mercredi 3 août 2016

Sortie en campagne 7.

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Parfois l'été le ciel se couvre et de gros orages de chaleurs peuvent éclater. J'adore ces moments juste avant la pluie où l'on sent l'atmosphère lourd voire pesant et où l'on peut entendre gronder au loin. C'est un signe annonciateur de pousser de champignons ce qui, vous vous en doutez, me mette carrément en joie.

 

Quelques orchidées.

Cette année j'ai trouvé la période de floraison des orchidées relativement longue ce qui n'est pas allé sans me déplaire bien au contraire (comme vous avez pu le voir sur le blog). Sur la photo de gauche on peut voir un orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis) et sur celle de droite un ophrys bourdon (Ophrys fuciflora) un peu fatigué.

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Le faucon crécerelle (Falco tinnunculus).

Ce petit faucon est commun en France et s'observe sur les cimes des arbres et des pilonnes électriques. Ici il s'agît d'un mâle car il possède un plumage bleu-grisé sur la tête et la nuque. Nous avons la chance d'avoir actuellement un couple qui s'est installé à quelques mètres de la maison. Quand les petits seront autonomes, le couple se séparera. Les faucons crécerelles sont solitaires et défendent avec vigueur leur territoire.

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L'orchis bouc (Himantoglossum hircinum).

Avec l'orchis géant (Himantoglossum robertianum) il fait parti des deux seules espèces d'himantoglossum présentes en France. C'est la toute première fois que je le vois pleinement fleurit et que je peux respirer sa bonne odeur de ... bouc. Loin de ce qu'on peut lire sur cette orchidée, je trouve son odeur plutôt agréable et sucrée quoi qu'écoeurante. Très grande (elle peut faire parfois un mètre), on la reconnaît facilement à son long labelle tortillé.

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La coronille bigarrée (Coronilla varia).

Elle tient son nom des ses fleurs blanches et roses. On ne la trouve que dans les pelouses et les talus calcaires, souvent en lisière de bois ou de champ dans des sols secs ou légèrement humides. Résistante elle peut supporter des températures bases, jusqu'à - 15°C voire - 20°C si elle se trouve protégée par des arbres.

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Le chataîgnier commun (Castanea sativa).

C'est dans les vieux châtaigniers comme celui-ci que l'on peut voir un grand nombre d'oiseaux et parfois même, quelques chauves-souris quand le tronc est creux. Le tout est de se mettre à l'affût. Les mésanges à longue queue (Aegithalos caudatus) et les mésanges charbonnières (Parus major) s'y observent aisément.

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Les rosiers sauvages (Rosa sp.).

Il existe énormément d'espèces et de sous-espèces de rosiers sauvages et une bonne partie d'entre-elles ont servit à créer nos espèces actuelles de rosiers. Certains servent encore de support aux greffons d'espèces magnifiques mais fragiles. Le plus courant dans nos campagnes reste l'églantier (Rosa canina).

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L'observation des chevreuils.

Nous avons la chance dans notre campagne de pouvoir croiser beaucoup de chevreuils (Capreolus capreolus). C'est l'occasion d'essayer notre nouvelle paire de jumelle. Pour la peine pas besoin d'être à l'affût, les animaux sont peu farouches et il n'est pas rare d'en croiser 5-6 dans le même secteur et en 15 minutes de marche. Ce soir là nous sommes tombés sur trois mâles dont un magnifique brocard et deux femelles plus timides.

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À la tombée de la nuit. 

 À la tombée de la nuit certains animaux sortent et commencent à partir en quête de nourriture. D'autres s'habritent. C'est un moment que j'apprécie pour observer les papillons, ceux-ci sont souvent dans un état semi-léthargique et se laissent approcher sans mal. C'est le cas de ce joli papillon posé sur une fleur fanée de plantain.

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Le mot de la fin.

Sortir le soir quand il fait chaud et que le crépuscule s'intalle est vraiment agréable. On peut se familiariser aisément avec ce que l'on nomme les bruits de la nuit. C'est une habitude familiale qui s'inscrit dans la "ballade digestive d'après repas" et j'avoue avoir désormais du mal à ne plus pouvoir la pratiquer du fait de notre installation en ville mais je profite de bien d'autres choses dont je vous parlerai prochainement.

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jeudi 8 janvier 2015

Sortie en forêt 50.

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 Les joies de la fin de l'automne. L'air se fait frais, la lumière est incroyable, les promeneurs se font rares et les jours deviennent beaucoup plus court, l'hiver arrive à grand pas. Les animaux prennent des forcesavant d'affronter le froid et la neige qui heureusement se font actuellement rares.

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 Il ne gèle pas encore mais les rosées sont importantes. Elles jouent un rôle important dans l'équilibre naturelle. Elle apparaît le matin, quand la nuit a été froide et que les rayons du soleil pointent le bout de leur nez; alors une fine pellicule d'eau se condense sur la végétation. La croyance populaire lui prête de nombreuses vertus.

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 Les lézards prennent encore un peu le soleil avant de se mettre en hibernation, ce qui ne tardera pas (souvent fin octobre). Ils ne réapparaîtrons qu'à la belle saison, c'est à dire en Avril quand le temps se fait meilleur. 

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On rencontre quelques belles fleurs, soit sur le déclin, soit en devenir. Hormis la dernière, qui est toxique, toutes sont connues pour leurs propriétés médicinales. Citons ainsi la primevère acaule (Primula vulgaris) 1, la vipèrine commune (Echium vulgare L.) 2, le géranium des prés (Geranium pratense) 3 ainsi que l'hellébore fétide (Helleborus foetidus) 4.

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Les châtaignes sont de saison. Appelées marrons quand elles sont proposées dans la rue, elles peuvent être bouillies, grillées ou même glacées. En farine elles servent à préparer l'emblêmatique gâteau de châtaigne.

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Il y a encore quelques champignons, parmi ceux-ci ont peut citer, au milieu de sympathique mais non comestibles hébélomes (?) le strophaire vert-de-gris (Stropharia aeruginosa). Assez courant il se trouve dans les pâturages, sous les feuillus et/ou sous les conifères.

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 Les feuilles de ce pommier sont presque toutes tombées et pourtant il semble vert. Son secret ? De nombreux pieds de guis (European mistletoe). Toxique à haute dose, il est connu depuis l'antiquité pour ses vertus purgatives et diurétiques. Il serait un formidable anti-cancéreux.

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 Autre plante que j'affectionne, le fusain d'Europe (Euonymus europaeus). Le charbon de ce bois a été longtemps utilisé pour réaliser de jolies esquisses. Hautement toxique, on employait ses baies et cosses en décoction pour teindre les cheveux en blond.

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 Une grosse russule, peut être vert-de-girs (Russula aeruginea) gît tristement au sol. Bien que toxique pour les humains, elle fait le bonheur des limaces, des larves de mouches et des sangliers.

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 La forêt est jeune et pour cause, d'important glissements de terrain survenus pendant les inondations de 2002 qui ont touchées la région ont emporté les plus gros arbres. Laissant place aux plus petits, ils sont précieux pour la biodiversités : mousses, champignons, insectes et rongeurs y trouvent refuge.

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 Les aulnes perdent leurs feuilles. Larges, elles changent la composition du sol ce qui convient à très peu de champignons comestibles. Exit donc les cèpes, chanterelles, girolles et trompettes, place aux pleurotes et aux pholiotes du peuplier.

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Au milieu des russules (2) et des non identifiés (4) on peut croiser le dangereux cortinaire couleur de roucou (Cortinarius orellanus) 1 et 3. Assez rare, il pousse dans tout type de milieu, d'août à décembre. Mortel, la mort peut survenir entre 24 heures et trois semaines et il est parfois difficile de l'identifier comme cause du décès.

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 Dans ce coin ici, la forêt se compose de noisetiers, de frênes, d'aulnes et de châtaigniers. Ee est bien peu semblable à celles dans les quelles se trouvent mes coins à champignons.

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 L'hypholome en touffe (Hypholoma fasciculare) est l'un des champignons le plus courant d'Europe. Il se nourrit sur le bois mort et produit de vastes colonies. Toxique, il partage ses toxines avec l'amanite phalloïde.

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 Les éboulis et glissements de terrain créent de larges ouvertures dans la forêt. On peut aisément observer et photographier la cime des arbres mais attention, un pas de trop et c'estla chute dans le cour d'eau glacé 50 mètres plus bas.

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 Larussule dorée (Russula aurata) est un excellente russule que l'on peut facilement confondre avec la russule hémétique qui cause de sévéres troubles de l'appareil digestif. Mieuxvaut la laisser aux expérts.

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 Il est bien triste mon panier qui, avec son lit de fougère, attend une récolte qui ne viendra pas. Nous ne sommes hélas pas en Corrèze où la poussé des cèpes est extraordinaire !

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 Il faut se consoler avec la beauté du torrent de montagne qui n'est accessible qu'apèrs une petit demie heure de marche. Les eaux froides et turbulentes ont, au fils des années, transformé cette forêt de feuillus à tendance mixte en une sorte de forêt luxuriante où fougères et autres mousses évoquent les tropiques.

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 Le grand tilleul dispense toujours sa large ombre qui n'est plus nécessaire. Bientôt, il sera aussi nu qu'un ver et le lichen coloré de son ecroce donnera un contraste saisissant avec la neige immaculée.

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La succise des prés (Succisa pratensis) est sur la fin de sa floraison. Il fait un superbe sujet de photographie. Appartenant à la famille de la campanule, on la nome aussi mors du Diable. On peut la croiser jusqu'à 2400 m d'altittude.

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 Elle est l'hôte de la chenilledu Damier de la succise, un très beau papillon qui temps à disparaître et qui fait l'objet de statu de protection (l'espèce est classée comme vulnérable). La destruction de son habitat serait en cause.

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 Ce milieu est idéal pour rencontrer des chevreuils ce qui arrive fort souvent. Des bois denses et ombragés pour évoluer en toute discrétion, des pâturages à l'herbe grasse, la présence de sources nombreuses, des taillis épais pour mettre bas et dormir... que demander de plus ? Voilà de quoi faire une belel sortie même si le fond de l'air devient de plus en plus frais.

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jeudi 12 juin 2014

Sortie dans les prés 13.

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 Sortie dans les prés pour s'imprégner de la bonne odeur du foin séché que l'on peut sentir depuis quelques jours autour de la maison mais aussi, pour voir l'avancée de la végétation. Avec les fortes chaleurs et les quelques pluies, elle est devenue luxuriante.

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 Voilà un habitué que je rencontre chaque année. Le petit capricorne (Cerambyx scopolii) appelé aussi capricorne de Scopoli. Ses antennes plus longues que son corps lui servent de balancier pendant le vol. Commun en France, on le rencontre d'avril à août. Il affectionne les fleurs de sureau.

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 Lascrophulaire noueuse (Scrophularia nodosa) est sur la fin de sa floraison. Elle aime les fossés et les zones humides. Pouvant attiendre 1,5 mètre, on l'a longtemps utilisée dans la médecine populaire pour soigner de nombreux mals, en particulier l'eczema. De nos jours on l'utilise encore à cette fin.

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 Le bal des fleurs est ouvert:
1: La valériane officinale (Valeriana officinalis) est aussi appelée herbe aux chats en raison de l'attirance pour les félins en vert cette plante qu'ils prennent plaisir à mordiller... ainsi que de la forte odeur qu'il s'en dégage. Recommandée depuis l'époque d'Hippocrate, on l'utilise comme calmant, anxiolytique et anti-barbiturique. Elle soigne aussi les troubles du sommeil.
2: La scabieuse des champs (Knautia arvensis L.) est également appelée oreille d'âne en raison de la forme de ses feuilles. Elle est commune dans les prairies et les talus calcaires. La chenille d'un petit papillon de nuit en a fait sa nourriture exclusive: l'Adèle de la scabieuse (Nemophora metallica). Avec un nom latin pareil, elle a retenue toute mon attention.
3: La centaurée à feuilles étroites (Centaurea jacea L. subsp. angustifolia) a des fleurs peu fournies en pétales contrairement à la plupart des centaurées.
4: La mélitte à feuilles de mélisse (Melittis melissophyllum) est la seule plante à appartenir au genre Melittis (et comporte 2 sous-espèces). Elle peut atteindre 50 cm de haut et on peut la rencontre jusqu'à 1400 mètres d'altitude. 

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 Voici la Petite Tortue (Aglais urticae L., syn: Nympalis urticae) est aussi appelée Vanesse de l'ortie. Il se raréfit avec l'erradication systématique dans certaines zones de la plante hôte de sa chenille: la grande ortie. Il fait partie des papillons qui hibernent et qui s'éveillent au début du printemps.

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 Rencontre avec un très bel oprhys bourdon (ophrys fuciflora) appelé aussi ophrys frelon et au label surprenant. Habituée à voir les fleurs de cette orchidée au label brun foncé à la limite du rouge sombre, je suis suprise par cet individu aux teintes claires.

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 Les graminées appartiennent à la famille des Poaceae. On en dénombre 12 000 espèces dont les céréales, base de l'alimentaion humaine dans la plupart des cultures humaines. Les dernières études à leur sujet datent de 2005 et placent leur apparition au Crétacé.

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 Autres fleurs, autres orchidées.
1 et 2: L'orchis de l'homme-pendu (Orchis anthropophora) est une orchidée européenne terrestre qui aime les sols calcaire et plutôt bien ensolleillés même si le mi-ombre ne la dérange pas. 
3 et 4:  L'orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis) peut atteindre 60cm de haut. Elle fleurit d'avril à juillet et peut se rencontrer jusqu'à 2000 mètres d'altittude. N'ayant pas de nectar, elle leurre les papillons qui viennent butinner ses fleurs.

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La sauge des prés (Salvia pratensis) possède approxivativement les mêmes propriétés que celles de la sauge officinale à plus forte dose. Digestive et antispamodique, elle était autrefois fumée pour soigner les problèmes d'asthme.

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 L'ancolie commune (Aquilegia vulgaris)est l'une des plantes les plus toxiques d'Europe. Au moyenne âge on la nommait bonne femme et on lui prêtait des vertus aphrodisiaques. Les femmes qui en mâchait (à leur risques et périls) étaient considérées comme prédisposées à l'amour.

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 La campagne désigne un espace cultivé habité, on parle alors de zone rurale. Caractérisée par une faible densité, elle abrite 3,3 milliards d'être humaine de par le monde, pas toujours en lien avec le monde agricole. En France, 25,3% de la population est dite campagnarde.

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 Dans les viornes(Viburnum), les vieux châtaigniers (Castanea) et les noyers (Juglans), on peut voir des éclats de coquilles d'oeufs. Un prédateur gourmand, sûrement une martre, à vider le poulailler voisin et allée déguster son repas dans les fourrés.

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 Un pré est une pâture sur la quelle est élevé le bétail ou est cultivé les plantes fourragère pour nourrir les animaux de ferme. Ils sont garant d'une importante diversité végétale et animale sans la quelle le paysage français serait bien différent.

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 Retrour par le jardin et sa pasible atmosphère. Les premiers signes de l'été se font sentir et désormais, il faut attendre la pluie pour le voir reverdir. Ci-dessous la face d'un de nos compagnons à quatre pattes qui nous a quitté. Ainsi va la vie.

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vendredi 30 mai 2014

Sortie dans les prés 12.

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Sortie sous l'orage dans la campagne valdainoise. Quelques grands classiques sont au rendez-vous. Petit tour en image.
1 et 2: Le caille-lait blanc (Galium mollugo) était utilisé de la fin de la préhistoire au début du moyen-âge pour faire cailler le lait lors de la préparation des fromages. De sa racine, on peut extraire un colorant rouge.
3 et 4: Attention toute fois de ne pas le confondre avec la grande cigüe (Conium maculatum) qui est une plante dangereuse car très toxique.

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Pour l'instant je n'ai pas de nom à donner à ce petit papillon, une chose est sûre, il s'agit d'un papillon de nuit. Antennes fines sans forme de massue, ailes duveteuses et ternes... je n'ai pas encore pu le rattacher à un genre bien définit.

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La knautie des champs (Knautia arvensis) appartient à la famille des scabieuse à la quelle elle ressemble énormément. Les jeunes feuilles qui poussent en rosettes peuvent être consommées au printemps comme légumes après avoir été bouillies. Sur les différents plants de knauties ou du moins à leurs alentours, des diptères (les quels, allez savoir), batifolent et butinent gaiement.

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L'aubépine (Crataegus) est encore en fleurs, miracle! Les jeunes feuilles se mangent crues en salade, en tisane tout comme les baies et les fleurs. Le sirop de fruits d'aupébine est un efficace médicament pour réguler la circulation du sang qui fait maison est réputé pour ses vertus relaxantes.

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La grande berce (Heraclum sphondylium) est un bon comestible qui cependant ne plaît pas à tout les palais en raison des essences aromatiques qu'elle renferme. Elle est recherchée pour ses propriétés médicinales proches de celles du ginseng. En Russie, les tiges séchées sont mises à fermenter pour fabrique une bière nommée "Raka".

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Prédateur courant dans nos campagnes, la buse variable (Bueto bueto) est un oiseaude proie que l'on retrouve partout en Eurasie mais aussi en Afrique à de rares exceptions (Côte d'Ivoire, Centre Afrique etc. par exemple). Elle chasse en particulier les micro mammifères mais se nourrit aussi d'oiseaux et de serpents.

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On ne présente plus l'orchis guerrier appelé aussiorchis militaire (Orchis militaris). Haute de 20 à 50 cm, cette orchidée fleurit à foison en Chartreuse d'avril à juin. Plante de pleine lumière, on l'a rencontre jusqu'à 2000 mètres d'altitude. Cetet espèce estclassée LC: préocupation mineur.

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L'orobanche à odeur de girofle (Orobanche caryophyllacea) elle n'ont plus se présente plus. Habituée du coin, elle séduit les insectes avec son parfum puissant qui se rapproche de l'oeillet ou du clou de girofle en fonction des nez qui viennent la sentir.

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Voici quelques éternels classiques des champs et prairies.
1: Le gaillet croisette (Cruciata laevipes) peut se consommer en salade. Pour cela il suffit d'en récolter les sommités non fleuries.
2: Les larves des cercopes, petits insectes sauteurs, se protèges dans une mousse dense qu'ils produisent en rejetant l'excédents de sèves des plantes dont ils se nourrissent par leur anus.
3: Le plantain lancéolé (Plantago lanceolata L.) est une plante médicinale et comestible employée dans de nombreux usages. Les sommités fleuries servent aux enfants à passer le temps en les transformant en mini-catapultes.
4: De nombreuses plantes sont déjà en graines pour le plus grand bonheur des fourmis.

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On sous-estime trop souvent l'agilité dont peuvent faire preuvent les vaches. Certaines vont jusqu'à concurencer la jente équine (si, si je vous jure, regarder plutôt PAR LÀ !!!)

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1: Le laiteron des champs (Hypochoeris glabra) est souvent considéré comme une mauvaise herbe. Sa floraison débute à la fin du printemps et dure jusqu'au début de l'hiver.
2: Le lotier corniculé ou pied-de-poule (Lotus corniculatus) est encore couramment cultivé comme plante fourragère.Autrefois il était utilisé comme clamant ou somnifère.
3: L'euphorbe réveil matin est aussi nommée petite éclaire (Euphorbia helioscopia). Toxique, son mon vient de son ombrelle qui se déploit aux premières lueurs du soleil en sa direction. 
4: Le lamier jaune (Lamium galeobdolon) est une formidable plante médicinale qui comporte de nombreuses sous-espèces parfois utilisées comme plantes ornementales.

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La véronique petit-chêne (Veronica chamaedrys L.) est fréquente dans les prés et les sous-bois clairs. Cicatrisante et astringente, son emploi n'est plus qu'occasionnel car provoque des diarrhées.

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1: Le trèfles des prés (Trifolium pratense L) est à l'origine des variétés fourragères cultivées un peu partout en France. C'est un bon engrais vert employé pour l'amélioration des sols mais aussi comme plante médicinale en particulier pour la ménopause.
2: Le géranium à feuilles molles (Geranium molle) est courants dans les bords de chemins et les talus. 
3: Le géranium petit Robert (Robert geranium) est une plante médicinale très aromatique employée dans les troubles du sang et pour le soin de nombreuses maladies comme le diabète.
4: Le saxifrage granulé (Saxifraga granulata) est l'une des rares plantes du genre que l'on peut rencontrer en plaine. Elle pousse jusqu'à 1000 mètres d'alltitude.

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Voilà une petite sortie bcolique sous la pluie comme je les aime avec en prime, une jolie sue sur le village de Saint Geoire en Valdaine et de ses châteaux.

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dimanche 22 septembre 2013

Sortie dans les prés 10.

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Un petit article sur cette sortie brève mais fructueuse dans les champs. Depuis le chemin, un énorme rond de sorcière, composé de délicieuses lépiotes élevées m'attendait. Pour un premier jour d'automne c'est une belle surprise. Rajoutons à cela la chaleur, le ciel bleu et ce grand soleil dignes d'un été indien.

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La lépiote élevée est surnommée Coulemelle, Parasol, Nez-de-Chat ou scientifiquement Macrolepiota procera. Elle appartient à la famille des Agariacées qui comprend les agarics comme les rosés des près et, les amanites comme l'amanite phalloïde ou des Césars.

C'est un champignon des zones tempérées qui pousse dans les pâturages et parfois en pleine forêt. Parfois solitaire, c'est surtout en rond de sorcières souvent impressionnant comme ici (10 mètre de diamètre) qu'on les trouvent.

Le nom lépiota veut dire en latin "petit écaille" et désigne les pelures brunes présentes sur le chapeau du champignon et qui en son centre forment le fameux Nez-de-Chat.

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Les lépiotes élevées sont de grands champignons qui peuvent aisément dépasser les 30 cm de hauteur des les 20 cm de diamètre. Ces excellents comestibles ont un goût prononcé de noisette, un parfum fort, parfois légèrement écoeurant quand ils sont présent en grand nombre dans le panier. En cuisine il a la particularité d'être un des aliments les caloriques (15 kcal pour 100 gr) mais a le défaut d'absorber facilement et en grande quantité les matières grasses.

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Cependant attention aux confusions! Comme toujours il ne faut ramasser un champignon que si on le connaît bien. Ramasser des lépiotes d'un autre genre ou des champignons ressemblants comme ici peut se révéler être dangereux voir mortel! Dans tout les cas il faut être conseillé par un habitué de confiance. Rappelons que l'an dernier il y a eu 664 cas d'intoxication connus pour 3 morts.

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Néanmoins, n'oublions pas que la lépiote élevée, connue depuis l'antiquité, est un précieux champignon qui au-delà de ses qualités gustatives, est un antibiotique et un anti-tumorale naturel que la science s'évértue à percer les secrets. On le trouve déjà dans de nombreux médicaments artisanaux ou industriels.

vendredi 20 septembre 2013

Sortie dans les prés 9.

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Demain c'est l'automne! Pourtant la nature c'est déjà mise aux couleurs de cette belle saison. La pluie et la brune viennent mettre en valeur les teintes de jaune, de rouge et d'orangé des arbres et des hautes herbes.

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Il fait frais dans le verger mais les pommes sont bien rouges, malgrès les nombreux plants de buis qui poussent sur les branches des vieux pommiers et qui en sucent la sève. Coupés puis pendus la tête en bas, ils sont venus décorer la maison. Ces pommes bien que belles ne viendront pas dans l'assiette mais dans le verre sous forme de jus ou de cidre.

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Voici un grillon mâle juvénile, c'est à dire qui n'a pas encore assez mué pour atteindre sa maturité sexuelle d'où son absence d'ailes. Il est assez rare d'en croiser à se stade à cette période de l'année. C'est un herbivore qui à l'occasion peut dévorer un ver de terre ou le cadavre d'un rival car cet insecte est très territorial (de ce fait en Asie les combats de grillons sont très prisés). Il vit dans un terrier qu'il creuse avec ses pattes avants adaptées à cet usage.

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Présentations de quelques lépiotes. Attention, ne jamais ramasser les lépiotes que l'on connaît pas et qui mesure moins de 10-12 cm car elles peuvent être mortelles à raison de leur ressemblances entre proches parentes mais aussi avec certaines amanites.

1 et 2: La lépiote excoriée est une lépiote comestible qui juvénile aura un chapeau crème puis peu à peu deviendra blanche tout en conservant un mamelon brun. C'est un champignon comestible (mais facile à confondre) à la chair blanche. Elle pousse dans les prairies et les clairières.

3 et 4: La lépiote mamelonnée est elle aussi un bon comestible, proche d'aspect de la lépiote élevée (mais facile à confondre elle aussi). On la trouve dans les bois mais parfois dans les prés, en particulier ceux des lisières de bois ou de bosquets.

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Le scarabée funeste est un joli scarabée que j'ai souvent l'occasion de croiser. La dernière fois j'avais été peu attentive et j'avais reçu son jet défensif d'acide en pleine figure (on ne rit pas!). La leçon a été retenue et désormais c'est tête face contre tête que je l'observe. Néanmoins cela ne l'a pas empêcher de vaporiser son acide sur la végétation alentour, libérant ainsi une odeur très désagréable.

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Il fait gris mais il est possible d'observer de nombreuses créatures.

1: Voici Bombus agrorum Fabricius, un des bourdons les plus communs. Il vit en petit groupe et aime butiner les fleurs comme ce crise champêtre.

2: Dans le coeur d'une fleur de carotte sauvage fanée et humide, un long scarabée noir a trouvé refuge.

3: Un escargot des haies fait des acrobaties sur une longue tige sèche.

4: Dans une souche pourrie au milieu du champ,une grosse larve de cétoine tente de se dissimuler. Il lui faudra 3 ans pour devenir adulte et ne connaître que pendant une courte période, un mois, la joie du vol et des grands espaces. Mais en attendant elle se nourrit de bois pourrie et de terreau. Pas très ragoûtant tout ça.

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Les deux cerisiers du grand champ n'ont plus de cerises depuis longtemps mais l'un deux cache un petit trèsor à la couleur de l'or caché dans un écrin de bois.

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Avec sa belle couleur il est difficile de ne pas le remarquer. Le polypore soufré est appelée poulet de bois. Il est très prisé en Amérique du Nord et au Canada mais est méconnu chez nous. Délicieux champignon, il faut prendre garde à ne cuisiner que les partie jeunes et tendres. On peut retrouver une des façons de l'accomoder ici. D'ailleur, une grande Loche a commencé à le croquer.

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Bref ces jours-ci il ne fait pas très beau mais la pluie a reverdi les champs et il semblerait qu'au vues du temps qui est annoncé, que l'on se dirige doucement vers un été indien.

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1 et 2: J'ai enfin pu identifier cette fleur avec le site FloreAlpes. Il s'agit du galéopsis tetrahit nommé ortie royale bien qu'elle n'est rien à voir avec celui-ci. C'est une invasive qui aime les bords de bois mais aussi les prairies humides.

3 et 4: Les arbres aux troncs creux sont prisés par les fourmis qui voient dans ceux-ci un abrit parfait pour leur colonnie. Quand on place la main au dessus du trou, on peut sentir de la chaleur monter à travers l'arbe. Celle-ci provient de l'activité de la fourmillière qui se trouve à la base de l'arbre.

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Qui dit champs dit vaches. Celles-ci s'accomodent comme elles peuvent de l'humidité ambiante et de l'arrivée du brouillard sur leur pâturage.

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Il a là de quoi remplir un petit peu le panier.

1: J'ai cru qu'il s'agissait d'un petit rosé des prés. Il n'en est rien. Voilà une vesse de loup qui peu dans les meilleurs conditions prendre la taille d'un ballon de foot. Coupée en tranche quand elle est fraîche puis pannée, c'est un comestible passable.

2: Voilà le premier rosé de l'année trouvé. Il est identifiable à la blancheur de sa chair, de son chapeau, de son pied et à la teinte rosée de ses lamelles.

3: Quand il vieillit le chapeau noircit et les lamelles deviennent noires et tâchantes. Dans ce cas il est impropre à la consommation.

4: Cebon comestible peut s'accomoder de bien des manière. L'an dernier j'ai eu l'occasion de l'expérimenter ici et .

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Attention danger! Il y a de nombreuses amanites blanches dans les champs. Facile à confondre avec les différents champignons bons comestibles, il faut être très précautionneux.

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Les feuilles rougisses et les fruits de l'églantier seront bientôt à maturité. Riches en vitamines et en principes actifs, leur récolte débutera après les premières gélées. Pour mieux le connaître c'est par .

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Bref, demain c'est l'automne est déjà la nature a prit son manteau de couleurs.

 

samedi 8 septembre 2012

Dans les prés 2.

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 Petite sortie dans les prés. Les rosés sont toujours au rendez-vous et bien que dans le premier champs ils n'ont que peu rempli le panier, les coins herbeux alentour ont vite pallié à cet impaire.

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 Voici un drôle de champignon que je rencontre pour la première fois dans le coin. Il a un odeur qui rappelle celle de l'anis.

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 Son sa forme juvénille ces lamelles sont d'un blanc légèrement rosé et le haut de son chapeau est légèrement crème. Je doute qu'il s'agisse d'une amanite (absence de 'bulbe"), ou d'une lépiote (absence "d'écailles"). Le mystère reste entier.

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 Parmis les autres champignons inconnus, ces petites pastilles marrons sur les bogues des châtaignes ou cette moisissure blanche (la moisissure est la forme la plus répandue de champignons) qui prolifère partout, aussi bien sous les arbres des prairies qu'en forêt.

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 Autres champignons bien sympathiques, ces champignons de bois qui ont poussés sur les troncs de vieux arbres abattus exposés à la pluie et au vent. Du jaune, au orange en passant par le rouge il y en a pour tout les goûts. (à droite un polypore mori).

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Les oreilles de judas sont de nouveau là, certes plus petites et moins nombreuses. Il faudra encore attendre un peu avant de les récolter.

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Les polypores moris sont bien vieux, on ne les reconnaît presque plus, leur jolie couleur orange ayant disparue. Ne reste plus que leurs étranges alvéoles.

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 De nombreuses espèces, plus petites, on fait leur apparition aussi.

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Les animaux commencent à changer leurs habitudes, le temps des amours est presque finit et de nombreuses petites naissances arrivent. A gauche un chevreuil à marqué son territoire en grattant ses bois contre cet arbre, c'est un moyen de délimiter son harem. A droite une araignée confectionné un cocon dans les têtes de ces millepertuis fanés. Bientôt des centaines de petites araignées en sortirons.

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De nombreuses plantes ne fleurissent plus, mais offrent de jolies fruits dont certains sont déjà bons pour la récolte comme les mûres (ainsi que les framboises et les cassis). Les cynorhodons eux attendrons encore un peu, dés que les premières gelées seront passées ils seront prêts.

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Pour en savoir plus sur les rosiers sauvages, c'est par là: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/09/04/25030753.html

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La vigne sauvage voit ses feuilles déjà jaunir alors que ces raisins ne sont pas encore murent. Les rares grains violets ont été mangés par les oiseaux qui commencent leurs réservent. Ce raisin sauvage n'est pas très bon à consommer, il est acide et donne des aigreurs d'estomac, il est bien meilleur transformé en confiture ou en boisson rafraîchissante comme en jus, sirop ou limonade.

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L'ail sauvage a fini par fané, les graines seront bientôt bonnes a être cueillies pour la cuisine (à gauche).Les crocus ont fait leur apparition en grand nombre cette année et plus tôt qu'à l'accoutumée.

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Les lianes voient leurs fruits chatoyant devenir rouges, en passant par toute une gamme de couleur. Prudence, bien qu'ils soient attirant, ils n'en restent pas moins toxiques.

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Les matins se font plus frais et la brume se fait plus présente. D'ici quelques mois, les vaches reprendront la direction des stabules et des étables.

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Les vesses de loup on envahit les prés et les forêts. C'est un champignon amusant, quand il est à maturité il libère ses spores en se perçant. Une seule pression sur un d'eux avec un bâton permet de voir tout un nuage vert-gris s'en dégager. La vesse de loup n'est pas un très bon comestible, pour la cuisine il faut choisir des préférence les specimens jeunes et fermes.

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Les princes et princesses fourmis prennent leur envole. Ils iront à leur tour former une nouvelle colonie, à moins de finir dans l'estomac d'un oiseau ou d'un crapaud qui en sont friands.

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Tout comme les noisettes, les noix commencent à tomber. Il faudrat attendre encore un peu avant de les consommer car dégustées après qu'elles soient tombées de l'arbre, elles sont trop fraîches et provoquent des aphtes. Pour cela, on les dispose sur de grands séchoirs.

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Les gerbes d'or sont presque toutes fanées, les fleurs se mues en graines (à gauche). Quand aux vinaigriers, ma foi il se portent bien et abordent des cônes pourpres qui entre dans la composition de nombreuses limonades.

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Les marasmius rotula sont de jolis petits champignons au pied noir et au chapeau blanc. Ils poussent sur les feuilles mortes des feuillus.

Bref, les prairies et les prés eux aussi regorgent de vie et de petits trésors.

mardi 4 septembre 2012

Dans les prés 1.

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Aujourd'hui le temps était maussade et gris, ce qui n'a pas empêché
les petites bêtes de sortir comme ce joli azuré commun
(la femelle a des tâches oranges) ou cette abeille sur une circe.

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Pas de chevreuils aux alentours de ce point d'eau (un peu puant il faut l'avouer)
qu'ils affectionnent et où parfois nous les croisons. Cela ne les a pas empêché de laisser leurs traces.

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L'automne s'installe tout doucement, les fougères brunissent comme
à gauche et les colchiques d'automne font leur apparition comme à droite.

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Ils sont là, par dizaines, les premiers rosés des prés, délicieux champignons.
C'est sous leur forme juvénile, en boule, qu'ils sont les meilleurs.

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Quand ils commencent à noircir, dessus ou dessous le chapeau,
ils ne sont plus bons à la consommation car trop vieux.

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Nous ne sommes pas seuls dans le champs et
devons le partager avec une charmante curieuse.

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Il fait froid, il fait moche, mais il reste encore des fleurs dans les champs.

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D'autres champignons se trouvent dans le champs. Parmi les trois specimens un seul est comestible, le mousseron en haut à droite. Il est facile de le confondre avec un bon nombre de petits champignons marrons qui eux aussi poussent dans l'herbe et sont parfois toxiques, mortels ou hallucinogènes (je déconseille fortement leur consommation, de plus celle-ci est interdit en Europe). Le mousseron est un excellent champignon dont on ne consomme que le chapeau. Pendant cette cueillette nous n'en avons trouvé qu'une seul.

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L'embarras avec les rosés, c'est de bien les nettoyer car ils ont
tendance à facilement pousser sous l'herbe ou dans la terre.

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Pour le moment, les rosés sont les maîtres des prés mais prudence, bientôt les dangereuses amanites vont faire leur apparition. Pout les différencier, il faut savoir que le rosé a des lamelles roses et leur "bulbe" n'est pas visible au contraire des amanites. À droite une plume de héron, un grand échassier que nous avons l'habitude de voir dans ce champs humide où rongeurs et batraciens se donnent rendez-vous.

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Au sommet du champs se trouve ce qui semble être,
à la vue des feuilles, une belle hellébore fétide.

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Voilà une bien jolie cueillette, environ 5 kilos,
qu'il ne reste plus qu'à préparer et déguster.

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