dimanche 16 mars 2014

Sortie en forêt 41

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Petite sortie en forêt et il faut bien le dire, les morilles rondes et communes ne sont pas encore d'actualité, ne serait-ce sur mes pits. Qaunt aux morilles coniques... cela ne serait tarder. En tout cas aucuns champignons, du moins comestibles, n'ont dédaigné se montrer ce matin: pas une pézize, pas une oreille de judas à se mettre sous la dent. Tampi, il y avait bien d'autres choses à voir !

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Il est commun de rencontrer par ici des perces-neiges et des primevères acaules dans les jardin mais, on oubli trop souvent que ces fleurs sont sauvages et aiment pousser dans le bois. Dans certaines régions de France comme la Lorraine, elles sont protégées.

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Le grand bombyle est parfois confondu avec les abeilles. Il s'agit en réalité d'une mouche inoffensive qui se nourrit de pollen et qui est essentielle à la reproduction des plantes à fleurs. On le rencontre de mars à juin sur une grande partie de l'hémisphère Nord. 

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Il existe de nombreuses espèces de violettes, aussi nombreuses que les couleurs et les parfums propres à chaque espèces. 
1: La violette blanche (viola alba) est ffacilement reconnaissable à sa couleur et à son faible parfum.
2: Il arrive parfois que des espèces proches génétiquement et géographiquement donnent naissances à des hybrides comme ici. Est-ce un croisement entre la violette blanche et la violette odorante ou un simple décolorement d'une fleur de violette?Mystère.
3 et 4: La violette des bois se reconnais à sa tige lisse et ses feuilles élevées. On peut la confondre avec la violette rivinus. On la rencontre généralement d'avril à juin. Cette année, elles sont un peut plus précoces.

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Les scolopendres (ici il s'agit de Asplenium scolopendrium var. scolopendrium) sont un groupe de fougères qui doivent leur drôle de nom à leurs sores qui leurs dessinent de longues rangés de pattes. Les sores sont des amas de sporanges propres aux fougères qui contiennent les spores de ses végétaux. Ils sont généralement jaunes,orangés ou bruns.

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Les orchis mâles n'ont pas encore fleuris. Ces orchidées, avec le débourage des frênes et les  sclérotinies tubéreuses sont mes principales indicateurs pour savoir quand le temps des morilles approche. Dommage pour moi, et pour d'autres, aucun des 3 ne sont là. Cette année sera, je l'espère une année à orchidée et déjà les stations d'orchis sont saturées en pieds, ce qui promets un printemsp des plus flamboyant !

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C'est le grand ménage de printemps. Les vieux nids sont balancés par dessus bords et les restes de victuailles comme ces escargots retrouvent le plancher des vaches, la nidification approche. Il eestcourant de retrouver les coquilles d'escargots trouées. Cela est rarement dû à un choc mais plutôt aux dents des souris et autres rongeurs qui en les grignotant (au même titre que les bois des cervidés ou des os) trouvent tous les nutriments qui leurs manquent dans leur alimentation.

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Bientôt les bois seront tapis de fleurs mauves. Patience ! En attendant il reste quelques les éternels classiques comme les narcisses jaunes.

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1 et 2: appelés à tord jonquilles, les narcisses jaunes, qu'ils soient des jardins (1) ou des campagnes (2), illuminent le paysage à l'arrivée du printemps. Attention, il est interdit d'encueillir plus de 15 brins par personne !
3 et 4: La primevère hybride acaule-officinale (3) a les mêmes vertus que ces dernières (4) qui figurent elles aussi parmi les fleurs annonciatrices du printemps.

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Que le dit une certaine chanteuse "tout à une fin, même les forts les plus grands"... les grands en effet comme ces noyers, vieux messieurs dans la force de l'âge qui soufflés par le vent sont tombés comme des châteaux de carte. En attendant d'être débités puis transformés en bois de chauffe, ils abritent une multitude d'insectes et d'animaux qui bientôt devront trouver un autre logis.

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Tout le monde est de sortie, c'est la foire aux bêtes ! Ânes, vaches, chevaux et moutons regagnent le près où une herbe bien tendre les attend. Les insectes prennent leur envole, pour eux le moment est venu de procréer!

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Buse, busard, épervier, chouette? 

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Je suis fan de l'hellébore fétide, c'est ma plante (je sais, c'est pompeux) ! Alors oui, elle pu mais son histoire avec l'Homme est riche ! Je ne peux résister à l'envie de copier ici ce petit texte rédigé l'an dernier à son sujet: 

"L'Hellébore fétide, helleborus feotidus, est une plante de la famille des renonculacées. Son nom vient de l'odeur fétide qui se dégage de ses feuilles tiges et fleurs. 

Description:

C'est une plante vivace qui mesure 45 à 70 cm aux feuilles principales caulinaires d'un vert très foncé avec 12 segments disposés en palme. La tige comme les fleurs sont d'un vert très clair à la différence que celles-ci sont bordées à maturité d'une ligne pourpre à leur extrémité. Ces mêmes fleurs sont composées de 5 pétales légèrement boutonneux. Elles se présentent sous forme de clochettes tombantes. Elles donnent de nombreuses graines. La plante perdure en moyenne 3 à 4 ans, et fleurit de février à mai. Elle pousse partout sauf en Bretagne, dans le Nord et sur la côté méditerranéenne et jusqu'à 1800 mètre d'altitude.

Histoire et pratiques:

Le nom ellébore fétide vient du grec aireo: je tue et de bora: nourriture pour désigner la plante comme vénéneuse. C'est de son nom que vient le mot latin hélibar: remède contre la folie.

On la nomme aussi pied-de-griffon ou patte-d'ours en raison de la forme de ses feuilles mais également rose de serpent en raison de sa toxicité, herbe de printemps car elle est une des premières à fleurir ou favalau en patois.

Elle porte également le nom de mords-cheval car on l'utilisait autrefois sur les animaux qui ayant trop consommés d'herbe verte à la sortie de l'hiver, se retrouvaient avec des poches de gaz dans l'estomac ce qui peut être mortel pour eux. Dans ce cas on attachait un bout de la plante à une ficelle puis on la faisait ingurgiter à la bête. Cette entreprise avait pour but de le faire vomir et ainsi libérer les gaz. Puis on retirait la corde pour éviter l'intoxication.

On s'en servait également sur le bétail dont on ignorait la cause du mal. On pratiquait une incision dans la queue où on introduisait un bout de tige de la plante emmaillotée dans de la laine, dont on laissait un bout dépasser de l'abscé formé. Cela avait pour but d'activiter les protections imnuinitaires de l'animal et de lui permettre de lutter contre le mal inconnu.

La plante a également des propriétés cardio-toniques et narcotiques. On l'utilisait autrefois pour soigner les troubles du cerveau mais sa grande dangerosité a fait arrêter tout emploie de celle-ci. En effet, non seulement le rhizome au contact de la peau la fait rougir, mais les fleurs, tiges et feuilles contiennent un très violent poison qui provoque des vertiges, des vomissements spasmodiques et parfois la mort."

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(Visiblement, je ne suis pas au goût du mâle dominant !)

Qui dit sortie en nature dit animaux. Pendant que j'étais affairée à suivre la piste toute fraîche d'un renad, voilà que de l'autre côté de la ravine un aboiment ce fait entendre. C'est un chevreuil dans la force de l'âge qui m'a prit pour une menace et qui me fait signe de son mécontentement, mais voilà qu'un autre mâle lui répond. Il semble lorgner sur les deux femelles qui lui tienne compagnie. L'échange ne sera que verbale et au bout de longues minutes, le dominant à raison de son adversaire qui disparait dans le sous-bois. Petit aprçu pour clôturer cette jolie balade.


lundi 8 avril 2013

Rayons de soleil et jardin.

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Voilà quelques brins de verdures sur un fond de soleil bien mérité. Les pâquerettes, présentes mais timide durant l'hiver s'ouvrent  doucement.

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Ce sont les feuilles et les fleurs de la plante qui sont utilisées dans la composition d'huiles médicinales. Récoltées en pleine floraison, les pâquerettes sont séchées dans un endroit sec et aéré avant leur emploie. 

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Le lamier pourpre comme la plupart des lamiers, en plus d'être une plante médicinale, partage la particularité d'avoir des fleurs en forme de "gueule" d'où leur nom de lamiacées qui provient du grec et signifie "lèvres".

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Les petites violettes odorantes parfumes le jardin. Disposant d'une vaste gamme de couleurs pouvant tendre vert le blanc, elles sont reconnaissables par leur délicat mais puissant parfum.

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Et comme toujours les primevères acaules que l'on présente plus. Jusqu'à mai voir juin elles donneront à se voir.

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En latin primevère, "prima vera" signifie premier printemps. Ainsi avec la perce-neige les deux plantes se battent pour avoir le statu de fleur des premiers beaux jours. Elles sont aussi appelées clefs du ciel car selon la légende, Saint Pierre aurait laissé tomber les clefs du paradis qui se seraient transformées en primevères.

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Ne cherchez plus l'Eden, il est à vos pieds! Sacré Saint Pierre.

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Voila les deux emblèmes des jardins fleuris, la perce-neige à gauche qui d'oridinaire est fanée continue sa floraison. A droite, la jonquille qui sur les coteaux forment de grandes tâches jaunes et se démarquent de l'herbe devenue bien verte.

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Cachée dans le bois, une clausilie. Ce petit escargot aime se cacher dans les lieux humides et le bois décomposé dont elle se nourrie. En France on compte 47 espèces différentes.

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Voilà le julidae. Combien de pattes chez ce petit arthropode de la famille des diplopodes? 23 paires si on compte bien. En situation de danger, s'il ne peut fuir, il se roule en boule.

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Découverte prés de ce que j'appel mon arbre à os: une énorme souche de noyer où depuis quelques temps un rapace vient dîner. A l'intèrieur, une jolie vertèbre d'un animal non identifier mais possédant quelques poils indicatifs.

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Et pusi dans le fond du jardin, enocre quelques pézizesveinées oubliées dans les explorations de la veille.

samedi 6 avril 2013

Un jardin bien productif.

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Encore des pézizes veinées! mais rien avoir avec les quelques spécimens trouvés hier soir dans la pénombre, là on passe au niveau supérieur!

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Encore modestes par rapport aux spécimens que l'on a pu trouver ces dernières années dans le coin, les champignons reste de belle taille. Communément l'espèce peut atteindre 15 cm de diamètre, c'est la plus grande du genre des pézizes. 

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Alors, combien d'entre-elles ce sont cachées sur cette photographie?

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Discrètes, il ne faut pas hésiter à soulever les feuilles, les ronces et les fleurs pour les apercevoir et les attraper.

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Bref, avec ces belles prises le panier se remplit bien. Proches de la morille avec qui elles partagent le même biotope, elles n'en ont pas le goût, certes, mais restent de très bons champignons avec un goût raffiné et sont servis aux plus grandes tables.

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Pour les repérer, hormis les noisetier, les frênes, les ficaires, le lierre, les ronces les la terre humide, l'odeur typique de javel des pézizes veinées permet à coup sûr de les trouver parmi les feuilles mortes.

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Aller une dernière cachottière pour la route. Serez-vous la retrouver?

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Bref, dans les hautes herbes ou les ronces, il ne faut pas avoir peur de se promener le nez parterre pour être sûr de mettre la main dessus.

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Et pour conserver les champignons sans les abîmer pendant le périple, j'ai opté pour un sac en tissus, bien moins encombrant que le célèbre panier il m'accompagne plus facilement dans les coins escarpés.

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Voilà une belle cueillette qui finira vite dans la cuisine. Il y a mille et une façons de les préparer, en l'omellette ou en sauté avec rôti, il n'y a rien de mieux.  

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Mais il y a d'autres surprises dans le jardin. Les violettes sont bien épanouies, les ficaires fleurissent enfin, les frênes commencent à bourgeonner, les jonquilles sont resplendissantes et les oiseaux s'en donnent à pleins poumons, bref on va bientôt se sentir en plein dans le printemps.

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Et les éternelles primevères acaules ont envahi la pelouse qui a prit une teinte jaune pâle.

lundi 1 avril 2013

Par pitié plus de pluie!

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Nouvelle sortie au jardin. Il pleut, les photos sont floues, il fait froid, les doigts sont gelés. Quand aurons-nous la joie de profiter à nouveau du soleil? Mais aux de-là des jérémiades, les fleurs sont quand même au rendez-vous et il y a de sympathiques rencontres à faire.

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Les primevères acaules ont envahi la pelouse. Quelques variantes rosées, croisements avec des espèces cultivées, ce sont installées sont le houx et les grandes feuilles de perces-neige.

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En parlant de perces-neige, c'est bel et bien la fin, les fleurs se fanent et déjà les cosses où se trouvent les graines naissantes se forment. Les violettes odorantes et ablas sont quand à elles au rendez-vous.

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Le sol a été lessivé par la pluie et de nombreux os et coques couverts jusqu'à présent par les feuilles et la terre ont été mis à nu comme avec cette coquille d'escargot de Bourgogne.

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Le sol est humide et tout est vert mais malheureusement, ces photos datent de quelques jours. Aux dernières nouvelles la neige c'est installée une fois de plus mais pour un après-midi seulement. Avec un peu de chance l'herbe grasse sera encore bien verte.

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Le froid a retardé la fleuraison des jonquilles, certaines bravent le froid et s'ouvrent mais la plupart des boutons observés la semaine dernière et qui ne sont pas encore cueillis restent sagement fermés. Et puis il y a aussi les indélicats. Venir en cueillir quelques unes dans la propriété ce n'est pas bien grave, au contraire, partager la nature est un plaisir mais déraciner les plants pour ne prélever que les fleurs, ce qui condamne la plante et les floraisons à venir, n'est pas un acte très appréciable à mon goût.

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Les pézizes avec la forte humidité sont là en grand nombre mais toutes petites. Ce week-end nous verrons quelle taille elles auront pu prendre, en particulier avec le soleil annoncé.

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Espoir furtif de profiter de quelques rayons avant que l'averse ne se remettent à tomber.

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Voilà le dernier chou, unique survivant dans jardin à l'hiver. Il est vite rejoint par les poussent d'iris qui aux beaux jours de l'été  vont rendre au parc ses teintes bleues et violacées.

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L'alliaire officinal est en pleine expansion. Dans quelques temps il fleurira mais en attendant ce sont les jeunes feuilles bien vertes qui s'ouvrent. C'est elles que l'on cueillera de préférence pour les utiliser en médecine douce ou en cuisine pour remplacer l'ail commun dont elle a le goût mais pas la forte odeur.

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Mes tramètes rougeoyantes tombent en décrépitudes et bien qu'elles soient encore nombreuses sur le tronc, un bon nombre ont chuté dans l'herbe.

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Mais qu'est-ce donc? un foie? des oreilles de Judas? rien de cela, juste mes éternels champignons de bois au chapeau noir/gris poilu que je n'arrive décidément pas à identifier et qui en ce début de printemps ont passé l'arme à gauche.

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Les pissenlits sont devenus énormes mais pas le moindre bouton en formation à l'horizon, pas la moindre fleur jaune. Bref, ils ne sont pas des plus pressés. 

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Cette année le gaillet commun c'est invité sous le grand sapin. Chose surprenante, alors que celui est fréquemment rencontré dans nos petits coins de forêts, les cartes de l'INPN le marque comme absente dans le département de l'Isère.

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Rah voilà que les oreilles de judas sont apparus sur le sureau n°1 mais aussi le sureau n°2, ce qui est peu fréquent. C'est d'ailleurs sur celui-ci que les oreilles ont pris comme sur cette photo des formes surprenantes.

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Ma troièsme station à oreilles découverte il y a peu commence à montrer des signes d'une fructification prochaine. Dans tout les coins de petits spécimens sont apparut en grand nombre. C'est prometteur.

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Dans tout les cas, la nature a besoin de temps. Les champignons ont été laissés en place pour prendre de belles proportions mais surtout, pour permettre  aux plus vieux de perpétuer l'espéce car il serait dommage de s'en priver.

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Et pour les sujets les plus hauts perchés, à part si je prends quelques centimètres (une bonne vingtaine), ce dont je doute, ils seront laissé tranquillement en place.

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Le sol est gorgé d'eau comme il ne l'a pas été depuis un bon moment. Des ruisseaux se forment dans les champs et sur les bords de route creusant le sol et emportant avec eux les bulbes, les feuilles et les longues herbes.

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La citerne est pleine à craquer et déverse l'eau avec un gros débit. Le petit coin de verdure en bord de terrasse se transforme lui en marécage où les feuilles de ficaire forment de petits îlots.

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Le fort courant à déloger quelques vieilles coquilles d'escargots des haies logées sous les vieilles pierres et dans les feuilles mortes.

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Bien qu'il fasse très gris et que le soleil nous manque, les prairies, jardins, forêt et champs verdissent à nouveau. Lierre, ficaire, géranium petit Robert... la liste des plantes qui reprennent vie est longue.

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Signe annonciateur du beau temps, la vigne vierge bourgeonne. Cette été elle couvrira la maison de pisé et apportera une fraîcheur bienvenue en terrasse.

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Le gui ne déverdit pas mais reste encore un peu trop dur pour faire de sympathiques couronnes de printemps. Patience.

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Car il est temps de chasser celles de cet hiver pour se sentir pleinement au printemps.

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Mes expériences sur le séchage se poursuivent tranquillement et semblent même concluantes. Parfait, la saison des morilles s'apprête à commencer et elles n'y échapperont pas.

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 A défaut de fleur en extérieur, on fleurit chez soi.