dimanche 20 septembre 2015

Sortie en campagne 4.

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Comme pour l'article précédent, voici un condensé des sorties de l'été en campagne avec en prime nos deux bouilles d'aventuriers, parce que de temps à autre ça fait du bien de ce montrer un peu. L'été a été chaud et propice à de jolies rencontre avec les animaux de la ferme mais aussi sauvages et les baies ont été sucrées et délicieuses. Peu de champignons dans nos près mais avec la pluie ils seront bientôt là. 

 

Un petit bout de nous.

Voilà le bout de notre nez. Nous sommes passionnés de Nature et nous nous intéressons à tout ce qui touche à celle-ci. Depuis un petit peu plus d'un an mon bien-aimé m'accompagne dans mes sorties et une partie des photos que vous pouvez voir dans les articles sont de lui. Cela fais aujourd'hui pratiquement 3 ans et demi que je tiens ce blog et je ne me lasse pas de partager et d'échanger avec ceux qui sont de passage ici.

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De plume et d'oeufs.

J'ai la chance d'être issue de familles composées en partie d'agriculteurs. Ma tante et marraine possède avec son compagnon une ferme en Isère, pas très loin de la Savoie. Poulets, poules pondeuses, lapins et pintades y sont élevés avec grand soin et pour certains, viendront s'inviter sur la table pour les fêtes. 

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Grand départ pour les hirondelles rustiques (Hirundo rustica).

Nommées aussi hirondelles des cheminées, elles s'apprêtent à partir pour l'Afrique et ne reviendront qu'au printemps. Les voilà prêtent à parcourir des milliers de kilomètres. On a ainsi vu des individus à Hawaii, en Afrique du Sud mais aussi en Groeland à la belle saison. Autrefois on croyait que ces oiseaux hivernaient dans la vase.

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Le lapin domestique (Oryctolagus cuniculus).

Il a pour ancêtre le lapin de Garenne avec le quel il partage le même nom scientifique d'Oryctolagus cuniculus. Il en existe un très grand nombre de races, la plupart étant spécialisé. On trouve donc des lapins de compagnie, des lapins à viande, des lapins pour leur peau et d'autre pour leurs longs poils utilisé pour faire des vêtements.

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Le grain, c'est la vie !

Pour nourrir tout ce petit monde il faut de quoi nourrir tout ce petit monde, et heureusement la ferme dispose de tout ce qu'il faut. Mon oncle travaille pour un céralier, il produit des semances diverses comme celles de seigles ou de maïs. Après avoir été récoltés les grains sont séchés au soleil. Séchés en four ils deviennent infertiles.

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Grande valériane (Valeriana officinalis) pour petits chats.

L'effet e la grande valériane sur les chats est surprenant. Les principes actifs de la plante, en particulier ceux contenus en grande quantité dans la racine agissent comme une drogue euphorisante sur les félins. Dés qu'ils en reniflent la plupart d'entre-eux deviennent fous. Cela ne dure que quelques secondes et n'entraine pas séquelles pour eux. Néanmoins il faut surveillé qu'ils ne prennent pas l'initiative d'en grignoter au risque de les voir baver.

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Chevreuil en vadrouille (Capreolus capreolus).

Les soirs d'été, quand la lumière baisse et que le crépuscule baisse, il est facile de voir mais aussi d'aprocher les chevreuils qui sont pourtant réputés pour être farouches. Cette femelle présente un pelage un peu particulier. En effet elle est en mue, elle perd son poil d'été à la couleur dorée pour une robe d'hiver grise.

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Une araignée qui a du mordant, l'argiope frelon (Argiope bruennichi).

Cette araigné se rencontre dans bien des pays, mais principalement en Eurasie et dans le sud de l'Afrique ce qui en fait une véritable globe-trotteuse bien que les individus de cette espèce ne se déplacent que peu. Autrefois en Europe elle se trouvait uniquement dans le sud mais avec le réchauffement climatique elle monte au nord.

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Ma plante fétiche, l'hélléboe fétide (Helleborus foetidus).

 Nommée pied de Griffon ou rose de serpent, c'est une plante toxique à la forte odeur. Utilisée autrefois en magie ou dans les diverses préparations vétérianiares dites populaires, ont la rencontre aujourd'hui dans les près en bords de forêt et les bois frais. C'est dans de larges gousses que les graines se développent.

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 Quelques symboles de l'été.

 L'été est une saison très attendue. Cela découle de nos pratiques modernes (vacances, sports aauatiques, fêtes) mais aussi plus anciennes. L'été est associé au soleil et à la lumière, ils sont essentiel pour les récoltes.On associera à la belle saison les couleurs chaudes, les fleurs des champs et les cérales.

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 Une orchidée chatoyante, l'orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis).

 C'est une jolie orchidée qui se plaît sur les bords de route et qui, depuis que le fauchage raisonné est pratiqué chez nous, est de plus en plus présente. Elle mesure entre 10 et 30 centimètres mais peut dépasser les 60 centimètres. Cette orchidée n'est pas protégée mais il ne faut pas la ramasser pour autant.

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La coronille bigarée (Securigera varia).

 Cette jolie fabacée (anciennement légumineuse) se rencontre dans les champ de fauche et les prairies où elle forme d'épais buissons roses. Elle est très rustique et peu résister à des températures basses comme des -15°C. On la rencontre en Eurasie. Cultivée comme fourrage, les fleurs et graines sont toxiques.

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 Délices sucrés, les framoises (Rubus idaeus).

Voilàunpetit fruit sucré que l'on trouve en forêt mais aussi dans les bois. Les framboises s'accomodent dans un grand nombre de desserts, de boissons et de sucreries. Il se raconte qu'elel fût créer par gourmandise par les dieux de l'Olympe mais il faudra attendre la Renaissance pour lavoir de manière fréquente dans les jardins. 

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 Plantes médicinales, prudence.

 Actuellement c'est la grande mode des plantes médicinales. Si certaines ont de véritables effets sur la santé, pour d'autres cela reste à prouver. Ce n'est pas pour autant que l'on peut les consommer n'importe comment et dans des doses ou des mélanges qui relèvent de la potion magique. Certaines plantes peuvent avoir des contres indications, d'autres êtres toxiques. Cet été a été marqué par de nombreux empoisonnements. Prudence.

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Un vrai coeur d'artichaut (Cynara cardunculus f. scolymus).

En rentrant de notre balade nous passons par le potager de la maison. En plus d'y trouver quelques jolies fleurs, nous avons la chance de voir les artichauts dont quelques uns ont été gardés pour profiter de leur floraison. C'est la culture ornementale d'une chardon qui a donné cette forme à cette fleur légume.

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Le mot de la fin.

Bref, voilà un article réalisé pour ceux qui aime le blé et les poulettes. Plus sérieusement, la campagne en été est charmante bien qu'il soit facile d'y prendre des coups de soleil. Les fleurs sont là mais moins présentes qu'au printemps et c'est bien logique, les fortes chaleurs et les faibles pluies ont parfois raisons d'elle. Néanmoins on trouve ça et la quelques merveilles. C'est aussi la période où les animaux de la ferme sont le plus actif et où de nombreuses portes ouvertes sont organisées pour s'initier au monde agricole. C'est un bonne manière de se forger un avis et peut être de casser les préjugés qui circulent sur la profession d'agriculteur, l'une des plus vieilles du monde et qui chaque jour nourris les 64 millions de français que nous sommes.

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lundi 7 septembre 2015

Sortie en montagne 8.

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Il fait un temps magnifique, c'est l'occasion de commencer notre série de randonnées de l'été. Voici la première réalisée au Charman Som. Facile pour tous les niveaux et les enfants, on peut accéder au pied du sommet en voiture après avoir parcouru la route étroite qui y mène, entre forêts de connifères et alpages.

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 Pour se faire je me suis munie d'un nouvel ouvrage sur les plantes : "400 èspèces, fleurs des Alpes" aux éditions ULMER, le "Flora Alpina" de mon bien aimé faisant le reste. J'ai pu ainsi identifier l'alchémille des Alpes (Alchemilla alpina). Les gouttes de rosée formées sur les feuilles des alchémilles (toutes espèces confondues) ont été utilisées au Moyen Âge par les alchimistes (d'où son nom) pour tenter de transformer le métal en or, de soigner les maladies incurables et de prolonger le vie humaine ... bref créer la pierre philosophale.
Voilà une petite histoire que je trouve assez sympa pour débuter.

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 Lagrandegentiane est aussi nommée gentiane jaune (Gentiana lutea).Dans les montagnes elle a longtemps été une plante capitale et aujourd'hui encore elle est rattachée au patrimoine et à la culture montagnarde. Pour rester dans le domaine des légendes, la plante était réputée pour être miraculeuse (on pensait qu'elle soignait la peste) et avoir des vertus magiques. C'est peut être pour cela que la fourche qui était utilisée pour récolter sa racine se nommait "Diable" (celle-ci pèse plus de 13 kilos). Pour rappel c'est une plante protégée.

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 Les saxifrages sont surprenantes, elles peuvent en fonction de l'espèce avoir des feuillages très singuliers pouvant parfois tromper le botaniste amateur. Cette saxifrage paniculée (Saxifraga paniculata) une fois fanée pourrait être confondue avec une joubarbe. Sesfeuilelsétrangessont en réalité une adaptations aux conditions rudes imposées par la montagne. Petites et épaisses, elles permettent à la plante de faire des réserves d'eau, de garder ses calories, de résister au froid, au gel et au vent. Les romains l'appréciaient dans leur cuisine.

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 Le vératre blanc (Veratrum album) est parfois confondu, quand il n'est pas en fleurs, avec la gentiane jaune (qui se récolte avant floraison) ce qui peut être dramatique, le vératre étant très toxique. Pour les différencier il faut se souvenir que les feuilles de la grande gentiane sont opposéesalorsque celles du vératre blanc (ou de son cousin le vératre vert) sont alternes. C'est simple mais efficace pour éviter de s'empoisonner pour de bon.

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L'ail des cerfs (Allium victorialis) possèdent de nombreux noms en fonction de la montagne où on le rencontre. On peut ainsi l'appeler l'ail de la Sainte Victoire, l'ail victorial ou l'ail serpentine. On le pensait autrefois magique en raison de ses bulbes qui s'entre-croisent comme les maillons d'une côte de maille. Il protégerait celui qui le porte dans un conflit ou sur le champ de bataille. Bien que non protégé il est plutôt rare ou du moins peu commun.

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 Pour parler un peu du Charman Som il faut savoir que c'est un sommet isèrois qui culmine à  1 867 mètres d'altitude. Il fait partis du parc Naturel de Chartreuse et d'une zone Natura 2000. De ce fait la cueillette des plantes y est strictement interdite. Riches en prairies herbeuses, ce mont est pâturé depuis le Moyen Âge. Le pâturage exercé remplace celui d'animaux disparus ou peu présents, ce qui permet de conserver la flore montagnarde.

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 L'orchis grenouille (Dactylorhiza viridis) est une orchidée peu commune ayant pour statut les initiales "NT" que l'on traduit par "quasi menacé". Presque toutes les régions l'ont inscrites sur leur liste des plantes protégées hormis la région Rhône-Alpes où elle est pourtant présente dans de nombreuses réserves, nous sommes mauvais élève. Elle ne peut être détenue qu'avec un permis (Annexe B de Washington). Ici elles sont fanées.

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 La nigritelle noire ( Nigritella nigra subsp. rhellicani) comme l'achémille des Alpes possède de nombreux noms mais celui que je préfère est celui d'orchis vanille qui rappel au combien le parfum de cette orchidée est puissant et délicat. Elle aussi figure sur la liste des orchidées protégées et sur lesquelles il faut faire de la sensibilisation. En effet on croise encore trop souvent des promeneurs arborant de gros bouquets de cette espèce montagnarde.

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 L'orchis globuleux (Traunsteinera globosa) tient son nom de la forme sphérique que donnent ses fleurs collées les unes aux autres. C'est une stratégie bien étudiée. Plus les fleurs sont nombreuses et proches, plus il aura de chance que les insectes pollinisateurs restent longtemps sur la plante, collent à leur corps du pollen et fécondent d'autres fleurs. Plus commune que les autres orchidées elle est peu ou pas protégée ce qui est bien dommage.

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 Pour continuer avec les orchidées d'été, en voici une sur ça fin, la spiranthe d'été (Spiranthes aestivalis). C'est une orchidée en très forte régression dont très peu de stations sont connues en Isère. Considérée comme espèce vulnérable voire en danger pour certains, elle est protégée à l'échelle nationale. Elle a disparue en Belgique depuis 1981 et dans le nord de la France elle est en voie de disparition (moins de 20 stations recensées). 

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 La driade à huit pétales (Dryas octopetala) appartient à la famille des rosacées comme le rosier ou le prunier. Rare, elle se distingue par les poils présents sur ses feuilles, en particulier en dessous qui forment un duvet, et qui empêche à l'eau qu'elle contient de s'évaporer, comme les poils des animaux. On l'appel parfois thé des alpes à tort, ce nom revenant à Sideritis hyssopifolia rencontré quelques jours plus tards sur un autre sommet.

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 Les anémones appartiennent à la famille des renonculacées. Les formes alpines pour se prémunir du froid sont souvent mais pas toujours couvertes de duvet sur les tiges, les feuilles et le calice. En graines elles sont toutes semblables en particulier les espèces élevées. Pour celle-ci j'héiste entre quandidates : l'anémone des alpes (Pulsatilla alpina), l'anémone pulsatille (Anemone pulsatilla L) et l'anémone des montanges ( Pulsatilla montana).

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Deux plantes qui s'invitent parfois dans les jardineries si bien qu'on en oublierait leur caractère montagnard.
1 et 2 : L'aster des alpes (ster alpinus) est assez commune et parfois nommée reine marguerite des Alpes.
3 et 4 : La gentiane acaule (Gentiana acaulis) se différencie de la gentiane de gentiane de Koch (Gentiana
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) par le fait qu'elle est calcicole (aime les sols calcaires) contrairement à celle de Koch.

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 Le polygala commun (Polygala vulgaris) comporte plusieurs sous-espèces. Très commun et vivace, on le trouve jusqu'à 2400mètres d'altitude. Ila besoin de pleine lumière pour fleurir. Polymorphe il peut être rose, pâle ou plus rarement blanc. Les espèces proches avec qui il peut être confondues sont le polygale du calcaire (Polygala calcarea), le polygale amer (Polygala amarelia) et le Polygale à feuilles de serpolet (Polygala serpylifolia).

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La zone Natura 2000 du Charman Som comme toutes les zones Natura 2000 est une réserve protégée mais accessible aux promeneurq. Pour reprendre les mots du ministère de l'écologie (ICI) : "Le réseau Natura 2000 est un ensemble de sites naturels européens, terrestres et marins, identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs habitats. Natura 2000 concilie préservation de la nature et préoccupations socio-économiques. En France, le réseau Natura 2000 comprend 1758 sites."

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 Le rhododendro ferrugineux, appelé aussi laurier-rose des Alpes (Rhododendron ferrugineum) se trouve aussi désormais dans nos jardins bien qu'il soit montagnard. Il résiste à des froids  élevés s'il se trouve couvert par la neige,sinonilpeut s'accomoder de température situées entre -15 et -20°C. Très toxique voire mortel (bois, fleurs, feuilles, fruits etc), ses baies font le régale des oiseaux qui les ressèment sur les coteaux escarpés.

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 C'est en montagne que l'on peut encore croiser une multitude d'insectes sans avoir à les chercher. Papillons, scarabées, guêpes, abeilles et mouches savent profiter à l'étage alpin des fleurs qui ont très souvent une floraison courte. Certaines espèces sont communes, d'autres bien moins et sont propres à cette zone.

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Certaines plantes pour s'habiter de variations de climat brutales en montagne comme le froid extrême, les grosses chaleurs, l'absence d'eau, la neige, les vents violents, le gel ou encore les UV bien plus nombreux en altitudes n'ontpas développées de stratégie précise. Elles poussent alors dans les rochers pour se protéger.

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 Autrefois une grande partie de la montagne étaient couverte des forêts. Les arbres ont été coupés pour transformer le Charman Som en alpage pour les troupeaux. D'abords propriété de l'abbaye de Bonnevaux, il devient celle des pères chartreux qui mènenet ces grands travaux. Par la suite le pâturage devient national.

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Sans vient alors la seconde guerre mondiale, le sommet est alors confié à ce que nous nommons actuellement l'ONF. Pendant la seconde guerre mondiale des camps de jeunesse ("Jeunesse et Montagnes" puis "Chantiers de la jeunesse française") sont implantés avec l'aide de Vichy mais ferront acte de résistance.

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 La grande astrance (Astrantia major) est une plante que l'on ne croise que dans les montagnes calcaires. Très rustique elle résiste à des températures frôlant les -30 °C. C'est une vivace qui aime les sols de préférence riches et frais, ce qui explique pourquoi nous en avons trouvé beaucoup sur le replat du sommet. En effet l'eau de pluie n'en ruisselle pas et peu stagner, rendant le sol lègèrement humide et accélérant la décomposition de matière.

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 La valériane à feuilles rondes (Valeriana rotundifolia) est présente dans les 6 départements des Alpes les plus au sud-est et sur l'ensemble de la Corse. Elle aime les éboulis de préférence calcaires (et argileux comme dit sur Tela botanica). Même si elle est très peu commune elle fait l'objet d'aucune réglementation.

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 L'aconit tue-loup (Aconitum lycoctonum subsp. vulparia) est une des plantes les plus toxiques d'Europe (le plus vénéneuse étant l'ancolie commune). On l'utilisait autrefois pour empoisonner les animaux perçus comme indésirables comme les loutres, les loups ou encore les renards. C'est de la qu'elle tient son nom funeste.

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 Les prairies alpines sont des milieux fragiles qu'il faut préserver. Ce sont parmi les derniers sanctuaires de nature un peu prés préservés. Au court de notre randonnée nous avons trouvé de nombreux déchets (que nous avons pris dans nos sacs), des plantes arrachées et/ou piétinés parce que les gens marchaient en dehors des sentiers ou voulaient faire de jolis bouquets qui finissent par être abandonnés. S'il vous plaît, préservez nos montagnes.

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 Le lis martagon (Lilium martagon) a bien faillit dispraître pour les mêmes raisons que le sabbot de Vénus. Emblême des Alpes, sa beauté a attiré la convoitise des hommes qui l'offrait à leur bien-aimée ou desbergères qui en confectionnait de gros bouquets pour les maisons. Il aime aussi bien les bois que les près.

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 On le croise rarement en plainemaisfacilement en montagne jusqu'à 2800 mètres d'altitude. Il est protégé sur tout le territoire français mais aussi en Suisse. Il aime les sols riches en humus, argileux, exposés à la lumière et au climat continental dans les zones assez froides. Il est surtout présent dans le Sud et l'Est.

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 Le trolle d'Europe (Trollius europaeus) n'est pas un petit gnome propre à notre continent mais une plante à fleur alpine plutôt rare. Seuls les gros bourdons on la force nécessaire pour passer à travers ses pétales (qui lui donne l'apparence de n'avoir pas encore fleurit) pour accéder au pollen. Il est parasité par une petite mouche qui y pond ses larves. Celles-ci se nourrissent des graines de la plante l'empêchant de se reproduire.

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 La vache Tarentaise nommée aussi Tarine est ma vache adorée. Typique des montagnes cette espèce rustique s'aclimate bien aux conditions difficiles avec sa petite taille et ses sabots robustes. C'est une très bonne laitière qui donne un lait de bonne qualité en abondance. pour les fromages. Sa viande est aussi assez bonne.

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 Pour finir cette journée de randonnée, détente au bords du lac de Charavine (nommé aussi Paladru) en très bonne compagnie. Au son des instruments et des voix nous nous laissons bercés par l'eau et gardons la tête dans les nuages comme nous l'avions plus tôt, là bas, quelque part en Chartreuse à plus de 1 867mètres.

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jeudi 6 août 2015

Sortie en campagne 3.

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 Départ pour le Sud, dans la campagne. Entre le village de Sault et celui de Forcalquier, il y a une large gamme de végétaux à découvrir. Il fait chaud, le soleil brûle l'herbe et les pelouses. C'est dans ces conditions que l'on peut admirer quelques plantes typiques de la région ou communes mais résistantes à ses conditions assez extrêmes. La faune se fait discrète, préfèrent sortir entre le crépuscule et l'aube pour être au frais et éviter de se fatiguer.

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Les plantes grasses (famille des Crassulaceae) sont bien adaptées à ses conditions. Leurs feuilles épaisses et étalées sur le sol leur permet de garde leur eau et de lutter contre son évaporation. On peut citer comme plantes ayant ce mode de fonctionnement l'orpin blanc -Sedum album (1), le nombril de Vénus - Umbilicus rupestris (2), la joubarbe des toits - Sempervivum tectorum (3) et l'orpin à feuilles épaisses - Sedum dasyphyllum (4).

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Le centranthe rouge (Centranthus ruber), porte aussi les noms delilas d'Espagne et de valériane rouge ce qui peut être trompeur car il n'est ni l'un ni l'autre. C'est une plante originaire du pourtour méditerranéen qui aime les zones chaudes et ensoleillées comme les éboulis. Elle est commune dans le sud de la France.

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  L'orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis) est une jolie orchidée qi bénéficie d'une protection à l'échelle européenne. C'est une plante de pleine lumière qui fuit les sols acides et préfère ceux à être plutôt secs et pauvres en humus. On la rencontre dans le centre et le sud de l'Europe, dans le nord de l'Afrique.

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 Voilà une drôle de graine. Ce n'est ni une fantaisie de la nature, ni un produit de l'Homme, ceci est une cosse qui contient les graines de la luzerne orbiculaire (Medicago orbicularis). Cette petite luzerne aux fleurs jaunes est communes dans la moitié sud de la France et aime les cultures comme celle des oliviers.

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Comme le soleil du Sud, la flore et la faune de la campagne sont d'un jaune rayonnant. Le mélilot officinal - Melilotus officinalis (1 et 2) est une plante médicinale. Elle attire des insectes comme ce papillon aux ailes marbrées de noir (3). On trouve aussi du genet d'Espagne (Spartium junceum) qui est toxique (4).

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  Le pallénis épineux (Pallenis spinosa) n'est pas très haut et a pour particularité d'être recouvert de poils. On ne le trouve en France que dans le Sud, en particulier sur la côte méditerranéenne. Il aime les lieux exposés au soleil, secs et ayant un climat chaud. Même s'il apprécie le climat marin il ne supporte pas le sel.

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 Voilà un Rouvet blanc (Osyris alba) bien dense et surtout aux fleurs ... jaunes qui sont parfumées. C'est un arbuste dioïque, ce qui veut dire qu'un plant est soit mâle, soit femelle. Il s'agit ici de fleurs mâles car nombreuses et groupées. Typique du sud, il fleurit de mai à juillet et donne des baies rouges non comestibles.

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 Restons dans la thématique des plantes à fleurs en grappes avec ces quatre photographies. 1 : Inconnue. 2 : le sureau noir (Sambucus nigra L., 1753) aux baies délicieuses. 3 : Pyracantha (Pyracantha coccinea) qui menace l'environnement. 4 : L'aubépine (Crataegus) aux étamines noires et au doux parfum.

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  Le marronnier d'Inde (Aesculus hippocastanum) est originaire ... de Grèce et de Bulgarie. Il tient son nom au fait que l'on pensait autrefois en Europe que ce joli arbre qui ornait déjà les parcs venait d'Inde. C'est John Hawkins qui dans les années 1700 découvre sa véritable provenance. On le plante en France depuis le XVIe.

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 Petite vue sur le village de Forcalquier et ses vielles pierres. Le soleil tape dur ce qui nous permet d'admirer les pertuis de ce millepertuis perforé (Hypericum perforatum L.), chose que l'on rencontre chez de nombreux millepertuis. Seul celui-ci est reconnu comme médicinal mais a de nombreux effets secondaires.

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 C'est le bal des punaises et des escargots ! 1 : Un adorable hélice de Pise (Theba pisana) typique du sud. 2 : Un escargot turc (Helix lucorum) très invasif. 3 : Une punaise diabolique (Halyomorpha halys) pas satanique pour un sous. 4Hadrodemus m-flavum qui se reconnaît à son M blanc sur fond noir.

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  Petit passage à la célèbre librairie "Le Bleuet" qui bénéficie d'une belle réputation à l'échelle nationale. Elle a été sauvée de la faillite après avoir tenté de concurrencer Amazone en s'offrant un immense entrepôt et en tentant de spécialiser dans la vente de livres d'ocassion en ligne. Notre pauvre porte feuille a souffert.

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 Penchant nous un court instant sur ces fabacées. 1 : Le trèfle des prés (Trifolium pratense L.) dont le nectar plaît aux enfants. 2 : Le sainfoin cultivée (Onobrychis viciifolia). 3 et 4 : Trèfle inconnu, peut être incarnat mais avec de gros doutes. La botanique c'est ça, peu de certitudes, beaucoup d'interrogations.

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 La mélitée du mélampyre (Mellicta athalia) comporte de nombreuses sous-espèces. C'est un papillon qui contrairement à son nom ne pond pas que sur les mélampyres bien qu'ils restent ses hôtes préférés. Les plantains, les digitales, les véroniques ou encore certaines linaires peuvent abriter leurs chenilles.

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 Bref, un chouette weekend dans le sud, malgré la chaleur. Il est toujours plaisant de rencontrer des espèces aux quelles on est pas habitué, sans parler des vieilles pierres, des jardins parfumés,des champs de lavandes et du champs des cigales. Une carte postale grandeur nature, avec le couché de soleil en prime.

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jeudi 16 juillet 2015

Sortie dans les marais (4).

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 Qu'il fût long cet article et pour cause, me voilà revenu de mon séminaire à Autrans. L'aventure fût riche et pleine d'émotions mais cela sera l'objet d'un autre article. Je me suis aperçue que mes billets me prenaient trop de temps et qu'ils étaient trop denses, celui-ci est le dernier du genre, le changement c'est maintenant !

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 Sortie dans le marais ou plutôt dans le tourbière de l'Herretang (encore elle !) en amoureux. Une partie des photos que vous voyez ici sont celles de mon compagnon, Thomas alias le Chat, pour qui le génie de la photographie a trouvé l'idée de se poser sur son épaule plutôt chouette. Une lumière tamisée vient parfaire le cadre.

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 Pour rappel la tourbière de l'Herretang est une tourbière située sur la commune de Saint Laurent du Pont et de Saint Joseph de Rivière qui faut jadis utilisée par les hommes pour la pâture, la fauche et l'enrichissement des sols. Ce type de biotope est rares et accueil de nombreuses espèces peu communes.

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 Les fougères figurent parmi les premières plantes apparues sur terre. Issues des algues elles colonisent peu à peu les sols. De cette héritage marin certaines espèces garderons les spécificités de leurs lointaines ancêtres, à savoir l'impérieuse nécessité d'avoir de l'eau à proximité pour disséminer leurs spores.

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 Ils sont peu les champignons à pousser en cette période (mai) et encore plus dans ce type de milieu mais le sol riche en humus permet à de nombreuses moisissures de s'épanouir. Les champignons jouent un rôle majeur dans la nature par leur action, ils ingèrent les matières mortes et réinjectent les nutriments dans le sol.

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 La prêle des marais (Equisetum palustre) présente ses tiges fertiles. Ni fleurs ni fougères elle aussi rémonte à une époque antèrieure à celle des dinosaures. La grande mode de l'alimentation dite "naturelle" entraîne quelques drames avec cette plante, en effet seule la prêle des champs est comestible à petite dose.

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Le géranium Herbe à Robert (Geranium robertianum L. subsp. robertianum) est une plante qui dans la pharmacopée européenne possède une riche histoire. Certains médecins antiques le prescrivaient pour presque tous les maux. Riche en tanins, il est aussi diurétique et semble efficace contre les hémorragies.

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 Pas facile d'identifier les escargots en particulier ceux desbois, pour ceux-ci je n'ai pas réussi. En France il existe beaucoup d'espèces endémiques et/ou menacées. Leur identification repose sur la forme de la coquille, sa taille et sa forme mais aussi sur le régime alimentaire de la bête et sur son milieu de vie.

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 Horreur, sans le vouloir nous avons déterré les oeufs d'un gastéropode en soulevant un bout de bois mais pas de panique, ceux ci ont été remis en terre. Les escargots sont hermaphrodites, c'est à dire mâle et femelle en même temps. Après s'être accouplé, chaque partenaire pourra pondre jusqu'à une centaine d'oeuf en naissain. 

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 L'ambrette commune (Succinea putris) est un petit escargot commun qui apprécie les végétaux humides et les zones souvent inondées ou entourées d'eau stagnante. On le reconnaît la plupart du temps à sa coquille fragile et translucide.Il vit environs 3 ans et pour passer l'hiver hiberne dans le sol ou sous les feuilles mortes.

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 L'escargot de Bourgogne (Helix pomatia) est l'espèce d'escargot la plus consommée en France. Devenu rare par endroits, il est interdit de le ramasser du 1er avril au 30 juin. Actuellement les escargots vendus dans le commerce viennent soient des quelques élevages français, soient des pays de l'Est (le plus fréquemment). 

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 L'escargot des bois (Cepaea nemoralis) se caractérise par la grande variabilité de forme et de couleur que sa coquille peut prendre. On peut facilement le confondre avec l'escargot des forêts et l'escargot des jardins. On le rencontre partout et parfois à de très hautes altitudes, jusqu'à 2200 mètres d'altitude dans les Pyrénées.

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 L'ail des ours (Allium ursinum) est sur la fin de sa floraison. Mangée à toutes les sauces elle est devenue rare dans certaines régions où elle est protégée. Au Moyen Âge on pensait que les femmes qui en portait dans leurs habits protégeaient ainsi leurs enfants à naître des maladies et des mauvais sorts.

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 La cardamine amère (Cardamine amara) est une plante à fleurs qui aime avoir les pieds dans l'eau et l'ombre des aulnes et des bouleaux au dessus de sa tête. Elle est utilisée comme salade piquante. Elle pousse avec diverses plantes aquatiques comme la renoncule aquatique (Ranunculus aquatilis) - en bas à gauche.

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 Le patineur (Gerris lacustris) est appelé souvent à tord araignée d'eau alors qu'il s'agit d'un insecte. Il appartient à la famille des punaises. Il a la capacité de marche sur l'eau grâce aux poils hygrophobes du bout de ses pattes. Carnivore il chasse les insectes et larves à la surface de l'eau qu'il saisie avec ses pattes avant. 

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 La consoude officinale (Symphytum officinale) est une plante qu'il faut consommer avec modération en raison des alcaloïdes qu'elle contient. On la trouve depuis toujours dans les jardins de curés et dans la pharmacopée européenne. C'est en engrais végétal et en purin qu'elle est le plus utilisée en raison de sa teneur en minéraux.

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 Les jeunes pousses et les petites feuilles sont ciselées dans les salades, les feuilles plus coriaces sont pannées dans dela chapelures puis pannées dans de la chapelure et du beurre, elles prennent ainsi un petit goût proche du filet de sole. On peut aussi les cuisines comme des épinards ou les ajouter à la soupe.

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 La berce commune (Heracleum sphondylium) possède de nombreuses vertus mais peut être dangereuse pour les personnes fragiles en entraînant des brûlures sévères de la peau quand celle-ci a été mise en contact avec la plante. Jusqu'à peut les pousses étaient utilisées comme légumes accompagnant les viandes.

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L'alliaire officinale (Alliaria petiolata) monte en graine, il n'est plus temps de le ramasser. Les jeunes feuilles se cuisine bien en particulier dans les salades où elles apportent un léger goût d'ail très agréable en bouche. C'est une médicinale qui est diurétique qui en cataplasme serait, fraîche, plus ou moins antiseptique.

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Pas simple de reconnaître les arbres quand ils sont jeunes, les feuilles sont parfois très différentes des arbres arrivées à maturité. Chênes, cerisiers, aulnes ... pas simple de les reconnaître au premier coût d'oeil, je dois avouer que les arbres ce n'est pas mon fort. Mais j'ai l'espoir que ma bibliothèque me viendra en aide. 

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Les "boutons d'or" sont des fleurs pouvant appartenir à de nombreuses espèces de renoncules de couleur jaunes (on en compte jusqu'à 27 espèces en France). Dans la famille des renonculacées à la quelles ils appartiennent on trouve plus de 1500 espèces dont la plupart pour ne pas dire tous sont relativement toxiques.

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 Dur la vie des demoiselles (Zygoptera). Ces petites libellules sont de terribles chasseresses qui ont un vol rapide, une vue perçante et des mandibules assez terribles. Malheureusement elles sont la proie de nombreuses espèces animales comme avec cette épeire diadème (Araneus diadematus) à la large toile.

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 Le chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum) est une liane qui est commune dans les bois et zones humides en Isère. Il s'attache aux plantes alentours sans leur causer de dégâts. Il donne de très belles fleurs au parfum puissant et des petites baies très appréciées des oiseaux mais toxiques pour les humains.

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 J'adore le sureau noir (Sambucus nigra) qu'il ne faut pas confondre avec le sureau Hièble qui est toxique et le sureau rameux/rouge dont les fruits peuvent être indigestes si mal préparés. On le reconnaît aux "pustules" présents sur son bois, à ses fleurs qui pointent vers le ciel et ses grappes de fruits noires tombantes.

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 Son bois creux une fois sa moelle retiré peut être utilisé comme le faisait les grecs antiques comme flûtes mais aussi comme seringue à eau, comme flûte de Pan ou encore comme moulin à eau. Attention néanmoins, toutes les parties de la plantes sont plus ou moins toxiques sauf sèches ou cuites comme les baies.

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 Le cardinal à tête rouge (Pyrochroa serraticornis) est un sympathique insecte chez qui il est facile de reconnaître les mâles. Ceux-ci ont des antennes très dentées alors que les femelles présentes des antennes presque lisses. Avec ces quelques informations il ne vous est plus difficile de voir où sont les dames sur ces photos.

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 La cantharide commune (Cantharis fusca) est ... commune ou plutôt l'était. L'emploie de certains produits en particuliers d'engrais chimiques et de pesticides causent sa perte en détruisant les population de cet insecte mais aussi celles des proies qu'il chasse. On le distingue à la tâche rouge sur son plastron. 

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 La Renarde a son fruit ! Le raisin de renard nommé aussi parisette à quatre feuilles (Paris quadrifolia) porte se drôle de nom en raison de son ancienne utilisation supposée comme poison pour se débarrasser des renards qui, il fautl'avouer, n'ont jamais eu très bonne presse. Cette plante aime les zones ombragées humides.

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 Les tipules sont des insectes souvent associés aux araignées d'eau à tort. Ils pondent des larves semblables à des asticots qui se nourrissent dans le sol des racines des plantes. Malgré leur morphologie ce ne sont pas des moustiques et vue leur taille c'est fort heureux ! Chez les femelles les antennes sont peut développées.

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 On compte de nombreusesespècesde saules, le plus connu étant le saule blanc (Salix alba) dont on tire l'un des dérivés de l'asprine à travers son écorce. Les saules comme le bouleau sont des arbres dit colonisateurs, c'est à dire qu'ils sont les premiers à s'implanter dans les friches, en particulier celles qui sont humides.

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 La bugle rampante (Ajuga reptans) est une plante à fleur assez commune que l'on trouve partout en Europe. C'est un très bon couvre sol dans les zones humides et lègèrement acides qui a été décliné en de nombreuses variétés dans le domaine de l'horticulture. Elle résiste à des températures de -25°C voire plus !

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 Le compagnon rouge (Silene dioica) n'est pas une appellation du parti communiste français mais un silène relativement commun par chez nous connu sous le nom de silène dioïqe. Comme la bugle rampante il aime les zones fraîche, de préférence les bords de bois et les lisières humides mais aussi les marais.

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 Décollage. Avec les graines des érable, les aiels des libellules ont été l'un des principaux éléments naturels étudiés les hommes pour inventer les hélicoptères. Leurs ailes mobiles et s'inclinant dans tous les sens ont inspiré les ingénieurs pour la conception des pâles qui permettent aux engins de se maintenir dans le ciel.

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 Cette jolie plante est une laîche, plus précisément une scirpe des bois (Scirpus sylvaticus) sur le point de s'ouvrir. A maturité les fleurs prendront des teintes brunes et présenteront des plumets duveteux blancs. On la trouve dans les zones humides comme les rosières et les aulnaies. Elle peut atteindre jusqu'à 1,20 mètres.

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 Désormais il y aura un peu plus de photos de nous (Renarde et Chat compris) mais aussi des personnes
qui fotn mon quotidien et de mes rencontres pour rendre le blog plus vivant et plus parlant.

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 La tourbière propose des panneaux interactifs pour petits et grands pour informer sur la diversité de ce milieu
rare qu'il est urgent de protéger. L'été des guides natures, sous réservation, propose des visites gratuites.

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  On pourrait croire qu'il s'agît du chèvre feuille des bois vu plus haut mais en réalité la plante présentée ici est une morelle douce amère (Solanum dulcamara). La plante entière est toxique car c'est une solanacée, il paraît que les fruits bien mûrs seraient comestibles mais je ne m'y risquerais pas bien que curieuse.

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 Le fraisier des bois (Fragaria vesca) offre en début d'été de belles fleurs blanches mais aussi de délicieux fruits dont il faut se méfier. Ici dans le quart sud-est se trouve la maladie du renard, l'echinococcose alvéolaire, qui s'attrape en mangeant des fruits souillés par les déjections de renards mais surtout de chien et de chats infectés.

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 La langue de serpent (Ophioglossum vulgatum) est une drôle de plante assez rare qui appartient aux fougères. On la reconnaît à sa fronde qui ressemble à une langue d'où son nom peut commun. Elle aime les sols pauvres, de préférence calcaires et surtout humides. Dans la tourbière ce type de milieu ne manque pas.

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 Le cresson de terre (Barbarea verna) est une plante qui pousse dans les zones humides, les friches et les bords de chemins. Il est courant sur presque la totalité du territoire français. Il aime les sols argileux, exposés au soleil et très riches en matière organique. La tourbière est un lieu parfait. Merci Laura.

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 La pâquerette vivace (Bellis perennis) est une petite pâquerette commune très rustique que l'on trouve de partout est presque toute l'année. Elle se plaît dans de nombreux types de milieux. A savoir, un pétale blanc = une fleur femelle et une "boule" jaune qui compose le coeur = une fleur hermaphrodite ... une découverte pour moi.

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 Bref, c'est aussi un endroit plein de poésie mais aussi de mystère, prenez l'auto greffe de l'arbre en haut à droite, il s'agît d'une branche qui sort puis entre à nouveau dans l'arbre. Regarder à travers permettrait de voir le monde magique des fées et des lutins. Tentez votre chance pour accéder à leur monde !

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 La grenouille rieuse (Pelophylax ridibundus) est la plus grosse grenouille d'Europe ou du moins, indigène à ce territoire. Chez cette espèce les plus grands indivius sont toujours des femelles qui peuvent atteindre parfois 13 centimètres. Commune en Rhône Alpes et dans le Sud-Est, elle se fait rare voir absente ailleurs.

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 Il semblerait qu'il s'agisse ici d'une espèce de viorne indigène, naturalisée en plusieurs endroits dans la tourbière ce qui pose problème car elle entre en concurrence avec d'autres espèces locales qui peuvent s'averer être rares et menacées. L'un des soucis majeurs de la perte de la diversité vient des espèces invasives.

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 Au bords d'un petit pont qui passe sur l'eau se trouve un cadre magnifique : une eau très claire dans la quelle
dansent des algues vertes. Au dessus des fougères poussent sur un tronc mort moussu, trop beau !

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 Pour reconnaître une violette il faut regarder pas mal de détails comme l'éperon, les feuilles et les pétales : formes, couleurs et parfum. Ici il s'agît, je pense, de la violette des bois (Viola reichenbachiana) au parfum discret et aux feuilles en forme de coeur. On la rencontre partout, souvent en forêt ou dans les bosquets.

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 L'oreille de Judas (Auricularia auricula-judae) est un champignon qui se rencontre le plus souvent sur les vieux sureaux dont l'écorce est tombée et les bois morts des noyers. C'est exactement le même champignon que le champignon noir chinois très populaire dans la cuisine asiatique. Un vrai délice dans les soupes.

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 Le populage des marais (Caltha palustris) appartient à la famille des renoncules. Toxique elle est pratiquement la seule espèce représentant son genre avec, à l'exception, deux sous espèces connu dont une en Iran. Elle pousse jusqu'à de très hautes altitudes, toujours dans des zones humides où l'eau ruisselle.

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 Les sangsues (Hirudinea) sont devenues rares en France, on le sait peu mais elles sont protégées. L'asséchement des marais, les produits chimiques et l'augmentation des températures leurs sont fatales. Elles furent longtemps utilisées dans la médecine et désormais elle font leur retour dans les hôpitaux.

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 Il a encore bien des choses à voir mais je vous laisse le plaisir de voir par vous même. Des cheveaux
camaraguais et des vaches aubracs sont élevés dans la tourbière pour maintenir les pelouses rases. 

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 La tourbière se trouve au pied du massif de Chartreuse, elle bénéficie ainsi d'une arrivée d'eau continue depuis les montagnes. Dans les prochians jours (ou mois ...) à venir je prendrai plaisir à vous conter notre sortie au Granier et au Pinet à plus de 1700 mètres d'altitude ... et ma grosse frousse du sentier ...

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 Voilà, pour finir une colchique d'autmne en bouton et quelques fleurs d'aubépine (arbre que j'aime énormément pour sa beauté, son parfum et ses vertus). C'est une ballade superbe, accessible à tous et pleine de charme à faire au moins un fois quand on est du coin,de préférence quand il fait frais pour voir des animaux.

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mardi 9 juin 2015

Parc de la Tête d'Or, Lyon.

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Le weekend du 1er mai est l'occasion de faire de belles sorties en familles ou en amoureux. Le Parc de la Tête d'or est le lieu tout trouvé ! Couvrant une superficie de 107 hectares, il est composé d'un parc zoologique, d'une roseraie, d'un lac de 16 hectares, d'un jardin botanique composée en partie d'immenses serres, de pelouses rases et d'arbres ... on en compte plus de 8 800. Voilà de quoi passer quelques heures à flâner et à ce cultiver.

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  À l'instar du parc de la ferme aux crocodiles de Pierrelate, le parc c'est doté d'un centre de récupération de tortues de Floride (Trachemys scripta elegans) nommées aussi tortues américaines ou à tempes rouges. Importées depuis le fleuve Mississipi comme animal de compagnie, elle a envahi les écosystèmes locaux.

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 Très vorace, elle croque tout ce qui lui tombe sous le bec : poissons, crustacés, mollusques, insectes, oeufs ... cette tortue d'eau douce n'est pas difficile, ce qui cause de grands dégâts car son régime alimentaire et son appétit mettent en péril de nombreuses espèces indigène mais également nos tortues sauvages.

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 Actuellement le parc accueil environ 10 000 individus. Des campagnes de sensibilisation pour l'interdiction de la vente de ses animaux et de leur lâché dans la nature par des propriétaires peu scrupuleux sont mises en place. Pour rappel ces tortues peuvent atteindre 2 kg, 25 cm et vivre une cinquantaine d'année si ce n'est plus.

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 Le bambou sacré (Nandina domestica) a le privilège d'avoir un genre à lui même, celui des Nandina. Ce n'est pas un bambou mais en prend le nom en raison de son aspect général. Les plants sont généralement dioïque, c'est à dire mal ou femelle et que pour avoir de jolis fruits qu'il faille avoir les deux sexes dans son jardin.

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 Le cyprès chauve (Taxodium distichum) tient son nom du fait que ses aiguilles tombent et ne sont pas persistantes comme c'est le cas chez de nombreux résineux. Dans les milieux humides où il pousse, la chute de celles-ci sur les étangs et marres qu'il borde rend l'eau acide, ce qui creuse le fond aquatique ce qui rend les trous d'eau plus profonds. C'est un phénomène essentiel pour les poissons et les alligators des Everglades.

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 Le troupeau de daims (Dama dama) du parc fait intégralement parti de son histoire. Celui-ci est vieux de 150 ans et à toujours fait le bonheur des visiteurs et en particulier des enfants. Aujourd'hui il n'est plus possible de nourrir les animaux bien que de temps à autre quelques bouts de pain finissent dans l'enclos.

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 Avec eux on trouve quelques nandous de Darwin (Rhea pennata pennata), une espèce proche de l'extinction dans son milieu naturel. Avant l'époque hispanique, ce grand oiseau d'Amérique du Sud servait de nourriture traditionnelle aux Amérindiens. Plumes, graisse, chair, oeuf, os... tout dans l'oiseau était employé.

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 La girafe (Giraffa camelopardalis) est l'un des emblème de l'Afrique. On trouverait 9 sous espèces mais cette classification fait débat au sein de la communauté scientifique. La plupart sont en voies d'extinction. Elle tire son drôle de nom du fait que les grecs pensaient qu'elel était le fruit des amours du chameau et du léopard.

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 La plaine africaine a été construite il n'y a que quelques années. Elle abrite de nombreuses espèces animales présentent sur le continent africain. Entourée d'eau, elle permet aux visiteurs de voir les animaux sans les déranger et aux hérons cendrés, aux pics boeufs, aux flamands roses, aux gures et aux pélicans de s'alimenter.

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 L'iris des marais (Iris pseudacorus) porte de nombreux noms comme celui d'iris jaune, d'iris d'eau ou d'iris faux acore. Il est relativement courant dans notre région, là où se trouve de l'eau, dans les zones dégagées. Il est invasif dans les régions où il s'est naturalisé comme en Nouvelle-Zélande. Il dépolluerait les sols.

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 Un petit renard africain à l'affiche ! L'otocyon (Otocyon megalotis) creuse dans les savanes africaines des réseaux de galeries pour former des terriers où il s'abrite des chaleurs, dort et met bas. Ses grandes oreilles lui permettent de repérer ses proies. Friand d'insectes en tout genre, de lézards, de souris et parfois de fruits.

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 Le cobe de Mrs Grey (Kobus megaceros) une petite antilope qui vit dans les plaines inondables qui longes le Nil. En voie d'extinction, ceux du parc de la Tête d'Or font partis du programme d'élevage européen. La destruction de son milieu et la disparition de sa nourriture sont les eux raisons principale de sa raréfaction.

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 Les deux ours à lunette (Tremarctos ornatus) arrivés de Suisse en 2002 sont entourés de bein belles plantes.
En haut : Le Paulownia coreana fait parti de la dizaines espèces qui compose ce genre. Onreconnapit l'arbre
à ses fleurs roses et violines de taille imposante. En Chine il est utilisé pour boiser les friches abandonnées.
En bas : L'hellebore vert (Helleborus viridis) est courante sur le territoire français. On la cultivait dans les
les monastères pour l'utiliser comme plante vétérinaire pour les intoxication : c'est un vomitif puissant et toxique.

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 Pour entrer dans les jardins du parcs et les serres, endroit fabuleux, nous sommes accueillis par de très belles Fuchsia magellanica cv. 'Alba'. Le fuschsia de Magellen est originaire du Chilli et d'Argentine. C'est un arbuste qui peut prendre une belle taille s'il est en zone ombragée et si le sol est bien drainé et léger.

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 La collection de plante du parc est très riche, comme en témoigne celle des plantes carnivores. Située dans la serre Hollandaise, c'est le moment de voir les terribles carnivores en fleurs chose à laquelle on est peu habitué. On oublie souvent que ce sont les feuilles et non les fleurs qui attirent et attrapent les insectes.

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 Toutes les régions du monde ou presque sont représentés, de l'Europe à l'Amérique du Sud en passant par l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Nord. Issues de milieu humide généralement, certaines sont extrêmement rares et entrent dans une politique d'échange et de conservation avec d'autres parcs et serres.

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 Les floraisons les plus impressionnantes se trouvent chez les Sarracenia flava (en bas à gauche des très belles Sarracenia flava var. ornata). Originaire du Sud Ouest des États Unis, elles attirent les insectes avec un substance sucrée et odorantes.Les proies finissent pas tomber dans l'entonnoir des feuilles et par être mangées.

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C'est la même technique employée ici pour piéger les insectes et de préférence les mouches et autres bestioles volantes. Au fil de l'évolution les feuilles ont pris des formes extraordinaires et peuvent parfois passer pour des fleurs. Les sucs digestifs qu'elles contiennent sont très odorants et très puissants.

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Les Pinguifolia comme pinguifolia rectifolia sont surprenantes, oncoirriat avoir à faire à de simples plantes de montagne mais c'est quand on s'approche des feuilles que l'on découvre toute leur nature. Munie de "glu", les insectes qui s'y empêtrent et voient la feuille se refermer sur eux pour la digérer, c'est une fin pas jojo.

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 Les plantes carnivores en France sont toutes protégées. Dans le reste du monde, cela semble plus compliqué. L'asséchement des zones humide, l'urbanisation galopante, le prélèvement d'individus dans leur milieu pour les collectionneurs contribue à rendre les populations fragiles et même certaines espèces disparaître. 

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 Voilà un exemple parlant de plante carnivore aux feuilles couverte de "glu". Ce sont les droseras. On en compte plus de 180 espèces dans le monde et seulement 3 en Europe dont deux juste à côté de chez nous, il n'y a pas à dire nous sommes gâtés ! Discrètes il faut prendre garde à ne pas leur marcher dessus.

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Au centre de la serre Hollendaise on trouve le pavillon des Canaris. Euphorbes, palmiers, capucines et autres cactus s'épanouissent dans cette atmosphère chaude et sèche. Attention aux mains ! Épines et latex toxiques sont légions et les petits comme les grands peuvent être tentés de toucher la beauté des doigts.

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 On trouve ici deux espèces de vipérines.
En haut : Echium virescens est une vipérine endémique des îles Canaries. Elle peut atteindre plus de 2 mètres
et se rencontre aujourd'hui en sardinerie où elle est vendue pour son importante floraison qui attire les abeilles.
En basEchium bourgaeanum est nommée vipérine de Ténérife et elle aussi endémique des Canaries. 

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 Sur les îles Canaries on dénombre plus de 600 espèces, la plupart sont endémiques et donc rares. Elles sont le vestige de ce que l'on pouvait trouver sur les autres continents quand le climat était plus doux. Depuis plusieurs années des missions scientifiques y sont menées pour comprendre à travers ces plante l'histoire de notre flore.

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La serre Victoria  contient des plantes aquatiques. Il règne une chaleur suffocante du fait de sa petite taille et de la présence d'eau. C'est un milieu parfait pour l'acore roseau (Acorus calamus) , à ne pas confondre avec les lentilles d'eau de la photo. D'origine asiatique, elle ne se reproduit pas à l'état sauvage chez nous.

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 Dans l'eau, des carpes Koï chassent les larves d'insectes et de moustiques.
Entre les nymphéa et les algues elles ont un  gîte de choix dénué de tout prédateur.

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 On définie généralement une plante aquatique en ces termes : "plantes dont la totalité du cycle biologique se réalise dans l'eau ou à sa surface et ne supportent pas l'exondation", c'est à dire être sorties de l'eau. On parle en terme scientifique d'hydrophytes. Ce type de plantes connaît un net recul avec la disparition des zones humides.

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 Le nymphéa (Nymphaea) Foxfire (Renard de Feu) c'est un peu la plante de la Renarde ! D'ordinaire il ne fleurit que quand vient la fin de l'été mais la pousse en sert permet d'avoir une floraison régulière et quotidienne. C'est une espèce que l'on retrouve dans de nombreuses collections et qui fait la fierté des jardiniers.

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Voici une série de fleurs fort semblables mais en réalité plus ou moins éloignées. Le but ici étant de montrer
par comparaison photo qui est qui et peut être, d'aider les lecteurs qui tomberont sur ce billet.
1 et 2 : Asphodèle fistuleux (Aspholelus fistulosus) et 3 et 4 : Asphodèle à petits fruits (Aspolelus aestivus).

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 L'ail des ours (Allium ursinum) est une plante commune dans nos campagne. Elle est la star des livres qui surfent sur la mode de la cuisine des plantes sauvages. Il est vrai qu'elle a l'avantage d'être souvent abondante et de se cuisiner de manière variée et facilement.Cependant dans certaines régions elle est rare et protégée.

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 Asphodèle blanc (Asphodelus albus) fleurit de mai à septembre et se rencontre jusqu'à 2000 mètres d'altitude. On le trouve aussi bien dans le Finistère que dans les Hautes Alpes où j'ai pu le croiser sur la commune de la Grave - la Meije. Il est protégé dans la France entière et ne peut être récolter. Il est associé au deuil.

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 Asphodelus ayardii n'est connu que depuis 1925 et semblerait endémique à la France et en particulier à la région méditerranéenne. Sa courte floraison de mars à avril (et parfois plus ...) laisse place à des graines prolixes. Malheureusement il ne bénéficie ni de nom commun ni de protection sur le territoire ce qui est dommage.

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 La Scille du Pérou (Oncostema peruviana) contrairement à ce que laisse entendre son nom est originaire du bassin méditerranéen. D'ordianire les fleurs qui peuvent être plus d'une centaines sont bleues-violettes mais ici on aurait soit une espèce issue de l'horticulture, soit et c'est plus probable, un individu touché d'albinisme.

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 L'ail à trois angles (Allium triquetrum) est une espèce courante sur les bords de la Méditerranée. Son développement rapide est problématique pour les régions où elle s'est naturalisée comme l'Angleterre ou la Bretagne car les grands tapis qu'elle forme empêchent les espèces indigènes de pousser. Cette situation est préoccupante.

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 Quelques caractéristiques essentielles des liliacées permettent de reconnaître cette famille grande famille (plus de 4000 espèces) à coup sûr. Les feuilles sont alternes, très souvent solitaires, sur des grappes et bissexuées. Les 3 pétales et les 3 parties du calices sont sisemblablent qu'on a l'impression d'avoir 6 pétales.

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 Il existe en horticulture de nombreuses variétés de rhododendrons blancs (Rhododendron sp.) appelés parfois azalées. Ce sont des arbustes résistant qui fuient le climat de type méditerranéen en général. On trouve des espèces sauvages en France comme le Rhododendron ferrugineux (Rhodendron ferrugineum).

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 Le rosier géant (Rosa gigantea) est originaire de la région regroupant le nord de l'Inde et le Sud-est de la Chine. Il peut atteindre plus de 20 mètres, parfois friser avec les 30 mètres! Il monte dans les arbres et laisse s'épnouir de larges fleurs (10 à 14 centimètres) qui rappellent nos rosiers sauvages ... en bien plus grand ! 

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 Le lierre de Chypre (Hedera cypria) est originaire ... de Chypre. Cette espèce est endémique à l'ïle. On le reconnaît à ses fruits noirs, à sa croissance lente et au fait qu'il soit un bon couvre sol même si on peut le voir sur les arbustes et surtout les rochers, entre 400 et 700 mètres d'altitude. On le trouve parfois en sardinerie.

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 Il ne faut pas confondre les ancolies (ici Aquilegia vulgaris) avec les jacinthes (Hyacinthus sp. ici) car cette dernière bien qu'un peu toxique ne vaut pas la dangerosité de la première qui peut être mortelle est qui figure parmi les plantes les plus toxiques d'Europe. Rares, toutes les espèces d'ancolies sont en déclins, il faut les protéger.

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 Les fusains comme le fusain du Japon ont envahi nos jardins avec leurs beaux feuillages panachés. Ici il s'agît du fusain persistant (Euonymus fortunei) très populaire dans les années 80-90. La variété "Emeral and ('n) gold" présente des feuilles crèmes ou or qui avec le temps se ternissent sauf à l'autome où elles se parent de rouge. 

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 La sauge de Jérusalem (Phlomis grandiflora) n'a de sauge que de nom. Elle le tient de ses feuilles qui ressemblent à cette famille des liamacées. Cette rustique qui supporte les -15°C peut atteindre 2 mètres de haut. Elle attire les gros insectes butineurs et les papillons qui ont la trompe assez longue pour atteindre le nectar. 

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Le Maïanthème à deux feuilles (Maianthemum bifolium) est appelé à tord petit muguet. Il se rencontre le plus souvent dans le Nord de la France dans les hêtraies, chêneraies et aulnaies acides. Protégé dans de nombreuses régions, ce n'est que le week-end dernier que le Chat et la Renarde en virent pour la première fois en Isère.

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 Voici une série de plantes fort semblables surtout en l'absence de fleurs. Le but ici étant de montrer
par comparaison photo qui est qui et peut être, d'aider les lecteurs qui tomberont sur ce billet.
1 et 2 : Hosta ventricosa (fleurs roses/violines) et 3 et 4 : Hosta plantaginea (fleurs blanches)

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 L'adonnis annuelle (Adonis annua) porte de très nombreux noms qui font souvent référence à une goute de sang. C'est une espèce messicole qui est menacée en France, en partie à cause des cultures intensives comme le coquelicot ou le bluet. Cette mellifère toxique aime les sols calcaires légers bien drainés et humifères. 

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Le Magnolia officinalis est un magnolia utilisé en Asie dans la médecine traditionnelle, que ce soit les feuilles, les bourgeons ou l'eccorce. On le prend dans les cas de déprime, de ballonnements, de problèmes du sommeil, les toux diverses et variées, latristesse. C'est aussi un abre qui possède une riche symbolique en Asie.

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 La fabiane imbriquée (Fabiana imbricata) est une des Pichi les plus cultivées dans lesjardins. Originaire du Chili et d'Argentine, cette plante rusitque supporte les - 12°C, peut atteindre 2 mètres et fleurir deux fois : une au printemps et une à l'automne. C'est une solanacée comme la tomate, ou les pommes de terre.

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 Les chèvres feuilles (Lonicera) comptent un peu prés 200 espèces et sous-espèces. La plupart du temps ils sont arbustives ou sous forme de lianes et apprécient les lisières de bois, les forêts claires et les bords de chemin. Ils sont très appréciées des oiseaux qui se nourrissent des baies qui sont toxiques pour l'Homme.

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Le Mahonia bealai est une plante qui elle aussi connu un grand succès dans les années 80 et 90.  Appelé à tort faux houx (nom qu'il vol au fragon) à cause de ses feuilles, on le reconnaît à ses fleurs jaunes en grappe et à ses fruits qui a maturité sont bleus et violacés. Résistant, il peut atteindre jusqu'à 3 mètres.

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 Voilà deux plante que j'aime tout particulièrement et qui sont indigène à notre territoire ... ou presque.
1 et 2 : La gyriselle de Virginie (Dodecatheon meadia L.) est originaire de l'Est des Etats Unis. Elle aime les
sols humides. Elle appartient à la même famille que celle des primevères. On en compte 14 espèces.
3 et 4 : La renouée bistrote (Bistorta officinalis) fût très consommée en Europe en temsp de famine.

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  Le molène de Phénicie (Verbascum phoeniceum) est originaire de l'est de l'Europe et du Moyen Orient. Depuis peu il s'est naturalisé chez nous. On reconnaît à ses feuilles plaquées au sol et à ses fleurs violettes. Hormis de très grosses chaleurs il n'est pas nécessaire de les arroser. Sa floraison abondante est superbe.

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 L'Aristolochia contorta s'est installée avec plaisir dans ce très beau arbre aux anémones (Calycanthus floridus). Origniare du sud-est des États Unis qui peut dépasser 3 mètres de haut et qui résiste à des températures de -19°C. Ses fleurs très originales dégagent une odeur douce et fruitée. Ses feuilles éloignes les insectes.

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 Le viorne de Chine (Viburnum plicatum tomentosum) présente des fleurs étalées et un feuillage rouge éclatant à l'automne ce qui en fait un des arbres les plus appréciés. Il existe plus de 200 espèces de viorne ce qui laisse un vaste choix pour les jardiniers et les amoureux de ces arbustes qui offrent des fleuraisons fantastiques.

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 Les roses des Noël (Helleborus niger) estoriginaire d'Europe et du Moyen Orient. Cultivée depuis des temps anciens malgré qu'elle soit associée à la magie noire, on en trouve dans de nombreuses couleurs. Très toxique, elle fleurit souvent en hiver ce qui lui vaut son nom. Elle servait parfois à soigner le bétail empoisonné.

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  L'ail d'Espagne ou ail doré (Allium moly) fleurit et offre de belles fleurs jaunes au printemps. Rare, on le trouve en Espagne et dans le sud de la France, elle est protégée de manière nationale à l'echelle de notre pays. On le trouverait que dans quelques départements. Il est possible d'en acheter en sardinerie.

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Le fenouil sauvage (Foeniculum capillaceum) est l'espèce type du fenouil (enfin si je m'abuse, la littérature scientifique est un peu confuse à ce sujet), que nous connaissons dans nos assiettes sous le nom de Foeniculum vulgare et/ou nom français de fenouil commun et qui serait une sous espèce de celui de la photo. 

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  Douceur du lilas commun (Syringa vulgaris). Il est originaire des Balkans, il est très populaire dans les jardins d'Amèrique du Nord et d'Europe. Robuste, il est mellifère, propose une floraison abondante et parfumée au milieu du printemps. Il se plaît particulièrement chez nous en raison du sol calcaire, frais et bien drainé.

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 Pas facilede faire la différence entre les trois sureaux que l'on trouve en France. Pour vous aider 1 : Sureau yèble (Sambucus ebulus) mortel. 2 et 3 : Sureau noir (Sambucus nigra) comestible. 4 : Sureau rouge (Sambucus racemosacomestible à plus ou moins toxique. Avant d'encuisiner les baies il faut bien être sûr de soi.

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 Voilà un beau tapis d'Œuf sur le Plat ou de Plantes aux Œufs Pochés. Voilà le drôle de nom de ces Limnanthes douglasii. Originaires de Californie, elles sont plus solides qu'elles ne le laissent penser, elle peuvent résister à des -15°C. Lumineuses et ne craignant ni les maladies ni les parasites, elle a un bon succès.

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Des asperges, des hémérocalles ... on ne compte plus le nombre de fleurs présentées à travers les jardins. Si je ne m'abuse on trouve plusieurs milliers d'espèces dont le catalogue est disponible ICI. Avis aux courageux, l'inventaire complet se présente sous forme d'un tableau Excel gigantesque de 1,3 Mo.

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 Pour couvrir les parterres des rosiers pas de paillages ou dedébrouissallaiges mais des tapis de plantes odorantes. Mélisse, marjolaine, lavandes et bine d'autres encore font le bonheur des abeilles et des papillons. Elles contribuent ainsi à la biodiversité du jardin et permet la polinisation des plantes à fleurs.

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 Si on veut prendre de le temps de lire le nom de chaque plante de chaque parterre, il faut bien compter quelques heures ! Pour les photographes, il n'est pas plus aisé de choisir entre telle ou telle espèce et là aussi le temps défile vite, hormis quand quelques gouttes s'invitent, les serres sont alors un parfait abris.

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 Le genre des sedums appartient à celui des crassulacées. Se sont des plantes succulentes qui s'adaptent bien dans les milieux de rocaille. Longtemps utilisés dans des onguents pour la cicatrisation, certaines espèces peuvent parfois être utilisés de manière culinaire mais avec des contre indications parfois importantes.

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 Au parc de la Tête d'Or, on trouve un nombre incroyables d'Euphorbe. Elles sont toutes compilées ici et je m'attarde plus ou moins longuement sur chacune d'elles. A savoir, elles sont toutes toxiques et ne doivent pas être utilisées pour la cuisine ou les soins. Ici il s'agît de l'euphorbe characias (Euphorbia characias).

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Ici une suite d'euphorbes très semblables. 1 et 2 : Euphorbe rigide (Euphorbia rigida) dont les feuilles rougissent avec le froid, à ne pas confondre avec 3 et 4 Euphorbe âcre (Euphorbia esula subsp esula) n'est pas courante de partout et est parfois protégée. En Savoie elle appartient la liste "liste rouge des plantes vasculaires".

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 L'euphorbe verruqueuse (Euphorbia flavicoma subsp. verrucosa) fleurit de mars à juillet de 0 à 1800 mètres d'altitude. Quand le fruit arrive à maturité il se couvre d'aspéritées qui ont données le nom de la plante. Protégée en Île de France, c'est une espèce que l'on trouve désormais en magasin. En Bretagne elle est absente.

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Voilà quatre espèces pour le prixd'une ! 1 : L'euphorbe à feuilles d'amandier ou euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides subsp amygdaloides) 2 : L'euphorbe des marais (Euphorbia palustris) 3L'euphorbe petit-cyprès ou euphorbe faux cyprès (Euphorbia cyparissias) 4 : L'euphorbe épineuse (Euphorbia spinosa).

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  L'euphorbe des marais (Euphorbia palustris) contient comme toutes ses consoeurs un latex toxique et irritant. Très résistante, elle supporte d'être immergée, de subir des froids intenses et les sols de moyenne qualité. Elle fleurit dès mai et de manière prolongée. En horticulture on en trouve de nombreuse variétés.

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 Voilà le beau Cerinthe minor subsp minor. Elle pousserait en France que dans 4 départements et serait casi absente de l'Ouest de la France. Il existe l'espèce type de cette sous espèce, le petit cérinthe (Cerinthe minor) qui lui ne pousserait que dans une partie du quart sud-est du pays. Il est peu commun de le voir.

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 Le genêt d'Espagne (Genista hispanica) est un parfais engrais vert qui gra^ceà sa symbiose avec une bactérie rendriche en azote le sol. Toxique, il fût parfois utilisé pour soigner des troubles d'ordre diurétiques. Il aime les sols pauvres et draînés ce qui explique son abondance dans le sud de la France en bords de mer.

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 La pulmonaire des montagnes (Pulmonaria montana subsp montana) se rencontre dans tout le quart nord-est du pays avec quelques exceptions dans les Alpes. Elle est en nette régression et est parfois confondue avec la pulmonaire molle (Pulmonaria mollis) qui est encore moins commune et qui elle a des feuilles douces.

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 Comme pour les euphorbes, voici une présentation des divers géranium indigènes que l'on peut croiser sur le territoire. Là aussi je ne prendrais pas le temps detous les détailler. Tous ne sont pas médicinaux et seul l'herbe à Robert porte le titre de plante médicinal. Ici il s'agît du géranium luisant (Geranium lucidum).

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Il n'est pas simple de s'y retrouver. 1 : Le géranium rouge sang (Geranium sanguineum). 2 : Le géranium noueux ou géranium à tige noueuse (Geranium nodosum). 3 :Le géranium des Pyrénées (Geranium pyrenaicum). 4 : Le géranium des bois (Geranium sylvaticum). Se dernier est protégé en Picardie où il se raréfie.

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 Le géranium Robert ou Herbe-à-Robert (Geranium robertianum) est une plante emblématique de la pharmacopée européenne. Peut difficile il pousse facilement. Il était au moyen âge utilisé comme anti-hémorragique et pour les infections de la bouche comme les aphtes, les saignements de gencives ou les maux de dents.

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 Toujours dans la même idée de comparer les plantes semblables génétiquement et/ou physiquement, voici une suite de Rumex. 1 et 2L'Oseille crépue (Rumex crispus) se cuisine bien. 3 : Il en est de même pour la patience à feuilles obtuses (Rumex obtusifolius L.) et 4 : pour l'oseille gracieuse (Rumex pulcher).

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  L'oseille des Alpes (Rumex alpinus) se trouve dans les montagne d'Europe et porte de jolies nom comme celui de rhubarbe des moines. On la rencontre à partir de 1200 mètres d'altitudes jusqu'à 2500 mètres. Elle peut dépasser 1 mètre et servait autrefois en cas de disette à nourrir le bétail et à garder les vivres pour les hommes.

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 La fougère plume d'Autruche (Matteuccia struthiopteris ou Onoclea struthiopteris) se rencontre dans tout l'hémisphère nord. En Amérique les jeunes pousses sont, on les nomme alors têtes de violon. Très rare en France on la trouve que dans quelques stations comme les Voges. Elle bénéficie d'une protection nationale.

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 Les myrtes sont des plantes communes dans le bassin méditerranéen. Leur symbolique est forte dans les 3 religions monothéistes en raison de l'encens que l'on en tire. Chez les peuples latins elles représentaient Vénus et Jupiter, à Démeter et à Perséphone. Avec les baies on produit une liqueur très populaire.

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 Une pivoine ? oui et arbustive, en latin une paeonia, Paeonia sanctus même. C'est un hybride de troisième génération qui présente un coeur doré et des pétales blancs rosés. Les pivoines sont originaire d'Eurasie en particulier de Chine. Il en existe une telle multitude que toutes n'ont pas de nom commun voire latin.

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J'ai trouvée cette grappe de fleurs extra mais je n'ai pas de nom à donner, donc : en cour d'identification. 

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Exemple d'insecte attiré par les nombreuses fleurs : une cétoine dorée (Cetonia aurata). L'an dernier je me suis prise de passion pour ces scarabées inoffensifs et magnifiques qui présentent une grande diversité de couleurs et de motifs et cela, malgré le fait qu'ils adorent manger les fleurs, leur pollen et leurs étamines.

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La reine-des-prés (Filipendula ulmaria) est avec le saule blanc la plante qui a donné naissance à l'aspirine que nous connaissons. Elle aime les lieux humides comme les fossés, les prés inondées ou les aulnaies. On latrouve jusqu'à 1700 mètres d'altitude. Elle posséde de nombreuses vertus médicinales avec contre-indication.

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 La Tulipe d'Aime comme le panneau l'indique est une plante de chez nous ! (je suis en partie un peu savoyarde). On ne la connaît que dans le département de la Savoie et serait en voie de disparition à cause de l'urbanisation du département. Heureusement on la trouve aujuird'hui dans le commerce ce qui la sauve un peu.

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  Une partie du jardin reconstitue une petite forêt où chaque végétal a son étiquette. On trouve même une partie dédiée aux végétations de Méditerranée avec un beau chêne liège (Quercus suber L.) et des cistes, des euphorbes et des aromatiques comme le thym, le romarin ou la sarriette. De quoi ne pas dépayser le Chat.

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 La serre de Madagascar et des milieux arides est justesuper.Il y fait chaud mais cela reste très supportable. On peut yvoir des arbres et d'autres plantes endèmiques, menacées ou disparues à l'état naturelle. L'uncarine grandidier (Uncarina grandidier) est un arbre qui fleurir toute l'année et donne des fleurs riche en nectar.

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 Les aloès sont aussi en fleurs. Il en existent plusieurs espèce mais seules deux ou trois comme l'aloe vera ont des vertus. Originaires d'Afrique et de Madagascar, on en trouve de manière indigène aussi en Inde et en Arabie. Les feuilles épaisses et dentées disposées en rosettes sont très caractéristiques du genre.

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 Cactées et autres euphorbes toxiques se disputent la serre. Ces dernières ne ressemblent pas à nos euphorbes européennes mais à des cactus. Pour se défendre elles produisent un latex mortel. En boire pour étancher sa soif est mortelle, tout comme en brûler pour se réchauffer. Certains aventurier en ont fait l'expérience.

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La pervenche difforme (Vinca difformis)  provient du pourtour de la Méditerranée. Elle s'épend vite et est peut difficile quand elel se trouve dans des zones humides comme elle aime. Elle se transforme alors en un gros buisson présentant des fleurs bleues, parfois violines, aux pétales longs et fins. Elle peut atteindre 2 mètres.

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  La roseraie de Lyon est formidable. Inaugurée le 19 juin1964 d'après le site du parc (ICI), elle s'étend sur 5 hectares juste à côté du lac. Cinq millions de roses (vous avez bien lu) y sont éclairées tous les soirs par des jeux de lumière. Une de ses composantes est la roseraie internationale et ses 30 000 rosiers de 350 variétés.

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 Si on s'en tient au divers dictionnaires, une roseraie est un terrain, un jardin ou un lieu sur le quel se trouve de nombreux rosiers présentées le plus souvent en collections. Si à l'origine ils ont pour but d'être des jardins d'agrément pour la promenade, de plus en plus ils s'orientent vers un but de conservation des cultivars.

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 La première roseraie connue en France est attribuée au roi Childebert Ier (Roi de Paris et des côtes de la manche et de la Bretagne en 511 à la mort de son père) dont le nom signifie "Combat brillant". Ce roi mérovingien est le troisième fils de Clovis. Veillant combattant contre les Burgondes, il meurt sans laissé d'héritier mâle.

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 A l'origine, la roseraie du parc existe depuis 1805. C'est un don dela roseraie conservatoire de Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon Ier et veuve du vicomte de Beauharnais. Grande dépensière, c'est suite à son divorce avec l'empreur et son arrivée château de Malmaison qui lui permet de pratique sa passion.

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 Josèphine est folle de botanique et prête autant d'importance à son apparence qu'à ses jardins. Elle introduit des espèces subtropicales au moyen de grandes serres. On peut voir ici une certaine forme de nostalgie de son île, la Martinique. Elle mourra d'une pneumonie après s'être promenée dans ses jardins peu vêtue.

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 Sur le parc on trouve les trois styles de roseraies. Celle à la française est la moins présente, elle se trouve près des serres et se reconnaît aux formes géométriques que les parterres et les haies de buis, dévastées par la pyrale du buis (chenille qui est en passant de faire disparaîtrel'espèce)dessinent au sol.

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 Autre style, celui des roseraies jardinées. Elles sont agrémentées de végétaux pour mettre en relief les rosiers avec des plantes qui font ressortir leurs fleurs ou leurs spécificités comme c'est le cas un peu plus bas avec l'association de la rose "Old bluch" de couleur rose tendre et le vert clair des euphorbes des bois.

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  Enfin, la roseraie parc ou à l'anglaise est le style le plus courant de la Tête d'Or. Opposé au style à la française, il a pour but de faire croire aux visiteurs que c'est la nature qui a agencée les végétaux. Les pentes douces, les courbes et les buttes donnent l'impressions que ce n'est pas l'Homme qui décide ici.

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 Généralement la culture des rosiers se fait par bouturage et par greffage et plus récemment, par multiplication in-vitro dans les serres laboratoires ce qui permet d'obtenir des variétés improbables. Généralement les protes greffe sont des variétés de nos rosiers sauvages comme Rosa canina car ceux-ci sont très résistants.

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  La culture associée de divers végétaux à plusieurs buts. Celle-ci permet d'enrichir le sol, en azote par exemple avec la luzerne, d'éloigner les ravageurs comme le datura avec les pommes de terres, de les faires fuir comme la menthe plantée au milieu des fraises, de faire de l'ombre aux jeunes semis comme avec le panais.

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 Voilà le tableau que j'ai trouvé le plus beau ce week-end. J'avais envie de le partager avec vous et espère
bien un jour le reproduire dans mon chez moi, d'autant plus que ces deux espèces apprécient la région.

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Les grandes serres tropicales sont ... grandes. Actuellement on ne peut visiter que 2 des 3 salles qui sont très impressionnantes. "[La] Serre des Camélias (climat tropical froid), [Le] Dôme central et ses 2 chapelles (climat tropical tempéré) et [La] Serre des Pandanus (climat tropical chaud)" C'est cette dernière qui est fermée.

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 Palmiers, oreilles d'éléphants, lianes ... l'air est chaud et pesant mais le spectacle est magnifique. Les fontaines, les statues, les escaliers et les passerelles en fer noir se marient à merveille avec la végétation luxuriante et lesraresmais grandesfleursqui pendent lourdement au dessus de la tête des visiteurs curieux.

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 Agaves et cactus, mais aussi euphorbes et aloès ... tout autant de plantes qui mélangent à la fois l'Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud et du Centre. A la sortie des Serres tropicales humides on se croirait dans le Far-West ! ça pique, ça empoisonne et ça tue ... mieux vaut se contenter de les regarder plutôt que de les toucher.

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 Le jardin alpin était fermé à notre arrviée, dommage, j'aurais aimé profiter de celui-ci d'autant plusqu'il est en fleurs. Nousretrouverons bientôt cette végétation lors d'une excursion dans les Alpes à plus de 1500 mètres d'altitude, dans le département des Hautes-Alpes. Ne reste plus qu'à patienter et prier qu'il fasse beau.

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 En parlant des Serres tropicales humides en voilà une large fleurs. L'air est chaud, lourd et à intervals réguliers des gouttes d'eau sont vaporées. La végétation qui s'y développe est fragile et demande des conditions très particulières comme un niveau d'humidé constant et des fortes températures et une lumière tamisée. 

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  Bien sûr, il y a des orchidées ! Les cypripediums sont des orchidées que l'on trouve surtout dans les tropiques et au niveau de l'équateur, en Europe on en trouve 3 espèces et une seule en France, le Sabot de Vénus d'Eurpoe (Cypripedium calceolus) qui est menacée suite à la destruction de son habitat et sa cueillette.

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 Certaines plantes vertes et fleurs des nos maisons sont parfois en réalité des plantes sauvages et  rares
dans leur milieu. Devenues banales voire ringardes, elles prennent un tout autre charme dans la serre.

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 Le lac du parc contient de nombreux oiseaux aquatiques dont les oies cendrées (Anser anser subsp anser). Elles sont sociables et grégaires et peuvent former de très grands groupes familiaux. Fidèles, les parents sont attentionnés et défendent leurs petits et leur territoire avec acharnement à coups de bec et de cris.

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 Le lac fait plus de 16 hectares. En son centre se trouve l'Île du Souvenir (monument aux morts) qui est accessible par un tunelle qui passe sous l'eau. Deux autres îles sont accessibles uniquement en barque. C'est la que les canards, foulques et poules d'eau viennent dormir et nicher. Le bruit de oiseau s'entend des berges.

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 Les berges sont très agréables. Agrémentées de bancs, d'arbres majestueux comme les érables, les platanes, les tulipiers ou les bouleaux, il est aussi longé par la roseraie et des nombreuses pelouses qui permettent aux citadins de pique-niquer en ayant vue sur la cité internationale mais aussi les animaux et les fleurs.

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 L'aspect japonisan de certains coin du parc sont... extra. Lire, manger et dormir ici revient à aller tout un
après-midi à la campagne. Même les bruits de la ville ne parviennent pas jusqu'à nous, couper par le feuilalge.

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 La rhubarbe géante (Gunnera manicata) est originaire du Brésil et de la Colombie. Elle peut résister à des températures trèsbasses comme des -20°C. AuChilli on la trouve dans les zones d'influence polaire. Elle n'a de rhubarbe que le nom et n'est pas comestible. Contrairement aux feuilles les fruits sont minuscules.

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 Voilà une grosse journée de passée et un gros article réalisé. Nous avons passé plus de 6 heures à regarder,
nomer, sentir, toucher et photographier les merveilles de ce parc où nous avons encore à découvrir.

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 Les insectes y ont leur place même si certaines espèces, souvent invasives, ont fait de très gros dégâts
dans le parc en mettant en péril les collections botaniques de par leur appétit qui est sans commune mesure.

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 De retour en centre ville une autre bonen nouvelle nous attendait, décidément Lyon est la ville de tout
les plaisirs. Prochain article : les Hall Paul Bocuse et leur appel du ventre !

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mercredi 13 mai 2015

Sortie dans les marais (3).

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 Voilà enfin un nouvel article. Le travail de nuit est un monde à part entière qui demande une certaine acclimatation, et le suivit du blog s'en est ressenti. Mais promis c'est fini désormais les articles suivront. Pour commencer ce mini billet sur le marais de Chirens visité en compagnie de 2 amoureux des plantes rencontrés sur le web et qui sont de véritables encyclopédies sur pattes, un vrai bonheur pour aborder la végétation local.

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 C'est la saison des amours pour les grenouilles rieuses (Pelophylax ridibundus). C'est une grosse grenouille commune en Isère qui reste rare en dehors du Sud, Sud-Est. Elle aime les zones d'eau calme au fond des quelles elle hiberne.. Alors que le têtard est un bouteur dans la mare, les adultes préfèrent les insectes.

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 L'alliaire officinal (Alliaria petiolata) appartient à la famille des brassicacéescomme le chou ou la moutarde. Médicinale (attention aux contres indications), ses feuilles sont mangées jeunes crues car celles-ci ont un goût d'ail. Les feuilles matures elles sont amères. Indigène de nos contrées elle est devenue invasive aux Etats Unis.

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Les saules (Salix) appartiennent à la famille des Salicaceae qui comporte environs 350 à 360 espèces. Se sont généralement des arbrisseaux de pleine lumière qui aiment les zones humides comme les bords de ruisseaux en friches ou les marais. Ils sont hôtes de nombreuses espèces de papillons et de leurs chenilles.

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 La moschatelline (Adoxa moschatellina) est une fleur discrète qui forme de par sa morphologie un cube parfait. Son nom grec signifie "gloire méconnue". Son odeur de musque est très plaisante à sentir. On la trouve partout en Europe dans les sous bois frais, en fleur aux alentours d'avril. En juin on ne voit plus que son feuillage.

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 La populage des marais (Caltha palustris) quiets typique des zones marécageuses. Elle aime les zones non-acides est se trouve partout en Europe sauf sur le pourtour méditerranéen. C'est une plante toxique comme la plupart des renoncules, mais jeune avant monté des fleur elle était consommée après avoir été bouillie.

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Voilà un paon du jour (Aglais io) en fin de vie. Les chenilles de ce beau papillon pond ses oeufs sur les feuilles d'orties dont les petites chenilles noires qui en sortiront s'en nourriront. Selon les années, on peut voir naître une, deux ou trois générations de cet insecte. Protégé en Suisse, il est en diminution en Europe.

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 Tout au long de notre parcours nous rencontrons quelques prêles des champs (Equisetum arvense). Attention c'est la seul prêle qui peut être consommée et utilisée en petite quantité car riches en thiaminase. Les autres prêles, très proches, sont toxiques et se confondent aisément donc prudence.

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lundi 27 avril 2015

Sortie en forêt 55.

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 Qu'elle est belle la saison des morilles mais qu'elle est courte. Champignons fort prisés veinard est celui qui en trouve, en particulier quand on sait qu'ils sont nombreux les ramasseurs des bois, tout comme nous, à parcourir les forêts à sa recherche. Les spots sont rares et bien malheureux est celui qui s'apperçoit que les siens sont visités par la concurrence, là aussi tout comme nous. Nous nous rattraperons à la saison des girolles.

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 Dans nos coins on trouve quelques plantes indicatrics comme le lierre grimpant (Hedera helix L.) en haut à gauche et le frêne commun (Fraxinus excelsior) en haut à droite qui était à l'époque de nos récoltes encore en bourgeons. Les  trametes rougissantes (Daedaleopsis confragosa viennent aiguailler le tableau.

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 Le sceau de Salomon sort le bout de son nez. Ce dernier porte ce nom en raison de la forme géométrique que laisse la tige sur la racine quand elle apparaît à chaque printemps. On en trouve 3 espèces majeurs. Ici il s'agit du sceau de Salomon odorant si je ne m'abuse, (Polygonatum odoratum). Tous sont toxiques.

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 Ici il s'agit des jeunes poussent du sceau de Salomon multiflore (Polygonatum multiflorum). La science n'a pas encore découvert toutes les molécules qui font sa toxicité. Appartenant aux Asparagaes, il est confondu à tort avec le muguet d'où son surnom de muguet des bois. C'est une plante odorante associée aux sorcières.

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Les belles morilles communes sont de sortie et cela malgré la sécheresse. Il s'agit ici Morchella esculenta nommée aussi morilles comestibles. Elles sortent quand les frênes débourrent, après leurs cousines les morilles coniques même si on peut trouver les deux espèces à la même période mais pas au même endroit.

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 Les morilles communes peuvent présenter une gamme de couleurs variées en fonction du sol, du milieu mais surtout du temps qui a précédé et suivit la pousse de ces champignons. Délicieuses, il faut bien les cuire avant de les consommer. Ici dans notre coin d'Isère on les trouvent jusqu'à fin avril voir parfois début mai.

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 Adorable violette. Leur identification n'ai pas simple, je me risque à proposer ici la violette des chiens (Viola canina). On l'a rencontre à partir d'avril. Ses feuilles comestibles peuvent être servies en salades, les fleurs dans diverses préparations comme dans des bonbons, des confitures, du vin ou des liqueurs sucrées.

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 Qui verrait dans cette plante des feurs ? C'est pourtant ce qu'abrite le coeur vert tendre des feuilles de ces dorines à feuilles alternes (Chrysosplenium alternifolium) à ne pas confondre avec la dorine à feuilles opposées (Chrysosplenium oppositifollium). En forte régression elle est protégée dans presque toute la France.

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 L'euphorbe des bois ou euphorbe à feuilles d'amandier (Euphorbia amygdaloides) est, comme toutes les euphorbes, une plante toxique aussi bien pour le bétail que les hommes. Son feuillage et ses fleurs atypiques lui donne une place de choix dans les jardins où elle apporte un côté sauvage. Ce sont es mouches qui la butine.

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 La scolopendre (Phyllitis scolopendrium) est une fougère rare qui fait légion chez nous, youpi ! Nommée langue de cerf ou herbe à rate, on la pensait à l'Antiquité salvatrice pour le foie, organe qui lui ressemble plus ou moins. Se plaisant dans les sois calcaires, humides, et ombragées elle peux s'inviter dans les jardins.

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 La pézize écarlate (Sarcoscypha coccinea) est une champignon comestible sans grand intérêt gustatif qui est un bon indicateur de morilles. Ce champignons fréquentes le même type de milieu que ces dernières et possède la même sensibilité au temps, ce n'est pas pour rien qu'elles sont de lointaines cousines.

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 Oxalis petite oseille (Oxalis acetosella) porte de nombreux noms. Son goût d'oseille est très agréable en salade mais il ne faut pas en abuser au risque de s'intoxiquer avec l'acide oxalis qu'elle contient. Ses feuilles sensibles se ferment quand les rayons du soleil se font trop durs pour ne pas brûler. Elles aime les bois humides.

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 La Renarde a trouvé son raisin et ce n'est pas une blague !  Le raisin du renard (Paris quadrifolia) appelé aussi parisette à quatre feuilles était utilisé autrefois pour empoisonner les animaux dits "nuisibles" comme les renards ou les loups. Toxique, il donne un fruit mortel. Il est protégé dans de nombreux départements.

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 Dans un petit cour d'eau calcaire qui parcours une maigre bande de bois je suis tombée sur cet agglutinèrent d'oeufs. Dans ceux ci les embryons ne sont pas encore formés ce qui rend l'identification de l'espèce à qui ils appartiennent difficile. Peut être s'agit il ici d'oeuf de crapauds communs que 'on croise devant la maison.

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  Pour finir jolie rencontre avec un tapis de petites moscatelines (Adoxa moscatellina). Ces fleurs sont remarquables du fait qu'elles forment un cbue parfait (merci Gilles !) mais aussi qu'elles exaltent une odeur plus ou moins marquée de musc, senteur à la quelle tout le monde n'est pas sensible de part sa composition.

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mardi 17 mars 2015

Sortie dans les calanques 2.

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 Passage dans le haut des calanques par le Parc des Bruyères. Celui-ci couvre le vallon de l'Evêque et permet de passer en douceur de la ville aux calanques. Personnellement je suis complètement séduite, en peu de temps on se retrouve dans un cadre idyllique entourée d'une belle végétation... bon sous la pluie cette fois si ...
voilà une bonne excuse pour y retourner au plus vite !

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 Le fumeterre officinal (Fumeterre officinale) nommé aussi pied-de-Céline ou Herbe-à-la-veuve est une plante médicinale. Il appartient à la même famille que le coquelicot et le pavot. Elle est tonique,dépurative et cholagogue. C'est une amie du foie et de la vésicule biliaire. En interne se sont les fleurs que l'on consomme en infusion.

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 L'alysson maritime (Alyssum maritimum) est une petite plante à fleurs blanches qui pousse à proximité de la mer sur les sols calcaires. Il existe des nombreuses variantes horticole de celle-ci qui se déclinent dans presque toutes les couleurs. Lobulariamaritima "Royal Carpet" par exemple présente de très belles teintes de violine.

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 L'iris d'Alger (Iris unguicularis) s'est invité dans le jardin. Les iris porte leur nom en référence à la déesse grecque Iris, messagère des dieux aux ailes multicolores (d'où le terme irisé) et dévouée à Héras. Il existe plus de 200 espèces et sous-espèces d'iris ce qui met bien d'en l'embarras les jardiniers dans leur choix.

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 L'euphorbe des garrigues (Euphorbia characias) est souvent employée pour enjoliver les massifs bien qu'elle soit toxique. Très grande, elle mesure entre 1 mètres et 1,5 mètre. C'est son suc, un latex blanc, qui est le plus à craindre. En contact avec la bouche ou les yeux il peut provoquer de violentes réactions et des vomissements.

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 Le romain officinal (Rosmarinus officinalis) est une vieille épice européenne que l'on trouve toujours dans nos cuisines. En gastronomie, en parfumerie ou encore en phytothérapie cette plante est très employée. Néanmoins son huile essentielle est a utilisé avecparsimonie, celle-ci pouvant provoquer des crises d'épilepsie intenses.

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 Le laurier tin ou viorne tin (Viburnum tinus L.) est un arbuste qui peut atteindre des tailles honorables. Son feuillage persistant et ses fleurs blanches parfumées (qui s'ouvrent de novembre jusqu'à la fin du printemps) ont font une plante de choix pour ériger des haies en plein soleil en particulier dans les parcs. 

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 La germandrée arbustive (Teucrium fruticans) est une plante qui se fait de plus en plus rare dans les calanques et les milieux dits sauvages. Néanmoins, on observe son expansion dans les jardins. Supportant bien les sols pauvres et les embruns marins, il ne dépasse guère 1,5 mètre de haut. Il craint le froid.

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 Une inconnue ! J'aime le Sud mais en plante je suis bien, mais alors bien paumée ! Bon ici nous avons une brassicacée, anciennement crucifère (une grande partie des familles de plantes ont été renommées car remaniées) ... oui un brassicacée et je n'irai pas plus loin hé hé hé (oui ce soir je suis une feignante).

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 Le parc des Bruyères n'est pas bien grand mais a la particularité de s'ouvrir sur les calanques à perte de vue. Il est le point de départ de nombreuses randonnées. Les collines calcaires sont couvertes d'ajoncs en fleurs d'où quelques gros rochers blancs et quelques arbres rachitiques tirent leur épingle du jeu.

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 La mercuriale annuelle (Mercurialis annua) est avec la mecurial vivace (Mercurialis perennis) une des seule mecuriale de France. La mecuriale vivace était une drogue utilisée à l'antiquité comme laxatif et diurétique. Considérée au Moyen Âge comme plante magique aidant à la conception des garçons, on la voyait aussi comme un remède contre les maladies causées par les sorts. Aujourd'hui on ne l'emploie plus en médecine populaire ou officielle car toxique. Annua est elle utilisée en homéopathie pour les rhumatismes.

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 « L’homme qui s’attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs,
est saisi par la mort qui l’emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi. » 

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 Il existe 2300 espèces d'euphorbes, toutes toxiques (avec chez certaines possible risques de décès). Ces plantes ont tour à tour étaient celles des empoisonneuses et des sorcières, des démons puis des anges, et on fait leur entrée dans les jardin de curés où elles était utilisées pour purger les corps, les âmes et même le bétail.

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 L'ajonc d'Europe (Ulex europaeus) présente de longues épines qui lui ont valu d'être employé comme barrière naturelle par les peuples du sud pour se protéger des ennemies mais aussi garder le bétail. C'est aussi une plante précieuse pour les apiculteur, celle-ci augmentant la production de miel chez les abeilles (plante mellifère).

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La ciste à feuille de sauge (Cistus salviifolius L.) est un petit buisson des régions méditerranéennes qui atteint 80 cm. Utilisé comme plante ornementale, il pousse sur les sols siliceux mais pas trop exposés et fleurit entre février et avril. On le rencontre également en Afrique et en Asie.

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 L'olivier (Olea europaea L. subsp. europaea var. europaea) c'est l'arbre emblématique du Sud. Cet arbuste cultivé depuis des siècles (si ce n'est des millénaires) produit les précieuses olives qui après préparation livreront la riche huile qu'elles contiennent. Persistant on peut profiter de son feuillage vert-argenté toute l'année.

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Chez les romains il était associé à la déesse guèrière Athéna et représentait "la force et la victoire, la sagesse et la fidélité, l'immortalité et l'espérance, la richesse et l'abondance". Aujourd'hui il est le symbole de la paix (on doit cela à la Bible, où la colombe rapporte à Moïse un rameaux d'olivier à Moïse).

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 Bref, c'est une petite sortie bien sympa qui présage de grandes balades aux beaux jours
(parce que la pluie, je sature !) toujours accompagnée de mon chat et de mon appareil photo.

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lundi 17 novembre 2014

Sortie en montagne 7.

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Voilà plus d'un an que je n'ai pas posté un article sur la montagne (depuis le 1 juin 2013 exactement). Mais cette fois-ci l'appareil photo est de partie et j'ai matière à vous parler des hauts sommets. Comme toujours, merci à Sébastien pour cette super rando et pour m'avoir donné à voir comme jamais le Mont Blanc
(que vous pouvez retrouver plus bas en photo).

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 Nous ne sommes pas en Suisse mais bien en Savoie.
Le Mont Granier fait parti des sommets emblématiques de la Chartreuse. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1248 une partie de la montagne s'effondre sur elle même, balayant les villages alentours et causant la mort de 5000 personnes. C'est l'une des plus hautes falaises de calcaires de France avec 700 mètres à pic. 

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Quoi de plus beau que de tomber au coeur de la Chartreuse sur un oeillet des Chartreux (Dianthus carthusianorum) ? Manque de chance il s'agit ici de l'oeilet mignardise (Dianthus gratianopolitanus) qui n'en est pas moins beau. Il fleurit d'ordinaire de mai à juillet mais en montagne il n'est pas rare de voir certaines fleurs s'épanouir bien après la saison avec les différences de températures et l'ensolleillement plus prolongé.

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Cette spécificité donne l'occasion de voir quelques belles fleurs comme avec ces gentianes.
1 et 2 : Gentiane à feuilles courtes (Gentiana brachyphylla). Elle fleurit entre juillet et août et peut être facilement confondue avec la gentiane printanière (Gentiana  verna) que l'on appel aussi oeil de chat.
Cette gentiane se rencontre à partir de 1800 m d'altitude.

3 et 4 : La gentiane jaune (Gentiana lutea) ou grande gentiane est la plus populaire de toutes. Elle entre dans la composition de liqueurs et d'alcool comme la Suze ou la Chartreuse. Sa racine amère stimule l'appétit,soigne les troubles digestifs, soulage les maux de coeurs et les lourdeurs d'estomac. 

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 La vulnéraire des Chartreux (Hypericum nummularium) est une plante endémique des Alpes et de certaines régions des Pyrénées (les stations en Isère se trouve en Chartreuse et dans les Bauges). Elle aime les rochers et les crevasses des zones calcaires à l'abris du soleil. Il est autorisé d'en récolter un brin par personne pour une consommation dite familiale. Dans le Dauphiné, la plante est recherchée pour l'éllaboration de l'eau-de-vie de vulnéraire. Pour la cueillette commerciale, il faut un autorisation préfectorale.

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 La gentiane champêtre (Gentianella campestris) est une jolie gentiane que l'on trouve à l'étage alpin et sub-alpin entre 0 et 2700 m d'altitude. Elle affectionne les pelouses d'herbe rase et les pâturages bien broutés, de préférence sur les sols siliceux. Elle fleurit de juin à septembre.  

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 L'euphraise officinale (Euphrasia officinalis) est une plante employée par l'Homme depuis le Moyen Âge. Encore couramment prescrite en homéopathie, en particulier pour les problèmes occulaires, elle a longtemps était utilisée pour lire l'avenir. Pour cela on appliquait des compresses d'infusion d'euphraise sur les yeux pour provoquer la claire-voyance ou sur les oreilles pour la clairaudiance.

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 Les lichens sont les organismes symbiotiques qui comptent parmi les plus résistants qui soient. Plus anciens que les dinosaures, ils peuvent supporter à des conditions extrêmes : absence d'air, d'eau,de lumière... en 2008 deux espèces de lichens sont laissées pendant 2 semaines dans le vide intersidérale de l'espace... et y survivent !

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La joubarbe de montagne (Sempervivum montanum) se différencie de la jourbarbe des toits (Sempervivum tectorum subsp. tectorum) par la présence de poils gras. On la trouve sur les zones de montagne entre 1000 et 300 m d'altitude et parfois bien plus. On la trouve dans toute l'Europe mais se fait de plus en plus rare.

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  Voilà de beaux agarics. Les quels ? Impossible de vous le dire, peut être des agarics des jachères (agaricus nivescens). La famille des Agaricus comprend de nombreuses espèces. Si toutes presque sont comestibles, certaines se révèlent être sans intérêts quand d'autres comme Agaricus xanthoderma sont toxiques. 

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La boviste plombée (Bovista plumbea) est comestible jeune mais sa petite taille le rend inintéressant.
Il est courant en été et en automne dans les prés et les pâturages en groupes.

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 L'hygrophore perroquet (Hygrophorus psittacinus) est un joli champignon aux formes et couleurs variées. Jeune il est vert, puis devient jaune et enfin rouge avant de se décolorer. Sur ces clichés vous pouvez voir des individus représentatifs des stades de croissance. Non comestible, on le trouve à la fin de l'été et à l'automne dans les pâtureq, les pelouses et les prairies.

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Je vous présente Psilocybe semilanceata. Cela ne vous dit rien ? il s'agit pourtant du célèbre Psilocybe lancéolé. Comme pour la plupart des drogues, la psilo est interdit à la cueillette et à la consommation. Il est connu des amateurs pour ces propriétés hallucinogènes et se reconnaît en partie au petit mamelon foncé qui le surmonte, chose absente sur cette individu fatigué.

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 Voici deux espèces de champignons que je trouve tout à fait superbe à photographier mais dont j'ai bien du mal à donner des noms. Dommage, mais cela ne retire pas le plaisir de les avoir croisé. Il s'agit peut être d'hygrophores ou de proches parents mais sans grande conviction.

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 Le genévrier commun (Juniperus communis) se rencontre un peu partout en France, en particulier à l'étage collinéaire et sub-alpin. Les baies de cette arbrisseau étaient employées dans toutes les Alpes pour confectionner l'Estre de genièvre, une sorte de confiture ou de pâte à tartiner locale. C'est après une très longue préparation que l'on obtient la préparation.

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Le terme chardon englobe de nombreuses espèces de plantes qui parfois n'en sont pas. 
1 et 2 : Le Carduus defloratus est un chardon que l'on peut rencontrer en France, si on se tient à la fiche de Tela botanica dans les "bois et pâturages des montagnes : Jura, Bourgogne, Bugey, Savoie, Haute-Savoie, Dauphiné, Alpes-Maritimes, Pyrénées." Il fleurit de juillet à août.
3 et 4 : La Carline acaule (Carlina acaulis L. subsp. caulescens) se rencontre dans les prairies subalpines jusqu'à 1500 m d'altitude. Elle fait l'objet de plusieurs mesures de protection. En montagne, de manière traditionnelle, l'accrocher à sa porte où aux mûrs des maisons porterai chance.

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 La potentille de Braun (Potentilla brauneana) apprécie les pelouses des hauteurs, entre 2000 et 3000 m d'altitude qui restent enneigées longuement. Elle fleurit de juillet à août et porte également le nom de potentille douteuse. 

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 La lépiote déguenillée (Macrolepiota rhacodes) est une columelle comestible et même réputée. On la rencontre dans les bois, les jardins, les clairières, les prairies et les terrains vagues. Courant, on peut parfois confondre les jeunes exemplaires avec des lépiotes mortelles. Mieux vaut ne pas ramasser les individus dont les chapeaux sont inférieurs à 10 cm.

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 La petite tortue (Nymphalis urticae) est un papillon commun en France. Sa chenille se nourrit principalement de la grade ortie d'où son nom. Cette espèce connait un déclin rapide à travers toute l'Eurasie. La multiplication de nombreux parasite et le réchauffement climatique n'y seraient pas pour rien.

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 La ballade est sympa comme tout et bien que nous nous soyons cantonné au vallon, la vue reste incroyable.
Il est possible de monter au sommet en une demie journée via une voie parfois compliquée pour les promeneurs.

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 Vue sur Chapareillan mais aussi sur l'Isère (la rivière), les coteaux vinicoles, le beau massif des Bauges... et surtout, vue sur le Mont Blanc qui se dessine avec en arrière fond un superbe ciel bleu.

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 Vestiges de l'éboulement de l'an 1248, d'énormes pierres viennent parsemer le vert vallon dont les marmottes ont fait leur terrain de jeu et les vaches tarines, leur domaine. On pourrait se croire dans le légendaire Val-sans-retour où sont prisonniers les amants infidèles.

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 Entre les deux blocs, le Mont Blanc. Il est le point culminant des Alpes avec 4810,02 m d'altitude et le 6 ème plus haut sommet au monde. Situé en Haute-Savoie, il est gravi pour la première fois en 1786. À cette époque, il porte encore le nom de "Montagne Maudite".

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La frontière du Mont Blanc porte à débat. Côté français comme côté italien, le sommet est revendiqué si bien que dans les manuels scolaires de chaque pays, il est tour à tour italien ou français. Autrefois le problème ne se posait, celui-ci se situant sur le Duché de Savoie. L'affaire se corse en 1792 avec l'annexion du Duché.

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 La légende de la Montagne Maudite :
En des temps immémoriaux, le Mont Blanc était une montagne verdoyante où les bergers menaient paître les troupeaux en passant par le col des Géants. Mais voilà que des démons des glaces viennent se pointer. Adieux prés verts, bonjours neiges, froids et tempêtes. C'est la que vivrait la déesse des fées, la Dame Blanche, entourée de fleurs et de pâtures. C'est là aussi que se réunissaient certains sorciers. 

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 Quelques champignons inconnus mais courant dans les prés, encore humide de la rosée. L'ombre de la montagne a maintu la végétation à l'abri des rayons du soleil.

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 Le Mont Granier est aussi appelé Montagne aux Vaches. C'est là que paissent les troupeaux dont le lait servira à confectionner des fromages aux noms célébres comme le délice de Chartreuse, le "Chartreuse", le "Granier", l'estival de "Chartreuse" ou encore la raclette des Entremonts (la vraie) que l'on peut retrouver sur le site de la coopérative ICI.

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 Ces grandes feuilles pourrait appartenir à la primevère oreille d'ours (Primula auricula) mais sans certitude. Elle pousse sur les rochers peu après la fonte des neiges jusqu'à 2300 m d'altitude.

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 La vallée est un endroit de mystères et de légendes fréquenté par de nombreux promeneurs.
Il n'en faut pas plus pour tomber sur ce genre d'objets  distrayants.

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 C'est aussi dans ce biotope que l'on trouve le thé des Alpes (Sideritis hyssopifolia) appelé aussi Crapaudine des Alpes. Comme la vulnéraire il est protégé et ne peut être récolté que pour l'usage familliale (pas plus d'une petite poignée) sauf autorisation préfectorale. On l'utilise pour aromatiser l'eau-de-vie ou comme infusion.

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 L'euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides) aime les sous-bois humides et ombragés. Elle peut atteindre 90cm de hauteur. Toxique, elle produit un latex blanc. Toutes les parties de la plantes peuvent provoquer des vomissements et des effets purgatifs chez l'Homem et se montrer dangereuses pour le bétail.

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 Les falaises abrite une grande et bruyante colonnie de chocards à bec jaune (Pyrrhocorax graculus). Dès les premiers rayons du soleil ils prennent leur envole. Aux alentours de midi on peut les voir chercher leur nourriture en groupes dans l'herbe rase.

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 Le thym serpolet (Thymus serpyllum) ou serpolet est une plante aromatique très parfumée et commune dans les zones ensoleillées jusqu'à 3000 m d'altitude. Riche en propriétés médicinales, il est antiseptique, anti-virale, stomachique, expectorant, antispasmodique, désinfectant et anti-inflammatoire.

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 Petit tour par la forêt, au milieu des résineux et des fougères. Les feuillus se font rares voir absent. On rencontre majoritairement des épicées pour les 2/3 et des pins pectinés pour environ 1/3. Ce dernier est la nourriture principale du grand gibier (mouflons, chamois, cervidés etc.) pendant l'hiver.

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 Les forêts de hautes montagnes sont des forêts anciennes. Difficiles d'accés elles sont peu ou pas exploitées par l'Homme ce qui permet aux arbres d'ateindre des tailles exceptionnelles mais aussi, pour les espèces qui vivent et se reproduisent dans le bois mort, de se multiplier.

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 On rencontre là encore quelques champignons, dont certains comestibles.
1 et 2 : En cour d'identification pour le moment.
3 et 4 : Le lactaire délicieux (Lactarius deliciosus) est parfois confondu avec le lactaire délicieux. Il se consomme jeune, de préférence en condiment après avoir été cuisiné au vinaigre. On le trouve dans les forêts de pins humides ou/et fraîches jusqu'à la mi-automne en fonction de l'altitude.

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 Les pierres trouées sont, dans les cultures pré-chrétiennes, des éléments religieux importants que l'on retrouvent dans les légendes et la littérature comme le cycle arthurien. Elles étaient censée apporter la chance, donner des pouvoirs magiques, prémunir des sortilèges et des sorcières. Regarder par le trou permet de voir le monde des fées et des lutins.

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 Pour parfaire le tableau, les amanites tue-mouchessont nombreuses. Son nom vient du latin fungus muscarum qui veut littéralement dire champignons des mouches" en raison des propriétés insecticides qu'on lui prêtes, en particulier en France mais aussi en Allemagne, en Suède et dans les autres pays de culture slave. Ne dit-on pas aux enfants pour les éloigner du dangereux champignon qui mêlé à du lait tue les mouches et autres insectes? (en réalité il les endort). Mais l'emploi du terme mouche pourrait aussi être lié à l'expréssion médiévale qui désignait l'état de démence par la présence de mouches dans la tête du malade.

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 On a longtemps cru que la muscarine de cette amanite (découverte en 1869) était l'origine des effets psychédéliques du champignons de par son effet excitant en agissant sur les synapses mais cette molécule est bien trop peu présente dans l'amanite tue mouche pour expliquer ses propriétés. Il faut chercher du côté de la muscimole et de l'acide iboténique (majoritairement concentrés dans le chapeau, en particulier la cuticule rouge) pour trouver les causes des hallucinations mais aussi des vomissements, des somnolences, d'une certaine euphorie, des délires, des confusions, des états de prostration, des troubles de l'équilibre, de l'hypervantilation, une sudation accrue et/ou des troubles gastriques. 

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 L'endroit est féerique, entre les jeux d'ombres, les volutes de vapeurs qui montent du sol, les champignons, les vieilles pierres, les chemins de mousse, les rayons du soleil et la vue sur les sommets... on en prend plein les yeux !

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 Les vesses de loup brun d'ombre (Lycoperdon umbrinum) ne sont pas en reste. Très nombreuses elles aussi, elles relâchent leurs spores en laissant s'échapper un joli nuage. Les aider dans leur démarche en les écrasant est non seulement utile mais aussi délassant.

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 Les Cairns sont des monticules de pierres placés là par l'Homme pour marquer un lieu particulier pour baliser un sentier dans un milieu difficile, un sommet, un site religieux, une tombe ou pour servir de support pour prier, officier ou se recueillir. Cette pratique remonterai au néolithique.

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 Le chemin ne sent peut être pas la noisette mais reste plaisant à parcourir même si pentu (du moins pour mes petites jambes). Tout au long de celui-ci on peut voir petit à petit les feuillus céder la place aux résineux. Les hêtres sont les derniers à s'effacer face aux pins et aux épicéas.

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On croise une végétation diversifiée et abordant des couleurs ou des formes superbes. Chardons, lichens, asters... bref le désert de Chartreuse regorge de vie malgré son nom.

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 La calocère visqueuse (Calocera viscosa) est comestible médiocre suspecté de provoquer des troubles gastriques. On la rencontre toute l'année sur les bois pourrissants des conifères, en particulier de sapins.

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 En quelques mots, voilà l'une des plus belles promenades de l'année. Pas un nuage, un joli soleil avec, dans les premières heures de la sortie, pas un pelo (bon à midi c'était plus vraiment le même cas de figure...) mais tout de même, que demander de plus ! Des fleurs, des champignons, des monts enneigés, des oiseaux... le paradis !

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mardi 28 octobre 2014

Les jardins de Bourgoin Jallieu.

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Bourgoin Jallieu est une ville tranquille connue pour être une terre de rugby. Mais elle aussi riche en espaces verts et regorge de coins fleuris.

A l'origine la ville était en réalité 2 villages distincts qui depuis ont été réunifié:

Bourgoin: tiendrait son nom du terme gaulois "Bergusia" qui signifie sommet ou "haut du mont". Dominé au IVe siècle par le royaume de Bourgogne auquel il est rattaché avec Jallieu et Ruy, ce n'est qu'en 1282 il est rattaché au Dauphiné. Les bourgs se font connaître pour leurs savoir faire dans l'utilisation du... chanvre! 

Jallieu: nommé Jaliacum au XIIe siècle, il viendrait du terme gallo-romain "Galliacu" qui serait un nom désignant celui d'un chef celte local et le territoire lui appartenant.

Devenus prospères, les deux bourgades vont connaître une succession de malheurs avec en 1450 le transfère du tribunal par le futur roi Louis XI puis par les razzias menées lors des guerres de religions au XVIe siècle et enfin par les grandes inondations des années 1637, 1653 et 1673 aux quelles s'ajoutent les épidémies de peste en 1628 et 1643. Y a pas à dire, la vie des berjelliens de l'époque n'est pas vraiment rose. Fort heureusement la ville tire vite profit de sa situation géographique pour retrouver de sa superbe.

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On compte en moyenne 30m² d'espace vert par habitant ce qui place Bourgoin Jallieu parmi les villes les plus vertes des France, en particulier si on ajoute à cela les aménagements écologiques de la ville mais nous y reviendrons.

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Le jardin de ville:

C'est un jardin à la française qui, je dois l'avouer et un petit peu abandonné sur ces hauteurs ce qui lui donne un charme tout particulier. Il y a encore peu il abritait des nombreux animaux (daims, cerfs...). Aujourd'hui on peut encore voir quelques chèvres à la face bien particulière derrière les grillages défoncés. Au sommet, un belvedère entouré de hauts chênes donne une vue imprenable sur l'ensemble de la ville. Un chemin en lacet permet de redescendre derrière la gare et de traverser des espaces joliment boisés.

Cet espace vert créé par Robert Belmont figure parmi les plus anciens de la ville. La conception géométrique donne vue sur les deux statues représentants Diane et Faune entourés de nymphes. En son centre, une fontaine tarie depuis de nombreuses années. Sauges, anémones, papyrus et bien d'autres plantes exotiques ou non s'y épanouissent. Autrefois, ce jardin était privé et appartenait à la propriété des Buisson-De-Launay, une ancienne famille seigneuriale dont est issu un des maires de la ville, François-Joseph Buisson, de 1836 à 1867 et qui fît prospérer la ville et sa famille avec l'essort économique du XIXe siècle.

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Que peut on voir et parfois ramasser en ce moment dans le parc? Beaucoup de choses: de belles amanites blanches (attention toxiques!), des merles et des rouges gorges, des iris sauvages en graines, des châtaignes à griller au four, des pommes de pin pour décorer l'arbre de noël, des glands qui font le bonheur des écureuils et pourquoi pas, apercevoir quelques malicieuses fées qui ont élues domicile dans les fourrés.

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La balade se poursuit dans le centre ville. De nombreux monuments anciens peuvent être visités et le musée "Histoire et techniques de l'impression sur étoffe" se ferra un plaisir de vous acceuillir, même si dit comme ça, il est vrai que ce n'est pas très vendeur (pourtant il vaut le détour).

 

Au croisement de deux petites ruelles, on peut tomber sur la fontaine de Genin (voir photos ci-dessous). Sur la plaque murale de celle-ci on peut lire: 

"Place du chateau subsiste cette fontaine en pierre de Volvic, roche volcanique friable, offerte à la ville en 1873 par Auguste Genin. Réplique exacte d'une fontaine à Riom, datant du XVIIème siècle, elle porte les armoiries de la ville "d'azur à trois croissants montant d'argent au chef d'or chargé d'un dauphin d'azur. Un verset de la Bible gravée en latin "De torrente in viva bibet" (il boira au torrent, en chemin) peut faire penser à une allusion au promoteur des fontaines publiques de l'époque, M. Thorand."

 

Il est également noté:
"Auguste Genin (1810-1889), né à Bourgoin, avocat pionnier de l'industrie, ferra aussi construire le chateau de Theyzieu et aménager celui du Petit Mont à Rozière.

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Les trois églises de Bourgoin: 

"Sur cette place agrandie au fil du temps, il eu trois églises. La première de style roman, bordée d'un cimetière, remonte au XIIème siècle. En 1793 elle devient le "Temple de la raison" et le siège des sans-culottes et ne sera rendue au culte qu'en 1796. En 1828, la construction d'une nouvelle église est décidée, sur une propriété de la famille Rosière. Achevée en 1832 mais mal conçue elle est abandonnée au profil de l'église actuelle.

L'église Saint Jean-Baptiste construite de 1866 à 1874 sur le modèle de celle de Voiron, en vogue à l'époque. Élevée à l'emplacement du vieux quartier Cachipan et pouvant acceuillir 3000 personnes sur une superficie de 1000m², elle consacrée le 14 novembre 1874."

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Les zones humides et les chemins de promenades:

La ville est entourée de nombreuses zones humides et souvent protégées. A titre d'exemple, le nouvel hôpital de ville est construit sur un marais! Pour mieux les découvrir, de nombreux chemins de promenade et de randonnée ont été aménagés avec bien souvent, quelques panneaux didactiques. Sur le site de la ville on peut lire: 

"Par leur richesse en habitats et en espèces, leur rôle d’infrastructure naturelle, leur place comme support d’activités et cadre de vie de qualité, les zones humides sont des espaces à forts enjeux écologique, économique et social."

Un rôle biologique

  • Elles participent au maintien ou à l’amélioration de la qualité des rivières.
  • Elles favorisent la protection des ressources en eau potable.
  • Elles favorisent la dégradation et l’absorption par les végétaux des nitrates.
Un rôle socio-économique

Dans la prévention des risques naturels (inondations), en stockant de grandes quantités d’eau elles diminuent l’intensité des crues et soutiennent les débits en période de sécheresse. Elles alimentent les nappes phréatiques en retenant l’eau et en permettant son infiltration. Elles constituent un patrimoine culturel et paysager (assurent les fonctions vitales pour beaucoup d’espèces végétales et animales, qui trouvent là, ressources alimentaires, lieux de vie pour la reproduction, abris, refuges, pour les oiseaux). Cependant, on observe une banalisation et une régression importante de ces milieux par la modification de leur fonctionnement et leur grignotage par les activités humaines. Dans le bassin de la Bourbre, les zones humides sont de grande importance. Le S.A.G.E. (http://www.gesteau.eaufrance.fr/sage/sage.phpa) , entre autre pour mission, de les identifier et de les protéger afin de stopper leur disparition et inverser cette tendance.

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(de gauche à droite: grande prêle, ragondin albinos, libelluleà lunette, renouée du japon)

Protection des mares

La commune de Bourgoin-Jallieu participe à la campagne sur la protection des mares en Isère.
C’est dans ce cadre que la mare de Montbernier, ainsi que de la mare de Charbonnières et l’étang du Loup  ont fait l’objet de mesures de sauvegarde et se retrouve désormais dans un environnement préservé.

La mare de Montbernier

Devenue « mare pédagogique », elle est ouverte aux écoles et entretenue en collaboration avec les associations locales (Anim’montbernier) et de protection de la nature (Société des sciences naturelles) ainsi que les habitants du quartier.

La mare  se situe sur le parcours d'un ruisseau qui longe le chemin de Montbernier et qui est alimenté par l'étang du Loup lorsque ce dernier déborde. Il s'agit d'un espace d'environ 200 à 300 m² où l'on trouve une végétation et un sol typique des zones humides.

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Quel est l'intéret biologique de la mare  ?

  • Zone humide, le développement des différentes espèces sera facile et rapide.
  • Les alentours regroupent diverses espèces d'intérêt patrimonial : pipistrelle commune, héron cendré, cigogne blanche, busard St Martin, hirondelle de fenêtre, rousserolle verderolle, grive litorne, couleuvres, vipères aspic, grenouille rousse...et en flore : fougère des marais, renoncule scélérate, listère à feuille ovale...
  • Abreuvoir pour les animaux sauvages (chevreuils, sangliers...)
  • Alentours relativement peu exploités jusqu'au chemin du Grasset qui pourraient permettre l'aménagement d'un corridor biologique entre les étangs du Loup et de Rosière.
  • Site de reproduction privilégié pour de nombreux amphibiens dont certains sont vulnérables ou en danger au niveau européen.
  • Les fonctions régulatrices et épuratrices de la future mare permettront de maîtriser le ruissellement pluvial.

 

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L'intéret hydraulique ...

  • Valorisation de cette zone humide qui tend à s'urbaniser et à s'assécher.
  • Apport d'eau propre par l'étang du Loup relativement fréquemment. Peut-être aussi par la nappe du coteau de Montbernier.
  • Eaux pluviales des habitants en amont
  • Volonté de prévention des crues dont l'agglomération berjallienne a déjà été victime à deux reprises.
  • Recueil des éventuels effluents routiers.

 

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L'intéret paysager ... 

  • Zone verte inexploitée entre habitations néo-rurales et terrains agricoles.
  • Cadre rural entre ombre et clarté
  • Zone semi-ouverte à végétation typique des milieux humides, elle constitue un patrimoine qui pourrait compenser la régression importante de ces milieux par les activités humaines.

 

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L'intéret pédagogique ...

  • Proximité avec l'école de Montbernier en particulier et accès relativement aisé aux autres écoles de la ville en général.
  • Zone située sur le passage des sentiers pédestres balisés, entre le bois de la Casse et l'étang de Rosière.
  • Une association de quartier dynamique, mobilisée pour la création et la protection de cette mare.

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 La renouée du Japon (1 et 2) et le houblon (3 et 4) décorent les bords des ruisseaux et des chemins pour le plus grand plaisir des promeneurs. Ce sont deux plantes comestibles et médicinales. 

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"Né à Jallieu en 1744, avocat, maire de BOURGOIN à 24 ans, député du Tiers Etat à Romans, il fonda à Lyon un journal patriotique "Le Courrier de Lyon", aux idées fort avancées. 
    Second officier municipal de Lyon, il eut à remplir ses fonctions pendant la redoutable période de 1790 à 1792. C'est là qu'il fit la connaissance de Roland de la Platière et devint son premier commis quand Roland fut nommé au Ministère de l'Intérieur.

   A la chute des Girondins, il fut emprisonné et passa treize mois en captivité. La Révolution du 9 thermidor l'arracha à l'échafaud et il devint secrétaire général du ministre de l'intérieur et plus tard juge à la cour d'appel de Grenoble. A sa mort, en 1807, il voulut être enterré dans sa propriété au-dessus de l'étang de Rosière, dans un bosquet solitaire, comme Rousseau l'avait fait à Ermenonville, dans son "île aux peupliers".

   De nos jours, on peut découvrir la tombe de Luc-Antoine de Champagneux, intacte, au milieu d'un coteau, dans les bois de l'étang de Rosière.    Né à Jallieu en 1744, avocat, maire de BOURGOIN à 24 ans, député du Tiers Etat à Romans, il fonda à Lyon un journal patriotique "Le Courrier de Lyon", aux idées fort avancées.  Second officier municipal de Lyon, il eut à remplir ses fonctions pendant la redoutable période de 1790 à 1792. C'est là qu'il fit la connaissance de Roland de la Platière et devint son premier commis quand Roland fut nommé au Ministère de l'Intérieur. 

 A la chute des Girondins, il fut emprisonné et passa treize mois en captivité. La Révolution du 9 thermidor l'arracha à l'échafaud et il devint secrétaire général du ministre de l'intérieur et plus tard juge à la cour d'appel de Grenoble. A sa mort, en 1807, il voulut être enterré dans sa propriété au-dessus de l'étang de Rosière, dans un bosquet solitaire, comme Rousseau l'avait fait à Ermenonville, dans son "île aux peupliers". 

De nos jours, on peut découvrir la tombe de Luc-Antoine de Champagneux, intacte, au milieu d'un coteau, dans les bois de l'étang de Rosière.

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Le lac de la Rosière

"Au départ de l'étang de Rosière, ce circuit franchit les collines dominant Ruy et Bourgoin-Jallieu. Il concilie nature et histoire par la zone humide du Loudon, ses sous-bois et ses châteaux. Il est idéal pour la balade en VTT.

Le cadre est très vert avec des alternances ombragées et non ombragées. Prévoir de bonnes chaussures car le dénivelé peut être important. Le parcours le plus long est de 13 km.

Quatre châteaux se succèdent le long du parcours : Thézieu, Petit Mont (ex. château de la Pollardière), Rosière et Champfort. Ces lieux sont chargés d'histoire avec des visiteurs illustres tel que Jean-Jacques Rousseau qui se promenait à Rosière pour élaborer son herbier. Son ami, M. Luc Donin de Rosière de Champagneux, maire de Bourgoin, député du Tiers-État a été le témoin de son mariage en 1768. Il repose aujourd'hui au cœur de son ancienne propriété (sa tombe se situe près du parcours). 

Le Château de Thézieu né en 1880 de l'imagination d'Auguste Genin, avocat et exploitant d'usines à gaz.Sur les tourelles sont gravés les noms de ses deux épouses et les gargouilles représentent des animaux ainsi que certaines personnes, que dit-on, il n'appréciait guère.  A l'écart du château se dresse la " Tour des Morts " ou " Tour des Maures " en souvenir d'une soixantaine de squelettes découverts pendant les travaux de terrassement.

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Tout comme Jean-Jacques Rousseau, vous traverserez avec plaisir la zone humide du Loudon qu'il faut absolument préserver.

N'hésitez pas à vous arrêter pour observer la faune et la flore qui sont, à Rosière, particulièrement riches (fleurs, arbres, écureuils, batraciens, insectes, ânes, oies, chevaux...).

Listère à feuilles ovales : Cette orchidée est entièrement verte. Elle pousse à mi-ombre sous les bois. En évitant de la ramasser, elle pourra fleurir pendant plus de 20 ans.
Grenouille Rousse : Au printemps, elle quitte la forêt pour pondre ses œufs dans les mares et les étangs.
Blaireau : Le blaireau est un mammifère nocturne qui se nourrit de vers de terre et vit en communauté. Il creuse des terriers bien cachés pour y élever ses petits."

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Le chèvrefeuille des haies, Lonicera xylosteum, est en fleur. Très utilisé dans la pharmacopé populaire, ses baies sont vomitives. On l'employait en médecine des signatures pour soigner les fractures en raison de sa ressemblance suposée avec des os.

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Voici la henille de la Pudibonde, un joli papillon de nuit timide qui s’effarouche quand on l'approche d'où son nom.  Il est aussi terne que la chenille est colorée et possède même du poil aux pattes. On le croise partout en France de mai à juin, jusqu'à 1000 mètres d’altitude. La chenille se nourrit de feuilles et n'est pas très difficile, on peut la  voir festoyer aussi bien sur un noisetier qu'un châtaignier, une ronce ou un chêne

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Voilà une courte présentation de ce petit séjour sur Bourgoin Jallieu pour le travail.
Il y a bien d'autres parcs à voir comme celui des Lilas ou celui de la médiathèque.
Bourgoin est une ville agréable qui regorge de beaux lieux et surtout, de magasins (amen!) où il fait bon vivre.

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Mes sources:

Wikipédia

Le site officiel de la Ville

Luc de Champagneux

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