mardi 25 juin 2013

Un début d'été.

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Les beaux jours sont revenus dans le jardin, fleurs et animaux s'épanouissent au rythme des chants des oiseaux et des légères averses d'été. On peut sortir les maillots de plage et les jolies napes à carreaux pour déjeuner dans l'herbe.

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Déjà les premières bottes sont roulées et le foin jaunis. Espérons que cette année il sera assez riche pour le bétail et qu'il remplira aisément les hauts de granges. L'hiver a été rude et les réserves ont été bien entamées.

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Envolées les feuilles mortes, la neige persistante, les flaques de boue. L'herbe pousse en abondance et les premiers coups de lame de la tondeuse à gazon retentissent dans le voisinage.

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La pivoine est une plante à fleur originaire des régions nord du globe que l'on retrouve aussi bien aux États-Unis qu'en Chine, en passant par nos jardins Européens.

Le nom pivoine vient de Péon, dieu grec guerrier connu pour les soins qu'il apporta dans la guerres des Dieux à Arès et Hadés. Toujours dans le monde grec, la plante était utilisée pour ses vertus médicinales, en particulier pour ce qui était nommé les "maux de femmes". De même à l'époque, on distinguait la pivoine mâle de la pivoine femelle de par leur physionomie. Sa cueillette relevait de la pratique magique, ainsi il fallait la cueillir de nuit. La récoltée de jour tout en étant vu par un pivert qui se nourrit d'un fruit pouvait provoquer la perte des yeux et des blessures à l'anus. Bref rien de très glamour en somme. Cette plante lunaire était employée pour soigner les éruptions cutanées, les fièvres cycliques et accélérer la cicatrisation.

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Nouvelle tentative avec les fleurs de sureaux. La première fois le goût et le séchage ne m'avait pas convaincue, loin de là. Cette fois-ci, les fleurs ont été longuement séchées à l'air libre et surtout, au soleil. Ne reste plus qu'à séparer les fleurs des tiges et de les conditionner pour une futur utilisation.

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Passage éclair au jardin du chaudron magique par cette chaude journée ponctuée de quelques gouttes rafraîchissantes, juste le temps de cueillir et de s'atteler à quelques travaux.

1 et 2: Les fleurs de coquelicots sont éphémères, en plus de ne perdurer qu'une journée, la moindre goutte de pluie, le moindre coup de vent brusque à vite fait de les faire tomber alors il faut se hâte de partir les cueillir. Séchées, elles serviront à la confection de sirops ou de peinture naturelle.

3 et 4: L'araneus angulatus, nommée aussi épiere à dents de scie, est un grosse araignée toute en angles et en pointes avec des dentures sur l'abdomen ce qui lui vaut son surprenant surnom. Sa drôle d'apparence lui permet de se camoufler à la perfection dans les arbres et arbustes où elle vit, mais ici elle a choisi un plant de sauge. Sa toile peut mesurer jusqu"à 70 cm. D'ordinaire les individus de cette espèce se cachent la journée pour ne sortir qu'à la nuit tombée. Celle-ci à fait une exception. Les femelles mesurent entre 12 mm et 15 et les mâles entre 10 mm et 12 mm. C'est à la mi-jui, début juillet que l'on peut les apercevoir.

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 Le senéçon de Jacob (jacobaea vulgaris) est aussi appelé herbe de la Saint Jacques. Il est amateur des terrains vagues et des friches que bien souvent il est le premier à coloniser et parfois, devient invasive dans les pâturages. De plus, consommée par les ovins et les équins, le senéçon de Jacob peut provoquer des gonflements du foie, des nécroses, des occlusions veineuses et des pertes de la fonction hépatique. A faible dose chez le ovins il pourrait être vermifuge. Il a pour ennemi La goutte-de-sang, un papillon dont les chenilles se nourrissent uniquement de cette plante.

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 Les oiseaux ont vu la période des amours passer, aujourd'hui il récolte le fruits de leurs amours. Pour certaines espèces, la moment de ponte peut avoir lieu sur une longue durée, ce qui explique que des fragments d'oeufs semblables ont pu être trouvé au printemps.

1: Les mésanges charbonnières ont pondu une couvée comme en atteste ce fragment d'oeuf. Chaque couple donne naissance à deux nichées par an, la première au alentours de mai, la seconde comme ici entre juin et juillet. En générale, ce sont 5 à 12 oeufs qui sont pondus dans l'année. Les petits restent 3 semaines au nid avant d'être pleinement indépendants. Ces nouveaux individus rempliront alors le rend de ces petits oiseaux friands de verres de pommes et de pucerons qui se font ainsi alliés des agriculteurs dans les vergers.

2,3 et 4 : Cet oeuf de merle noir semble avoir eu moins de chance, on dirait bien que le contenu de celui-ci a été gobé. Ordinairement cette espèce niche en mars mais les individus originaires du sud et de l'est de l'Europe et qui parfois s'intallent dans nos contrés nidifient plus tard comme ici. Entre 2et 6 oeufs sont pondus. Les juvéniles qui en sortirons seront élevés et nourrit par leurs parents pendant 2 semaines puis quitterons le nid sans savoir voler. Les parents continueront de les nourrir pendant 3 semaines encore avant de les laisser voler de leurs propres ailes.

Ces deux espèces d'oiseaux ont en commun d'être classées comme préoccupations mineures sur la liste européenne des espèces en danger.

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Il fait beau, c'est l'occasion de récupérer les jeunes pousses de framboisiers. On prendra soin de ne pas couper celles qui portent des fruits naissants. Ces pousses étaient utilisées autrefois comme substitut au tête. Mélangé à la menthe, elles en ont en partie les vertus, la théine excitante en moins, ce qui est fort appréciable quand leur du couché approche.

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 L'activité fongique commence tout doucement bien que ça ne soit pas encore une explosion de couleurs et de formes comme on a pu le voir à l'automne dernier.

1 et 2: Deux petits russules de quelques centimètres, l'une au chapeau brun, l'autre entièrement blanche, ont fait leur apparition. Sans convictions dans le premier cas il pourrait s'agir d'une russule comestible (c'est son petit nom) qui aurait un bon goût de noisette mas une fois de plus, pas de certitude. Dans le second cas, le mystère demeure, la piste de la russule semble fausse. A voir à la prochaine pousse.

3 et 4: L'eternel truffe d'été qui depuis 3 ans s'invite dans le jardin. Pour le moment la récolte est très faible, le seul beau spécimen trouvé s'est avéré être creux, une limace étant passée par là et ayant manger la partie sortant de terre. Cette vilaine truffe et les plus petites ramassées finiront très bientôt dans ma future préparation: la confection d'huile de truffe, histoire de profiter de leur arôme toute l'année.

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Le marasmius rotula est un tout petit champignon qui ne mesure pas plus de 1 à 2 cm. Il se reconnaît à son pied noir et son chapeau blanc qui désigne des stries en volumes qui forme un creux sombre au milieu de celui-ci. 

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 Le bal des hannetons communs est fini. Si on en retrouve ça et là en forêts, voletant de manière fatiguée, dans le jardin c'est l'éccatombe.

1: Il s'agît d'un mâle, qui se différencie des nombreuses femelles rencontrées jusqu'ici de par l'abcence de tube de ponte à l'arrière de son abdomen.

2: Les spécimens qui n'ont pas été croqués par les oiseaux et les rongeurs, ont servi de repas aux larves, mouches et autres petits organismes qui ne se sont pas attaqués au cuticule (exosquelette chez de nombreux invertébrés). Ainsi, carapaces, têtes, pattes et sclérites (plaques qui compose le cuticule) ont séché au soleil et laissent de tristes traces des hannetons.

3: En inspectant la pelouse, on se retrouve vite avec une multitude d'élytres sous la main. Ce sont la protection que les insectes ont sur le thorax pour protéger leurs délicates ailes. Leur grande résistance aux bêtes et aux éléments rend leur récolte aisée.

4: Une belle abondance qui pourrait inspirer un prochain projet de land art. A suivre ...

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 L'euphorbe épurge est une plante qui tend dans notre région à se naturaliser voir parfois, à coloniser les friches sauvages. Elle est employée dans les jardins pour lutter contre les rongeurs tels les mulots et les campagnols. Pour plus d'éfficacité, on peut faire en faire macérer 800gr dans 10L d'eau que l'on déversera dans les galeries. Écologique, ce procédé ne tuent pas les animaux mais les dissuade de revenir avant un bon moment.

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 Les gastéropodes profitent des nuits fraîches et des quelques averses pour faire leur sortie hebdomadaire.

1: La grande Loche rencontrée en forêt c'est invitée dans le jardin. Les premières cerises commencent à tomber, il faut être rapide pour les ramasser. Celle-ci semble un peu dépassée pour notre consommation pour le plus grand plaisir de notre limace.

2: Une larve de coléoptère bien repus et dodue vient de se nourrir de cet escargot. Les prédateurs des gastéropodes sont nombreux. Parmi eux on compte le renard, la chouette, le hérisson, le blaireau ainsi qu'une myriade d'insectes.

3: On ne présente plus l'escargot des haies qui est fort présent dans nos parcs et qui présente une grande variété de couleurs et de motifs.

4: Le luisant est un tout petit escargot qui mesure grand maximum 16mm. L'animal une fois saisi dégage une forte odeur d'ail. La coquille devient blanche à la mort de celui-ci. C'est un escargot carnivore. 

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 Le lichen est la résultante de la symbiose entre un champignon et une algue. Ce phénomène porte le nom de lichénification. Il existe environ 20 000 espèces mais les nouvelles découvertes et l'évolution de leur classification rend ce nombre constamment variant. Les lichens autrefois étaient nommé "excréments de terre" et servent de nourritures à de nombreux papillons et mammifères pendant les périodes froides (chevreuils, cerfs, yacks, rennes ...). Utilisés comme nourriture huamine ou médicaments, certains lichens s'avèrent toute fois toxiques, à l'instar du letharia vulpina qui étaient utilisé comme appa^t pour tuer les loups et les renards.

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 Cette année est une année à chenilles, espérons que les beaux papillons qu'elles deviendront se laisseront photographier.

1 et 2: J'avais rencontré la chenille du bombyx du chêne il y a peut de temps à la lisière d'un champs et d'un bosquet de noisetier. Impressionnée par sa taille, celle-ci s'avère encore plus grande. En effet elle s'avère aussi longue que ma main, soit une douzaine de centimètre, un monstre en somme. Voir ces chenilles est bon signe, cela atteste de la bonne santé dont bénéficie le jardin

3: Camptogramma bilineata, nommé plus communément brocatelle d'or, est un papillon de jour relativement actif. Ici il s'agit d'un mâle car il ne possède pas la large bande marron typique des femelles.

4: Si les champignons sont parfois difficiles à identifier, les plantes à fleurs encore plus, les chenilles relève de l'impossible à moins de posséder une très bonne connaissance de celles-ci. Ici une inconnue qui cependant s'illustre de par son camouflage pour fuir les prédateurs.

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 Les rayons de soleil camouflés un temps par les nuages et la chaleur étant clémente, c'est l'occasion de désherber les grands framboisier. un bel effort qui se voit récompensé par un superbe tas de ronces, d'épiaires et surtout, de grandes orties fort urticants.

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 Il suffit de se pencher sur les feuilles de lys Saint-Joseph pour voir qu'elles grouilles de vie. Voici deux de ses habitants appartenants à la famille des coléoptères.

1 et 2: D'abords prit pour l'eulasia vittateulasia pareyssei, il s'agit en réalité d'un autre coléoptère aux élytres striées couvrant tout l'abdomen et beaucoup moins "poilu". Le mystère demeure.

3 et 4: Mononychus pseudacori est un charançon qui se reconnaît à son dos noir perlé d'un point blanc et à son ventre crème. Amateur des fleurs des iris des marais dont il se nourrit avec ses mandibules disposées au bout de son long "bec", il pond ses oeufs dans les graines de la plante.

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 Ici il pourrait s'agir d'un Allygus (genre ?) dans sa forme larvaire à quelques stades de celui d'adulte. Proche des cigales, il s'en distingue par sa famille et le fait qu'il n'est pas aussi chantant que ses cousines.

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 Voilà encore quelques insectes, pas de doute, l'été est leur saison.

1: Voilà un hypera dont j'ignore le sous-genre. Ressemblant beaucoup aux charançons, ils appartiennent également au règne des coléoptères. L'identifiication de ce genre est difficile car la plupart des espèces la composant ont récemment changé de genre voir de famille.
2: Le corvus parallélépipède est aussi nommé petite biche. Il vit et pond dans les souches et le bois des arbres morts. Ici il s'agit d'une femelle, le mâle possédant une énorme tête pouvant s'inscrit avec le corps dans un rectangle d'où son nom. Élever en vivarium ces insectes est relativement simple mais cela demande beaucoup de patience, en effet le stade larvaire dure entre 1et 2 ans.

3 et 4: La grande sauterelle verte est présente dans toute la France et se rencontre dans sa forme adulte en été et jusqu'à la mi-automne. Ce spécimen est dans sa forme juvénile et passé une ou deux mue, entrera dans la forme adulte. Il s'agit d'une femelle car elle possède à l'arrière de son abdomen un oviscapte long et plat appelé dans le langage populaire "couteau" et qui lui permet de pondre ses oeufs dans le sol.

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 Soudain dans le verger, le bruissement des feuilles se fait entendre et du haut du cerisier, un terrible fauve apparaît.

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 Voilà le chat de la maison, Khéops (comme le pharaon égyptien), une petite mais grasse mémère qui à l'approche des oiseaux et des rongeurs se mue en féroce guerrière.

La domestication du chat remonte à 10 000 ans au Moyen-Orient, quand l'Homme a commencé à se sédentariser via l'agriculture. Et qui dit culture dit rongeurs et oiseaux, friands des précieuses céréales. Les chats sauvages se mirent à côtoyer les villages et à prendre place dans les greniers, attirés par cette manne nourricière. Habitants et félins entrant ainsi régulièrement en contact, ils finirent par se domestiquer l'un l'autre.

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La grenouille agile est de passage par chez nous. On la trouve partout en France, sauf sur le pourtour méditerranéen et dans la région lilloise. Elle vit dans les bois, en particulier ceux peuplés de chênes et ne s'aventure que rarement dans les zones humide hormis pendant la période de reproduction. Discrète, cette mangeuse d'insectes peut vivre dix ans et atteindre 7 cm au garrot.


mardi 11 décembre 2012

Lichen séché.

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Ce weekend je suis tombée sur ce beau lichen. Mais qu'en faire?

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Direction le panier de séchage avec les derniers pétals de rose du jardin. En ce moment la maison est bien chaude, la cheminée et le pêle tournent à plein régime et en deux-trois heure le voilà tout sec.

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Petit à petit le nombre de pétales secs augmente, le rose, le parme, l'orange, le violine et le mauve se mêles joyeusement. 

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D'ici peu les peaux de mandarines séchées sur le poêle, la fleur d'oranger et les écorces de litchis se mêleront à ce pot coloré.

lundi 19 novembre 2012

Pétales de roses pour pot-pourri.

Heureusement qu'il y a les ordinateurs de la FAC. Voici le retour des articles et des photos!

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Avant que le froid ne ferme les fleurs pour le reste de l'hiver, il est bon d'en récolter les pétales odorantes pour réaliser un bien joli pot-pourri et parfumer la maison pendant la période des fêtes.

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Quelques pétales de roses de deux essences différentes, quelques morceaux de peaux d'oranges et de mandarines grillées sur un coin du poêle, un petit peu de cannelle et de la fleur d'oranger et voilà les senteurs de noël en pot.

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dimanche 11 novembre 2012

Des perles contre la pluie.

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Ce week end, il pleut, alors passage par l'atelier perles pour combattre le mauvais temps.

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Deux bracelets simples mais longs à réaliser avec leurs paires de boucles assorties. C'est par ici pour avoir une idée du modèle: http://www.flotdeparis.com/5.aspx

(Pour voir les bijoux en plus grand, il suffit de cliquer sur les photos). 

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Une chaîne d'un collier cassé, un pendentif d'un fond de tiroir, quelques perles et voilà un nouveau bijoux, sans oublier les boucles qui vont de paire.

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Le tout dans des teintes cuivres et ors.

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Deux anciennes bagues, une bleue et une verte en perles de Swarovski.

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Une tresse de fils noirs sur les quels sont cousus quelques breloques fait facilement office de parure. 

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Et les pétales séchés de la semaine dernière vont finir en pot pourri avec un petit peu de fleur d'orangé.

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Et pour le folklore, une petite manchette d'arché en cuir.

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Il suffit d'un morceau de cuir déniché dans un foire, d'un pendentif (tête de hiboux), du fil noir épais, quelques perles argentées et de deux grosses aiguilles.

jeudi 11 octobre 2012

Il fait beau, on en profite!

C'est bien beau mais on en profite pour faire quoi?

Et bien pour sécher les dernières denrées pardi! Et pas des moindres, les dernières roses avant les grands froids et les gelées.

Les pétales de rose dans un peau pourri, sur une carte de noël ou posés négligemment dans un présentoir dégagent toujours un délicieux parfum. Pour les conditionner rien de plus simple. 

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Il suffit de prendre des roses en fleurs, sur la fin de leur épanouissement si on veut profiter de la floraison, presque encore en bouton si on veut conserver le parfum. On sépare délicatement les pétales du coeur, en laissant les pistils et les étamines puis on les disposent au soleil sur un grand tissus ou sur une natte végétale, en prenant soin de ne pas trop les superposer. Il suffit de les laisser 2 ou 3 jours en pleine ensoleillement, en prenant soin de temps à autre de les brasser.

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Et si il n'y a pas de soleil? pas de soucis, le même procédé peut se faire à côté d'un radiateur ou d'une bonne cheminée, du moment que l'endroit où les pétales sont entreposés est bien sec et aéré.

Pas de panique s'ils deviennent tous petits et perde une partie de leur couleur, c'est les conséquences du séchage. Pour les conserver un peut près en leur états, le meilleur moyen reste de les faire sécher espacés les uns des autres entre les pages d'un livre ou entre deux pages de journal avec des poids par dessus.

Et pour le reste? Et bien cette technique peut s'appliquer à la plupart des végétaux et convient particulièrement aux feuilles qui garde facilement leur chlorophylle comme avec ces feuilles d'eucaliptus cueillies sur un bouquet passé.

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