse quand la vie s'en va et que le temps et la nature font leur travail.

Bref j'aime la beauté qui s'en dégage, c'est apaprence brute du corps au plus profond de lui.

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Je m'en suis inspirée pour réaliser quelques dessins sur le thème du crâne.

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Le crâne:

Il est le siège de l'âme, de la pensée. Dans chacune des traditions humaines il a joué un grand rôle.

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Dans les maisons de nos grands-parents, comme au temps des châtelains, les crânes de chevreuils, de cerfs, de sangliers, parfois de renards et autrefois de loups décorent les murs. C'est un moyen inconscient ou non, souvent dû à la tradition, de montrer sa puissant, sa richesse car jusqu'à la révolution, seul les nobles avaient le droit de chasser. Exposer les crânes à la vue de tous étaient un moyen d'afficher son rang.

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Dans certaines tribus africaines sub-tropicales, les crânes des aïeuls sont précieusement conservés et peints. Ils détiennent l'âme et le savoir des anciens, ils sont le reliquat des traditions de la communauté et le souvenir des lois morales et magiques que chacun doit respecter.

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De nombreuses légendes sont nées de la fascination du crâne sur l'homme comme celle des 13 les crânes de cristal. Selon un mythe d'Amérique du Sud, 13 crânes de cristal seraient cachés de part le monde. Leur structure particulière leur permettrait de contenir des informations numériques futuristes.  Cette histoire a inspiré le dernier Indiana John. Aujourd'hui on sait que tout les crânes trouvés sont factices mais le doute chez certains perdure.

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dimanche 6 janvier 2013

Paroles de nature.

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"La nature agit, l'homme fait."

Emmanuel Kant.

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"Ne cherchez pas la nature de l'Esprit, mais plutôt l'esprit de la Nature."

Proverbe belge.

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"Nous croyons regarder la nature et c'est la nature qui nous regarde et nous imprègne."

Christian Charrière. 

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"Vous arrivez devant la nature avec des théories , la nature flanque tout par terre."

Pierre-Auguste Renoir.

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"Le spectacle de la nature est toujours beau".

Aristote.

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"La nature, pour être commandée, doit être obéie."

Francis Bacon.

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"C'est la nature qui guérit les malades."

Hippocrate.

jeudi 13 décembre 2012

La douceur d'un début d'hiver.

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Le temps d'un flocon. 

"Mauvaise herbe croît toujours, même en hiver" 

Dicton.

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"Chaque chose en son temps en hiver comme au printemps"

Dicton.

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"Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps"

Anonyme.

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"La gaieté, la santé changent l'hiver en été"

Antoine Désaugiers.

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"Au royaume de l'espoir, il n'y a pas d'hiver"

Proverbe.

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"Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été"

Albert Camu. 

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"Qui chante pendant l'été, danse pendant l'hiver"

Esope.

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"L'automne est le printemps de l'hiver"

Henri de Toulouse-Lautrec.

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"L'hiver n'est point rude saison qui fait rester à la maison"

Proverbe.

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"Quelle flamme pourrait égaler le rayon de soleil d'un jour d'hiver?"

Henry David Thoreau.

 

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"L"hiver, cette saison de silence froid, mais aussi d'attente féconde"

Daniel et Stefan Satrenkyi.