dimanche 11 septembre 2016

Destination Bretagne : Les marais Poitevin.

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 Après 8 à 9 heures de routes, nous voilà dans les marais Poitevins avec nos amis Fiona et Hugo avec qui nous partageons le voyage. Il fait beau, il fait chaud ... c'est idéal pour faire un tour en barque. Nous nous sommes régalés, nous avons vu peu de plantes mais une multitude d'oiseaux sauvage pour notre plus grand plaisir.

 

Le vulcain (Vanessa atalanta).

Ce vulcain est entrain de se nourrir du nectar d'une cardère sauvage (Dipsacus fullonum). C'est un papillon migrateur qui prend pour hôte (oeufs et chenilles) l'ortie dioïque (Urtica dioica) et qui se nourrit de fleurs riches en nectar même s'il n'est pas rare de le voir se poser sur les fruits pourris pour en aspirer le jus sucré.

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Sous les arbres.

De nombreux arbres ont leurs feuilles et leurs branches qui effleurent l'eau. Garde aux navigateurs et navigatrices du dimanche qui à la barre de leur navire ne parviennent pas toujours à garder le cap (ça fait mal !). C'est dans ces branches losrqu'elles sont grosses et qu'elles trempent littéralement dans l'eau que l'on peut observer des nids de poule d'eau (Gallinula chloropus) ou de foulque macroule (Fulica atra). 

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Les oiseaux aquatiques.

Les marais regorgent de poissons, d'insectes et de batraciens. Ils font le festin des échassiers qui sont nombreux dans le marais. On rencontre ainsi des hérons cendrés (Ardea cinerea), des aigrettes garzettes (Egretta garzetta) et des hérons gardes-boeufs (Bubulcus ibis) qui sont attirés par les mouches et taons qui accompagnent les vaches des marais que je vous présenterai un peu plus bas. Ces trois espèces vivent côtes à côtes.

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Les marais Poitevin.

Les marais Poitevin sont composés de plusieurs types de milieux. Nous nous trouvons dans la Venise verte qui se compose de fossés et de canaux semblables à un labyrinthe. À l'opposé on trouve les marais mouillés qui se composent de pâturages riches et inondés de manière périodique et les marais desséchés, protégés par les digues et qui sont peu alimentés en eaux vives. Ils sont utilisés comme terres d'élevage et céréalières.

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Le canard colvert (Anas platyrhynchos).

On le trouve un peu partout en France et presque dans tous les pays du monde, aussi bien en Argentine, en Australie, en Afrique du Sud qu'en Chine, en Côte d'Ivoire ou en Alaska. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il possède un bon vol et beaucoup de puissance ce qui lui permet de s'envoler rapidement et avec force.

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Les libellules (Odonates).

Pas moins de 73 espèces de libellules peuvent être observées dans les marais Poitevin. Cela va des frêles demoiselles comme ces caloptéryx éclatants (Calopteryx splendens) aux grosses Gomphidae colorées comme cette onychogomphe à crochets (Onychogomphus uncatu) profitant de notre barque pour un peu de repos.

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Des vaches naufragées.

Le réseau de canaux forment des îles vertes sur les quelles Ô surprise ! on trouve des troupeaux de bovidés. Nous avons pu observer au moins 4 races distinctes : les vaches Highlandes, les charolaises, les salers et les vaches maraîchines, une espèce endémique des marais qui se reconnaît à sa robe et ses grandes cornes. Tout ce petit monde transite d'île en île par .. barque ! Même si pour les grands troupeaux cela se fait par bateau.

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L'embarcadère de Magné.

Magné est une commune des Deux-Sèvre qui se trouve entre les marais mouillés et la fameuse Venise verte. C'est d'elle et de ses quais que la plupart des touristes partent en barque visiter les canaux et cela depuis 1979. La ville ne manque pas de charme mais c'est pour son aspect naturel que les foules se déplacent.

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La poule d'eau (Gallinula chloropus).

Son nom complet est "gallinule poule d'eau". Les poussins sont très semblables aux adultes (grande photo) mais les jeunes indépendants sont très ternes et plutôt discrets (photo ci-dessous). C'est un oiseau omnivore qui mange un peu près tout ce qu'il trouve : herbe, plantes aquatiques, oeufs, petits poissons, mollusques, vers ...

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Le campement.

J'aurai du peut être commencer l'article par là. Voici notre campement de la nuit. Nous avons fait halte à la limite de la Corrèze, sur le plateau des mille vaches. La nuit a été parfaite, ponctuée par les hululements des chouettes et les aboiements des chevreuils. Au petit matin nous avons même vu un très beau brocard détaller.

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La huppe fasciée (Upupa epops).

C'est un oiseau très élégant qui a cette période de l'année s'assemble avec d'autres congénères pour former de petits groupes afin d'entamer leur migration pour l'Afrique. C'est une alliée du jardinier car elle se nourrie de limaces mais aussi de larves d'insectes ravageurs comme celles de la courtilière et du hanneton.

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Le mot de la fin.

Premier jour du périple, première découverte et beaucoup de plaisir à la clé. Nous nous sommes éclatés dans les marais, il y a beaucoup à voir et la ballade peu s'étaller sur toute la journée. Il y a beaucoup d'endroits où s'arrêter pour faire de l'affût ou être plutôt tranquille pour observer les oiseaux mais aussi les poissons. Pour le prochaine épisode nous partons en direction de Belle Île en Mer en vélo puis pour Carnac à la découverte des dolmens.

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mercredi 17 août 2016

Sortie en montagne 14.

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 Petite virée en montagne au Cirque de Saint Même. Nous sommes partis à la recherche de la source du Guiers Vif, une rivière rapide d'eau fraîche qui sépare en partie la Savoie et l'Isère. Nous avons eu la chance de nous y rendre l'an dernier un peu plus tard dans la saison (juste ici). Nous avons pu y découvrir de nouvelles espèces végétales en fleurs et quelques oiseaux colorés grâce au temps pluvieux et à le bruine qui nous entourait.

 

L'érine des Alpes (Erinus alpinus).

Elle porte aussi le joli nom de mandoline des Alpes. On ne l'a rencontre que dans les zones montagneuses de l'ouest et du centre de l'Europe, ce qui en fait une plane endémique. Elle forme de gros buissons gazonnants sur les sols et les roches calcaires. Ressemblant à une primevère, elle appartient cependant aux plantaginacées.

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La grasette des Alpes (Pinguicula alpina).

 C'est une plante carnivore des tourbières alpines (présente aussi dans les zones humides de montagne), dont les feuilles sont couvertes de "glue" et de sucs digestifs sur lesquelles les insectes viennent se piéger puis sont peu à peu digérés. Elle produit une grande fleur blanche unique. Assez rare, elle n'est pas protégée en France.

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La véronique à feuilles d'ortie (Veronica urticifolia).

On la trouve souvent sur les sols calcaires et ombragés, à tendance humide. Plante de montagne, elle pousse entre 1000 et 2000 mètres d'altittude et sa floraison s'étale de juin à août. Ses feuilles ressemblent quelques peu à celles de l'ortie d'où son nom mais n'en on pas les propriétés urticantes. Elle produit des fleurs hermaphrodites.

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L'orchis de Fuchs (Dactylorhiza fuchsii).

Cette orchidée sauvage fleurit très tôt dans l'été et souvent, à la fin du printemps quand les conditions lui permettent. On la reconnaît au labelle de la fleur qui est très trilobé chez cette espèce bien que la facilité qu'ont les orchidées à se croiser ne simplifie que rarement les identifications. Comme la plupart des orchidées et des plantes citées dans cet article, elle aime les sols calcaires. C'est une espèce dite eurosiberienne.

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À la recherche des orchidées de chartreuse.

Nous sommes partis avec un très bon couple d'amis (dont vous pouvez voir les superbes clichés ICI) à la recherche des orchidées de Chartreuse. Nous avons pu voir quelques beaux spécimens comme cette céphalanthère rouge (Cephalanthera rubra) à droite ou cet orcis à deux feuilles (Platanthera biofolia). À savoir, il existe plus du'une soixantaine d'orchidées dans le parc de Chartreuse sans compter les nombreux hybrides.

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La pyrole à feuilles rondes (Pyrola rotundifolia).

C'est une plante rare qui possède un fonctionnement proche de celui des orchidées, à savoir des mycorhizes (association symbiotique entre une plante et des champignons). C'est une plante médicinale qui est très utilisée en Chine malgré sa rareté et pour cause, elle possède des propriétésanti-biotiques importantes contre certains bacilles qui sont dangereux pour l'Homme. Elle est aussi utilisée pour bien d'autres troubles de l'organisme. 

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Les cascades du cirque de Saint Même.

 J'ai déjà eu l'an dernier l'occasion de vous parler un peu des cascades qui traversent le cirque de Saint Même et qui forment le Guiers vif, court d'eau impétueux qui sépare la Savoie et l'Isère et que les contrebandiers avaient plaisirs à traverser pour semer leurs poursuivants. De la grotte on peut en voir jaillir la source dont l'eau n'est qu'à quelques degrés celsius. Elle a parcouru plusieurs kilomètres sous terre avant de voir à nouveau le ciel.

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Le sentier des cascades.

Les quatre cascades majeurs du cirque se sont formées dans des roches urgiennes, c'est à dire une pierre sédimentaire du crétacé. Elles sont très présentes dans le parc et sont réputées pour leur solidité. On les employait dans la construction de maisons. C'est dans ces mêmes roches qu'il y a peu un fossile exceptionnel d'une nouvelle espèce de reptile marin de grande taille a été découvert dans le coeur de la Chartreuse.

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Le mot de la fin.

C'est un plaisir de retourner chaque année dans ce lieu somme toute assez impressionnant observer les oiseaux et découvrir de nouvelles espèces de plantes endémiques, rares et/ou typiques des Alpes et des forêts calcaires de nos montagnes. Pas de soleil en vu mais un épais brouillard proche de nos têtes que l'on nomme en montagne "plafond" et qui je trouve, porte plutôt bien son nom. Pour le prochaine article nous repartirons pour l'Herretang.

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jeudi 21 juillet 2016

Un printemps au jardin.

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Il n'est jamais trop tard pour faire le bilan de ce qui s'est passé dans le jardin au printemps pour cette année 2016. Elle a été assez riche et nous avons pu bien remplir nos paniers de fleurs et de champignons. Avril et mai ont été particulièrement riches en fleurs et en plantes sauvages et nous avons pu faire quelques belles découvertes.

 

Les tulipes (Tulipa).

On en trouve quelques espèces rares et à protéger en France métropolitaine mais celles qui nous viennent de l'horticulture sont principalement issues de croisements issues d'espèces originaires du Moyen-Orient. Cultivée dès le 16e / 17e en Hollande, les bulbes les plus rares pouvaient égaler 15 fois le salaire d'un paysan.

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Le tricholome de la St Jean Georges (Calocybe gambosa).

Nous avons eu la chance de les découvrir dans notre jardin, ce qui a fait je dois l'aouver, quelques envieux.  Savoureux il n'est pas apprécié de tous en raison de son goût plutôt marqué. Personnellement je l'apprécie beaucoup. Néanmoins il faut prendre garde à ne pas le confondre avec d'autres champignons fort semblables comme certains cloticybes ou clitopiles qui peuvent s'avérer dangereux voire même mortels.

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Les oiseaux de mon oncle.

Une petite digression pour vous montrer quelques uns des oiseaux de mon oncle adoré qui partage sa passion avec un ami éleveur. Perruches, tourterelles, inséparables, mandarins, canaris ... la liste est longue. 

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Les champignons de printemps.

Voilà deux champignons du printemps qui sont des cousins et qui appartiennent à l'ordre des pezizales. On trouve ainsi les pézizes veinées (Disciotis venosa) et les morilles (Morchella sp.) dont on distingue chez nous 5 à 6 espèces. Les pézizes veinées sont moins recherchées que les morilles, cependant elles sont de très bons champignons dont l'odeur de javel peu appétissante disparaît à la cuisson pour céder la place à d'autres arômes.

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Bricolage nature.

Quelques brins d'herbes, une poignée de fleurs des champs, quelques feuilles séchées et voilà de quoi animer un après-midi avec les petites cousines. Me destinant à des études en BTS GPN (Protection et Gestion de la Nature), le printemps a été un bon moyen pour moi de me faire la main à travers diverses activités.

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Le pic vert (Picus viridis).

Contrairement aux autres pics comme le pic épeiche (Dendrocopos major) ou le pic noir (Dryocopus martius), il se nourrit principalement au sol. Amateur d'insectes et surtout de fourmis, il perce des trous dans les fourmilières où il introduit sa langue gluante sur la quelle les ouvrières viennent se piéger. Il laisse ainsi derrière lui des traces bien reconnaissables. Ici il s'agît ici d'une femelle car sur sa "moustache" noir ne figure pas de tâche rouge. 

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L'orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis).

Cette année on a pu en voir de partout, il semblerait que les conditions aient été très favorables à cette belle orchidée. On la reconnaît à la masse importante de fleurs roses disposées en pyramide au sommet de la tige. N'ayant pas de nectar, elle attire les papillons qui la pollinise par sa forme, sa couleur et son parfum.

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Dans le poulailler du voisin.

Les cocottes y ont la vie belle. Il n'y a pas meilleur outil de recyclage que les poules quand il s'agît de se débarrasser des déchets verts et/ou ménagers. Elles mangent pratiquement tout et sont bien souvent gâtées avec les restes de salade. Pour la petite info, le nom scientifique de la poule est Galus galus domesticus.

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Les vanités.

Drôle de fatalité, un papillon vient de finir ses jours sur un crâne de chevreuil trouvé en forêt, voilà de quoi peindre une vanité. À savoir, les vanités sont des natures mortes représentant l'éphémérité de la vie humaine. Divers thèmes philosophiques comme la mort, l'argent, le pouvoir ou la fragilité y sont représentés métaphoriquement.

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Un nouveau venu dans la tribue.

Je n'ai pas prit le temps de vous la présenter mais cela viendra bien vite ... une nouvelle boule  de poil est apparue parmi les chats de la maisonnée et devrait très bientôt nous rejoindre pour partager notre vie. Pas capricieux pour un sous, malicieux et très joueur, il semblerait qu'il ait trouvé le meilleur des mentors ...

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Le mot de la fin.

Voilà un printemps qui a prit des airs d'été. Fini le temps béni des morilles, désormais c'est celui des champs de blés dorés par le soleil. Néanmoins le mois de juin et le début de celui de juillet ont été en Chartreuse bien pluvieux au point que le feu dans la cheminée ne prit fin que le 18 juin, désormais on profite de la chaleur. 

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jeudi 16 juin 2016

Sortie dans les Calanques 12-2.

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 Voici le deuxième épisode de notre sortie dans les Calanques. Pour le coup, celui ci va être dédié aux quelques oiseaux communs mais au combien passionnants que l'on peut croiser, même en ville. Ici il s'agît du goéland leucophée (Larus michahellis) qui n'est plus rattaché au Goéland argenté (Larus argentatus) depuis peu.

 

Le moineau domestique (Passer domesticus).

On reconnaît le mâle à sa tête barrée de noir et de marron. Les moineaux sont des oiseaux bien plus intelligents qu'on ne le pense. Ils vivent en groupe où chacun à leur tour les oiseaux vont passer de sentinelles à éclaireurs comme le ferait une famille de marmotte ou de suricate.  Ce sont des omnivores opportunistes.

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Le lézard des murailles (Podarcis muralis).

Présent dans presque toute l'Europe, c'est un petit lézard qui se plaît dans les fissures des vieux murs, les souches d'arbres morts et les éboullis de pierres. À la saison des amours le ventre des mâles se colore d'orange. Il est très utile auprès des habitations car il se nourrit de nombreux insectes qui sont souvent perçus comme "nuisibles" à l'instar des araignées, des pucerons, des criquets, des moucherons ou encore des guêpes.

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La perruche à collier (Psittacula krameri).

Surprenant de la voir sous nos l'atitudes. Pourtant elle y est de plus en plus commune. Importée dans les animaleries, elle s'est installée dans les Sud de la France et les grandes villes. On la rencontre même dans le parc de Lady Diana à Londres. Dans leur milieu naturel les perruches à collier causent des dégâts aux cultures.

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L'asphodèle fistuleux (Asphodelus fistulosus).

Pour les grecs anciens, il tapisse les Champs Élysées, c'est à dire la partie les Enfers où reposent les héros et les guerriers défunts mais aussi une partie du champ de l’Asphodèle où le dieu des morts Hadés et son épouse séjournent en compagnie d'âmes errantes. À savoir, chez les peuples antiques les Enfers n'ont pas du tout la même connotation que pour nous, ils sont un lieu souterrain où repose les âmes bonnes comme mauvaises. 

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L'échasse blanche (Himantopus himantopus).

Ce petit échassier est un oiseau délicat qui se reconnaît à son plumage noir et blanc. On le rencontre dans presque tous les pays du globe. Peu farouche, il vit a proximité de l'eau dans les zones marécageuses, vaseuses et/ou peu profondes où il peut trouver sa nourriture, à savoir des mollusques, des insectes et des larves.

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L'agave d'Amérique (Agave americana).

 Imposante n'est-ce pas ? Cette plante venue d'Amérique comme son nom l'indique s'est répandue comme une traînée de poudre dans le sud de la France et dans bien d'autres pays. Sa floraison lui est fatale, en effet la belle perd toute son énergie a développer cette grande hampe florale qui portera une multitude de fruits.

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Le sainfoin cultivé (Onobrychis viciifolia).

Autrefois cultivé comme plante fourragère, il a depuis été détrôné par la luzerne cultivée (Medicago sativa) et s'est rabattu sur les friches et les terrains abandonnés. Il était apprécié pour l'engraissement rapide procuré au bétail mais aussi pour ses capacité à augmenter la lactation chez les mammifères et les femmes allaitantes.

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L'écureuil roux (Sciurus vulgaris).

Celui là a été trop rapide pour moi. On le trouve dans toute la zone tempérée de l'Eurasie. Arboricole, il se plaît énormément dans les parcs de villes et dans nos forêts. Pour l'observer il faut surtout la guetter tôt le matin ou en fin d'après midi, c'est généralement à ces deux moments de la journée qu'il est le plus actif, quand il cherche sa nourriture. Celle-ci se compose avant tout des graines et de noix mais aussi de champignons et d'oisillons.

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Le mot de la fin.

Rapide tour de ces quelques animaux et plantes qui font le quotidien de bien des citadins et dont on oublie parfois la nature sauvage et/ou exotique. Ils sont une invitation au voyage mais aussi un rappel que la nature fait partie du quotidien de l'Homme même dans les zones bétonnées, ce qui ne va pas sans me plaire.

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lundi 11 avril 2016

Plantes et oiseaux du bord de mer #2.

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Retour sur les traces des oiseaux et des plantes que l'on peut observer aux abords de Marseille, que ça soit dans les parcs ou les Calanques. Cette fois ci nous sommes partis longer l'Huveaune, rivière prenant sa source dans la Sainte Baume. Très polluée par les déchets ménagers (même si les eaux sont traitées), elle attire un grand nombre d'animaux et il n'y est pas rare de croiser des ragondins, des goélands et des poissons de belle taille.

 

Le chardon Marie (Silybum marianum).

On raconte que les jolies tâches blanches de ce chardon seraient dues à une goutte de lait tombée du sein de la Vierge Marie. C'est aussi de là, selon la légende, que la plante tirerait ses nombreuses vertus. On l'employait et on l'emploie encore pour soigner les troubles hépatiques et biliaires ainsi que les troubles digestifs dûs à un dysfonctionnement du foie. On peut la consommer comme légume une fois les nombreuses épines retirées. 

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L'ail de Naples (Allium neapolitanum).

On le trouve partout en ce moment et pour cause, c'est à l'origine une plante méditerranéenne qui fleurit jusqu'à juin. Ses feuilles plates et ses fleurs blanches en grappes ne dégagent qu'une faible odeur d'ail. Il est employé comme plante d'ornement car il ne nécessite peu voir pas d'entretien et se maintient bien d'une année à l'autre. On peut cuisiner ses feuilles mais il vaut mieux lui préférer des espèces plus consistantes et parfumées.

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Le pouillot véloce (Phylloscopus collybita).

C'est un petit oiseau chanteur peu farouche qui aime passer l'hiver au chaud sur le pourtour du bassin méditerranéen (il est présent en Afrique et en Eurasie). Bien qu'il se nourrisse occasionnellement de fruits, il est avant tout amateur d'insectes qu'il trouve en sautant de branche en branche. Parmi les pousses de fusain d'Europe (Euonymus europaeus) et les tiges de maceron (Smyrnium olusatrum) il trouve sans mal ses proies. 

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Les érables (Acer).

Il existe un grand nombre d'espèces d'érables (plus d'une centaine). Certains sont connus pour leur fleuraison atypique parfumée, d'autres pour leur sève qui après traitement se transforme en sirop d'érable. On le rencontre en Europe, en Amérique du Nord et dans l'Est de l'Asie ainsi que dans les abords de l'Himalaya.

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Le maceron (Smyrnium olusatrum).

C'est un légume oublié très parfumé. il aime bien les bords de mer et les zones au climat océanique. Il a été peu à peu remplacé par le céleri qui est plus simple à cultivé et qui possède un goût très similaire. Il était très rependu au Moyen Âge. Ses graines pouvaient entre dans la confection de liqueurs ou de pâtisseries.

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L'araujia porte-soie (Araujia sericifera).

Cette plante invasive porte aussi le nom de plante cruelle. La belle venue d'orient à tendance à être la dernière demeure pour de nombreux papillons indigènes. Ceux-ci se coincent souvent la trompe dans les fleurs en voulant butiner et y restent prisonniers. Ils sont alors soit dévorés par des prédateurs, soit ils y meurent de faim.

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La perruche à collier (Psittacula krameri).

 Cette perruche originaire d'Asie et d'Afrique c'est échappée des animaleries dans la nature. On en trouve désormais dans certaines grandes villes du Sud de la France mais aussi à Londres et bien ailleurs (Allemange, Espagne, Amérique du Nord etc.). Elle s'est bien acclimaté à ce nouveau territoire et chasse peu à peu les espèces d'oiseaux indigènes en leur faisant concurrence pour le nourriture et les lieux de nidification.

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Depuis ce fil électrique, cette perruche peut dîner en surveillant ses congénères envieux.

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Les graines des cônes d'un cyprès (Cupressus) sont un excellent repas pour ces oiseaux.

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Les fumeterres (Fumaria).

 Pour ce genre il y a là aussi beaucoup d'espèces. Ce sont d'étroits cousins des coquelicots et des pavots. Certains d'entre eux étaient utilisés en médecine populaire bien que toxiques. Leur identification est peu aisée (voire pas du tout) et souvent, seul l'examen des graines permet de savoir à quelle espèce on a à faire.

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Le coquelicot (Papaver rhoeas).

 Quand on parle du loup ! Il n'est pas toujours simple de le distinguer de la douzaine d'espèces que l'on trouve sur le sol français. Il est très sensible aux sols pollués, aux pesticides et au travail mécanique de la terre. Le rencontrer au coeur de Marseille, sur le chemin de promenade fraîchement aménagé, fait vraiment plaisir à voir.

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Certains apprécient les infusions rouge à base de pétales de coquelicot (avec d'autres fleurs).

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Les clématites (Clematis).

On en trouve plusieurs espèces en France mais ici il s'agit d'une espèce échappée d'un jardin qui se plaît sur une barrière qui surplombe l'Huveaune. Les clématites sont des renoculacées comme les anémones et le boutons d'or. Elles peuvent au contact de la peau entraîner des dermites et des irritations des muqueuses.

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L'orge des rats (Hordeum murinum).

 C'est un orge sauvage très ancien qui semble-t-il ,a été consommé par les hommes au néolithique. Ses grains sont petits mais peuvent tout de même se moudre. La farine, que l'on en tire après de nombreux efforts, est de très bonne qualité. Comme la plupart des céréales, c'est une poacée, c'est à dire anciennement une graminée.

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La luzerne arborescente (Medicago arborea).

 J'ai déjà pu vous la présenter dans l'article précédant. Cette invasive (encore !) aime bien les sols légèrement calcaires ce qui pose soucis aux espèces locales des Calanques. Ses fleurs tirent sur le jaune orangé. Il existe également une sous-espèce sauvage aux fleurs jaune citron (Medicago arborea subsp. citrina). 

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Mais à qui est ce nid ?

C'est celui des chenilles processionnaires (Thaumetopoea pityocampa). Elles se nourrissent sur les pins (parfois les sapins et les cèdres) de leurs aiguilles ce qui les affaiblis. Quand leur nid de soie se fait vieux ou qu'il ne leur reste que peu de nourriture, elles quittent leur arbre hôte pour en trouver un nouveau en formant un long serpentin de chenilles se suivant les unes derrière les autres. C'est à ce moment là qu'elles sont le plus vulnérable.

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Le laurier sauce (Laurus nobilis). 

Le mien est tout petit, est pour cause, il ne se fait pas vraiment aux bases températures (parfois - 15°C). De ce fait je ne l'ai jamais vu fleurir. Dans le Sud c'est une toute autre histoire. Là bas les lauriers sauces peuvent atteindre 15 mètres de hauts. Ils offrent une belle floraison parfumée qui attire de nombreuses abeilles.

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Le Rougequeue noir (Phoenicurus ochuros).

 Ce joli mâle a revêtit son plumage nuptial. Ses plumes sont d'un couleur intense pour mieux plaire aux femelles. Il apprécie les zones d'éboulis et les rochers pour nicher mais aussi les bâtiments modernes et les vieilles bâtisses. Nous avons la chance d'en avoir plusieurs couples dans les vieux murs de notre grange.

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La pie bavarde (Pica pica).

 Elle tient son nom de son cri bruyant et répété. Peu farouche il n'est pas difficile de la voir dans les zones peu boisées : campagnes, abords des villes et leurs parcs, lisières des bois. Les pies forment des couples unis pour la vie qui à la période des amours se font la coure. La parade est rythmée par les offrandes du mâle et les battements d'ailes des deux tourtereaux. Un couple reste toute l'année sur son territoire et le défend avec fougue.

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L'amandier (Prunus dulcis).

Il appartient à la famille des pruniers et des cerisiers (Rosacées). Il est dans de nombreuses cultures symbole de la virginité. De ce fait on le trouvait souvent dans les communions, les professions de foie et les mariages. L'amande qu'il produit peut être amère ou douce. Elle est utilisée en médecine, en cosmétique et en cuisine.

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Le choucas des Tours (Coloeus monedula).

 C'est un oiseau vif et intelligent qui vit en groupes importants. Les couples sont fidèles et niches dans les cavités des falaises et des arbres. Parfois ils s'installent dans les clochers et les vieux greniers. C'est un animal omnivore qui mange beaucoup de végétaux mais aussi de temps à autres des insectes et des oisillons.

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La tourterelle turque (Streptopelia decaocto).

Cet oiseau a été introduit il y a une centaine d'année eu Europe et on le trouve désormais en Amérique du Nord. Ces tourterelles sont granivores ce qui explique qu'on la trouve en bon nombre autour des fermes et des silos à grains. Le mâle et la femelle forme un couple pour la vie et se donnent parfois des "baisers".

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La mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus).

 Chez cette espèce il n'y a pas de dimorphisme entre le mâle et la femelle. Certains individus ont la tête noire, cela indique qu'ils sont entrés dans la période de reproduction. Les plus jeunes ont la tête partiellement blanche. Là aussi on se trouve face à des oiseaux fidèles qui chaque année vont venir nidifier au même endroit. 

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Les mâles qui sont dans leur deuxième année ont la tête quelque peu "grisée".

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Les individus ne pouvant pas se reproduire ou n'étant pas en âges n'ont qu'une légère tâche noire.

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La bergeronnette des ruisseaux (Motacilla cinerea).

 Cette jolie bergeronnette est une femelle présentant un plumage nuptial. On peut le voir à la tâche grise présente sur sa gorge. Un moyen sûr de reconnaître cette espèce est de regarder les pattes qui pour la bergeronnette des ruisseaux sont rosées. Elle mange des arthropodes aquatiques d'où sa dépendance aux cours d'eau.

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Le héron cendré (Ardea cinerea).

Avec la grande aigrette et le flamand rose il figure parmi les plus grands oiseaux de France. Son vol est impressionnant du fait qu'il possède une envergure de presque 2 mètres. C'est un échassier friand de grenouilles et d'anguilles qui se nourrie aussi de petits rongeurs, de poissons, de crustacés et d'insectes. Il a été pendant de nombreuses années chassé et présenté à la table des rois mais est aujourd'hui complètement protégé.

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Ici il s'agît d'un adulte, on peut en être sûr à la calotte blanche et non grise de sa tête.

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Les hérons cendrés peuvent rester immobiles des heures en attendant de se mettre en chasse.

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Le serin cini (Serinus serinus).

 C'est une des espèces de canari sauvage proche de celle que l'on trouve dans nos animaleries. Il est petit mais donne de la voix. Il est très courant mais se font bien dans son environnement au point que l'on ne remarque pas son beau plumage jaune. Il vît à proximité des hommes dans les parcs et les jardins, souvent en ville.

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Le concombre d'âne (Ecballium elaterium).

C'est une curcubitacées (comme la courge, la pastèque ou le melon) typique des régions méditerranéennes. À maturité les fruits explosent pour rependre leurs graines à plus de 36 km/h. C'est une plante toxique dont le suc est corrosif pour la peau et les muqueuse. La pulpe du fruit ainsi que les tissus sont de violents purgatifs.

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Les petits passereaux (Passeriformes).

 Plus des eux tiers des oiseaux dans le monde sont des passereaux. En France, c'est un tiers des espèces qui sont concernées comme cette mésange bleue (Cyanistes caeruleus). Les passereaux sont de petits oiseaux souvent chanteurs. Le plus gros de tous est le grand corbeau (Corvus corvax) qui peut mesure 69 cm de haut.

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Le tabac glauque (nicotiana glauca).

 Celle-ci aussi n'est pas de chez nous. Elle nous vient directement du Mexique. Dans sa région natale il peut atteindre aisément les 8 mètres de haut. D'ordinaire la floraison a lieu entre avril et novembre. Les fleurs sont butinées par les colibris et les papillons ayant une très longue trompe. C'est aussi une solanacée toxique.

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L'Huveaune.

Pour finir, petite présentation de l'Huveaune, cette jolie rivière bien que polluée que nous avons suivit toute une matinée. Elle apportait autrefois le nom de Ubelka ce qui signifie "dévastatrice". Aujourd'hui elle a été canalisé par les hommes pour ne pas inonder la ville de Marseille qu'elle traverse. Longue d'une cinquantaine de kilomètres elle passe au coeur de plusieurs communes et de deux départements. Sa dernière crue date de 2008.

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Le mot de la fin.

Il ne faut pas aller très loin parfois pour rencontrer un petit bout de nature. Dans la ville les occasions ne sont pas rares de rencontrer de jolies fleurs et des animaux, en particulier des oiseaux. Ceux-ci sont habitués à l'Homme et donc, peu farouches. Cela nous change des oiseaux de Chartreuse beaucoup plus craintifs et donc insaisissables. Le prochain épisode du bord de mer sera dédié aux orchidées de printemps. À très vite.

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lundi 30 novembre 2015

Le Parc des Oiseaux de Villars les Dombes.

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Pour cet article nous ne sommes pas partis en montagne ni en bords de mer mais dans les Dombes. Elles se situent dans l'Ain et sont composées de marécages et d'étangs. C'est une zone très riche en espèces animales et en particulier en oiseaux en raison du nombre important de ressources pour ceux ci (amphibiens, poissons, nichoirs etc.) ce qui pousse certains d'entre eux à stopper leur migration et à s'établir dans la région.

 

Le tantale ibis (Mycteria ibis).

 Ce grand oiseau africain se rencontre parfois mais très rarement en Espagne. C'est un solitaire qui comme de nombreux échassiers ne peut se passer des étangs et des rivières où les eaux sont de faibles profondeurs. Il y trouve sa nourriture (poissons, insectes et grenouilles) en grattant la vase avec ses pattes.

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 Le nicobar à camail (Caloenas nicobarica).

 Le nicobar à camail est un oiseau commun dans le Sud-est de l'Asie. Il vit au sol dans les forêts de type tropicales ainsi que les mangroves et se nourrit de tout ce qui lui tombe sur le bec : graines, fruits, insectes. De temps à autre ils'accorde une bonne sieste dans les branches des arbres en particulier en journée.

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L'échasse blanche (Himantopus himantopus).

 L'échasse blanche a une répartition mondiale. Cet échassier se rencontre avant tout dans les marais et les vasières, aussi bien en eau douce que dans l'eau salée. Pendant la période de nidification il se regroupe en petites colonies et défend avec force son nid, allant jusqu'à simuler une blessure pour faire fuir les prédateurs.

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 L'ombrette du Sénégal (Scopus umbretta).

 C'est un oiseau un peu atypique que les ornithologues ont du mal à classé car il tient à la fois du héron mais aussi de la cigogne. Le plumage de sa tête est très particulier donnant à celle-ci une forme de massue. Il se fond à merveille dans les branches des arbres où il passe les heures les plus chaudes de la journée.

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La serre africaine.

 Elle représente une forêt tropicale et une partie des étages qui la compose. Ni figure pas la canopée, une zone située entre 20 et 40 mètres de haut et où se trouve 70 à 80 % des espèces animales. C'est là que les fruits sont abondants mais aussi que le soleil est accessible aux plantes. Au niveau du sol il n'y a presque aucune lumière, les feuilles filtrent le moindre rayon et plonge les animaux ne pouvant atteindre les cimes dans la pénombre.

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 La spatule blanche (Platalea leucorodia).

 C'est un oiseau dont on peut avoir la chance en certaines occasion de croiser part chez nous. Il tient le nom de spatule en raison de son long bec qui se termine de manière évasée et plate. Il lui sert à filtrer les fonds sableux et vaseux dans les quels vivent ses proies : de petites organismes tels que des larves, des petits poissons et leurs alvins ainsi que des crustacés d'eau douce. En Europe les populations ont beaucoup de mal à augmenter.

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La sterne inca (Larosterna inca) et l'œdicnème bridé (Burhinus grallarius).

Voilà deux oiseaux fort différents et qui pourtant, partagent sans heurts le même territoire. La sterne inca est un oiseau marins facilement identifiable à ses moustaches blanches qui se nourrit de petits poissons tout comme l'œdicnène bridé qui apprécie également les insectes, les batraciens,les serpents et les coquillages.

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Chauve qui peut !

 Bon ok, je dois reconnaître que ce jeu de mot est tout pourrit (pourtant ça me fait toujours autant rire ...). La roussette de Lyle (Pteropus lylei) porte aussi le nom de renard volant du Vietnam. Cette grande chauve-souris pouvant atteindre 80cm d'envergure se nourrie exclusivement de fruits qu'elle trouve à la cime des arbres.

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La tardone casarca (Tadorna ferruginea).

 Ce canard se rencontre un peu partout dans l'hémisphère Nord mais reste rare en dehors de l'Asie. Il n'est pas très farouche en dehors de la période des amours et des nidification. Bien que non apparenté aux oies, il possède le même régime alimentaire que celles-ci et n'hésite pas de temps à autre à gober quelques insectes.

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Le pélican frisé (Pelecanus crispus).

Le pélican frisé est un oiseau dont les populations sont menacées et subissent une forte décroissance (il resterait moins de 1000 couples dans le monde). Pour pêcher, les individus se regroupent pour pousser les bancs de poissons vers les berges et les zones d'eaux peu profondes pour les attraper plus facilement.

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L'oiseau qui fait mouche.

 Le colibri falle-vert (Eulampis holosericeus) ne mesure pasplusd'une dizaine de centimètres pour maximum 8 gr. Son plumage vert brillant le cache très bien dans les forêts des Antilles. Son nid tout aussi léger se compose de lichen, de toile d'araignée et de fines brindilles. Il est construit en hauteur à l'abris des prédateurs.

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L'autruche africaine (Struthio camelus).

On ne présente plus cette espèce qui est aussi bien connue des petits que des grands. Elle appartient au genre Struthio qui autrefois comportait d'autres autruches comme l'autruche asiatique (Struthio asiaticus), l'autruche à cou rouge (Struthio bradydactylus) ou l'autruche de Chine (Struthio wimani). Toutes se sont éteintes à différentes période de l'histoire, parfois avant même l'apparition de la préhistoire mais aussi il y a peu au XXe siècle.

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La championne de vol en altitude.

 L'oie à tête barrée (Anser indicus) est une petite oie asiatique que l'on reconnaît aux deux bandes noires situées à l'arrière de sa tête. Lors de sa migration en direction de l'Inde, elle peut voler à plus de 8 km voire 10 km d'altitude ce qui en fait la recordman dans toutes les catégories. Une petite population vit en Suède.

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La serre des Loris.

 Le parc des oiseaux de Villars les Dombes s'est muni d'une volière où vivent une multitude de loriquets à tête bleue (Trichoglossus haematodus). Ces perroquets sont les seuls de leur famille à se nourrir de nectar. Pour 50 centimes on peut leur tendre un gobelet de nectar que les oiseaux semblent apprécier. J'en profite aussi pour vous montrer le minois de mon bien aimé tout trempé et pour cause, il pleuvait des cordes ce jour là.

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Le vautour fauve (Gyps fulvus).

On voit enfin ce beau rapace repeupler nos territoire bien que cela soit lent et encore une démarche fragile mais pas simple de l'admirer dans son milieu, pour le moment c'est surtout dans les parcs et chez les dresseurs qu'il est possible de le rencontrer car il se "plaît" bien en captivité et connaît un bon niveau de reproductivité.

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Calao à casque rouge (Aceros corrugatus).

 Je dois avouer que cet oiseau m'a beaucoup impressionné. Sa calotte rouge massive, ses cils donnant l'impression d'être couverts de mascara et le tour de ses yeux bleu turquoise lui donne quelque peu un air comique, mais la taille et la force de son bec musclé qui lui donne la possibilité de briser les noix les plus dures.

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Les calaos.

 Atypiques et de formes multiples mais toujours équipés d'un grand bec, ces oiseaux ont depuis des temps immémoriaux fascinés les hommes. En Afrique ils font parti des rites et des mythologies cosmogoniques (reproduction ritualisée des origines de l'humanité) avec pour symbole celui du guerrier et/ou du sage.

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Le flamant de Cuba (Phoenicopterus ruber).

 Il ne faut pas le confondre avec le flamant rose (Phoenicopterus roseus) qui ets une espèce différente qui n'est présent en Afrique, en Europe et en Asie. Le flamant de Cuba (invasif en Europe) lui ne vit que sur le continent Américain et dans les îles Caribéennes. Leur régime alimentaire est sensiblement le même.

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 Arboretum.

 Le parc comporte également un arboretum, c'est à dire une collection botanique centrée sur les arbres. Sous de nombreuses essences des panneaux indiquent leur nom, leur genre et leur espèce. C'est un moyen facile et agréable de découvrir les arbres de nos contrés mais aussi d'ailleurs et qui font le quotidien des oiseaux.

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La nurserie.

Pour un bon suivit des oiseaux, en particulier dans les programmes de protection, les oeufs sont incubés dans un couveuse en nurserie (visible du public). Les oisillons sont par la suite nourris à la main avant d'être introduits dans les volières ou de partir dans d'autres parcs pour permettre aux populations de se maintenir. 

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Cormoran varié (Phalacrocorax varius).

 Ce cormoran australien présente est joliment bigarré. Il se nourrit de grands poissons pêchés en pleine mer mais aussi dans les zones marécageuses comme les estuaires, certaines baies ou les mangroves. Grâce  à la vitesse avec la quelle il pénètre l'eau et à son bec terminé en crochet il saisit ses proies sans mal. 

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Nager comme un manchot.

 Si les manchots ne sont pas du tout des oiseaux fait pour le vol (au contraire des pingouins), ils sont d'excellent nageurs. Les manchots du Cap (Spheniscus demersus) sont de véritables virtuoses  dans ce domaine. Malheureusement c'est une espèce très en danger qui risque l'extinction si rien est fait.

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Un petit Eden.

 Les Dombes en dehors du parc sont un vaste territoire qui procurent à de nombreux oiseaux le gîte et le couvert mais aussi une halte bien méritée à de nombreux migrateurs qui parfois décident de passer l'hiver dans les marais et sur les petits étangs qui le compose. C'est aussi un endroit de choix pour pratiquer la pisciculture

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Le mot de la fin.

 Je ne sais pas si on peut dire que nous avons eu une idée lumineuse de visiter le parc sous une pluie battante, mais après plus de deux heures de voiture nous n'avons pas eu le cœur à faire demi-tour, d'autant plus que l'air frais a fait sortir tous les oiseaux qui d'ordinaire reste la journée au frais dans leurs abris. Résultat, gros rhum et fièvre carabinée pour moi mais je ne suis pas déçue, le parc est vraiment magnifique ! À refaire cet été d'urgence !

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lundi 2 mars 2015

Chronique d'un jardin sous la neige.

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 Aller, tous au jardin ... oui mais sous la neige ! Le temps d'un après-midi on quitte ses pénates pour partir à la rencontre du petit peuple à plumes, celui qui s'égosille sous nos fenêtres à quémander du pain. L'hiver est la meilleure saison pour observer les oiseaux et les voir, à travers les branches nues, se jalouser le graillon !

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 Le rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) est un oiseau belliqueux qui défend son territoire avec vigueur. Qui l'aurait cru, cet oiseau peut vivre 18 ans ! Il est friand d'insectes et de petits invertébrés mais quand c'est la disette, il ne dédaigne pas croquer quelques baies ou graines. C'est un précieux allier du jardinier.

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Vous le reconnaissez ? Bien dissimulé par son plumage ? Il s'agît du faisan de Colchique (Phasianus colchicus) qui le mois dernier a eu la part belle dans l'article sur le jardin. Ce gros oiseau a été introduit au Moyen Âge en Europe pour le chasse. Il a trouvé refuge dans le jardin boisé dans la maison où il parade avec sa faisane.

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 L'hiver les esprits s'échauffe, faute de nourriture. Faisan de Colchide et pie bavarde (Pica pica) s'affrontent dans un duel silencieux sous le laurier amande (Prunus laurocerasus L.). Quelques graines, miettes de pain ou reste de repas disposés à terre dans un espace ouvert permet l'observation de nombreux et divers volatiles.

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 Grand corbeau (Corvus corax) de noir vêtu sur frêle branche de bouleau blanc (Betula verrucosa). Voilà un titre qui aurait inspiré bien des poètes à l'air du romantisme ou des cuisiniers en manque d'inspiration culinaire. L'un comme l'autre ont une charge symbolique très forte et sont utilisés en médecine avec plus ou moins de succès.

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 Prévertavait raison. Pour faire le portrait d'un oiseau il faut peindre en effet quelque chose de simple, de joli. Quelque chose d'utile et de beau, placer prés d'un arbre ou d'une forêt. Enfin, quelque chose au chant mélodieux peint dans une cage dont aura prit le soin de laisser la porte ouverte et dont on refermerai la porte avec le pinceau.

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 La mésange charbonnière (Parus major) est un oiseau charmant mais batailleur. C'est une grande consommatrice de vers et de pucerons. Installée dans les nichoirs des vergers, elle permet aux agriculteurs de diminuer leur utilisation en pesticides. Depuis 1981 elle est protégée sur tout le territoire français.

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 Les chats ne souffre pas autant qu'il le paraît du froid. Leur poil épais les protèges des baisses de température mais miauler à tout vas pour un coin de cheminée bien chaude est un luxe qui ne se refuse pas. Le manteau blanc est toujours là, insensible aux rayons du soleil mais ici et là perce quelques têtes blanches ... les perces neiges font leur entrée, mars est enfin là, le printemps ne serait tarder.

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lundi 23 février 2015

Des perruches au jardin Magalone.

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Ces dernières années, le Sud de la France connaît une véritable invasion de perruches à collier (Psittacula krameri). Ces grands oiseaux d'une quarantaine de centimètres se rencontrent en Afrique en Asie et on en dénombre 15 sous-espèces. Hormis pendant les périodes de nidification (de mars à avril), les perruches vivent d'en un dortoir qui se trouve souvent dans un tronc d'abre creux.

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Leur longue espérance de vie (jusqu'à 30 ans en captivité), leur bon taux de fécondité et le peu de prédateurs qu'elles rencontrent sous nos latitudes explique l'augmentation de sa population. Ajoutons à cela des hivers doux et chauds. Ici au parc Magalone ont peut les voir se nourrir de divers graines et fruits, en particulier de Tulipiers de Virginie (Liriodendron tulipifera), un arbre à la floraison exceptionnelle. 

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Depuis 10 à 20 ans, on dénombre des populations plus ou moins importantes dans des contrées dont ne sont pas originaires ces oiseaux. En France, aux États-Unis ou en Angleterre la petite perruche verte a prit ses quartiers (en 2010 j'ai été marqué d'en rencontrer au parc Lady Diana, dans ce pays on en compterai près de 50 000 en liberté) sans que pour le moment de gros dégâts sur la faune, la flore et l'agricultrue ne soit constatés.

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Le muséum d'histoire naturelle de Marseille : Longchamp.

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 Visite en ce début janvier du muséum d'Histoire naturelle dans le palais Longchamps (je reviendrai sur l'histoire de ce superbe édifice en fin d'article), pour découvrir l'impressionnante collection naturaliste de celui-ci et l'exposition du moment intitulée "Des océans et des hommes". À savoir, les animaux présentés proviennent de l'ancien zoo, annexe au bâtiment et qui aujourd'hui a été transformé en un joli parc familiale.

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 Qu'est-ce qu'un muséum d'histoire naturelle ? C'est un lieu qui a pour vocation d'exposer des collections naturalistes, c'est à dire des éléments naturels centrés sur la zoologie, la botanique, la géologie, l'anthropologie et/pu les sciences permettant d'appréhender le monde naturel. Ils sont le fruit des cabinets de curiosités et des expositions universelles qui étaient en vogue au 17e et au 18e siècle.

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 Leur mission est triple. D'une part ils permettent au public de découvrir la Nature sous toutes ses formes et de mener sur celui-ci une approche pédagogique, d'autre part ils permettent aux scientifiques de disposer d'une solide base d'information et d'outils perfectionnés pour leurs travaux scientifiques. Enfin, ce type d'établissement mène une mission de conservation et de mémoire.

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 Le muséum de Marseille suit point par point ces trois axes en proposant une mission scientifique (maintient et mise à disposition des collections aux chercheurs), une mission pédagogique (proposition d'une certaine lecture de la Nature, organisation d'évenements et politique familiale) et une mission culturelle (élaboration d'un programme culturel, expositions, arts, mises en scène ludiques).

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La collection zoologique se compose de plus de 83 000 pièces, exposées ou non. Celle-ci est composée de 45 000 coquilles de mollusques ce qui en fait l'une des plus importante au monde. Celle-ci est entouré d'oiseaux et de poissons présents de la région. Dans la salle d'exposition principalement, 300 espèces animales sont présentés dont une girafe, un rhinocéros blanc, un lion et un ours brun.

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La collection d'ossements est l'une des plus ancienne traditions humaines. La symbolique de ceux-ci, en particulier des crânes (où l'âme et l'esprit de l'homme ou de l'animal sont censés résider). L'exposition de ceux-ci remonte à la naissance de la médecine moderne et de la chirurgie.

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 Joyaux du muséum, ce squelette fossilisé de mosasaure (Prognathodon sp.), l'un des plus grand reptile marin ayant existé (chez certaines espèces les individus dépassent les 15 mètres !). C'est un groupe de reptiles apparu il y a plus de 95 millions d'années. Redoutables prédateurs, ils sont taillés pour la vitesse.

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 "Des océans et des hommes" est une exposition qui, sur environs 500m², met en lumière les relations entre l'Homme et le milieu marin. De la découverte de ce dernier par les humains aux grandes avancées scientifiques actuelles et modernes, cet espace ludique invite à la réflection. Scaphandres, lémuriens préhistoriques et aquatiques, coelacanthes .... beaucoup de surprises vous y attendent.

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 Fraîchement rénovée, la dernière salle d'exposition permet de découvrir en plus des collections animales, minérales et végétales (ainsi que quelques fossiles), les blasons des villes locales. Ceux-ci sont affichées sur le portour de la pièce, à ras-de-plafond. On peut ainsi retrouver l'aigle d'Aix-en-Provence (article lié ICI).

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 L'étude des reptiles (tortues, lézards, serpents ...) et/ou des amphibiens se nomme l'herpétologie et est une branche de la zoologie. Bien que ces familles soient très différentes, leur étude est jointe. De ce fait il n'y a pas de nom particulier pour les herpétologues qui étudient uniquement les reptiles ou les amphibiens.

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 L'étude des oiseaux se nome quant à elle l'ornithologie. Elle est très pratiquée, aussi bien des amateurs que des scientifiques. La France métropolitaine compte environs 570 espèces d'oiseaux fréquentant de manière ponctuelle ou régulière les différentes régions de l'hexagone ce qui donne de quoi faire de nombreuses observations.

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 La collection de coquillages provient de celles de Couturier, de Mars ou encore de Hagenmüller. On parle alors de conchyliologie. Nombreux sont les naturalistes amateurs ou noms, hommes d'affaire ou simples passionnés qui par leurs travaux ont contribué à la richesse de nos mussées.

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 La baudroie abyssale de Johnson (Melanocetus johnsonii) est un animal surprenant. Pour attirer puis dévorer ses proies dans les profondeurs elle utilise un appendice au bout lumineux qui se trouve au dessus de sa tête. Employé comme une canne à pêche, il attire les petits animaux pensant voire dans cette lueur un bon repas.

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 Araignée de mer, Bernard l'hermite, crabe, homard... la famille des crustacés est vaste ! Plus de 50 000 espèces et sous-espèces la compose. La plupart sont minuscules voire microscopiques et forme le zooplancton, l'une des bases de la vie dans les océans car se trouvant en bas de l'échelle alimentaire. Citons par exemple le krill qui est l'aliment principal de certaines baleines ou requins.

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La tête de méduse (Astrospartus arborescens anciennement, Astrosartus mediterranus actuellement), n'est pas une plante mais bien un animal. Le jour il reste caché dans les rochers, la nuit il déploie sesbrasqui peuvent atteindre 1 mètre. Il appartient à la même famille que celle des oursins et des étoiles de mer.

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 Les herbiers présentés respectent une nomenclature spécifique et précise. Ils sont aussi un précieux héritage de la recherche et des premiers pas de la botanique dans le Sud de la France, quand la photographie n'était pas encore là pour aider les botanistes, ni l'analyse génétique. Récolter la plante, la dessiner et la conserver étaient alors essentiel pour mener les observation en intérieur.

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 Pour rappel un herbier est une collection de fleurs (plus rarement de champignons), séchées puiscompréssées entre des feuilles de papiers.Celles-ci sont étiquetées, classées et identifiées par familles, genres et/ou espèces. Mais on trouve aussi des "herbiers" constitué avec des collections animales. 

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La férule commune (Ferula communis) est une plante typique des régions méditerranéennes. Cette vivace à la croissance rapide est réputée pour son latex qui est toxique. On suppose que les tiges de cette plante a permit à l'Homme en Europe, de transporter le feu d'une endroit à l'autre mais cette hypothèse ne semble pas pertinente.

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La leuzée conifère (Leuzea conifera) est la seule espèce à composer le genre Leuzae. Vivace, on la rencontre sur le pourtour de la méditerranée. On la nome aussi pomme-de-pin en raison de son bourgeon florale qui rappel un cône mais aussi un artichaut. Elle fleurit en juin et donne des akènes en juillet et en août.

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Les fossiles sont des pièces prisées des collectionneurs. Heritage du passé, ils rappellent au combien la vie avant l'homme moderne fût riche mais aussi étrange. Ils informent aussi sur la nature des sols mais également sur l'évolution des espèces, et ont par cela toute leur place dans ce type de musée. 

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 Galerie des oiseaux. Rapaces et proies se font face. En France on compte une cinquantaine d'espèces d'oiseaux de proies que l'on classe dans cinq genres différents : les Accipitridae, les Pandionidae, les Strigidae, les Tytonidae et les falconidae. Ses oiseauxsotn protégés et beaucoup sont menacés.

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Nombreux sont les oiseaux dont les plumes ornaient les chapeaux autrefois. On parle alors de plumasserie, c'est à dire la préparation (nettoyage, séchage voire taille et coloration de la plume) pour de nombreux objet: bijoux, abats-jours, manteaux... cet art a bien faillit disparaître et a été sauvé par la haute couture.

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 Longchamp est un superbe bâtiment avec un histoire riche. Actuellement il abrite le muséum d'histoire naturelle (fondée par le marquis de Montgrand, maire de Marseille à l'èpoque) mais aussi le musé des beaux arts. Ce château fût à l'origine édifier pour pourvoir en eau la ville de Marseille. Inauguré en 1869 il accueil les eaux de la Durance. Il estaujourd'hui un lieu de promenade prisé de par la vue qu'il offre et le cadre rétro qui s'en dégage.

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 En somme c'est un lieu à voir ! Une très belle balade qui se ponctue par une visite culturelle, y à rien de mieux pour animer un après-midi d'hiver ensoleillée mais froid. Beaucoup d'article sur Marseille en ce moment ... et c'est pas fini mais bientôt la neige s'invitera en image, patience. 

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samedi 17 janvier 2015

Toutes saisons : un bout de Renarde !

 Le numéro du magazine web "Toutes Saisons" vient de paraître, et dans celui-ci, un bout de la Renarde ! Vous y retrouvez mon reportage sur Pierrelatte et sa ferme aux crocodiles mais bien d'autres choses encore ! Je vous invite à vous pencher sur ce super travail. Merci à Vincent !