mercredi 15 février 2017

Découverte de MuCEM : l'exposition Babel.

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Depuis le 14 décembre 2016 et jusqu'au 20 mars 2017, il est possible de voir au MuCEM l'exposition "Après Babel, traduire", qui met en lumière les problématiques liées à la traduction et les difficultés de celle-ci. Avec un monde ouvert qui tend de plus en plus à la globalisation, la traduction est un enjeu important voire primordial. Aujourd'hui, on compte près de 6900 langues dans le monde. 2500 d'entre elles seraient en danger.

 

Le fort Saint Jean.

Il est rattaché au MuCEM part une grande passerelle et par une plus petite à l'église Saint Laurent. Son emplacement est occupé par les hommes depuis près de 2600 ans. Les premiers furent les grecs qui peu à peu furent peu à peu remplacés par les romains. En son sommet on trouve le "Jardin des civilisations" qui retrace la migrations des plantes comme les épices via les déplacements humains dans le bassin méditerranéen.

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L'étourneau Sansonnet (Sturnus vulgaris).

Celui-ci est en plumage nuptiale, on le remarque à ces plumes irisées de vert, de violet et de jaune. Pour reconnaître les deux sexes, on observe les yeux qui sont plus clairs chez la femelle. Celle-ci possède un plumage plus tacheté et coloré que le mâle ce qui est rare dans le règne animal. C'est un très bon chanteur qui est capable d'imiter le chant d'autres oiseaux mais aussi le son d'une alarme ou d'une sonnerie de téléphone.

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La criée aux poissons.

C'est une des manifestations de Marseille que j'aime le plus. À chaque fois je m'émerveille devant les étales et devant la diversité des espèces présentées. Pourtant, je ne peux m'empêcher de penser à quelle vitesse nos océans se vident et qu'une partie de la pêche vient des eaux polluées par les Boues Rouges.

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Le MuCEM.

 Le musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée est dédié à l'histoire des peuples de la Méditerranée, à leur construction, à leurs échanges et à leurs migrations. Créé par Rudy Ricciotti, il s'inscrit dans la volonté de rénover et transformer la région portuaire et en particulier celle des môles (brises-vagues) et des grands quais. C'est dans cette même optique que les Terrasses ont vu le jour, suivit par les Docks de Marseille.

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Le mot de la fin.

C'est une très belle exposition que nous avons pu parcourir. Néanmoins elle n'est pas forcément accessible à tous, et hormis pour la partie historique et sociologique, je suis bien souvent restée un peu perdue face au contenu. Néanmoins certaines installations sont faciles à aborder et même passionnantes, en particulier celle dédiée aux langages des signes qui diffèrent d'un pays à un autre et qui sont parfois surprenants.

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mercredi 18 mai 2016

Journée des plantes au Fort Saint Jean.

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Il y a quelques semaines, nous avons pu participer à la fête des plantes de Marseille au Fort Saint Jean. La journée du samedi a été ensoleillée et un peu venteuse, elle a été parfaite pour que mon bien-aimé puisse animer le stand de son école et j'ai pu l'y rejoindre avec plaisir. En prime, il a eu sa bouille dans le journal.

 

La fête des plantes.

Au mois d'arvil on trouve un peu partout en France à des fêtes dédiées aux plantes des jardins ou à celles peu communes. L'an dernier nous étions allés à celle de Réaumont en Isère (ICI) mais cette année nous avons décidé de partir pour Marseille à la découverte des plantes des potagers et des bords de mer. Organisée au Fort Saint Jean, elle a l'avantage d'avoir lieu dans un jardin ethnobotanique tout à fait appropiré pour l'événement.

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Quelques aromatiques du jardin des migrations.

Cette journée fût l'occasion de découvrir quelques plantes aromatiques communes en Méditerranée. La germandrée des chats (Teucrium marum) porte bien son nom. C'est un arbrisseau à la floraison violine qui produit un terpène, c'est à dire un ensemble de molècules odorantes qui ont la particularité de protéger la plantes des insectes mais aussi de provoquer chez les chats des comportements sexuels comme les chaleurs.

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La santoline petit cyprès (Santolina chamaecyparissus subsp. magonica ou plus simplement Santolina chamaecyparissus), est une petite plante à fleurs qui fleurit de juin à août en plein soleil. Très aromatique, elle est employée parfois dans la cuisine mais le plus souvent comme insecticide et dans les produits d'entretien.

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La sauge (Salvia interrupta) est une plante qui a accompagnée les hommes dans leurs migrations à travers le bassin méditerranéen. Elle était utilisée par les premiers peuples comme condiment et médicament. Elle serait originaire du Maghreb est plus particulièrement de l'Atlas. C'est également une plante mellifère. 

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Enfin, la lavande papillon (Lavandula stoechas) se fait remarquer par son parfum. Elle était utilisée et l'est encore pour parfumer le linge et pour soigner les petits maux du quotidien. Depuis quelques années on la trouve aussi dans la cuisine des grands chefs en particulier dans les crèmes brûlées et les grillades de poissons.

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Le jardin des migrations.

Il a été réalisé pour mettre en lumière l'architecture du Fort Saint Jean et pour relier celui-ci au Mucem et à son exposition permanente. Il est composé d'une multitude de tableaux qui ont pour but de raconter l'histoire commune des plantes et des hommes (ethnobotanqiue). Parmi ceux à ne pas manquer : le jardin des herbes de la Saint Jean, celui des herbes à sorcière, les plantes de la mythologie et de l'antiquité et le jardin des aromates.

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Des végétaux en autonomie.

Le jardin des migrations est presque exclusivement composé de plantes qui poussent de manière autonomes. La technique employé est celle du jardin sec : beaucoup de paillage pour retenir l'humidité, des espèces résistantes à la sècheresse et aux fortes chaleurs et très peu d'intervention humaine si ce n'est pour retirer les euphorbes characias abondantes (Euphorbia characias) et soigner les plantes et les arbre malades ou fatigués.

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Les visites guidées.

Ce jour là pour l'achat d'un billet du Mucem, les visiteurs pouvaient bénéficier d'une visite du jardin des migrations avec l'ethnobotaniste, le paysagiste et le jardinier qui l'on conçu ... un vrai régale. Non seulement ce sont des puits de sciences, mais aussi des passionnés qui restent accessibles au public et ont grand plaisir à partager la petite et la grande histoire des plantes. Désormais je connais les secrets du plantain corne de cerf grâce à eux. 

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Intégrer la nature à la ville.

Tout le quartier entourant le Mucem et le Fort Saint Jean a été remit à neuf. La volonté est de faire rentrer la nature dans la ville tout à la maîtrisant. De ce projet est née la grande allée qui va du Fort aux terrasses du port et qui est couverte de plantes à fleurs méditerranéennes : coronilles, euphorbes ou encore cistes blancs.

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Le CFPPA/UFA d'Aix en Provence - Valabre - Marseille.

C'est là qu'étudie mon bien-aimé, enfin au sein de cette structure qui se divise en sept établissements ! Ce samedi là il était là pour présenter plus précisément le lycée des Calanques de Marseille. Les formations sont essentiellement centrées sur les aménagements paysagers mais aussi le métier de maréchal-ferrant, les métiers de l'alimentation industrielle, la protection et la gestion de la nature et les métiers liés à l'animal.

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Pour rester dans le thème du lieu, le stand du lycée a présenté de petites jardinières en étages. Elles s'inspirent du jardin et sont économes en eau : plantes de rocailles, résistantes et peu gourmandes en arrosage, paillage minéral, galets et veilles pierres. Elles s'inscrivent dans l'esprit des jardins en carrés et en tiroirs.

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L'histoire du Fort Saint Jean.

Il tient son nom de l'ordre religieux qui y fût établit pendant de nombreux siècles. Le site est occupé depuis l'époque grec pour son emplacement stratégique qui permet d'avoir une vue dégagée sur la baie et les îles alentours. C'est de là que passait le pont à transbordeur jusqu'à ce qu'il soit dynamité en 1944.

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Les stands et les commerçants.

Bien que certaines espèces soient un peu excessives niveau prix, c'est l'occasion de trouver quelques perles rares ainsi que de recevoir des conseils bien avisés des professionnels. Un stand de troc, une conférence, des démonstrations pratiques et techniques liées au végétal et des dégustations complètent le tout.  

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Mouvements et Paysages.

C'est l'une des sociétés de paysagistes des plus renommées dans la région. Leur spécialisation dans les jardins méditerranéens en accord avec le milieu leur a permis de se faire connaître pour les chantiers publics et auprès des particuliers. L'netreprise travaille avec des plantes qui proviennet de tous les continents.

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Le mot de la fin.

Très belle journée où j'ai découvert une multitude d'inforamtions sur ce jardin que nous avons visité à de nombreuses reprises avec mon tendre sans jamais en connaître les secrets. Désormais c'est chose faite. Il me tarde d'y retourner pour découvrir toutes les plantes qui compose le jardin dédié à la magie et à la sorcellerie.

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lundi 23 février 2015

Le muséum d'histoire naturelle de Marseille : Longchamp.

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 Visite en ce début janvier du muséum d'Histoire naturelle dans le palais Longchamps (je reviendrai sur l'histoire de ce superbe édifice en fin d'article), pour découvrir l'impressionnante collection naturaliste de celui-ci et l'exposition du moment intitulée "Des océans et des hommes". À savoir, les animaux présentés proviennent de l'ancien zoo, annexe au bâtiment et qui aujourd'hui a été transformé en un joli parc familiale.

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 Qu'est-ce qu'un muséum d'histoire naturelle ? C'est un lieu qui a pour vocation d'exposer des collections naturalistes, c'est à dire des éléments naturels centrés sur la zoologie, la botanique, la géologie, l'anthropologie et/pu les sciences permettant d'appréhender le monde naturel. Ils sont le fruit des cabinets de curiosités et des expositions universelles qui étaient en vogue au 17e et au 18e siècle.

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 Leur mission est triple. D'une part ils permettent au public de découvrir la Nature sous toutes ses formes et de mener sur celui-ci une approche pédagogique, d'autre part ils permettent aux scientifiques de disposer d'une solide base d'information et d'outils perfectionnés pour leurs travaux scientifiques. Enfin, ce type d'établissement mène une mission de conservation et de mémoire.

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 Le muséum de Marseille suit point par point ces trois axes en proposant une mission scientifique (maintient et mise à disposition des collections aux chercheurs), une mission pédagogique (proposition d'une certaine lecture de la Nature, organisation d'évenements et politique familiale) et une mission culturelle (élaboration d'un programme culturel, expositions, arts, mises en scène ludiques).

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La collection zoologique se compose de plus de 83 000 pièces, exposées ou non. Celle-ci est composée de 45 000 coquilles de mollusques ce qui en fait l'une des plus importante au monde. Celle-ci est entouré d'oiseaux et de poissons présents de la région. Dans la salle d'exposition principalement, 300 espèces animales sont présentés dont une girafe, un rhinocéros blanc, un lion et un ours brun.

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La collection d'ossements est l'une des plus ancienne traditions humaines. La symbolique de ceux-ci, en particulier des crânes (où l'âme et l'esprit de l'homme ou de l'animal sont censés résider). L'exposition de ceux-ci remonte à la naissance de la médecine moderne et de la chirurgie.

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 Joyaux du muséum, ce squelette fossilisé de mosasaure (Prognathodon sp.), l'un des plus grand reptile marin ayant existé (chez certaines espèces les individus dépassent les 15 mètres !). C'est un groupe de reptiles apparu il y a plus de 95 millions d'années. Redoutables prédateurs, ils sont taillés pour la vitesse.

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 "Des océans et des hommes" est une exposition qui, sur environs 500m², met en lumière les relations entre l'Homme et le milieu marin. De la découverte de ce dernier par les humains aux grandes avancées scientifiques actuelles et modernes, cet espace ludique invite à la réflection. Scaphandres, lémuriens préhistoriques et aquatiques, coelacanthes .... beaucoup de surprises vous y attendent.

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 Fraîchement rénovée, la dernière salle d'exposition permet de découvrir en plus des collections animales, minérales et végétales (ainsi que quelques fossiles), les blasons des villes locales. Ceux-ci sont affichées sur le portour de la pièce, à ras-de-plafond. On peut ainsi retrouver l'aigle d'Aix-en-Provence (article lié ICI).

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 L'étude des reptiles (tortues, lézards, serpents ...) et/ou des amphibiens se nomme l'herpétologie et est une branche de la zoologie. Bien que ces familles soient très différentes, leur étude est jointe. De ce fait il n'y a pas de nom particulier pour les herpétologues qui étudient uniquement les reptiles ou les amphibiens.

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 L'étude des oiseaux se nome quant à elle l'ornithologie. Elle est très pratiquée, aussi bien des amateurs que des scientifiques. La France métropolitaine compte environs 570 espèces d'oiseaux fréquentant de manière ponctuelle ou régulière les différentes régions de l'hexagone ce qui donne de quoi faire de nombreuses observations.

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 La collection de coquillages provient de celles de Couturier, de Mars ou encore de Hagenmüller. On parle alors de conchyliologie. Nombreux sont les naturalistes amateurs ou noms, hommes d'affaire ou simples passionnés qui par leurs travaux ont contribué à la richesse de nos mussées.

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 La baudroie abyssale de Johnson (Melanocetus johnsonii) est un animal surprenant. Pour attirer puis dévorer ses proies dans les profondeurs elle utilise un appendice au bout lumineux qui se trouve au dessus de sa tête. Employé comme une canne à pêche, il attire les petits animaux pensant voire dans cette lueur un bon repas.

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 Araignée de mer, Bernard l'hermite, crabe, homard... la famille des crustacés est vaste ! Plus de 50 000 espèces et sous-espèces la compose. La plupart sont minuscules voire microscopiques et forme le zooplancton, l'une des bases de la vie dans les océans car se trouvant en bas de l'échelle alimentaire. Citons par exemple le krill qui est l'aliment principal de certaines baleines ou requins.

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La tête de méduse (Astrospartus arborescens anciennement, Astrosartus mediterranus actuellement), n'est pas une plante mais bien un animal. Le jour il reste caché dans les rochers, la nuit il déploie sesbrasqui peuvent atteindre 1 mètre. Il appartient à la même famille que celle des oursins et des étoiles de mer.

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 Les herbiers présentés respectent une nomenclature spécifique et précise. Ils sont aussi un précieux héritage de la recherche et des premiers pas de la botanique dans le Sud de la France, quand la photographie n'était pas encore là pour aider les botanistes, ni l'analyse génétique. Récolter la plante, la dessiner et la conserver étaient alors essentiel pour mener les observation en intérieur.

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 Pour rappel un herbier est une collection de fleurs (plus rarement de champignons), séchées puiscompréssées entre des feuilles de papiers.Celles-ci sont étiquetées, classées et identifiées par familles, genres et/ou espèces. Mais on trouve aussi des "herbiers" constitué avec des collections animales. 

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La férule commune (Ferula communis) est une plante typique des régions méditerranéennes. Cette vivace à la croissance rapide est réputée pour son latex qui est toxique. On suppose que les tiges de cette plante a permit à l'Homme en Europe, de transporter le feu d'une endroit à l'autre mais cette hypothèse ne semble pas pertinente.

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La leuzée conifère (Leuzea conifera) est la seule espèce à composer le genre Leuzae. Vivace, on la rencontre sur le pourtour de la méditerranée. On la nome aussi pomme-de-pin en raison de son bourgeon florale qui rappel un cône mais aussi un artichaut. Elle fleurit en juin et donne des akènes en juillet et en août.

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Les fossiles sont des pièces prisées des collectionneurs. Heritage du passé, ils rappellent au combien la vie avant l'homme moderne fût riche mais aussi étrange. Ils informent aussi sur la nature des sols mais également sur l'évolution des espèces, et ont par cela toute leur place dans ce type de musée. 

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 Galerie des oiseaux. Rapaces et proies se font face. En France on compte une cinquantaine d'espèces d'oiseaux de proies que l'on classe dans cinq genres différents : les Accipitridae, les Pandionidae, les Strigidae, les Tytonidae et les falconidae. Ses oiseauxsotn protégés et beaucoup sont menacés.

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Nombreux sont les oiseaux dont les plumes ornaient les chapeaux autrefois. On parle alors de plumasserie, c'est à dire la préparation (nettoyage, séchage voire taille et coloration de la plume) pour de nombreux objet: bijoux, abats-jours, manteaux... cet art a bien faillit disparaître et a été sauvé par la haute couture.

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 Longchamp est un superbe bâtiment avec un histoire riche. Actuellement il abrite le muséum d'histoire naturelle (fondée par le marquis de Montgrand, maire de Marseille à l'èpoque) mais aussi le musé des beaux arts. Ce château fût à l'origine édifier pour pourvoir en eau la ville de Marseille. Inauguré en 1869 il accueil les eaux de la Durance. Il estaujourd'hui un lieu de promenade prisé de par la vue qu'il offre et le cadre rétro qui s'en dégage.

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 En somme c'est un lieu à voir ! Une très belle balade qui se ponctue par une visite culturelle, y à rien de mieux pour animer un après-midi d'hiver ensoleillée mais froid. Beaucoup d'article sur Marseille en ce moment ... et c'est pas fini mais bientôt la neige s'invitera en image, patience. 

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jeudi 19 septembre 2013

Le muséum d'histoire naturelle de Chambéry.

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Aujourd'hui c'est la journée du patrimoine. Pour l'occasion mon amie Poppy (encore elle!) m'a embarqué dans la vieille ville à la découverte de ce muséum. Ouvert au public depuis 160 ans, il regorge de merveilles, le tout dans une ambiance bien particulière.

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Première salle: coquillages et crustacés. Une grande variété de formes et de couleurs sont proposées à travers les vitrines. Une petite explication historique de temps à autre est la bienvenue.

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Le corail a cette magie des motifs. Quand il meurt il perd sa jolie couleur et devient blanc. Chez les grecs anciens, les coraux étaient le résultat de la solidification du sang de la terrible Méduse, une des trois Gorgones. 

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Dans la salle réservée aux vertébrés, une grande variété de spécimens empaillés et parfois multi-centenaires (si si!) sont proposés.

1: Gypaète barbu. 2: Ours noir. 3: Varan. 4: Boa d'Asie.

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Le musée a plus de 160 ans, certains animaux semblent avoir mal vieillit ou avoir subit une technique de conservation des plus originales ce qui des fois ne rend pas au premier coup d'oeil l'animal identifiable ou du moins, lui donne une mine étrange. En exemple cette marmotte.

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Bref, on oscille entre cabinet de curiosité, exposition naturaliste et maison de cire.

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Juste à côté, la salle d'enthomologie. De nombreux insectes, papillons, scarabées et araignées sont à observer.

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Petit aperçu des phasmes, criquets et autres goliaths (dernière image).

Les goliaths sont les plus lourds insectes au monde, en particulier le Goliathus Gliatus (sans h la deuxième fois) qui sous forme de larve peut atteindre 115 cm pour un poids de 115 gr.

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Et pour finir la salle des minéraux et des fossiles. 

Merci aux intervenants qui nous ont apporté de nombreux détails sur la collection du musée.

Et pour finir, quelques photos de la partie botanique qui autrefois appartenait au jardin du château.

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lundi 1 octobre 2012

La taxidermie.

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Voilà un texte bien sympathique qui n'est pas de moi sur la taxidermie, base du naturalusme, qui la décrit fort bien. Il provient de ce site: http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

Définition et objectifs de la taxidermie

Le terme taxidermie (1846) renvoie à taxis (arrangement-ordre) et à derme (peau). Taxis est « le nom d'action de tassein » qui exprime l'idée de « placer où il convient ». Taxidermiste, d'usage didactique pour le terme empailleur, apparaît en 1872. Ainsi, la taxidermie est l’art de conserver, par différentes techniques les animaux morts sous un aspect semblable à celui de leur vivant. Dans un cadre scientifique et en particulier celui des musées d’histoire naturelle, l’activité de taxidermiste avait pour but d’enseigner la zoologie aux étudiants, mais elle attirait aussi toute une clientèle de chasseurs venus apporter leurs trophées pour les y faire naturaliser dans les règles de l’art. Ce mélange des genres était cependant autorisé et organisé, les spécimens destinés aux collections étant validées par toute une équipe d’universitaires et de scientifiques attachés à l’institution concernée. Exposés dans différentes pièces qui se succédaient au gré de leur spécialité, dans une ambiance d’immense cabinet de curiosités, les spécimens ainsi préparés voyaient défiler un cortège de personnalités de tous horizons qui venait y puiser quelque inspiration, parfaire leurs connaissances ou tout simplement jeter un regard curieux, admiratif…

A l’origine, la taxidermie était un moyen de conservation de spécimens afin d’en faire des documents matériels. Les techniques étaient peu élaborées et le souci des détails dans la représentation de l’animal était tout aussi peu rigoureux. Mais au fil du temps et des recherches, les taxidermistes ne cessèrent d’améliorer leurs techniques. Aujourd’hui certains taxidermistes, libérés des contraintes de la production commerciale, voient dans leurs montages beaucoup plus qu’une simple représentation du vivant et ils ont développé une sensibilité toute particulière pour l’esthétisme animal qu’ils veulent ainsi faire partager. D’autres imaginent des mises en scène évocatrices interpellant le public à faire une expérience émotive et d’autres encore explorent des concepts beaucoup plus engagés et intègrent leurs pièces dans un discours qui dépasse largement les représentations classiques. Selon Bergot (« Art et taxidermie : un jeu de connivences ». Lettre de l’OCIM, N° hors série, Taxidermie, 12/2002 : 77-80), l’histoire de la taxidermie, que ce soit au musée ou celle des artisans, ne peut être dissociée du rapport qu’entretient l’homme avec les animaux sauvages. Il estime que les spécimens ont une grande valeur et doivent être considérés comme témoignage et mémoire matérielle à léguer aux générations futures.

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Historique de la taxidermie

Les peintures du paléolithique représentant presque exclusivement des animaux sont les plus anciennes expressions artistiques connues de l’homme. Inspirées du rêve ou de l’espoir du chasseur, du besoin de matérialiser les récits de chasse ou supports de rituels, ces fresques témoignent sans aucun doute de la fascination que suscitaient les animaux d’antan. L’intérêt que porte l’homme aujourd’hui pour les arts animaliers n’aurait-il pas comme origine celui qu’avaient nos lointains ancêtres d’il y a 30 000 ans ?

Depuis la plus haute antiquité, les hommes ont été tentés par les essais de conservation du corps humain ou des animaux. Par exemple, la momification des Egyptiens qui fut le plus ancien procédé utilisé était une opération complexe, composée de plusieurs étapes : Dessèchement des corps éviscérés avec le sel et le natron, enveloppement de fines bandelettes de toile, engluement de bitume et bourrage du ventre d’herbes mêlées de baume. Après tout cela, les corps étaient déposés dans des sarcophages pour éviter l’évolution de la destruction des tissus. Les mêmes principes étaient applicables pour les animaux.

La taxidermie moderne a une histoire et son origine remonte probablement au XVIIème siècle où des riches collectionneurs savants exposaient leurs spécimens dans des cabinets de curiosité. Plus loin dans le temps, on peut considérer que l’histoire de la taxidermie a débuté par le tannage traditionnel dont l’homme a commencé à maîtriser les techniques de base avant de développer multiples mises au point de conservation des corps morts, notamment l’embaumement par les égyptiens. Cependant, ce n’est que vers la moitié du XVIIIème siècle que l’on a sérieusement tenté de faire de la taxidermie. Pendant près de 50 ans, les essais se sont limités à des explorations des possibilités de la technique du moment. La découverte du savon arsenical, qui permit une conservation des peaux et spécimens de toute première qualité, par l'apothicaire Jean-Baptiste Bécoeur (1718-1777) opéra une véritable révolution dans la taxidermie. Les principales techniques ont poursuivi leur évolution, par exemple pour ce qui est des composés chimiques utilisés pour conserver les parties organiques. Ainsi, les protocoles de base de la taxidermie que l’on connaît et pratique aujourd’hui ont vraiment fait leur apparition durant la fin du XVIIIème et le début du XIXème siècle avec l’arrivée de la zoologie descriptive qui cherchait à définir un système de classification des êtres vivants. Les armatures intérieures, initialement en bois ou métalliques et bourrées de paille ou même de foin (d’où le terme d’ « empaillage » également employé pour la taxidermie), ont été modifiées et le squelette est aujourd’hui remplacé par un mannequin en mousse et/ou polystyrène qui donne sous la peau la forme exacte du corps de l'animal. Les évolutions actuelles concernent principalement l’allègement et le renforcement des structures internes.

Il a fallu attendre le milieu du XIXème siècle avant que la taxidermie se démocratise et que les taxidermistes ouvrent leur service au public, ce qui semble avoir motivé l’évolution des techniques. Le premier atelier important de taxidermie, Rowland Wards, fut créé à Londres vers 1850. Dans le même temps, les réalisations des ateliers Deyrolle ou des frères Verreaux à Paris connurent un certain retentissement. Cette époque coïncidait avec le mouvement romantique et les taxidermistes, comme les artistes qui leur étaient contemporains, furent inspirés par les récits rapportés par les voyageurs naturalistes. Leurs montages exhibaient des fauves aux allures désinvoltes et expressives qui témoignaient bien du rapport entre l’animal et les hommes de cette époque. A la fin du XIXème siècle, une révolution muséologique se met en place. Cette dernière est le résultat d’une évolution conjointe entre une réflexion profonde sur le rôle du musée d’histoire naturelle et une modification de la présentation des spécimens naturalisés. Les musées d’histoire naturelle ayant pour rôles de collecter, étudier et conserver les composants de la diversité naturelle, l’aspect éducatif des collections prend une importance considérable dans ce cadre. Certains conservateurs critiquent alors le rôle éducatif des présentations classificatrices, et déplorent que ce mode d’exposition ne permette pas de connaître la « biosociologie » de l’animal.

Plus tard, durant la première moitié du XXème siècle, les musées, et en particulier aux Etats-Unis, repensent leur présentation encyclopédique, et l’arrivée des concepts écologiques les encourage à adopter une vocation éducative tournée vers le divertissement. Ils ont donc recherché à présenter des reconstitutions des écosystèmes naturels. C’était la mode des dioramas où l’on peignait les paysages du milieu naturel des espèces exposées sur un arrière fond concave.

 

Pour plus d'informations:

http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

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mercredi 26 septembre 2012

Ouvrages, squelettes et auteurs naturalistes des Alpes.

Le muséum d'histoire naturelle de Grenoble prose en ce moment une grande exposition sur les naturalistes des Alpes. Au programme, des ouvrages du 18ème et du 19éme siècles.

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Leclerc Buffon, doctorant en sciences naturelles, ne semblait pas effrayé par l'écriture. Il livre une encyclopédie gigantesque sur les faune et la flore alpine.

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 En haut à gauche: "Ornithologie abrégée de la France, contenant les figures et la nomenclature en un grand nombre de langues de 134 espèces d'oiseaux gravées en taille-douce." de Bouteille.

En haut à droite: "BOUTEILLE Hippolyte (180491881). Ornithologie du Dauphiné, ou description des oiseaux observés  dans les départements de l'Isère, de la Drôme, des Hautes-Alpes et les contrées voisines." "Grenoble, Hip. Bouteille et les principaux libraires de la ville, 1843." "72 lithographies" "Hippolyte BOUTEILLES, Conservateur du Muséum de 1847 à 1881."

En bas à droite: ouvrage de Bouteille dont certains textes sont cités ci-dessous.

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A gauche :"Hibou Grand-duc, Strix Bubo.

Ce hibous, le plus grand des rapaces nocturnes, est sédentaire en Dauphiné. Le cri du grand-duc est très fort; il épouvante les animaux de son voisinage, parce qu'il est presque toujours l'avant-coureur du carnage et de la destruction. Sa voracité est excessive; on le voit souvent avaler, après de grands efforts, des morceaux énormes, une tête de chat, par exemple."

D'après texte original.

" Hibou Moyen-Duc, Strix Otus.

 

Cet oiseau paraît aussi répandu que la chouette effraie; il habite toutes nos forêts et niche dans les nids abandonnés d'écureuils ou de corneilles. Son cri se compose de syllabes hou-hou, qu'il pousse d'un ton grave et plaintif."

D'après texte original.

 

"Hibou Scops, Strix Scops.

Le scops est un petit hibou qui nous arrive au printemps et nous quitte en automne; il vient nicher dans les fentes de rocher et dans les creux d'arbres, même sur les marronniers du Jardin-de-Ville, où chacun a pu entendre, pendant l'été, son cri plaintif et monotone. Cet oiseau, très-commun aux environs de Grenoble, ne se trouve qu'accidentellement au nord et à l'ouest de la France; il est aussi très-rare en Suisse, quoiqu'il puisse trouver dans ce pays les mêmes conditions d'existence que dans le nôtre."

D'après le texteoriginal.

 

A droite: "Fischer Paul (1835-1893). Spécies général et iconographie des coquilles vivantes comprenant la collection du Muséum d'Histoire naturelle de Paris, la collection Lamarck, celle du prince Masséna et les découvertes récentes des voyageurs. Genre Turbo." "Paris, Rousseau libraire J.B. Baillière, 1873." "Don Etienne CHAPER (1887) 903 planches peintes à la main."

Cet auteur est rattaché à Kiener Louis Charles (1799-1881).

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"Reeve Lovell (1814-1865). Conchologia systematica, or complete system of conchology." "Deux volumes, London, Longmans, Green and co., (1841-1842). "300 planches peintes à la main".

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"Desmarest Anselme Gaëtan (1784-1838) Tableau encyclopédique et méthodique des trois règnes de la nature. Mammalogie." "Paris, Chez Mme veuve Agasse, 1820, 120 planches gravées."

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" Lucas Hippolyte (1814-1899) et Noël Alexis Nicolas (1792-1871). Histoire naturelle des lépidoptères d'Europe. Ouvrage orné de près de 400 figures peintes d'après nature, et gravéessur acier." "Paris, Pauguet, 1834."

 

"Piéride Callidice, pieris callidice. GOD. Papilio Callidice ESP. Hubnillig, OCH. Cette piéride se trouve en juillet, dans les Alpes et dans les Pyrénées."

 

"Coliade Citron, Colias Rhalni. GOD. Papilio Rhamni, LINN. Le Citron, GEOFF. Cette espèce, qui est extrêmement commune, paraît sans interruption depuis le commencement du printemps jusqu'à la fin de l'automne.

 

"Piéride Daplicide, Pieris Daplidice. GOD. Papilio Daplidice.LINN. Le papillon blanc marbré de vert. ENG. Cette espèce est très commune, elle paraît en avril et en juillet, et elle se trouve aux environs de Paris, dans des bois et les prairies."

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"Lucas Hippolyte (1814-1899). Histoire naturelle des lépidoptères exotiques. Avec 80 planches représentant 400 sujets, peintes d'après nature, gravées sur acier par Pauquet." "Paris. Savy, 1864" "Don de LEVAILLANT à Hippolyte BOUTEILLE en 1870"

 

"Papillon Paranthus, Papilio Peranthus, Fab. Cette jolie espèce se trouve dans l'île de Java et à la Cochinchine."

 

 "Papillon Polymnestor, Papilio Polylnestor. Cette espèce, dont l'envergure est de plus de cinq pouces, se trouve aux Indes Orientales.

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"Le tabac n'était d'abord qu'une plante sauvage qui croissait ignorée dans quelques cantons de l'Amérique; mais depuis que les Européens en ont fait un objet de jouissances habituelles et diversement modifiées, la culture du tabac est devenue la base d'un commerce très étendu. Cependant, comment se fait-il qu'une substance aussi vireuse, et qui affecte très désagréablement nos organes, soit devenue un objet si précieux pour tant de nations sauvages, barbares ou plus ou moins civilisées?"

"Plante réduite à la moitié de sa grandeur naturelle.

1. Feuille inférieure, au trait.

2. Pistil.

3. Base d'une corolle sur laquelle sont insérées cinq étamines d'unégale grandeur.

4. Fruit.

5. Le même coupé en travers.

6. Graines de grosseur naturelle.

7. Une autre grossie."

D'après texte original.

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"La pomme de Terre signale à notre reconnaissance les noms de Walter Raleigh, et celui de Parmentier; le premier, comme auteur de la découverte de cette précieuse racine; le second, comme ayant propagé la culture et fait connaître les bonnes qualités par ses expériences et ses écrits. Si les propriétés médicamenteuses de la pomme de terre sont douteuses et fort incertaines, il n'en reste pas de même des qualités nutritives de ses tubercules."

"Plante représentée de grandeur naturelle.

1. Corolle ouverte, à la base de laquelle on aperçoit l'insertion des cinq étamines.

2. Etamines grossies, afin de faire voir que l'enthère biloculaire laisse échapper le pollen par les deux trous qui la terminent.

3. Calice et pistil.

4. Fruit entier de grandeur naturelle.

5. Graine isolée."

D'après le texte original.

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"Les deux pages semblent "soudées" par leurs bords supérieurs. En réalité, ceci résulte du pliage du feuillet d'origine. Le pli n'ayant jamais été ouvert (ou coupé), ces pages n'ont jamais été séparées."

Chaumeton François Pierre (1774-1819) et Turpin Pierre Jean François (1779-1840)  sont les auteurs de ces pages.

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"Prisavec modération, le café, détermine une sensation agréable de chaleur dans l'estomac, dont il favorise les fonctions: il excite en même temps l'action de l'organisme entier surtout du coeur et du cerveau. Il a le précieux avantage de diminuer, d'amortir la redoutable faculté enivrante des liqueurs spiritueuses, de neutraliser des effets narcotiques de l'opium."

"Plante réduite à la moitié de sa grandeur naturelle.

1. Corolle ouverte dans laquelle sont insérées cinq étamines.

2. Calice et pistil.

3. Fruit de grosseur naturelle, dont on a enlevé une partie de la chair, afin de faire voir les deux graines qu'il contient.

4. Une graine isolée vue du côté plat.

5. La même coupée horizontalement."

D'après le texte original.

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Ouvrages de Sonnerat Pierre (1748-1814) "Voyage aux Indes Orientales et à la Chine". "Voyage à la Nouvelle Guinée, dans lequel on trouve la description des lieux, des observations physiques et morales, et des détails relatifs al'Histoire Naturelle dans le régne animal et le régne végétal." "Paris, Ruault, 1776."

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En haut à gauche ouvrage "The Gabbage Tree" de Chamaerops Palmeto, "Palmier avec ses fruits."

En bas au centre, ouvrage de Bignonia Catalda "the datalpa", "feuille et rameau de fleurs de grandeur et de couleur naturelle.

Fig.1, gousse dont une portion est supposée avoir été retranchée dans son milieu, afin de faire voir ses deux extrémités.

Fig.2, graine."

En haut à droite ouvrage de Juglans Cathartica, " The butter nut", "Feuille moitié grandeur naturelle.

Fig.1, noix recouverte de son brou.

Fig. 2, noix séparée de son brou."

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Parmi les animaux exposés, des écrans sont mis à disposition. Il diffuse des écrits et des prises de notes des différents auteurs naturalistes.

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Fleurs, animaux, champignons et roches sont savamment détaillés dans un méli-mélo de notes.

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On y trouve aussi des oiseaux illustrés.

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De même pour une grande variété de reptiles et de batraciens.

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A gauche, Cuvier Georges (1789-1832) "Recherches sur les ossements fossiles de quadrupèdes, où l'on établit les caractères de plusieurs espèces d'animaux que les révolutions du globe paraissent avoir détruites" 1812. Adroite, Mantell Gideon Algernon (1790-1852) "A pictorial atlas of fossil remains." "London, Bohn, 1850."

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On trouve aussi des écrits avec des notions d'anthropologies, qui aujourd'hui nous ferait hérisser les cheveux sur la tête mais qui autrefois étaient en accords avec les mentalités. Ils sont les bases de la discipline qui a su se débarasser de ses préjugés coloniaux et racistes.

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Kurr J.-G (1798-1870) "Album de minéralogie" "Paris. Firmin-Didot, 1859." "Première édition. 22 planches colotiées au pinceau."

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Sparrman André (1748-1820) "Voyage au cap de Bonne-ESpérance et autour du monde avec le capitaine Cook et particulièrement dans le payx des Hottentots et des Caffres." "3 tomes. Paris, Buisson, 1787."

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Les 3 tomes.

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"Pierre Richer de Belleval est le fondateur du jardin botanique de Monpellier [...] il réalise 500 cuivres grévés représentant une variété de plantes alors nouvelles pour la botanique."

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Richer de Belleval Pierre (1564-1632) "282 gravures de plantes, Gilibert, 1796" " Don Gariod (1892) ou legs Gautiers-Villars (1950). Numérisées en 2008, ces gravures peuvent être consultées sur le site web du Muséum."

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Ouvrages multiples d'auteurs comme Saussure, Verlot et bien d'autres.

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Ouvrage d'Hippolyte Bouteille.

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Guettard Jean-Etienne (1715-1786) "Mémoires sur la minéralogie du Dauphiné." "2 tomes." "Paris, Impr de Cloussier 1779."

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"Hippolyte Bouteille s'adresse à la maison Vasseur pour l'achat d'Eulalie en novembre 1877. Il est entendu que l'envoie sera fait en deux parties: d'abord la peau et les tête puis le squelette en 1878.

Malgré des transactions délicates, les différents éléments arrivent et Eulalie est naturalisée d'après cette planche du Dictionnaire universel d'Histoire naturelle de Charles d'Orbigny.

Ce splendide animal fit les beaux jours de l'ancienne salle des grands mammifères avant d'être statufié 100 ans après son arrivée en 1979 par un jeune sculpteur Marc-François Rouxel.

Aujoud'hui, étté comme hiver, Eulalie accueille les visiteurs à l'entrée du Muséum.

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Pour illustrer cette exposition naturaliste, des squelettes issus des cabinets de curiosités des auteurs sont exposés.

Ici un squelette d'un petit tatou.

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A gauche un squellette cartinaligeux de raie et à droite une petite grenouille.

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Un joli faisant doré.

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A gauche un squelette un squelette de Kiwi et à droite celui d'un manchot du Cap.

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Une symathique perche.

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A gauche un singe asiatique et à droite, une chauve-souris.

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Bref une superbe expo pour connaître les grands auteurs qui ont permit à nos générations de s'ouvrir au monde de la nature et de la connaissance.

mardi 25 septembre 2012

Jardin et serre botanique du muséum d'histoire naturelle de Grenoble.

Ce n'est pas parce qu'on se trouve en ville que l'on échappe à la nature. Certains lieux lui sont dédiés.


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La roseraies de Grenoble n'est pas bien grande mais elle est charmante. Cela est dû aux noms de ses rosiers.

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Les botanistes et les particuliers sont souvent inventifs pour nommer les nouvelles variétés qu'ils créent. Ici un rosier Jacques Prevert mais ce n'est pas le seul à porter un nom illustre. On peut ainsi trouver le Louis de Funès, le Nicolas Hulot, le Philippe Noiret ou le Anthony Meilland par exemple.

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Un petit jardin éducatif a été mis en place devant la serre.

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Abris pour insectes et tomates sont de mise.

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Un des bacs en bois a été aménagé en jardin aromatique, à côté des pieds de tomates et de haricots qui se sont vus parés de drôles de décorations.

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L'intérieur de la serre se divise en plusieurs zones: l'espace désertique, le jardin d'hiver(zone semi-marécageuse) et la zone les plantes des forêts tropicales (on peut y voir un ana). Ici nous sommes dans l'espace désertique où euphorbias, cereus, ferocactus, agaves, myrtillocactus, aloes, yuccas, sedums, haworthias, kalanchoes, xerosycios (de la famille des cucurbitacées) s'épanouissent.

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L'espace dédié aux plantes des forêts tropicales n'est plus ou du moins, pas encore en fleurs, cependant anas, fougères, bananiers, plantes carnivores équatoriales et orchidées sont bien présents.

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Une fleur bien étrange à fait son apparition parmi les fougères.

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Dans le jardin d'hiver, une grand nombre de fleurs ont fleurit comme cet arum et cette étrange fleur à droite. Mais elles ne sont pas seules, des fleurs du paradis et des orchidées en gueule de loup violettes tachetées de blanc sont là aussi, sans oublier les nénuphars.

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A l'extérieur on peut voir plusieurs variétés de plantes carnivores qui ma foi, sont bien plus nombreuses cette année que l'an passé. (ci une plante carnivore du type sarracenia et couchée sur une autre plante carnivore, une drosera qui est couverte de milliers de poils gluants.

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Les plantes carnivores se nourrissent de petits insectes mais on a retrouvé dans les plus grosses des grenouilles et même des rats. Pour se nourrir les plantes du type drosera attendent que les insectes touches ou se posent sur leurs feuilles. Celles-ci sont couvertes de petits poils gluants qui se referme sur les malheureux. Ils sont digérés et absorbés par ces mêmes feuilles, comme un estomac à l'air libre.

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Pour le type sarracenia, le mode de capture est simple. L'insecte vient boire l'eau ou le nectar contenu dans le réceptacle de la plante. A ce moment là elle n'a plus qu'à fermer son claper et à digérer tranquillement son repas.

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Les plantes carnivores sont fragiles. Rares et précieuses, elles sont protégées sur le territoire français.

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Les opuntias qui supportent la vie à l'extérieur offrent de beaux fruits roses.

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Bien que ce parc et cette serre soient tous petits, il y a beaucoup à voir. Il y a également une belle collection d'arbre (et même un olivier) identifier et la faune est importante. Bien que l'on trouve les canards et les écureuils, communs à tous les parcs et pas peureux pour un sous, d'autres espèces sont facilement visibles comme les merles, les grives et même les chouettes,  grâce aux nombreux nichoirs installés dans les arbres en hauteur.