dimanche 12 février 2017

Sortie en montagne 15.

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 Au début de l'hiver nous avons eu la chance de partir tout un après midi visiter un bout du Jura en passant par la Savoie. Ce jour là le froid était plutôt mordant et une large mer de nuage couvrait une partie des collines alentours. Et pourtant, la journée fût radieuse. Les forêts de conifères contrastaient étonnement bien avec les quelques boulots blancs perdu dans le boisement. Depuis, une épaisse couche de neige a recouvert les arbres.

 

Boisement et végétation des couloirs de coupe.

Les coupes en montagne laissent parfois de vilaines traces dans la forêt. Le sol à nu s'érrode facilement et il n'est pas rare d'y observer des glissements de terrain importants. Depuis quelques années, les zones défrichées sont replantées avec de jeunes arbres ou ensemencées avec  des graminées (Poacées) qui ont la capacité de retenir la terre. Certaines espèces peuvent retenir entre 0,5 et 1,5 m³ avec leur système racinaire.

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Les molènes (Verbascum).

Il existe une multitude d'espèces de molènes qui ont tous la capacité de se développer très vite. On les appel souvent bouillon blanc, ce qui est un tort car seul Verbascum thapsus peut prétendre à ce titre. Les molènes formes des fleurs colorées sur de grandes hampes florales. Ils peuvent produire plusieurs milliers de graines.

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L'héllébore fétide (Helleborus foetidus).

Elle porte également le nom de mords-cheval car on l'utilisait autrefois sur les animaux qui, ayant trop consommés d'herbe à la sortie de l'hiver, se retrouvaient avec des poches de gaz dans l'estomac ce qui peut leur être mortel. On attachait alors un bout de la plante à une ficelle puis on la faisait ingurgiter à la bête. Cette entreprise avait pour but de le faire vomir et ainsi libérer les gaz. Puis on tirait la corde pour éviter l'intoxication.

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Le chevreuil (Capreolus capreolus).

Bonne surprise ! En week-end dans la maison familiale, nous avons pu voir depuis mon ancienne chambre de petite fille quatre chevreuils brouter tranquillement dans la brume. Nous avons toujours beaucoup de chance de voir au cour de l'hiver et de l'été plusieurs de ces cervidés s'aventurer dans le jardin. 

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Le pic épeiche (Dendrocopos major).

Toujours dans le jardin de famille, nous avons pu aussi observer ce pic épeiche affairé à chercher des larves dans les fruitiers vieillissants de l'ancien verger et dans les piquets fatigués de la clôture du voisin. La présence d'un carré rouge à la base du crâne indique qu'il s'agît du mal, la femelle ayant une calotte toute noire.

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La Cascade du Grenand.

En passant par la Savoie nous faisons un petit détour par la Cascade du Grenand, sur la commune de La Bridoire. Ce torrent fait un lacé de 6 kilomètres de long avant de se jeter dans le Guier. C'est un cour d'eau que j'ai eu la chance, il y a quelques années, de découvrir à travers le canyonisme et ses nombreuses chutes d'eau.

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Le plafond nuageux.

 En général en montagne on définit comme plafond un couche épaisse de nuage qui couvre entièrement le ciel et qui donne l'impression d'être extrêmement basse. Une fois que l'on s'éléve un peu, en montant par les petites routes du Jura par exemple, on peut l'observer de par le dessus et voir jusqu'où elle s'étend.

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Le mot de la fin.

 La neige n'est pas encore là mais l'atmosphère est hivernale. Le brouillard et le froid matinal, additionnés à quelques gelées, donnent un charme tout particulier aux montagnes et aux grands pins pectinés qui dégivrent dès qu'un rayon de soleil fait son apparition. Nous ne reviendrons pas de si tôt dans le Jura, les examens approchants, néanmoins nous aurons l'occasion de passer encore quelques jours du côté de la Chartreuse.

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lundi 2 mars 2015

Chronique d'un jardin sous la neige.

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 Aller, tous au jardin ... oui mais sous la neige ! Le temps d'un après-midi on quitte ses pénates pour partir à la rencontre du petit peuple à plumes, celui qui s'égosille sous nos fenêtres à quémander du pain. L'hiver est la meilleure saison pour observer les oiseaux et les voir, à travers les branches nues, se jalouser le graillon !

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 Le rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) est un oiseau belliqueux qui défend son territoire avec vigueur. Qui l'aurait cru, cet oiseau peut vivre 18 ans ! Il est friand d'insectes et de petits invertébrés mais quand c'est la disette, il ne dédaigne pas croquer quelques baies ou graines. C'est un précieux allier du jardinier.

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Vous le reconnaissez ? Bien dissimulé par son plumage ? Il s'agît du faisan de Colchique (Phasianus colchicus) qui le mois dernier a eu la part belle dans l'article sur le jardin. Ce gros oiseau a été introduit au Moyen Âge en Europe pour le chasse. Il a trouvé refuge dans le jardin boisé dans la maison où il parade avec sa faisane.

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 L'hiver les esprits s'échauffe, faute de nourriture. Faisan de Colchide et pie bavarde (Pica pica) s'affrontent dans un duel silencieux sous le laurier amande (Prunus laurocerasus L.). Quelques graines, miettes de pain ou reste de repas disposés à terre dans un espace ouvert permet l'observation de nombreux et divers volatiles.

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 Grand corbeau (Corvus corax) de noir vêtu sur frêle branche de bouleau blanc (Betula verrucosa). Voilà un titre qui aurait inspiré bien des poètes à l'air du romantisme ou des cuisiniers en manque d'inspiration culinaire. L'un comme l'autre ont une charge symbolique très forte et sont utilisés en médecine avec plus ou moins de succès.

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 Prévertavait raison. Pour faire le portrait d'un oiseau il faut peindre en effet quelque chose de simple, de joli. Quelque chose d'utile et de beau, placer prés d'un arbre ou d'une forêt. Enfin, quelque chose au chant mélodieux peint dans une cage dont aura prit le soin de laisser la porte ouverte et dont on refermerai la porte avec le pinceau.

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 La mésange charbonnière (Parus major) est un oiseau charmant mais batailleur. C'est une grande consommatrice de vers et de pucerons. Installée dans les nichoirs des vergers, elle permet aux agriculteurs de diminuer leur utilisation en pesticides. Depuis 1981 elle est protégée sur tout le territoire français.

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 Les chats ne souffre pas autant qu'il le paraît du froid. Leur poil épais les protèges des baisses de température mais miauler à tout vas pour un coin de cheminée bien chaude est un luxe qui ne se refuse pas. Le manteau blanc est toujours là, insensible aux rayons du soleil mais ici et là perce quelques têtes blanches ... les perces neiges font leur entrée, mars est enfin là, le printemps ne serait tarder.

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mardi 17 décembre 2013

Le retour de l'automne.

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Alors oui il reste encore beaucoup de neige ici et là mais une bonne partie a fondu laissant ça et là apparaître de grosses tâches vertes dans les prés et les jardins. Le soleil fait un joli retour et on peut même dire que l'atmosphère se réchauffe. Profitons en vite, dès jeudi les flocons font leur retour.

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Les chats font fît de cette fin d'automne fraîche. Habilles chasseurs ils rapportent souvent au pied de la terrasse leurs proies. La jeune et belle Nougat semble gourmande de musaraignes bien qu'elle ne les mangent pas.

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La couronne de maïs tient bien le coup et a passé plusieurs semaines sous la neige. Avec un peu de chance, elle servira de repas dans l'Hiver aux oiseaux.

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 Peu de couleurs dans le jardin, ici et là quelques pissenlits tentent de faire de la résistance, deux pâquerettes essayent malgré la saison de déployer leur pétales. Reste la mousse et l'herbe pour colorer le paysage de vert pour un temps.

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Ce petit chêne n'a pas aimé le froid. Ses feuilles encore vertes vont bientôt tomer et déjà commence à brunir sur les bords. Espérons que l'an prochain il sera toujours là, même si je doute qu'il se plaise parmi la rangé de frênes où il se trouve.

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Drame! Dans le jardin de nombreux arbres sont tombés suite aux chutes de neige et cet après midi la tronçonneuse c'est bien activée. Parmi les victime, l'arbre au pivert. Ce dernier a été croqué (voir mon dernier post sur le jardin) ce  qui va de paire avec la chute d'une partie de son gîte.

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 Le jardin malgré l'air froid grouille de vie et les vieux troncs tombés au sol depuis plusieurs années sont le meilleur endroit pour le voir. Attention cependant à ne pas déranger un hérisson ou un serpent qui commence son hibernation.

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 1: Les cloportes sont les seuls crustacés à vivre sur la terre ferme. En France on compte environ 150 espèces. Ils se nourrissent de végétations en décomposition, de moisissures ou d'animaux morts.

2: Pendant les mois froids, les escargots prennent refuge dans la terre,les fissures de la roche ou sous les écorces comme ce macrogastra ventricosa, une espèce courante en France.

3: Le daldinias concentrique est un champignon non comestible en raison de la nature de sa chair. Le porter sur soi, raconte-on, empêcherait de souffrir des crampes et attirerai la chance et la fortune sur soi.

4: Comme ses confrères escargots, la limace léopard se réfugie dans la sol ou sous les écorces pour lutter contre le gel et la baisse des températures.

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Sous la vieille bille de bois, quelques pousses d'herbes tentent sans résultat de sortir de terre. On trouve aussi de nombreuses moisissures qui exultent un drôle de liquide ambré sous forme de gouttes. 

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Il reste de nombreuses pommes. Si celles-ci on unebelle mine, c'est en partie grâce à l'épais manteau de feuilles et de neige qui les ont protégés des températures mais il ne faut pas se leurrer, la plupart d'entre elles pourrissent et font le bonheur des moucherons qui au premier rayon de soleil, sortent s'en délecter.

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Il y a peut d'activité dans le jardin. Il reste quelques choux, la verveine est sous son sceau à l'abri du gel qui fige tout: feuilles, herbes et fleurs comme dans une nature morte.

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Il reste quelques noisettes et noix cachées par les feuilles et la boue que les oiseaux mettent à profit. Une fente dans un vieux tronc fait office de casse-noisette.

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 Les verges d'or du Canada présentent de jolis chatons là où à la fin de l'été se trouvaient en grappes serrées leurs jolies fleurs jaunes. Elles sont entourées des feuilles mortes du grand noyer où il semblerait que quelques oiseaux sont venus pointer le bout de leur nez.

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 La neige a couché l'épais buisson de ronce, le rendant accessible pour moi mais surtout pour les chats qui se font un plaisir d'y chasser. C'est là que surprise, j'ai pu voir une pomme de pin, à côté de ce gendarme qui se grille la pilule, chose surprenante quand on sait que le sapin le plus proche se trouve 50 mètres en contre-bas.

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 Bref, il y a de la casse dans le jardin, il faudra dans les jours à venir continuer à débiter le bois mort et par la même occasion, réaliser une couronne avec le lierre tombé au sol.

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La neige a couché l'herbe de telle façon que l'on pourrait croire que c'est un torrent qui est passé par là.

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 Pour finir quelques beaux lichens, savants mélanges d'algues et de champignons, qui donnent aux troncs des frênes une beauté toute particulière et bienvenue avec l'arrivée du temps gris.

 

mardi 3 décembre 2013

Première neiges de l'année.

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Enfin premières neiges c'est vite dit, il y en a eu pendant mon absence et pas qu'un peu, 35 centimètres en tout. Mais le temps froid et les rares apparitions du soleil ont laissés le paysage blanc et gelé. En attendant voilà deux photos du début Novembre où pommes et kakis ont fait le bonheur des papilles.

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La neige bien qu'elle tend à se retirer recouvre encore une grande partie de la végétation. Le grand nid de guêpe, désormais vide, se trouve prisonnier d'un épais dôme de neige. Il faudra attendre un peu pour le récupérer.

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L'arrivée des flocons a été brutale pour les feuilles des noisetiers. Encore teintées de vert, elles sont passées en peu de temps à des teintes brunes et sont tombées. Elles composeront l'hummus où les truffes d'été prendrons naissance.

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Drame dans le jardin! Un des pics épeiches a été croqué semble-t-il par les chats. Ne reste plus qu'un amas de plumes noires, blanches et rouges. C'est triste mais c'est la Nature. De puis plusieurs années les pics ont nidifié autour de la maison, laissant dans les divers arbres morts leur trace. Espérons qu'un couple vienne s'installer d'ici peu.

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Les oiseaux ne sont pas les seuls à finir sous les crocs. Cette petite musaraigne a fait les frais des chatons qui m'a fois, sont désormais de jeunes chats pleins de vie toujours à l'affût d'une proie. Avec l'arrivée du froid les animaux sont plus fragiles et les plus faibles ne font pas long feu.

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Voici une partie des sept terribles fauves qui sévissent dans le parc. Il semblerait que la neige ne les ait pas rebouter dans leur chasse. Néanmoins ils sont plus nombreux qu'à l'accoutumé à demander le logis et le souper dans la maison.

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L'hiver est proche, moins de 3 semaines, et déjà le paysage se met aux couleurs de la blanche saison. Espéront que le soleil ferra de nombreuses apparitions et que le froid sera moins mordant que ces derniers jours.

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La végétation se remet déjà de cette arrivée neigeuse. Les pâquerettes dresses leurs feuilles vertes (et comestibles), le houx donne ses premières boules rouges qui décoreront la table pour les fêtes, l'herbe et la mousse donnent une jolie teinte aux restes de neige fondue.

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Voilà les dernières nouvelles, de la neige et du froid mais la saison s'y prête bien. Néanmoins une petite fonte et quelques rayons de soleil chauds seraient les bienvenus.

mardi 11 décembre 2012

Les oiseaux du jardin.

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Les feuilles sont tombées et les arbres se trouvent à nu. La neige a recouvert la végétation .C'est le moment d'observer les oiseaux qui dans les hautes branches guettent les graines et les baies.

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Le pic épeiche est très répandu dans notre contrée. Il est joliment bigarré de rouge, de noir et de blanc se qui le rend facilement identifiable. Ici il s'agît d'un mâle car il n'a pas la tache rouge caractéristique de la femelle à l'arrière de la tête.

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Depuis 1981 cette oiseau insectivore est protégé sur le territoire français. On ne peut détruire son nid, sa couvée ou un individu, de le perturber ou d'en posséder sans risquer une sévère amende si on est prit en flag.

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On dit de ce pic qu'il picasse ou pleupleute quand il chante. Il émet des notes brèves et détonantes ou sèches. Pendant la période des amours, il tambourine. C'est aussi à cette occasion que l'on peut assister à de très beaux vols nuptiaux.

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Une des particularité du pic épeiche est sa langue. Visqueuse et "crochetée", il l'introduit dans les trous qu'il forme avec son bec dans le bois mort pour attraper les vers et les insectes. Il est courant l'été d'entendre son célèbre "ttttt" contre le bois mort. Pour percer le bois, il le cogne en agitant son corps d'avant en arrière comme une massue. Pour soutenir cet effort sans se blesser, les vertèbres de son cou de sont solidifier pour résister à une pression de plus de 50 kilos.

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Le pic épeiche pond entre 4 et 7 oeufs blancs qui à maturité laisseront sortir une nichée très vorace. Les oisillons quittent le nid au bout de 21 jours mais les parents, comme chez les merles, continuent de nourrir les petits qui se tiennent bien sagement sur les branches proche du nid abandonné.

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Les nids ne sont pas éternels, celui du vieux cerisier est à ciel ouvert et a été délaissé au profit de celui du vieux frêne fendu, qui pour l'heure sommeil sous la neige en attendant l'arrivé prochaine au printemps d'une future couvée.

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Il suffit de gratter un peu le manteau neigeux pour faire quelques découvertes. Bien qu'il neige et gèle depuis quelques temps, la terre est "chaude" à cause du travail de l'humus. Dans celle-ci on trouve les réserves des écureuils et des oiseaux pour l'hiver comme cette noisette intact ou les rhizomes de plantes en sommeil comme celui-ci qui appartient à un plant de ficaire.

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Les tramètes versicoles sont une fois de plus toutes enneigées. Elles semblent avoir définitivement choisies pour couleur l'orangé.

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Malgrès le froid, le gel et la pluie, ces solides champignons de bois aux propriétés médicinales (ici) seront bel et bien là au retour du printemps.

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La buse variable elle ne change pas ses habitudes prédatrices. Du haut de son repère, elle observe les moindres mouvements sur la neige avant de fondre sur sa proie. Souris, mulots, rats et mêmes lapins ne sont pas à l'abris de son regards perçant. Néanmoins elle ne rechigne pas à se nourrir aussi de passereaux ou de charognes.

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Le rouge-gorge tient son nom de sa tâche rouge vif disposée sur sa gorge. Il a un régime alimentaire vaste, il n'hésite pas à se nourrir d'insectes que de graines ou de baies. Il migre l'hiver, les spécimens d'Europes du nord migre en Europe du Sud, ceux d'Europe du Sud descendant au Maghreb. Ainsi à la fin de l'automne etl'hiver les rouges-gorges de nos jardins français son majoritairement anglo-saxons!

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C'est un oiseau très territorial qui n'hésite pas à s'attaquer aux autres espèces d'oiseaux de faible taille qui l'entoure pour être sûr de s'appropier les ressources. S'il se trouve face à un congénère, le combat peut durer plus d'une heure, le but étant de clouer l'ennemi à terre à l'aide de coups de pattes, de griffes et d'ailes.

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Quel désarrois. En début d'après-midi, voilà que trois chevreuils traversent le champs puis le jardin coursés par un chien de chasse. Le temps de me saisir de mon appareil photo, les voilà disparut dans les champs alentours, il ne reste à vous montrer que les traces laissés dans la neige. Même expérience durant l'après-midi précédant avec un énorme sanglier sur le bord de route que nous avons prit plaisir à observer sans pouvoir le photographier, l'appareil photo étant resté au foyer. Je crois bien qu'il y a des instants faits pour être mis sur papier glacés,d'autres pour rester dans nos têtes comme des souvenirs précieux et éphémères.

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La mésange charbonnière est un joli petit oiseau au ventre jaune, à la tête noire et blanches et aux ailes bleues et olives. La mésange quand elle chante zinzinule. Cet oiseau grégaire est insectivore, mais ajoute volontier l'hiver à son alimentation graines et fruits. 

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C'est un oiseau paisible que l'on trouve partout en Eurasie, au Maghreb et au Moyen-Orient. Elle glane la majorité de sa nourriture sous l'écorce des arbres mais aussi, et contrairement aux autres espèces de mésanges, sans trop de gène au sol et parmi l'herbe haute. 

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Vrai festin pour les oiseaux l'hiver, les baies d'églantiers (dont on retrouve les vertues ici). Passées premières gelées, la chair des baies devient molle et douce, ce qui rend aisée sa consommation.

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Ces rosiers sauvages supportent très bien le froid et restent vert, mêmes lorsque les fortes gelèes et les températures négatives se font resentir. 

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Ainsi les oiseaux font-ils bons usages des fruits. Les graines des baies, tombées par le biais des fientes dans la neige, vont végéter jusqu'au printemps avant de s'enfoncer dans le sol et se développer. 

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N'oublions pas que samedi soir, nous fêtions les fête des lumières. Voilà un coutume propre à notre cher Dauphiné. Les illuminations sont connus pour le spectacle de son et lumière qui égaies les murs de la ville de Lyon. Pour les dauphinois, du moins autrefois, c'est le jour de la commémoration de la grande peste de 1643.

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 A cette date la France subit ce fléaux de plein fouet. Marchands évêques et simples habitants de la ville jure de rendre hommage chaque 8 décembre à la Vierge Marie tant que la maladie ne franchissait pas les portes de la cité. Voeux et prières furent entendus, et les lyonnais furent sauvés. Depuis, dans le Dauphiné, chaque soir de 8 décembre les habitants illuminent leurs fenêtres de lampions en souvenir et en hommage de la Sainte Vierge. Comme de nombreuses fêtes,celle-ci a en grande partie perdue sa connotation religieuse. 

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Autre oiseau qui avec ses congènéres a envahit le jardin, l'étourneau sansonnet. Sa remarquable habilité à s'adapter à l'espace humain fait de lui un nuisible. Prisé par les chasseurs, on le cuisine comme de la grive.

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Les étourneaux sansonnets ont un plumage noir au reflet bleu-violacé, moucheté de plumes blanches-beiges. En Europe du Sud ils sont sédentaires et se ressemble en "petits" groupes d'une centaine d'individus. Les individus du Nord, de Russie et d'Asie migrent en grands groupes de plusieurs milliers d'individus vers les pays chauds de l'Afrique. 

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Dissimulés dans les branchages enneigés, ils sont invisibles au regard des prédateurs et des chasseurs. Il existe une dizaine de sous-espèces d'étourneaux sansonnets au plumage plus ou moins variant mais dont les pratiques sont les mêmes.

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Néanmoins ils sont très utiles aux agriculteurs, en particulier dans l'agriculture biologique où ils se régalent des chenilles, des pucerons et de tous les parasites des récoltent, mais tel une nuée de sauterelles, ils peuvent dévaster les vergers (en particulier les cerisiers) et les champs céréaliers à maturités.

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Très bruyant, est nommé mainate du pauvre car il a la capacité d'immiter une grande variété de bruit comme le son du téléphone, l'eau qui bout ou de siffler une mélodie simple. Il ne faut pas se fier à sa bonnemie, agressifs avec les autres espèces, ils n'hésitent pas à s'emparer de leurs lieux de nidification.

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En voilà un petit groupe qui attend sagement dans les noyers que l'animation dans la maisonnée se calme pour venir becter contre la façade les baies de la vigne vierge qui a perdu toutes ses feuilles. 

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Les lianes sont en graines depuis un long moment, et malgré la neige, elles ne daignent pas quitter les branches et tiges qui les portent. Quand l'air se fera sec, les chatons de la plante s'envoleront au grès du vent. 

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C'est sous forme de grosses grappes bleues que les baies de la vigne vierge de la façade se présentent. Toxiques pour l'homme, ils font le bonheur des oiseaux: merles, étourneaux et mésanges s'y pressent.

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Sur les autres façades de la maison, moins exposées à la vie humaines, les volatiles ont effectué une vraie razzia. Pas la moindre baie à se mettre sous le bec.

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Autres maîtres de ces lieux, les merles noirs. Discrets et peu sociaux, ils se regroupent l'hiver en petite communauté, ce qui provoque quelques prisent de bec au sens propre comme figuré. Ici il s'agit de deux femelles, qui se distinguent des mâles par leur gorge brune, leur ventre gris et leurs ailes, têtes et bec marrons. Beaucoup plus difficiles à observer que les mâles, elles sont plus prudentes et s'approchent moins de l'habitation.

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Les mâles quand à eux sont entièrement noir avec un bec jaune vif. Néanmoins, il n'est pas rare de croiser des individus albinos ou en partie blancs. Le merle noir est un oiseau agressif qui défend ardemment son territoire. Il est omnivore et mange tout ce qu'il peut trouver: escargots, graines, fruits, insectes et mêmes parfois petits reptiles et amphibiens. On dit du merle qu'il siffle, flûte, appelle ou babille. Il est même possible de lui enseigner quelques airs sifflés. Ainsi il y a une dizaine d'année, mon père avait donné l'habitude à un merle noir sauvage de venir face à ma fenêtre siffler en coeur avec lui l'air de la marseillaise. 

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Les merles sont fidèles, bien qu'une étude montre que 17% sont adultères. La femelle pond 2à 6 oeufs bleu-verts. Les petits naissent au bout de 2 semaines. Au bout de 10 à 20 jours ils quittent le nid sans savoir voler, en rampant sur les branches. C'est à ce moment là qu'ilssont le plus vulnérable. Si vous trouvez un juvénille à terre, il suffit de le saisir avec un tissu propre ayant le moins possible l'odeur humaine et de le poser sur une branche touffue et haute. Ses parents à l'aide de ses cris seront le retrouvé. Méthode testée et approuvée. Au bout d'une semaine ils sont autonomes et s'envolent. Un même couple peu avoir jusqu'à trois couvées dans l'année. Souvent confondu avec la grive, lui est chassé. L'an dernier environ 900 000 individus ont été tués. Il rentre dans la composition de préparations culinaire comme le pâté de merle corse. 

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La neige n'est pas tombée partout. Sous la vieille remorque de bois ou dans les interstices des murs, toute un monde végétal lutte. A gauche, la fougère mâle et les géraniums petits robert s'appanouissent, abrités du froid. A droite, la chélidoine ou herbe à verrues que son suc jaune irritant soigne fort bien, s'est invité dans les fissures et les trous du murs. Cela ne l'habritera pas très longtemps.

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Voici la fausse capillaire, une fougère qui "fleurit", du moins relâche ses spores de mars à octobre. . Le froid commence à la toucher, les feuiles des bouts commence à noircir et à gommer les jolis motifs blancs sur celles-ci. Elle tient son nom de "capillaire" de la finesse de ses racines. Dans la médecine des "signatures", on l'utilisait pour soigner le cuir chevelu du fait de la ressemblance. 

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Et fidèle au poste, la mousse, qui contre vents et marrées, reste accrochée aux aspéritées du mur. 

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Ah! quel plaisir de fouler la neige. La neige, comme la boue autour des mares, et l'un des meilleurs "outils" pour détecter quels types d'animaux peuplent le jardin. A gauche, l'éternel chat à fait sa trace, à droite le merle de ses petits bonds a laissé un trace furtive. 

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A gauche, un humain ,enfin une humaine pataude, à droit mystère, un oiseau plutôt lourd qui se serait enfoncé facilement dans la neige, peut être un faisan ou une faisan qui sont courant près des maisons à cette période. 

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Autres oiseaux à travers ces petits passereaux. Ils me sont inconnus bien qu'ils soient courant. D'ordinaire cachés dans la végétation,ils ne sont pas perturbés par les allés venus depuis la maison. 

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En voilà un autre qu itient compagnie à un gros étourneaux sansonnet.

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Il fait froid et il neige mais cela ne dérange pas les champignons qui sont toujours plus inventifs pour trouver de nouveaux territoires à conquérir.

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En tout cas j'en connais une qui ne serait pas dans les dernières pour goûter un petit étourneau rôti ou un bon gros pâté de merle. 

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Les doux regards n'y font rien, Noël ou pas ça restera croquettes pour tous. 

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Autre volatile local, le grand corbeau. Rare au printemps et pendant l'été où on observe que quelques individus solitaires, il descend en grands groupes à la mi-automne dans notre coin de Valdaine où noix et noyers sont envahis. Animal très intelligent, il utilise la route pour casser les noix: ils les déposer sur le bitume, attendent qu'un véhicule roule dessus, s'empare de leur bien puis s'envolent. On a aussi vu ses oiseaux attirer des loups, des coyotes ou des ours vers des carcasses pour que ceux-ci les leurs ouvrent. Robustes, certains spécimens ont été observé depuis l'assention de l'evrest à 6 500 mètres d'altitude. 

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Décidément, la belle de nuit, à gauche qui l'été donne de délicates fleurs qui ne fleurissent que la nuit et la gerbe d'or, à droite, qui donne une multitude de petites fleurs jaunes foncées, ne sont pas décidées à donner leurs graines.

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L'avancée du jardin, où se trouve le vieux noyer qui servait de support à notre balançoire quand nous étions enfants, a prit son manteau blanc. Sous celui-ci sommeil un magnifique tapis de perces-neiges, de violettes et de primevères multicolores qui nous enchantent chaque années. 

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Petit sapin est devenu grand. Désormais, il ne nous ait plus possible d'enrouler la guirlande lumineuse des ans passés autour de lui. Majestueux, il ne se laisse pas apprivoiser.

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Qu'elle est blanche cette neige qui recouvre tout, aussi bien le champs à vache que la vieille source qui trône au milieu de celui-ci et abrite grenouilles, salamandres et tritons l'été. 

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Il faut se faire à l'idée que les touffes d'herbes ne réapparaîtrons pas tout de suite.

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L'esprit divague face à l'étendue blanche. Soudain un mer immaculée battue par le vent se soulève, sa surface ondule et appel à la sérénité. 

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Le lichen n'est pas toujours plat et collé aux troncs. Celui-ci est exubérant et même bien portant, il ne semble pas souffrir des glaçons qui se sont formés sur ses excroissances. Cueillit et séché, il sera utilisé en décoration ou en pot pourrit pour parfumer la maison. 

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Les plantes médicinales luttent aussi, il est trop tard pour les récolter, il faudra attendre l'an prochain.A gauche la ciboulette sauvage, à droite et rougit par le temps, l'aigremoine.

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Le drôle de lichen jaune chatoyant du noyer devient doucement vert d'eau.

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L'ambroisie d'Amérique n'a pas vu le coup venir et se retrouve forcée de se courber sous la neige. Résistante, elle reviendra en nombre l'an prochain et de par son pollen, provoquera de nombreuses allergies. 

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Feuilles et graminées ne peuvent rivaliser avec la neige. Peu à peu la végétation se plie à celle-ci et adopte son teint glacé.

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Néanmoins tout le monde n'est pas au repos. Les rongeurs restent très actifs sous la couche de neige et trahissent leur présence de temps à autre en dégageant la sortie de leur terrier pour faire un rapide tour sur le manteau neigeux. 

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La nature fait d'elle même de l'art. Le cadre blanc pour une feuille orangée ou les reflets à travers un stalactites de glace, tout invite à la contemplation. 

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Le jardin doit prendre son mal en patience, d'ici quelques mois, le déjeuner se prendra de nouveau les matins de vacance la table en fer forgé et les lanternes seront allumées pour les soirs de veillées au près de la grande tente qui trônera de nouveau au fond du jardin. 

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Un ballon flottant oublié dans l'abreuvoir à vache à laissé une ouverture dans la glace. Tel un inuite, il ne nous reste plusqu'à tendre notre hameçon à travers se trou improvisé. 

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La végétation reste pleine de surprise, que ce soit avec ce noisetier cannibale à gauche ou le buis à droite, qui malgré la neige reste d'un vert étincelant. 

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Le paysage a prit un nouveau visage, à la fois paisible mais si on s'y penche d'un peu plus près, plein de vie, où les animaux sauvages sont plus facilement observables et où les belles rencontres animales prennent un cadre idyllique.

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Enfin, le plantain n'a pas perdu toutes ses graines. Légèrements laxatives pour l'hommes, elles sont une mine de vitamines et de graisses pour les iseauxqui en cette période en ont bien besoin. Elles finiront sur les fenêtre de la chambrés pour éviter les tracas causés par les chats.

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En Bonus et pour conclure, serez-vous retrouver l'étourneau sansonnet caché dans cette photo?

lundi 1 octobre 2012

La taxidermie.

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Voilà un texte bien sympathique qui n'est pas de moi sur la taxidermie, base du naturalusme, qui la décrit fort bien. Il provient de ce site: http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

Définition et objectifs de la taxidermie

Le terme taxidermie (1846) renvoie à taxis (arrangement-ordre) et à derme (peau). Taxis est « le nom d'action de tassein » qui exprime l'idée de « placer où il convient ». Taxidermiste, d'usage didactique pour le terme empailleur, apparaît en 1872. Ainsi, la taxidermie est l’art de conserver, par différentes techniques les animaux morts sous un aspect semblable à celui de leur vivant. Dans un cadre scientifique et en particulier celui des musées d’histoire naturelle, l’activité de taxidermiste avait pour but d’enseigner la zoologie aux étudiants, mais elle attirait aussi toute une clientèle de chasseurs venus apporter leurs trophées pour les y faire naturaliser dans les règles de l’art. Ce mélange des genres était cependant autorisé et organisé, les spécimens destinés aux collections étant validées par toute une équipe d’universitaires et de scientifiques attachés à l’institution concernée. Exposés dans différentes pièces qui se succédaient au gré de leur spécialité, dans une ambiance d’immense cabinet de curiosités, les spécimens ainsi préparés voyaient défiler un cortège de personnalités de tous horizons qui venait y puiser quelque inspiration, parfaire leurs connaissances ou tout simplement jeter un regard curieux, admiratif…

A l’origine, la taxidermie était un moyen de conservation de spécimens afin d’en faire des documents matériels. Les techniques étaient peu élaborées et le souci des détails dans la représentation de l’animal était tout aussi peu rigoureux. Mais au fil du temps et des recherches, les taxidermistes ne cessèrent d’améliorer leurs techniques. Aujourd’hui certains taxidermistes, libérés des contraintes de la production commerciale, voient dans leurs montages beaucoup plus qu’une simple représentation du vivant et ils ont développé une sensibilité toute particulière pour l’esthétisme animal qu’ils veulent ainsi faire partager. D’autres imaginent des mises en scène évocatrices interpellant le public à faire une expérience émotive et d’autres encore explorent des concepts beaucoup plus engagés et intègrent leurs pièces dans un discours qui dépasse largement les représentations classiques. Selon Bergot (« Art et taxidermie : un jeu de connivences ». Lettre de l’OCIM, N° hors série, Taxidermie, 12/2002 : 77-80), l’histoire de la taxidermie, que ce soit au musée ou celle des artisans, ne peut être dissociée du rapport qu’entretient l’homme avec les animaux sauvages. Il estime que les spécimens ont une grande valeur et doivent être considérés comme témoignage et mémoire matérielle à léguer aux générations futures.

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Historique de la taxidermie

Les peintures du paléolithique représentant presque exclusivement des animaux sont les plus anciennes expressions artistiques connues de l’homme. Inspirées du rêve ou de l’espoir du chasseur, du besoin de matérialiser les récits de chasse ou supports de rituels, ces fresques témoignent sans aucun doute de la fascination que suscitaient les animaux d’antan. L’intérêt que porte l’homme aujourd’hui pour les arts animaliers n’aurait-il pas comme origine celui qu’avaient nos lointains ancêtres d’il y a 30 000 ans ?

Depuis la plus haute antiquité, les hommes ont été tentés par les essais de conservation du corps humain ou des animaux. Par exemple, la momification des Egyptiens qui fut le plus ancien procédé utilisé était une opération complexe, composée de plusieurs étapes : Dessèchement des corps éviscérés avec le sel et le natron, enveloppement de fines bandelettes de toile, engluement de bitume et bourrage du ventre d’herbes mêlées de baume. Après tout cela, les corps étaient déposés dans des sarcophages pour éviter l’évolution de la destruction des tissus. Les mêmes principes étaient applicables pour les animaux.

La taxidermie moderne a une histoire et son origine remonte probablement au XVIIème siècle où des riches collectionneurs savants exposaient leurs spécimens dans des cabinets de curiosité. Plus loin dans le temps, on peut considérer que l’histoire de la taxidermie a débuté par le tannage traditionnel dont l’homme a commencé à maîtriser les techniques de base avant de développer multiples mises au point de conservation des corps morts, notamment l’embaumement par les égyptiens. Cependant, ce n’est que vers la moitié du XVIIIème siècle que l’on a sérieusement tenté de faire de la taxidermie. Pendant près de 50 ans, les essais se sont limités à des explorations des possibilités de la technique du moment. La découverte du savon arsenical, qui permit une conservation des peaux et spécimens de toute première qualité, par l'apothicaire Jean-Baptiste Bécoeur (1718-1777) opéra une véritable révolution dans la taxidermie. Les principales techniques ont poursuivi leur évolution, par exemple pour ce qui est des composés chimiques utilisés pour conserver les parties organiques. Ainsi, les protocoles de base de la taxidermie que l’on connaît et pratique aujourd’hui ont vraiment fait leur apparition durant la fin du XVIIIème et le début du XIXème siècle avec l’arrivée de la zoologie descriptive qui cherchait à définir un système de classification des êtres vivants. Les armatures intérieures, initialement en bois ou métalliques et bourrées de paille ou même de foin (d’où le terme d’ « empaillage » également employé pour la taxidermie), ont été modifiées et le squelette est aujourd’hui remplacé par un mannequin en mousse et/ou polystyrène qui donne sous la peau la forme exacte du corps de l'animal. Les évolutions actuelles concernent principalement l’allègement et le renforcement des structures internes.

Il a fallu attendre le milieu du XIXème siècle avant que la taxidermie se démocratise et que les taxidermistes ouvrent leur service au public, ce qui semble avoir motivé l’évolution des techniques. Le premier atelier important de taxidermie, Rowland Wards, fut créé à Londres vers 1850. Dans le même temps, les réalisations des ateliers Deyrolle ou des frères Verreaux à Paris connurent un certain retentissement. Cette époque coïncidait avec le mouvement romantique et les taxidermistes, comme les artistes qui leur étaient contemporains, furent inspirés par les récits rapportés par les voyageurs naturalistes. Leurs montages exhibaient des fauves aux allures désinvoltes et expressives qui témoignaient bien du rapport entre l’animal et les hommes de cette époque. A la fin du XIXème siècle, une révolution muséologique se met en place. Cette dernière est le résultat d’une évolution conjointe entre une réflexion profonde sur le rôle du musée d’histoire naturelle et une modification de la présentation des spécimens naturalisés. Les musées d’histoire naturelle ayant pour rôles de collecter, étudier et conserver les composants de la diversité naturelle, l’aspect éducatif des collections prend une importance considérable dans ce cadre. Certains conservateurs critiquent alors le rôle éducatif des présentations classificatrices, et déplorent que ce mode d’exposition ne permette pas de connaître la « biosociologie » de l’animal.

Plus tard, durant la première moitié du XXème siècle, les musées, et en particulier aux Etats-Unis, repensent leur présentation encyclopédique, et l’arrivée des concepts écologiques les encourage à adopter une vocation éducative tournée vers le divertissement. Ils ont donc recherché à présenter des reconstitutions des écosystèmes naturels. C’était la mode des dioramas où l’on peignait les paysages du milieu naturel des espèces exposées sur un arrière fond concave.

 

Pour plus d'informations:

http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

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