jeudi 6 septembre 2012

Petit peuple du jardin.

Dans le jardin les animaux s'en donne à coeur joie, si nous ne les voyons pas, c'est parce que nous ne nous penchons pas assez au niveau du sol.

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Maitre dans le camouflage, serez-vous retrouver la limace?

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Sur cette scabieuse, une mouche-moustique prend son temps.

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Moins atraillante pour bon nombre de personnes, les araignées sont pourtant essentielles à notre bien être car elles se nourrissent en grande partie des DSCN8420

(certaines araignées confectionnent des toiles pour chasser, d'autre se contente d'un terrier d'où elles sortent pour traquer leurs proies)

nuisibles qui nous, il faut bien le dire, pourrissent un peu la vie tel que les mouches et les moustiques.

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Les espèces animales ne se font pas toujours la guerre,elles savent parfois cohabiter quand les ressources leurs suffisent comme entre cette guêpe et ces fourmis.

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La mouche scorpion ( elle est inoffensive) tire son nom de ça drôle de morphologie qui évoque la queue d'un scorpion (qui lui n'est pas un insecte mais un arachnide). Cette spécificité est uniquement présente chez les mâles. de mouche elle n'a que elle n'a que le nom car elle fait partie de l'ordre des mécoptères. Cette insecte carnivore et nécrophore fascinant est capable de voler les proies des araignées directement sur leur toile.

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Les larves des insectes sont facilement observables sur les plantes, arbres et diverses essences du jardin mais elles font souvent des ravages sur celles-ci comme on peut le voir sur cette feuille de saule pleureur.

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Les escargots et leur cousines limaces sont accusés de bien des maux dans le jardin. Seulement voilà, seul une espéce d'escargot et deux de limace en France se nourrissent de nos laitues et autres courgettes, alors c'est un peu dommage de fustiger toute une famille de gastéropodes pour quelques délinquants baveux et végétariens.

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Le méloé printanier est un drôle d'insecte qui quand il se sent menacé, se repli complètement et produit une substance vert-orangée contenant de la cantharidine (son sang). La femelle (ici) est très grosse et lente, handicapée par les oeufs que contient son abdomen. Le mâle lui est trois fois plus petit. Ce méloé se croise de mai à juillet.

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mardi 4 septembre 2012

Dans les prés 1.

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Aujourd'hui le temps était maussade et gris, ce qui n'a pas empêché
les petites bêtes de sortir comme ce joli azuré commun
(la femelle a des tâches oranges) ou cette abeille sur une circe.

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Pas de chevreuils aux alentours de ce point d'eau (un peu puant il faut l'avouer)
qu'ils affectionnent et où parfois nous les croisons. Cela ne les a pas empêché de laisser leurs traces.

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L'automne s'installe tout doucement, les fougères brunissent comme
à gauche et les colchiques d'automne font leur apparition comme à droite.

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Ils sont là, par dizaines, les premiers rosés des prés, délicieux champignons.
C'est sous leur forme juvénile, en boule, qu'ils sont les meilleurs.

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Quand ils commencent à noircir, dessus ou dessous le chapeau,
ils ne sont plus bons à la consommation car trop vieux.

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Nous ne sommes pas seuls dans le champs et
devons le partager avec une charmante curieuse.

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Il fait froid, il fait moche, mais il reste encore des fleurs dans les champs.

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D'autres champignons se trouvent dans le champs. Parmi les trois specimens un seul est comestible, le mousseron en haut à droite. Il est facile de le confondre avec un bon nombre de petits champignons marrons qui eux aussi poussent dans l'herbe et sont parfois toxiques, mortels ou hallucinogènes (je déconseille fortement leur consommation, de plus celle-ci est interdit en Europe). Le mousseron est un excellent champignon dont on ne consomme que le chapeau. Pendant cette cueillette nous n'en avons trouvé qu'une seul.

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L'embarras avec les rosés, c'est de bien les nettoyer car ils ont
tendance à facilement pousser sous l'herbe ou dans la terre.

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Pour le moment, les rosés sont les maîtres des prés mais prudence, bientôt les dangereuses amanites vont faire leur apparition. Pout les différencier, il faut savoir que le rosé a des lamelles roses et leur "bulbe" n'est pas visible au contraire des amanites. À droite une plume de héron, un grand échassier que nous avons l'habitude de voir dans ce champs humide où rongeurs et batraciens se donnent rendez-vous.

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Au sommet du champs se trouve ce qui semble être,
à la vue des feuilles, une belle hellébore fétide.

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Voilà une bien jolie cueillette, environ 5 kilos,
qu'il ne reste plus qu'à préparer et déguster.

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Sortie en forêt 8.

Pas grand chose à voir en forêt, mais avec les ressentes pluies cela a dû changer.
Il y a tout de même quelques découvertes à faire.

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À hauteur d'homme, enfin de femme, enfin de la mienne (1m60),
se trouve dans un vieux tronc un nid vide. À la vue de sa taille,
il peut s'agire d'un nid de pic qui a été agrandi par les éléments
et qui pourrait abriter un rapace tel qu'une chouette ou un hibou.

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À différentes échelles, les animaux laissent des traces comme cette araignée à gauche,
qui chasse à l'affût depuis son terrier de soie ou ce gland fendu par un rongeur ou un oiseau.

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Quelques inconnus sont là, comme toujours, avec ces champignons à gauche
(qui semblent être des colybies à pied en fuseau) ou ce joli lichen à droite.

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 Les calocères visqueuses (à gauche) ont grillé et
les girolles que trop peu poussées (à droite).

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Bref pas grand chose à se mettre sous la dent
mais se balader en forêt est toujours agréable.

 

Posté par Renarde alpine à 17:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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lundi 27 août 2012

Sortie en forêt 7.

Avec la sécheresse, la nature a triste mine et tire déjà sur les teintes jaunes et orangées. 

Voilà quelques clichés qui datent de la fin juillet.

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Bien que la forêt manque d'eau, certaines plantes y demeurent communes, comme les myrtilles sauvages (à gauche) qui ne vont pas tarder à mûrir et le trèfle des bois (à droite).

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Les petits polypores hispides sont couverts de gouttes. Ce champignon à la particularité de produire des gouttelettes à sa surface.

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Le cyathé strié est un champignon très particulier, haut des quelques centimètres qui affectionne le bois mort et la mousse. Quand on le coupe en deux, on peut voir que son intérieur est creux, à l'exception d'une dizaines de minuscules poches planches qui contiennent les spores. Il n'est pas comestible.

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Les calocères visqueses sont toujours là quant à elles.

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Les vacances se font sentir avec la multitude de cabanes qui apparaissent dans les bois.

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Les signes de passages d'animaux sont plus facilement identifiable en ce moment. Une pie semble avoir été plumée non loin d'une laissée (crotte) de sanglier. 

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Les traces du chevreuil sont simples, une ou deux feuilles grignotées par là, deux trois laissées ou encore un arbre gratté à son pied par ici.

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Heureusement pour nous, les fougères et mousses viennent donner de la couleur au sous bois.

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Quelques classiques sont là, comme le lactaire poivré (en haut à droite et à gauche), le russule feuille morte ( en bas à gauche) et le scléroderme vulgaire (en bas à droite) mais tous semblent ne pas avoir appréciés les fortes chaleurs.

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Deux petits champi's bien sympathiques, quoi que non comestibles, le lycogala epidendrum ( à gauche) et le fleur de tan avec son joli nom nous vient du gaulois "tann" qui désigne le chêne, dont le champignon aime se nourrir (mais pas exclusivement) une fois celle-ci tombée de l'arbre. Il est peu fréquent.

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Comme d'ordinaire, quelques inconnus au bataillon.

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De belles chanterelles étaient au rendez-vous mais en petit nombre, dommage. Celle de gauche a tenté de nous faire une interprétation à la picasso fort bien réussie.

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Hormis ces quelques specimens, ils n'y a pas de champignons, du moins le peu qu'il restent sont très abîmés comme cette astrée hygrométrique à gauche ou cette vachotte à droite qui d'ordinaire est d'un orange éclatant.

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Les majestueux polypores du bouleau sont encore là.

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Ces collybies à pied en fuseau sont fort jolis, mais avec le temps que nous avons eu et leur propriété si particulière, je ne me risquerai pas à les cueillir. Ils pourrissent assez difficilement.

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deux autres champignons de bois inconnus.

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Autre découverte de cette promenade, la partie postérieur de ce qui pourrait être un squelette de lièvre ou de lapin au vu des griffes et du pelvis.

Bref, pas grand chose à se mettre sous la dent mais pas mal pour les yeux.

mercredi 8 août 2012

Terre de légendes, Miribel-les-Echelles.

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J'en parlais dans cet article, ici, et nous l'avons fait, cette grande balade de Miribel-les-Echelles de 3h qui c'est un peu éternisée avec nous, la faute aux découvertes et détours que nous avons pu observer et mener.
Les textes entres guillemets sont ceux de la promenade. 

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1.L'église.

 "L'ancienne église menaçant de s'écrouler fut démolie au printemps 1876. À cette date débuta la construction du mur de soutènement de la nouvelle église. Le 1er février 1880, ce bel édifice en pierre de taille blanche (calcaire urgonien) soutenu par un immense mur de la même pierre de taille fût achevé. En façade ouest, l'église possède un portail* dont le tympan* est sculpté d'une scène représentant St Bruno agenouillé dans le désert. Sous le porche de l'église se trouve une grande plaque de marbre artistiquement sculptée représentant une femme à genoux au pied d'une croix; il s'agit d'une plaque commémorative avec le nom des 54 morts de la guerre 1914-1918 inscrits en lettres dorées. C'est en 1922 que fut édifié le monument aux morts prés de l'église. On peut s'étonner de la forme inachevée du clocher, il lui faudrait une haute flèche pour lui donner l'élégance qui lui manque. D'ailleurs si l'on observe le grand vitrail derrière le maître-autel, on peut voir St Maurice et St Bruno présentant l'église de Miribel avec une haute flèche.
*Portail: composition comportant une ou plusieurs portes.
*Tympan: paroi qui clôt l'arc du portail."

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(À gauche une peinture murale représentant un lys martagon, emblème des Alpes. À droite les balcons)

 2.La rue des Balcons.

"Cette rue fait partie du quartier des Balcons qui était autrefois le coeur du village. On y trouvait de nombreux commerces."  L'agencement des habitations est très particulier et donne beaucoup de charme à l'endroit.

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Le village a gardé de nombreuses traces du passé, comme à gauche avec cette plaque indicatrice des communes voisines ou à droite, avec cet emblème des pères chartreux, très présent dans la région.

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3.L'alumant.

"En 1887, les Pères Frédéric Reynaud et Vincent Chaine accompagnés de 8 jeunes élèves quitte Notre Dames des Trois Châteaux en Haute-Savoie pour venir à Miribel et y fonder l'Alumnat. Ces pères étaient membres des Augustins de l'Assomption. On les appelait les Assomptionnistes. En France, on dénombrait 7 Alumnats. Cette congrégation avait pour mission de créer des Alumnats, séminaires destinés à accueillir des enfants pauvres qui souhaitaient devenir prêtres. La construction de l'Alumnat de Miribel date de la fin XIXéme - début XXème. Les Assomptionnistes ont également bâti en parallèle une crypte sur laquelle fut érigée une chapelle dédiée à Saint Antoine de Padoue. Cette chapelle est dotée d'une nef principale avec 2 nefs parallèles, 3 autels dont le central qui contient le gisant de Saint Florent dans lequel sont incrustées ses reliques. Elle dispose d'un orgue. Sur l'un des vitraux de la chapelle, Saint Antoine est représenté au-dessus de l'Alumnat de Miribel. Ce séminaire a existé jusqu'en 1969."

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"En 1887, les "Augustins de l'Assomption" ou Assomptionnistes viennent s'établir à Miribel-les-Echelles. Cette congrégation fondée en 1845 par l'abbé Emmanuel D'Alzon avait pour vocation de donner gratuitement la formation aux jeunes d'origine modeste désirant devenir prêtres. La chapelle de l'Alumnat de Miribel, réplique de la basilique Fourvière est construite sur le théâtre en crypte. Elle est dédiée à Saint Antoine de Padoue et à Notre Dame du Rosaire."

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C'est un vieux village typique de notre région.

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Les maisons y ont souvent les volets bleus.

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4.La croix de la poste.

"Les croix: Elles sont nombreuses et disséminées sur toute la commune. On en compte 32. Ces croix, symboles de leur foi et de leur piété, les Miribelains les ont érigées monumentales et belles. Trois seulement ne sont pas en pierre de taille. Le fût en est très élevé, de forme ronde quelquefois carrée, le croisillon pas très large. Le pied est un entablement pour recevoir les fleurs. Toutes ces croix fesaient l'objet une fois par an de processions. Elles étaient pour l'occasion ornées de couronnes de mousse, drapées d'étoffes rouges ou blanches parsemées de guirlandes, ou de roses, de lilas et de primevères. L'entablement était chargé de vases de fleurs, de tableaux de familles montrant les images des saintes et des saints proteceurs. À tout cela s'ajoutaient les cierges. Ces rogations permettaient au prêtre d'écarter les fléaux, les orages et par sa bénédiction de demander à la terre les récoltes attendues."

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5.La croix de la Combette.

Elle se trouve derrière l'alumnat et fait partie de du circuit de la ballade
des croix mirabelaines. Il n'y a pas plus d'informations sur ce monument.

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Surprise au détour d'un chemin dans le coeur du village, voici un polypore soufré !

Prisé par nos compatriotes américains et canadiens qui lui attribuent un goût de poulet, d'où son surnom de "poulet des bois", il est considéré chez nous comme un piètre commestible, qui se consomme jeune, avec bon nombre d'épice pour masquer son goût. À laisser de côté. Les spécimens ici sont jeunes et bien frais, ils abordent une éclatante couleur qu'ils ne perdent pas à la cuisson.

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La grande mauve c'est invitée dans les champs avoisinant, ces fleurs et ses feuilles sont de bons comestibles.

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La carotte sauvage, bien que très parfumée, n'a de commun avec notre carotte commune que le nom. On l'appel aussi carotte de la reine Anne car lorsque celle-ci se mit à l'ouvrage pour réaliser une dentelle, elle se piquât le doigt et laissa tomber une goutte de sang à son centre, ce qui ne va pas sans rappeler la fleur de la carotte sauvage qui est d'un blanc pur où en son centre se trouve une fleur rouge pourpre. La science ne connait pas encore le rôle de celle-ci, le mystère resste donc entier. C'est aussi une plante médicinale.

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Le long du rempart qui mène à la carrière, poussent des petites campanules sauvage (à gauche)
et de la petite centaurée (à droite) qui elles aussi sont médicinales.

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La  germandrée petit-chêne (Teucrium chamaedrys) est une plante de la famille des liamacées
qui pousse au printemps et en été mais aussi en automne s'il y fait doux.

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6.La carrière.

"Origine : La molasse est une roche qui s'est formée avec les sédiments provenant de l'érosion des chaînes de montagnes préalpines, qui se sont entassées dans des "bassins molassiques". Des pressions exercées sur ces sédiments ont permis la formation d'une nouvelle roche. Ici le terme "molasse" désigne un grès tendre et sableux de couleur beige et verdâtre.
Utilisation : La molasse était extraite pour la construction locale, en encadrements de fenêtre, en chaînages d'angle : linteaux et pierres d'angle que l'on peut retrouver sur les maisons anciennes de Miribel. C'est de cette carrière qu'ont été extraites les pierres qui ont servi à la construction de l'intérieur des églises des environs notamment Miribel et Saint-Laurent-du-Pont. Cette pierre avait l'avantage d'être facile à extraire mais elle résistait mal à l'érosion. La molasse a été utilisée pour faire des meules afin d'affûter les outils et pour la construction de fours à pain. Cette carrière n'est plus exploitée depuis 1952."

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On peut observer des anneaux contre les parois qui servaient à attacher les bêtes de somme qui transportaient les pierres. "Principe d'extration : pour extraire les "moellons" de la molasse on utilisait des coins de bois bien sec. On les glissait dans des fentes de la roche, on arrosait. L'eau faisait gonfler le bois, la pierre se fendait. On utilisait également des coins de fer. Les pierres étaient ensuite acheminées par des boeufs."

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La vipérine commune est une plante médicinale qui aime les endroits secs et dégagés. 

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7.Notre dame du Château.

"Au X ème siècle, Humbert, duc de Savoie, fait venir en ces lieux des moines bénédictins, et une famille seigneuriale originaire de Vienne qui prend le nom de Miribel. Il construisent sur une colline dominant la vallée du Guiers, à 660 m d'altitude, une première fortification de type castral et une chapelle. Une construction en pierre la remplacera vers le XI ème siècle. Si ces deux constructions ne nous sont guère connues, une carte, conservée aux Archives départementales et datant de 1777, donne une idée du château à cette époque. Dans l'enceinte du château trois tours crénelées dont une à deux étages avec fenêtres, sans doute le donjon ou la poterne d'entrée. Un autre document montre un bourg en ruines au pied nord du château tandis que sur le flanc sud-ouest, s'étend un hameau, au lieu-dit de l'actuel Villard. 

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On y voit une halle, une prison et le lieu où le seigneur faisait proclamer ses bans.

Le château, situé aux frontières du Dauphiné et de la Savoie, fut convoité et pris au coeur des guerres qui déchirèrent ces deux principautés. En 1355. le Traité de Paris fixa le Guiers pour frontière et Miribel devient définitivement terre du Dauphiné. De nouveau fortifié, au moment des guerres de religions, il fut assiégé et pris par le Duc de Savoie, puis libéré par Lesdiguières en 1595 au cours d'une bataille qui dura quelques jours. Le Traité de Lyon en 1601 imposa la destruction du château dont les ruines subsitèrent jusqu'au 18ème siècle. En 1865, le Curé et les Miribelains décidèrent d'édifier une tour de 15 m couronnée d'une satute de la Vierge sur l'emplacement du château. La chapelle fut construite en 1899.

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De nos jours, on peut toujours distinguer la motte castrale*, la basse cour où s'étendait le bourg initial occupé par le champ, et les ruines du rempart qui la protégeait. En façade de quelques constructions villageoises on peut remarquer de belles pierres qui proviennent du château.

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*La motte castrale est un ouvrage de défense médiévale composé d'un rehaussement important de terre rapportée et tassée, de forme circulaire. Au sommet de la motte est édifiée une tour de bois ayant fonction de donjon. Elle est considérée comme le précurseur du château-fort.

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Un peu d'histoire.

François de Bonne de Lesdiguières, connétable de France, militaire et pair de Fance. Traité de Paris (5 janvier 1355): il met fin au conflit entre le comte de Sacoie, Amédée VI, le roi de France Jean le Bon et son fils Charles, Dauphin de France. Traité de Lyon (20 janvier 1601) signé par Charles Emmanuel Ier, duc de Savoie et Henri VI, roi de France: il met fin à 9 ans de guerre et redessine le royaume avec l'annexion de Bresse, du Bugey et du pays de Gex."

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Du sommet, on a une vue imprenable sur tout les alentours, on peut même voir la Sûre,
le petit Som et bien d'autres montagnes de la Chartreuse.

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Après de nombreuses marches, on arrive au sommet et on surplombe la motte castrale de 15 m.

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Une pierre panoramique a été installée pour identifier les montagnes et
les communes proches. Dommage que les gravures ne soient pas bien lisibles.

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(à gauche photo de R.L.)

Ces deux herbes aromatiques sauvages aux bienfaits reconnues sont fort semblables en gros plant. Il s'agit du serpolait (à gauche) qui est un thym sauvage et de l'origan sauvage (à droite), un proche cousin de la marjolaine. Si en photo la différenciation n'est pas aisée, elle est bien plus simple dans la nature, l'origan étant plus grand, avec une tige large et des feuilles plus grandes que celle du thym qui est une plante rampante.

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8.La croix du Villar ou croix St Maurice.

Pas d'informations sur la croix du villar, elle a dû être hérigée par les habitant du lieu dit. À droite,
une niche dans le mur d'une maison faite avec des pierres du château, ce qui est commun dans le village.

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(à droite photo de R.L.)

Les jardins regorgent de fleurs colorées et parfumées.

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9.Le bassin duVillard.

"Bassin en pierre de taille calcaire monolite. Il porte sur une face un cartouche en relief gravé
d'un blason sans armoiries. Celui-ci très abîmé, laisse pourtant apparaître une date: 1573."

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La chélidoine est une plante à fleurs jaunes, produisant un suc jaune-orange piquant si on
le pose sur la langue. Il sert dans le traitement des verrues d'où son nom "d'herbe à verrues".

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(à droite photo de R.L.)

Sur le chemin nous rencontrons un joli Euplagia quadripunctaria Poda, plus connu sous le nom d'écaille chinée. Ce papillon est protégé dans toute l'Europe, il ne faut pas le déranger.
Le spécimen que nous avons trouvé était mort, ce qui nous a permis de le regarder sous tous les angles.

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Fleurs et girouettes décorent le paysage.

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10.La croix du Froue.

"Vue sur la croix du cimetière."

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Le parcours continu à travers la forêt.

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La fougère est une plante très ancienne. Elle est utilisée dans de nombreux rituels magiques.

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Le mélampyre des bois est une très belle fleur qui forme des tapis dans le bois. Il fait
partie des plantes parasites car il se nourrit en suçant la sève des arbres. Il a sa rubrique ici: 
http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/07/12/24689193.html

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( photo de R.L.)

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Les chevreuils et les sangliers laissent facilement des traces de leur passage.

11.Dolmen de Pierre-Aigüe.

Pas de photo pour cette étape-ci, nous sommes passés devant le panneau mais pensant que le circuit repassait devant le dolmen, nous avons à tort continué notre route, tampi. "Il s'agit en fait d'un bloc erratique amené par les glaciers. Il repose sur trois pierres beaucoup plus petites. Le petit sentier pour y accéder s'appelait autrefois le chemin des Fourmis (passage emprunté par de nombreuses colonies). D'après la légende, le soir de Noël à minuit cette pierre tourne trois fois sur elle-même."

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Les fourmilières sont nombreuses. Si elles sont si impressionnantes c'est que le sol riche en pierres empêche les fourmis d'y creuser leur galeries (en moyenne, une fourmilière est aussi profonde qu'elle est haute), elles doivent donc l'agrandir par le haut pour accueillir toute la colonie.

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Sur le sentier nous avons trouvé un nid de grives musiciennes tombé au sol. Les petits y demeurent 2 semaines avant de se poser maladroitement sur les branches qui les avoisinent, où leurs parents continuent de les nourrir pendant 2 à 3 semaines. Le nid est ensuite abandonné et les parents en reconstruiront un l'année d'après.

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L'intérieur du nid est semblable à une poterie. Les oiseaux pour obtenir ce résultat
mélangent de la boue avec leur salive pour former un mortier naturel.

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Le polypore hispide est un drôle de champignon qui produit des gouttes. Il colonise les arbres et les fait périr. Autrefois on en tirait des colorants naturels qui servaient dans la teinte du bois et des vêtements.

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12.La pierre à sacrifice.

"Aucune information n'a été trouvée sur l'histoire de cette pierre proche de le pierre de Lentillière. Le creux formant l'empreinte d'un pied d'enfant ne serait qu'une cavité formée par l'érosion naturelle de la roche. Les anciens habitants proches de ce lieu la nommaient pierre druidique ou ancienne pierre à sacrifice par la présence d'une rigole supposant l'écoulement de sang lors de rituels."

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13.Dolmen de Lentillière ou l'Antillière.

Il est souvent confondu avec la pierre à Mata. "Il ne s'agit pas d'un bloc erratique mais bien d'une roche calcaire d'une épaisseur de 1.80m vestige karstique en place sur le petit chaînon de Miribel. Sa surface tabulaire de 3m sur 2 porte sur ses bords deux cavités longtemps assimilées à des cupules. Celles-ci, remarquables par leur taille, seraient dues à des phénomènes naturels d'érosion. On a souvent évoqué le fait que cette pierre ait été l'objet d'un culte : rien n'est moins sûr !.."

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Les collybies du chêne, comme ceux-ci qui forment de jolies colonies. Sa couleur varie
souvent et il n'est pas facile de le reconnaître. C'est un comestible médiocre.

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14.La croix de Tempétaz.

La croix de Tempétaz fait partie du circuit des croix, elle est, à chaque fois que j'y passe, décorée
de fleurs. Il semble que certains croyants ou simples promeneurs ne restent pas insensible face à elle.

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Les orchidées ont fini de fleurir, les voilà en graines, comme
ces néotties nid-d'oiseau à gauche ou cette épipactis à droite.

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De nombreuses croix et chiffres gravés sont visibles en forêt.

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Une jolie pierre en forme de coeur.

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La paxille à pied noir est comme toutes les paxilles non comestilbe, il est fortement conseillé de le rejeter.

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Autre champignons, le calocère visqueux à gauche qui est non comestible et le collybie en entonnoir à droite.

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Le bolet à chair jaune est un piètre comestible. On ne peut consommer que son chapeau, un fois celui-ci privé de sa mousse. De plus il noircit à la cuisson. Lorsque sa chair est séctionnée, elle devient bleue . À gauche le chapau vient juste d'être coupé et on peut voir, à droite, le résultat quelques secondes après.

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L'humidité et la fraîcheur de la forêt sont un vrai délice.

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15.L'oratoire de la Séverine.

"Lors de la démolition de l'ancienne église on confia à la "Mena" deux statues de bois. Cette vieille fille dévouée les déposa contre un rocher dans une parcelle boisée qu'elle possédait aux Grangettes. Elle aménagea ensuite une petite construction avec toiture de bois. Après sa mort, Séverine Viviver, une fille qu'elle avait élevée devint l'héritière de ses biens. Elle continua d'entretenir le mieux possible ce petit oratoire que tous les Miribelains connaissaient sous le nom de "la chapelle de la Séverineé. A sa mort, elle légua le bois auc Pères Assomptionnistes qui restaurèrent le site. Suite à l'abandon de l'Alumnat par les religieux, l'oratoire continua s'être entretenu. Il a été rebâti récemment par une équipé de bénévoles sur son lieu initial contre le rocher et ue statue de plâtre a remplacé celles d'origine."

"Après la démolition de l'ancienne église de Miribel-Les-Echelles en 1876, on confia à la "Ména" qui habitait le village deux statues de dimensions bien différentes: l'une de la vierge et l'enfant, l'autre de Ste Anne. Cette dévouée vieille fille les transporta d'abord contre un rocher dans une parcelle boisée qu'elle possédait aux "Grangettes". Elle aménagea ensuite en bordure de  ce lieu une petite construction avec sol nivelé, toiture en bois et grillage. Après sa mort, Séverine Vivier une fille qu'elle avait élevée devint l'héritière de ses biens. Séverine, enfant naturelle originaire du Mas, continua d'ntretenir du mieux possible ce petit oratoire... Séverine gardait les enfants dont les parents travaillaient ou les enfants seuls. Elle se rendait souvent avec eux sur ce lieu de prière pour déposer des fleurs. Les Miribelains s'y arrêtaient et dans tout le pays on connaissait cet endroit sous le nom de "chapelle de la Séverine". Elle légua à sa mort le bois aux pères Assomptionnistes de l'Alumnat de Miribel qui restaurèrent l'oratoire: les statues furent repeintes, la toiture et le grillage remplacés. Après l'abandon de l'Alumnat par les religieux, le bois devint la propriété de Monsieur Guy Cayez-Barrioz. L'oratoire continua d'être bien entretenu. Des années plus tard un violent orage détruisit cette construction. Une statue fut emportée par le vent, la deuxième fut récupérée, réparée mais trop abîmée on l'entreposa dans l'église où elle se trouve encore aujourd'hui. Récemment ce petit édifice a été rebâti par une équipe de bénévoles sur son lieu d'origine contre le rocher et une statue de plâtre a remplacé celles d'origines... Il est à souhaiter que cet endroit soit encore longtemps visité car c'est un peu l'hisoire de Miribel."

 L'oratoire en 1965, panneau explicatif du circuit.

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16.Le caveau inachevé.

"Ce début de construction en pierres taillées dont l'historique est incertaine, serait le travail d'un tailleur de pierres qui vivait dans une petite maison juste au dessus (actuellement en ruines). Il s'agit d'un caveau édifié avec les pierres utilisées lors de la construction de la nouvelle église en 1876 à laquelle cet artisan aurait participé. Il serait mort avant de terminer son ouvrage. Ce petit monument a toujours produit un fort effet onirique sur les enfants qui ont souvent imaginé qu'un trésor y était caché."

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Retour par le haut du village. Les maisons sont très atypiques, comme cette pienture sur le mûr de l'hôtel-restaurant "les trois biches" à gauche ou cette maison à droite, qui en son centre possède une alcôve au se tient une statue de la vierge marie. En somme une très belle promenade, qui fatigue un peu les mollets.


lundi 6 août 2012

Sortie dans les marais (2).

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Promenade dans la tourbière de l'Herretang (de nouveau),
en faisant un petit détour par les étangs de Saint Joseph des Rivières.

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Les cannes et canetons chipeaux et colvers sont peu timides tout comme les foulques macroules. La pluie
suivie d'un beau et hardant soleil a fait fuir bon nombre d'animaux,
ils sont les seuls oiseaux que nous avons pu observer.

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Les gerbes d'or ont fleurit et attirent les abeilles des ruches installées le long du court d'eau qui longe la tourbière.

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L'arbre à papillonS et les chardons présents dans ce milieu aquatique attirent une multitude d'insectes.

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La morelle douce-amère est encore en fleurs mais beaucoup de plantes commencent à donner des graines. Il faut y prendre garde, surtout avec les enfants car elles sont toxique bien que la plante soit médicinale.

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Sur le chemin nous avons croisé, avec les jolies vaches Aubrac, de nombreux
petits crapauds communs qui ayant atteints leur forme adulte, ont quitté leur mare.

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Autre plantes médicinales dont regorge la tourbière et les marais,
la salicaire commune (à gauche) et le bouillon blanc (à droite).

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Il en est de même avec la consoude (à gauche) et le serpolait (à droite)
qui est aussi un excellent aromate, car il s'agit du thym sauvage.

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La grande bardane est passée, mais la bardane commune (à gauche) continue à fleurir. Les viornes boules de neige sont en graines (attention aux graines qui chez certaines espèces sont toxiques !). C'est un arbuste qui à longtemps été utilisé par les sorcières dans leurs rites.

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Des oiseaux ont commencé un nid sans l'achever. Ce dernier est tombé au sol.
On y distingue des plumes, des poils et des bouts de crins qui ont servit à sa confection.

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La pluie nous a accompagné pendant une bonne partie de la journée
mais cela ne nous a pas empêché de nous amuser.

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Nous avons même pu faire d'immenses chapeaux avec des feuilles de pétasite hybride.

dimanche 5 août 2012

Sortie en forêt 6.

La promenade du col des mille martyrs est très plaisante à faire et permet de présenter la nature aux plus jeunes de façon ludique.
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Voici le petit texte explicatif sur le col présenté au pied d'une des nombreuses croix qui bordent le chemin:

"Le lundi de Pentecôte, on se rendait à pied de Miribel au Pont de Beauvoisin auprès de la relique des dix mille martyrs. Ce trajet jusqu'à l'église des Carmes se faisait en priant et en chantant pour la protection des récoltes. L'évêque de Grenoble finit par interdire en 1658 cette procession, pratiquée par d'autres communautés de Valdaine, pour cause de débordements et de contrebande. Suite à une supplique écrite du curé et des habitants de Miribel, une procession de substitution fut autorisée jusqu'à la limite de leur mandement où serait installé un oratoire pour dire la sainte messe le jour de la fête des martyrs. Faute de moyens, l'oratoire fut remplacé par une croix plusieurs fois reconstruite qui figure sur la carte de Bourcet de 1754. Le bois environnant est désigné sous le nom de "Mirmatu" par la carte de Cassini (déformation probable de 1000 martyrs). on y faisait jusqu'en 1914 une procession le dimanche qui suit le 22 juin.

Les Milles Martyrs

Ces 10 000 martyrs devenus 1000 n'étaient pas des victimes des Sarrasins ni des bandes du seigneurs des Adrets. Survivants d'une armée romaine conduite par le tribun Accace, ils avaient embrassé le christianisme. Ils furent crucifiés sur le Mont Ararat vers l'an 120 sous le règne de l'empereur Hadrien. Une autre version indique que le roi Sapor de Perse fit crucifier 10 000 soldats chrétiens commandés par St Accace. Leurs reliques rapportées de la croisade en 1492 pas Jacques de Clermont furent conservées dans un reliquaire de vermeil en l'église des Carmes de Pont de Beauvoisin (Savoie). Elles furent détruites à la révolution. Ces reliques étaient aussi vénérées à Rome, Bologne, Avignon, etc... Leur véritable histoire confine à la légende."

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Les pelotes de rejection sont un bon moyen d'expliquer aux enfant
le régime alimentaire des chouettes, des hiboux et des ducs.

Ce sont en effet ces oiseaux qui les régurgitent. Il s'agit des poils, plumes, becs et os des proies qu'ils avalent entières et qu'ils ne peuvent digérer. Ils recrachent ces parties qu'ils ne digèrent pas sous forme de "pelotes" sèches. Avec un bâton, on peut facilement les ouvrir pour voir quel a été le repas de l'oiseau. Tout est expliqué ICI.

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Petite initiation aux champignons de nos forêts, entre les bons
(comme ces russules charbonières à droite) ou les mauvais (ce bolet satan à gauche).

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Et les très bon comme avec les rares chanterelles que nous avons trouvé,
la forêt étant extrêmement sèche pour permettre l'abondance des champignons.

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Un jonc torsadé autour de l'anuaire, deux-trois fleurs et feuilles glissées à l'intérieur, et on obtient
une bague sauvage et éphémère. Attention à ne pas cueillir les plantes protégées pour l'orner.

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Identification des plantes comestibles avec la bardane commune
à gauche et les framboisiers sauvages à droite.

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Les indices du passage des animaux sont nombreux. Poils, traces, crottes et cris sont d'une aide précieuse. Ici on peut détecter la présence du chevreuil avec les troncs des jeunes noisetiers qu'ils ont effrités (à gauche), ou celle du blaireau avec cette trace, avec les griffes bien visibles, qu'il a laissé dans la boue (à droite).

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Sur les branches des chênes, poussent ces étranges petits cônes. Il s'agît d'une gale, c'est à dire que la larve d'un guêpe (Andricus foecundatrix) qui a été pondue dans l'écorce de l'arbre va faire dégénérer celle-ci qui va former une excroissance dont l'insecte va se nourrir pour atteindre le stade adulte d'imago.

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Et pour terminer cet article, une habituée des nos forêt, la grenouille agile, à ne pas confondre avec la rainette qui peut être marron ou brune aussi. Édite : je viens commenter cet article 4 et demi après sa première rédaction. Que de parcours fait depuis. Pour rappel il ne faut jamais attraper les amphibiens et si cela dois se faire, toujours avec les mains bien humides pour ne pas retirer le mucus qui protège leur peau très fragile et délicate.

vendredi 3 août 2012

Sortie en montagne 4

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Visite de l'Aiguillon, qui culmine à 2095 mètres d'altitude, avec un départ du circuit à 1800 mètres, soit 300 mètres de dénivelé. Les fleurs de l'article précédant sur la montagne étaient majoritairement présentes, je ne les ai pas ajoutées pour éviter de me retrouver avec un article trop grand et trop redondant.

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Au pied de l'aiguillon, une belle surprise m'attend. Le sentier pédestre est entouré de dizaines de plants
du rare lys martagon. Bien que beaucoup soient en graines, un grand nombre fleurissent encore.

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Le vératre vert, à ne surtout pas confondre avec la gentiane jaune quand ils ne sont pas en fleurs
(les feuilles du vératre sont alternes alors que celle de la gentiane se font face à face), commence à faner. 

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Deux classiques de nos montagnes, l'arnica montana (protégée en Chartreuse), et la laitue vivace.

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Voilà une espéce de chardon que je n'ai pu identifier. Je l'ai d'abord s pris pour un chardon
Marie appelé chardon Notre-Dame mais il ne semble pas faire parti de cette espèce.

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L'achillée mille feuilles est d'un très jolie rose. À droite la vipérine pustuleuse (?).

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La gentiane croisette est courante l'été. C'est une jolie plante à fleurs bleues qui traditionellement
posséde quatre pétales, mais lors de ma sortie j'ai pu en observer avec 5, 6 voir même 12 pétales !

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Les gentianes jaunes, au pied de la rando de l'Aiguillon, ont fané mais
pour celles qui poussent un peu plus haut, c'est une explosion de fleurs.

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La cardabelle est une jolie fleur piquante que l'on accroche sèche sur les portes
des maisons pour prédire le temps en fonction de la forme que prend
la plante. Cependant elle est par endroits protégées, pas touche !

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 Il y a aussi beaucoup de papillons et d'insectes qui sont faciles à observer le long du
chemin, de même que ces belles et rares edelweiss qui poussent au bord du sentier.

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Autre plante remarquable, l'oeillet sauvage.Une partie des oeillets
sont protégés en France, hormis ceux d'élévage et indigènes.

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Autre rencontre avec ce troupeau de génisses et de veaux, qui
pas farouches pour un sous, paissent dans le sentier de randonnée.

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À gauche, un papillon appelé petite tortue (Aglais urticae),
 droite un papillon de la famille Lycaenidae que jen 'ai pu identifier.

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La Mélitée du Mélampyre ou le Damier Athalie est un joli
papillon aux motifs en damiers. Il est protégé en Île de France.

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La gentiane champêtre peut être rose ou violette comme ici.
On l'a rencontre à l'étage subalpin et alpin.

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En fin de parcours, les promeneurs surplombent le lac du Pontet où certains
courageux osent tremper les pieds dans l'eau. Encore une jolie balade en vue.

mardi 17 juillet 2012

Sortie en montagne (3).

Petit tour au lac du Pontet. La neige a fondu et laisse place aux fleurs et aux touristes.

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Le circuit ne fait pas plus de 20 à 30 min, mais reste plein de surprises.

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La campanule fausse raiponce est une fleur vivace qui fleurit de juillet à septembre.
Elle peut mesurer 20 à 90 cm de haut. Elle est très commune.

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À droite un papillon zygène, il en existe 27 espèces en France.
Il peut s'agir ici d'un Zygaena carniolica modesta.

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Aux abords du lac, une petite prairie de cynoglosse officinale c'est installée.
Cette plante appelée langue de chien est utilisée pour les cataplasme. 

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Elle est toxique en usage interne et réputée pour avoir
tuée des chevaux et des bovins au Canada.

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L'aster des montagne est une jolie fleur violette au coeur jaune orangé.

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À gauche un plant de valériane. Cette plante est connue pour ses propriétés médicinales, pour la fabrication de teinture mais aussi pour sa forte odeur parfois associée à celle de l'amoniaque que dégage l'urine. À droite de l'épilobe à feuilles larges. On peut boire la racine en tisane ou l'utiliser pour parfumer le vin.

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À gauche, une gesse à larges feuilles. Ce pois vivace offre l'été de magnifiques fleurs rosées. À droite la centranthe à feuilles étroites. Elle est commune dans une grande partie de l'Europe. On l'appelle "lilas rouge".

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La laitue vivace a une saveur douce sans amertume. On peut la récolter de mai à septembre.

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Le Pontet regorge d'orchidées qui forment à certains endroits de véritables tapis.
À gauche le gymnadène à épi dense, à droite l'orchis incarnat.
On peut les trouver ici: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/06/26/24581697.html

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La nature regorge de gourmandises comestibles. À gauche de l'oseille sauvage, à droite de l'épinard sauvage, appelé aussi chénopode Bon-Henri. Ils se consomment comme leurs cousins cultivées.

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À gauche, de l'ail en boule qui sert à parfumer les plats, et à droite
de la grande berce qui peut être préparée en gratin, en ratatouille ou en confit.

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À gauche le trèfle des prés et à droite le trèfle hybride,
aussi bien sauvage que cultivé pour le fourrage.

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La gentiane jaune est emblématique dans les Alpes. La cueillette de ses racines
est réglementée à 4 racines par an et par personne. Pour en savoir plus c'est par là :
http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/05/11/24235553.html

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Les pieds sont tous en fleurs.

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Le laser à larges feuilles n'est pas à confondre avec la berce. Bien que non toxique,
il n'est pas connu pour sa comestibilité, hormis chez les romains où séché il servait de condiment.

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Il se différencie de la berce de par ses feuilles rondes.

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À gauche une délicate phalangère a feuilles de lys, et à gauche la rare
et protégée edelweiss dont les pétales sont semblables à du coton.

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Autre belle découverte, le rare lys martagon et qui offre des très belles fleurs.

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Il se différencie de son cousin le lys orange de par sa couleur et ses tâches pourpres.

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Deux raiponces hémisphériques, la première à gauche juste avant la floraison,
la deuxième à droite après que les fleurs se soient fanées.

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Les berges du lac sont très marécageuses. À gauche du prêle des champs
et à droite de la linaigrette à feuilles étroites.

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Les grands regroupements de joncs épars forment des abris propices
à l'épanouissement de la friture et des alevins de poissons.

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La luzèrne à gauche, est aussi bien une plante sauvage que cultivable, tout comme le sainfoin montagnard à droite. Cette première l'a détrôné dans les pratiques agricoles pour servir de fourrage au bétail bien que ces dernières années le sainfoin revient en force dans les cultures du sud de la France. On le retrouve là : http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/07/05/24645388.html

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Parmi les espèces animales que j'ai observé figurent la punaise pyjamas, les tarines,
les choucas, les marmottes, les chamois, la grenouille agile, le papillon bleu azuré...

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 ...mais aussi des papillons et des insectes inconnus.

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La joubarde est une plante commune dans les jardins qui pousse aussi à l'état sauvage.

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À gauche de la vesce blanchâtre, à droite l'hippocrépide en toupet.

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L'oxytropis champêtre. C'est une des premières espèces à
disparaître dans les prairies acides soumises au pâturage.

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Les chardons pullulent en montagne, mais pas simple de les identifier, pour ceux-ci je sèche.

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Il y aussi des plantes beaucoup plus communes, comme ces marguerites
à gauche ou ces salsifis sauvages à droite dans les quels loge un pince-oreille.

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Il en est de même avec ce plant d'ambroisie à gauche ou de cette bardane à droite.

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Les rosiers du chien poussent dans les rocailles au milieu des herbes rases.

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Les centaurées sont aussi présentes avec la centaurée
des montagnes à gauche et la centaurée scabieuse à droite.

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vendredi 13 juillet 2012

Sortie en montagne (2).

Aujourd'hui, grimpette au sommet du petit Charmant Som (prononcer "son"), facile à grimper même avec de jeunes enfants et qui offre une très belle vue sur les vallées et les montagnes alentours.

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Le joli petit sommet culmine à 1500m.

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Les chardons commencent à fleurir. Sur les côtés des chardons à queue nue, au centre un inconnu qui ne va pas tarder à offrir ses fleurs. 

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La belle aster des Alpes.

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Les orchidées sont très nombreuses dans ces alpages. De gauche à droite, l'orchis globuleux, l'orchis vanille et l'orchis moucheron. On peut les retrouve sur cet article: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/06/26/24581697.html

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L'arnica des montagnes est une fleur protégée dans le parc de la chartreuse. Elle est réputée pour ses vertus médicinales qui sont nombreuses. Il est même possible de fumer ses feuilles pour calmer la toux. On la trouve ici: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/05/09/24221645.html

Attention! les fleurs peuvent provoquer des malaises et les feuilles sont mortelles si on en ingère ne serait-ce qu'une petite poignée!

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Le lis martagon est rare. C'est le symbole des Alpes.

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Il aborde de très belles fleurs roses mouchetées de rouge pourpre. Ses étamines oranges colores les doigts si on ose les toucher.

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Il pousse dans les prairies et les rocailles de haute montagne.

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C'est une plante protégée, il est donc strictement interdit de les cueillir, de les abîmer ou de les piétiner, car ce lis pousse aux abords des chemins de randonnée.

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Il fleurit de juin à août.

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A gauche, le rhinanthe crête-de-coq que l'on peut rencontrer ici: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/07/12/24689193.html. A droite la renonculée, qui peut provoquer des vomissement si ingestion.

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A gauche le lamier jaune et à droite le leucanthème des Alpes.

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L'orobanche sanglante, est une plante sans chlorophylle qui se nourrit de la sève d'autres plantes comme celle des légumineuses par exemple. On peut aussi la voir ici: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/07/12/24689193.html.

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A gauche une belle raiponce hémisphérique et à droite une fleur d'eglantier.

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A gauche une scabieuse colombaire et à droite une fleur d'une géranium sauvage de montagne.

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Les gentianes bleues ont fini de fleurir, elles sont désormais fanées et vont donner une multitude de graines.

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Les gentianes jaunes, un des ingrédients de la chartreuse, sont en pleines épanouissement. On peut les retrouver ici: http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2012/05/11/24235553.html

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De droite à gauche: le serpolais, la sarliette des Alpes et la siliène d'Italie.

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Les pends du petit Charmant Som sont couverts de framboisiers sauvages, sur les quels les sauterelles semblent prendre du bon temps.

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Nous avons pû observer deux types de centaurées, avec à droite le bleuet vivace et à droite la centaurée jacée.

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Les choucas sont des oiseaux ayant un chant très mélodieux.

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Il ne faut pas les confondre avec les corbeaux qui sont eux entièrement noirs. Les choucas sont noirs avec un bec jaune, des pattes oranges et des griffes noires.

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A gauche, une belle et fragile aconit tue-loup et à droite une gesse jaune.

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L'ail de cerf est proche de l'ail des ours, à la différence qu'il pousse en altitude et que sa tête est beaucoup plus fournie en fleurs.

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Il reste encore beaucoup de belles inconnues à identifier. Au cnetre, après recherche, il semblerait que les fleurs en formes de pompons bleus soient des globulaires à feuilles en forme de coeur.

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Bref une bien belle promenade au coeur de la montagne.

Tout à gauche, (numéro 1), la pulsatille des Alpes. Son drôle de plumeau contient les graines. Sa fleur est blanche mais il existe une sous espèce jaune.

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