mardi 1 mars 2016

Le parc de Campagne Pastré.

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 Campagne Pastré est un parc arboré qui s'ouvre en de nombreux chemins sur le Parc Naturel des Calanques. Il est issu d'un don de la Comtesse Pastré, célèbre mécène qui pendant la seconde guerre mondiale s'illustrat en protégeant des artistes juifs dans son château situé aujourd'hui au coeur du parc. Malheureusement le lieu pourrait devenir privé ou être rasé pour accueillir des bâtiments publiques mais rien n'est encore joué.

 

Le mimosa d'Hiver (Acacia dealbata).

 C'est une plante qui nous vient d'Australie et qui a été implantée en Europe à la fin du 18e siècle et qui est très populaire en fleuristerie. Elle pousse dans le sud de la France où elle se montre invasive et dangereuse pour la faune et flore locale. Ele fleurit en hiver chez nous mais en été en Australie car les saisons sont inversées d'un hémisphère à l'autre. Son essence est utilisée en parfumerie en grande quantité même si la fleur s'avère fragile.

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La salsepareille d'Europe (Smilax aspera).

 Elle se rencontre partout dans les régions du monde où le climat est de type méditerranéen et où le sol est sec voire aride. Le bombyx du pin (Dendrolimus pini) est l'un des prédateurs naturels de cette plante. Toxique, elle était utilisée autrefois comme plante médicinale. Les jeunes pousses peuvent se consommer.

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Le ciste blanche (Cistus albidus).

Appelé aussi ciste cotonneux, cet arbrisseau pousse dans les sols calcaires. Ses feuilles cotonneuses, blanches et veloutées lui ont donné son nom. Il supporte très bien le feu et est l'un des premiers à reboiser les zones ayant subi des incendies. Il a l'avantge de donner des fleurs roses tous les jours entre le moi de mai et de juin.

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Le ciste de Montpellier (Cistus monspeliensis).

Voilà un autre ciste bien présent en Méditerranée sur les sols calcaires et qui fleurit lui aussi de mai à juin en plein soleil et loin des embruns. Ses feuilles sont étroites, fines et semblent gaufrées. Sa floraison blanche est moins abondante. Il est également utilisé pour reboiser et recoloniser les zones arides sinistrées par le feu. Ses graines sont disséminées par les petits animaux comme les rongeurs ou les oiseaux, on parle alors de zoochorie.

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L'iris d'Algérie (Irsis unguicularis).

 Voilà un bel iris que j'ai pris plaisir à regarder. Bien qu'il semble spontané et ne se plaire que dans les fourrés reculés du parc, il n'est pas originaire de chez nous mais de Grèce, de Syrie ou encore de Tunisie. On le reconnaît à ses pétales lisses et ses feuilles étroites. Odorant, il attire les insectes dès le début sa floraison, c'est à dire à la fin de l'hiver et au début du printemps. Aujourd'hui les cultivars de cette plante fleurissent les jardins.

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Le pistachier lentisque (Pistacia lentiscus).

En ce moment on ne peut pas le louper. Typique des garrigues, il est souvent atteint de galles dû à des pucerons ou des acariens. Celles-ci sont odorantes et ont des formes atypiques. C'est de lui que l'on tire le mastic, une gomme parfumée utilisée dans de nombreuses régions du monde en médecine et en soins du corps.

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La Germandrée tomenteuse (Teucrium polium).

 Il existe énormément de sous espèces de cette germandrée aux feuilles blanches qui semblent parfois argentées et aux fleurs jaunes. Parmi les espèces recherchées voir rares on dénombre la germandrée des dunes (Teucrium polium L. subsp. dunense) et la germandrée pourpre (Teucrium polium subsp. purpurascens). Dès juin elle fleurit, et cela jusqu'à août. On la rencontre dans beaucoup de pays européens, maghrébins et du Moyen-Orient.

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L'écureuil roux (Sciurus vulgaris).

En fonction de son milieu, de la période de l'année voire même de son âge, l'écureuil roux a un pelage qui
varie du fauve au gris foncé. Attention à ne pas le confondre avec l'écureuil gris d'Amérique du Nord (Sciurus carolinensis), un cousin invasive qui fait bien du dégât dans les forêts anglaises et du nord de l'Italie.

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Le château de Campagne Pastré.

 C'était un lieu très prisé sous le second Empire (dès 1860) pour ses fêtes grandioses. Il abritait le musée des arts décoratifs, de la faïence et de la mode. Depuis 2012 n'est plus ouvert. Ses collections doivent être transférées au musée du parc Borely. Il faut savoir que la ville de Marseille fût l'un des hauts lieux de la faïence.

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Les arbres de la garrigue.

La plupart d'entre eux sont très résistants au feu. Ils ont aussi la particularité de pouvoir résister aux vents violents, parfois au sel et surtout aux sécheresses. Parmi ces arbres d'exceptions, les plus célèbres sont le chêne vert (Quercus ilex), le pin d'Alep (Pinus halepensis) et l'érable de Montpellier (Acer monspessulanum).

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La coronille glauque (Coronilla glauca).

Cet arbrisseau aux nombreux noms scientifiques fleurit de la fin de l'hiver jusqu'au milieu du printemps. Ses fleurs d'un beau jaune vif sont très parfumées, abondantes et bénéfiques aux abeilles et aux autres insectes car mellifères. Pour la reconnaître rapidement, il faut regarder le feuillage qui se découpe en 5 ou 7 folioles. 

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La bruyère à nombreuses fleurs (Erica multiflora).

Cette bruyère fleurie pendant cinq mois d'affilés, donnant des fleurs roses petites mais abondantes d'août à décembre, ce qui fait de la garrigue un lieu fleurit toute l'année. On la rencontre dans huit départements français bordant ou étant entourés par la Méditerrané. C'est sur les sols pauvres et pierreux qu'on la trouve le plus.

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L'euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides).

Un peu surprenant de la rencontrer ici, mais cela vient du fait que les arbres forment par endroit des bosquets de forêt denses, sombres/ombragés au sol humifère et légèrement humide. Elle peut atteindre 90 cm de haut et former de nombreux rameaux. C'est une plante que l'on rencontre sur tout le territoire français.

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La morelle noire (Solanum nigrum).

 C'était une plante très appréciée des amateurs de magie noire, ou du moins, elle était présentée de cette manière dans l'imaginaire collectif du milieu à la fin du Moyen Âge. Elle entrait dans la composition d'onguants. Elle était aussi utilisée comme plante médicinale dans les campagnes malgré sa toxicité importante.

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Voir la mer.

Depuis les hauteurs du parc et le début des circuits qui traversent les Calanques, on peut avoir vue sur la mer. Les différents points de vu permettent d'observer la baie Marseillaise et ses îles dans leur ensemble. On peut ainsi assister au départ des cargos, des bateaux de croisières, des voiliers et des marins pêcheurs.

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Les allées du parc.

Elles sont bordées de pins maritimes (Pinus pinaster). On reconnaît ses arbres à leur port haut, à leur écorce rouge crevassée et à leurs aiguilles regroupées par deux. On rencontre aussi bien d'autres espèces végétales comme des oliviers (Olea europaea), des buis (Buxus sempervirens) ou des chênes (Quercus). On peut également voir beaucoup de canaux avec une faune variée : libellules, poissons, araignées d'eaux et grenouilles.

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La pie bavarde (Pica pica).

Avec les "changements du monde", cet oiseau tend à quitter les campagnes pour s'installer de plus en plus dans les villes. Encore aujourd'hui elle est très piégée et donc tuée malgré le fait qu'il soit établie qu'elle ne fasse pas baisser les populations d'oiseaux qui en seraient victime. Ces piégeages seraient la première cause de régression de cette espèce dans de nombreuses régions. Pourtant elle a un rôle important dans la nature.

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Le mot de la fin.

Voilà le dernier article de cette série sur les parcs marseillais qui bientôt sera complétée par un article sur le Parc de la Tête d'Or. Pour revenir à Campagne Pastré, c'est un endroit agréable qui offre une grande variété de services. Il est ainsi possible de monter à cheval dans le centre équestre qu'il abrite ou de sauter de branche en branche de la parc d'accrobranche qui est installée dans le centre de celui-ci. Bref, c'est un endroit charmant.

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jeudi 3 janvier 2013

Madame et monsieur pinsons des arbres.

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Bonne année à tous!

Nous voici en 2013 et l'hiver est toujours là, mais les rayons du soleil se déploie comme si nous étions au printemps. Chaleur et verdure sont de mise, contrairement à l'automne qui nous a donné de belles neiges.

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La cabane à passé sans trop de difficulté es la nouvelle année, elle s'intégre mieux au paysage que je ne le pensais.

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Et pour l'occasion la pie se laisse enfin photographier à travers les branches des noyers et de cerisiers. Mais la pauvre n'est pas restées bien longtemps sur son perchoir.

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En effet, un, puis deux puis toute la bande de grands corbeaux qui aime explorer dans les moindres recoins le champs et le jardin de la maison dans leur quête de nourriture a fait irruption.

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Pauvre pie, au milieu de se tintinmare et de ces grandes envolées, difficile de jacasser pour se faire entendre de ses congénères. Aussitôt elle s'envole.

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Y a pas à dire, le corbeau est bien plus bavard que la pie contrairement à ce que l'on dit.

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Après avoir photographié madame pinson des arbres, voilà que monsieur montre enfin le bout de sont bec! (Pour voir les photos en plus grand il suffit de cliquer dessus). 

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On voit bien la différence entre mâle et femelle: les plus ces ailes sont plus marquées chez se premier au corps rosée et à la tête bleue-grise.

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Madame est beaucoup plus discrète et on la remarque moins dans le de paysage.

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Le teint en est presque fade, aux vues de ses couleurs grisonnantes mais elle a de se fait la certitude d'échapper plus facilement aux prédateurs.

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Et puis comme toujours des champignons. Ceux-ci ont envahi le vieux figuier que nous avons bien cru mort après l'hiver dernier glaciale que nous avons eux mais au milieux de l'été voici que celui-ci reprend vit, donner des branches vertes, des bourgeons et mêmes quelques petits fruits. Malheureusement une partie du bois est morte et la voilà colonisée par  de drôles de champignons comme à gauche avec ces flammules à pied velu qui sont comestibles.

jeudi 30 août 2012

A l'abri des regards.

Le jardin est un endroit où il est facile d'observer les oiseaux, que ça soit l'hiver avec les espèces autochtones (rouges gorges, merles, corneilles, étourneaux, mésanges...) ou en été avec les espèces migratrices (oies, cigognes, martinets, hirondelles). Il est aussi simple de repérer les traces de leurs passages.

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A gauche, les pic-épeiche c'est construit une succession de nids creusés dans ce vieux tronc d'arbre, qu'il a depuis délaissé au profit d'espèces plus grandes comme la chouette qui sont venues investir les lieux. A droite un merle à coincé une noisette dans une fissure d'une souche, ce qui nous renseigne sur son régime alimentaire.

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Les nids sont de très bonnes sources d'informations sur les espèces présentes dans le jardin. Quand vient le temps de tailler les haies, il est aisé d'en récupérer quelques uns. La période de taille correspond au moment où les oiseaux ont fini d'éléver leurs petits et sont partis du nid. L'an prochain ils en construiront un nouveau.

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Les matériaux utilisés (boue, paille, poiles, mousse, branches, écorces...), ainsi que les plumes, les traces de repas, les fientes et les restes de coquilles (souvent des petits morceaux) sont de bons indicateurs pour déterminer de quel espèce provient le nid.

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Certains nids ne sont pas accessibles, car ils se trouvent dans les murs (queues rousses), les troncs (mésanges) ou au sommet des arbres (corbeaux, corneilles). De plus certaines espèces d'oiseaux les réutilisent (comme les pies), il ne faut donc pas y toucher pour ne pas perturber les espèces au risque de ne plus les voir l'année d'après.

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Posté par Renarde alpine à 16:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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