lundi 16 octobre 2017

La côte méditerranéenne par la gastronomie.

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DSC09836Bientôt nous seront en Isère pour redécouvrir la joie de chasser les champignons. En attendant, voici la retranscription de notre virée à la fin de l'été sur la côte méditerranéenne, entre la Camargue et l'Italie, aux couleurs du soleil. La criste marine (Crithmum maritimum) est une plante commune le long des côtes. Protégée, elle est soumise à une réglementation précise dans sa récolte. On l'utilise pour parfumer les salades et les soupes avec son goût iodé ou cuisinée comme des cornichons au vinaigre.

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Quel délice de marcher pieds nus sur les gros rochers blancs et les cheveux dans le vent. La chaleur est écrasante mais un brin d'air frais qui souffle sur la digue la rend agréable. S'ajoute à ça l'odeur de la mer et le chant des goélands. Un bout de trempette dans l'eau et la faim se fait déjà sentir bien que l'après midi n'en soit qu'à ses débuts.

DSC09860Connaissez-vous la panisse ? À Marseille sur le bord de mer, c'est une véritable institution, en particulier à l'Estaque où on se retrouve à faire la queue devant les stands à friture entre deux baignades ! Issu de la cuisine du soleil et en particulier niçoise (voire la socca), la panisse est un disque de farine de pois chiche mêlée à de l'eau bouillante. La pâte obtenue est frite puis saupoudrée de sucre.

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Les kilos perdus avant l'été sont bien vite retrouvés. Cuites dans un bain d'huile puis sucrées, les panisses ont tendance à faire exploser le maillot si on ne prend pas garde à sa gourmandise. Pour moi, hélas, il est déjà trop tard.

Il y a bien d'autres tentations sur le bord des plages qui font le bonheur des touristes affamés mais aussi, des marseillais qui retrouvent là un peu d'autenthicité dans leur ville en mutation, prise d'assaut par les gatte-ciels.

DSC09859On peut notamment citer le chichi frégi, une spécialité locale doux le nom signifie "zizi". Il est composé d'un mélange de farine de blé et de pois chiche, de sucre blanc, d'huile d'olive, de levure, de fleur do'ranger, de seil et d'eau. La préparation est découpée en long pâtons puis frite puis roulée encore chaude dans du sucre semoule.

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Il peut être mangé nature ou fendu en deux pour être garni de confiture, de crème de marron, de nutella; de chocolat fondu et/ou de chantilly. Le mieux est de le manger chaud. Après un tel repas, seul les estomacs les plus solide peuvent se targuer d'avoir encre de la place pour le repas du soir.

La meilleure chose à faire alors, pour digérer, et d'entamer une petite promenade sur les quais. La corniche Kennedy semble toute indiquée pour l'exercice. Donnant une superbe vue sur la mer et longue de 3,7 kilomètres, elle laisse le temps d'une bonne, les ventres tendus de retrouver leur forme initiale, non sans difficulté.

DSC09831Les bateaux attendent sagement leur propriétaire. Rangés en épis sur les petits ports de plaisance (qui sont nombreux à Marseille), ils sont protégés des vagues et la houle par une muraille de pierres et de béton. C'est un abri bien heureux pour les alvins, les puces de mer et les crabes.

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Parmi les poissons prisés des pêcheurs du dimanche, on peut citer le pagre (Pagrus pagrus), la dorade royale (Sparus auratus) et le Saint Pierre (Zeux faber), poisson de belle taille que l'on reconnaît à l'oeil noir qui orne son flanc (une ocelle) et sa longue nageoire dorsale. C'est une prédateur solitaire qui capture ses proies à l'aide de sa grande mâchoire.

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La côte méditerranéenne que nous aimons, c'est aussi celle de l'Italie. Pour le temps d'une matinée, nous voilà dans la cité des délices, Vintimille. Située à la frontière franco-italienne, cette ville est connue pour son marché aux fruits et aux légumes qui fait sa renommée. C'est le vendredi, sur le bord de mer, qu'il ets le plus beau.

DSC09865L'heure du repas sonne. Avant de partit nous traversons la passerelle Squarciafichi tout de fer forgé et de pierre pour aller manger un bout au Vecchia Napoli. Certains d'entre nous ont craqué pour une pizza, mais nous avons avant tout opté pour des plats traditionnels qui transpirent bon les épices, l'huile d'olive et la mer, le summum étant les spaghettis aux "Scampi fritti", des langoustines frites (Nephrops norvegicus pour le nom scientifique). Autre plat incontournable, les Spaghetti alle vongole (les spaghettis aux palourdes) qui font le bonheur des fins gourmets. Ce plat napolitain est une institution dans la région de Naples où il se décline en fonction des pâtes utilisées et de la sauve (avec ou sans tomates). Rajoutons encore deux plaisirs gastronomiques : les calamars frits (Calamari fritti) accompagnés d'une série de sauces piquantes et sucrées et la pizza au gorgonzola, au jambon cru et à la roquette. Bref, de quoi bien continuer la journée. À cela s'ajoute le désert italien le plus connu des français : le tiramisu ! Et pourtant, la recette que nous connaissons actuellement est très récente, elle ne serait pas antérieur à 1960, une goutte d'eau dans la longue histoire de la cuisine italienne. Cependant, pour certains il serait né de la gourmandises des filles frivolles des lupanars il y a plus de de 600 ans.

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Vintimille, un nom qui chante, tout comme nos estomacs et nos papilles à regarder ces photos qui nous évoquent une journée pleine de surprises et de calories. De quoi se mettre à nouveau l'eau à la bouche à regarder les étallages de pellegrino, de mozzarella di bufala et de ricotta, des fromages au combien appréciés localement.

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Mais trêve de bavardages, la journée est bien avancée et le chemin encore long. Prochaine étape maritime, Nice et son jardin botanique qui surplombe la ville depuis les hauteurs et présente une superbe collection de végétaux adaptés aux climats secs et fouettés par les embruns comme ceux de la Méditerranée. De quoi être dépaysé.

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lundi 16 janvier 2017

Destination Bretagne : adieux à la Bretagne.

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Nous voilà dans notre toute dernière étape bretonne avant d'entammer les 10 heures de route qui nous ramènerons dans notre petit appartement lyonnais. Pour la peine nous passons la soirée à flâner dans les rues de Dinan après nous être offert un repas mémorable le midi à Matignon à "La vieille auberge" sur la route de Dinard, un restaurant vieux de 100 ans et où la nourriture est à tomber raide, le tout dans un cadre épique. 

 

Dinan, une ville d'histoire.

Son nom vient du celte et désigne un motte cadastrale mais surtout, le nom de sa déesse protectrice, Anna, gardien des morts et bienveillante en vers les vivants. Elle est entourée de grands remparts ce qui n'empêcha pas cette ville bretonne d'être rattachée au royaume de France au XVIe siècle par François 1er.

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La carverne de Woodshop.

C'est une boutique qui nous a ébahie. Avec brio, Gérald Fafin réalise des meubles et en particulier des lampes avec des éléments de récupération et on peut le dire, il y a du génie dans ses réalisations. Non seulement ses réalisations sont superbes, mais en plus elles sont peu chères aux vues du travail fourni et permet de redonner vie à des objets anciens qui à tous les coups auraient finis à la benne ou au fond d'un garage ou d'un grenier.

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Les rues de la ville.

Elles sont typiques des villes du moyen âge. On peut y observer des murs tordus voire très penchés. Cela tient au fait de nombreux bâtiments vieux de plusieurs siècles composent la ville. À l'époque les outils pour la construction des édifices n'étaint pas toujours très au point et ils n'étaient pas accessible à tous. Souvent, les maisons étaient faites avec les moyens du bord et la main d'oeuvre disponible d'où ces drôles de rues.

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Le mot de la fin.

Voilà la fin de notre périple en Bretagne en 18 petits volets. Que d'aventures pendant ces 9 jours ! Une vraie épopée. Le compteur de la voiture affiche plus de 2600 kilomètres et la tente a rendu l'âme, fendue de part en part par une large déchirure, le vent breton ne semble pas lui avoir bien plu. Tampis, pour nos prochaines aventures en 2017 nous opterons peut être pour une ou deux nuits sous les étoiles. En attendant nous avons hâte de retourner dans ce coin de France magique mais bien d'autres nous appels : Sud de la France, Alsace, Champagne ...

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samedi 7 janvier 2017

Destination Bretagne : l'île de Bréhat.

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Pour cet avant dernier jour, nous débarquons tous les quatre avec le premier bateau sur l'île aux fleurs : Bréhat. L'île principale n'est pas très grande, elle s'étend sur tout au plus 290 hectares. Il est possible de la parcourir à pied ou en vélo. Il s'agît en réalité de deux îles rattachées l'une à l'autre par un pont de pierre.

 

L'agapanthe à ombelles (Agapanthus africanus).

Cette plante africaine peuple désormais l'île de Bréhat. Cela vient du micro climat très particulier de l'île. L'hiver les températures ne descendent pas au dessous de 5°C, ce qui permet la culture de plantes exotiques en extérieur. Les agapanthes sont des plantes tubéreuses dont les inflorescences forment des pompons bleus.  

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Le tour de l'île.

Il est possible de faire le tour de l'île et de s'approcher très près de ses côtes à marrée basse, ce qui n'est pas chose aisée. En effet la navigation de plaisance à Bréhat n'est pas simple et il faut être bon navigateur pour ne pas accrocher les barques contre le granite rose des falaises ni contre les blocs de cornéenne, une roche gris sombre et très solide quicrésiste bien aux éléments et qui n'est que peu érodée par les pluies et par la mer.

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La faune de l'île.

Elle est très similaire à celle des autres îles et de le côte. Parmi les animaux qu'il est aisé de voir on peut citer les aigrettes garzettes (Egretta garzetta), les crabes enragés (Carcinus maenas), les grands cormorans (Phalacrocorax carbo), les huîtriers pie (Haematopus ostralegus) ou encore les actinies rouges (Actinia equina).

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Le goéland marin (Larus marinus).

C'est l'un des plus gros goélands que l'on trouve en France. On le reconnaît à son plumage ardoise et ses pattes roses. C'est un des goélands qui pratique le plus la prédation, en particulier sur les poussins d'autres oiseaux marins mais aussi sur les poissons. Il est également charognard et fréquente parfois les décharges de ville.

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Les jardins.

 L'île est émaillée de nombreux jardins dont certains sont luxuriants et rivalisent d'originalité. Il n'y a aucune voiture sur la commune, seuls les tracteurs et les vélos sont autorisés. De ce fait, la création de jardin n'est pas aisée, et souvent, il faut compter sur ses voisins pour obtenir les espèces voulues ou faire un aller-retour sur le continent. Il est même possible de se fournir un petit guide des plus belles plantes et plus baux jardins de l'île.

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Les restaurants.

L'île est couverte de restaurants et il n'est pas simple de faire le bon choix. Nous avons pris le pari de manger local. Nous avons fait bonne ripaille... un peu trop, nous nous attendions pas à de telles assiettes ! Parmi les coquillages que l'on peut déguster on peut nommer l'amande de mer (Glycymeris glycymeris), les bigorneaux (Littorina littorea), le bulot (Buccinum undatum), les ormeaux (Haliotis sp.) et la coque (Cerastoderma edule). 

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L'amour des fleurs.

Pour les amoureux de belles fleurs, l'île de Bréhat fait figure d'El dorado. Les émissions "Silence ça pousse" et "La maison France 5" y ont même posé, le temps d'une émission, leurs valises. C'est là que Charles Blasco a installé sa pépinière, "La pépinière de l'île". Aeonium, Aloe, Echium et Geranium sont proposés à la vente et à l'expédition. Ci-dessous voici un petit panel des espèces présentées par cette pépinière qui vaut le détour.

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Le village et l'île.

On trouve des traces de l'occupation de l'île à la préhistoire, quand celle-ci n'en était pas encore une. Ce n'est que sous la période gallo-romaine que l'île sera durablement occupée. Devenue fort militaire au Moyen Âge, le village passent tour à tour sous l'aurtorité des anglais, des espagnoles, des bretons et enfin, du royaume de France.  

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Le mot de la fin.

L'île de Bréhat est un bijou. Ancien repaire de pirates et de corsaires, île de la paysannerie et de la pêche, cité des fleurs et des artistes peintres ... elle a bien des noms et surtout, une histoire riche et variée. Une dizaine de monuments historiques peuvent être visités et certains habitants ouvrent leurs jardins aux touristes. Pour la prochaine étape nous partons découvrir l'une des plus belles plages de France, couverte de coquillages nacrés.

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jeudi 27 octobre 2016

Destination Bretagne : Pont-Aven.

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 Pour fêter les 400 000 visiteurs (Hou hou !), voici un tour d'horizon de la cité de la galette, Pont-Aven. Bon, cette ville de bord de mer ne se contente pas d'être la capitale des Traou-Mad, elle est aussi un site historique occupé depuis la préhistoire. De ce fait on peut y observer plusieurs structures mégalithiques mais également datant des révolutions qui ont marqué la Bretagne comme la révolte des bonnets rouges, la Grande révolution etc.

 

Le chaos de l'Aven.

Pont Aven est la cité des peintres depuis l'époque romantique. Nombre d'entre eux ont été inspirés par les blocs de granite noir posés dans le lit de l'Aven, le jeu de lumière sur l'eau et les vieilles pierres. C'est là que Gauguin, tout jeune peintre alors, dévellopera son talent. C'est là aussi que les lavandières venaient laver leur linge.

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Le lycope d'Europe (Lycopus europaeus).

La forme de ses feuilles lui on valu son nom scientifique qui signifie "patte de loup". C'est d'ailleur l'un de ses noms vernaculaires.  C'est uen plante qui aime les milieux humides et qui parfois pousse les pieds dans l'eau. Elle est commune dans tout l'hémisphère nord du globe et s'est naturalisée dans les régions d'Amérique du Nord.

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Une ville fleurit.

Une fois de plus, les hortensias (Hydrangea sp.) sont à la fête. Plante emblématique de la Bretagne et des cottages anglais, les hortensias sont souvent associés aux jardins du bord de mer. Le plus commun qui est présenté ici est l'hortensias à grandes feuilles (Hydrangea macrophylla) aux couleurs éclatantes et variées.

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Le charme de la ville.

 Historiquement la ville a toujours été un bourg assez pauvre composé de familles de pêcheurs et de quelques agriculteurs. Ce n'est que depuis peu qu'elle connaît un bel essor économique en grande partie grâce au tourisme culturel et par sa gastronomie. Dans les années 1800 le port se développe de manière modeste. L'épidémie de dysenterie et de choléra au même siècle expliquent peut être la croissance lente de la ville et de ses alentours.

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Les espèces sauvages.

Nous avons pu croiser, malgré les nombreux nuages, quelques espèces animales. Ainsi on peut compter parmi celles observées le calopteryx vierge (Calopteryx virgo) qui est une espèce de libellule courante et la mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus) qui aborde une jolie tête noire qu'elle aborde en période nuptiale.

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À vos fourchettes !

Nous sommes tombés raides fous amoureux d'un des restaurants de la ville qui aux premiers abords ne paye pas de mine. Son cadre est agréable et depuis sa terrasse et sa baie vitrée, on peut observer l'Aven couler, mais ce qui fait la réussite de se restaurant réside dans sa carte. Le repas nous a épaté et le rapport qualité prix est vraiment excellent. Si vous avez l'occasion de passer par Pont-Aven, arrêtez vous chez Ca'Lidovine.

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Le patrimoine architectural.

Celui de Pont-Aven est remarquable. Ainsi on peut profiter du cadre ancien pour visiter les fabriques de pâtisseries, les galeries d'art, les ateliers de peintres, les bars de caractères mais aussi les trois moulins emblématiques de la ville, à savoir le moulin du Grand Poulguin, le moulin de Rosmadec  qui est un restaurant gastronomique renommé et le moulin David, connu notamment à travers un tableau de Gauguin à découvrir ICI

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Les Oiseaux d'Hitchcock.

Drôle d'ambiance avec ce ciel gris qui ne va pas sans rappeler ce célèbre film. Comme dans bien des villes du pays on rencontre parfois ces larges nuées d'oiseaux attachées aux habitations. Il s'agît ici de pigeons biset caporal (Columba livia) et de choucas des tours (Corvus monedula), de petits corvidés très intelligents.

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Le mot de la fin.

 La visite fût courte mais intense et je garde de celle-ci énormément de souvenirs. C'est un lieu idéal pour les amoureux de bonne chair, de vieilles pierre et de peinture même si à mon goût, on en fait rapidement le tour. À ne pas manquer en août, la fête de la fleur d'ajonc qui anime la ville avec ses chars fleuris et ses costumes.  

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mardi 22 mars 2016

La magie des Halles Paul Bocuse.

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Les Halles Paul Bocuse, c'est le temple de la bonne bouffe de Lyon. On y trouve une partie des meilleurs produits de la ville et beaucoup de préaparation authentiques. On y trouve par exemple les célébres quenelles de brochet et la sauce au homard qui les accompagnes. On y trouve de nombreux commerçants spécialisés mais aussi quelques bons réstaurants où il est possible de manger sur le pouce ou au contraire, de prendre son temps.

 

Un savoir faire authentique.

On trouve de tout est surtout, du bon. Parmi les produits phares il y a les fromages régionaux aux formes et aux noms surprenants, les charcuteries de terroir et les produits italiens comme les pâtes ou les farcies. On compte ainsi cinq fromagers, cinq épiceries fines et pas moins de six charcutiers. C'est un peu le rêve de tous les gourmands. Il est même d'aller boire pour accompagner tout cela un bon petit vin chez l'un des deux caviste.

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Des produits d'exception.

C'est ici que l'on trouve les produits qui ne sont pas facile de trouver ailleurs dans la ville et sa périphérie. On peut ainsi se fournir de la courge musquée de Provence (Cucurbita moschata Duchesne) à la chaire parfumée et un peu sucrée pour réalisé les plats d'hiver ou surprendre les convives d'un repas au début du printemps.

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Les sucreries.

La ville de Lyon est connue pour ses douceurs dont une en particulier : les pralines roses. Il s'agît d'amande entourée de sucre rose. Elle est servie telle qu'elle ou peut être concassée et disposée sur des gâteaux. Mais le meilleur reste la tarte aux pralines et biensûr, le St Genis qui vient de pas très loin de chez moi.

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Les morilles et les truffes.

Ce sont les champignons les plus prestigieux et les plus recherchés en France. Séchées, les truffes d'été (Tuber aestivum) et les morilles (Morchella sp.) peuvent se conserver une très grand nombre d'années, plus de vingts ans ! Mais c'est fraîches que je les préfère car c'est là quelle donne tout leur goût. Leur prix en font des mets d'exception, mais heureusement nous avons la chance de pouvoir en trouver dans nos forêt en Isère. 

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Le Crayon : la Tour-Part-Dieu.

C'est la tour la plus connue de la ville. Elle tient son nom de sa forme cylindrique et surmontée d'un "toit" semblable à la pointe d'un crayon. Elle domine du haut de ses 32 étages la Gare Part-Dieu que nous fréquentons régulièrement. Elle abrite le plus haut hôtel d'Europe. Ses résidents et les employés qui s'y trouvent peuvent avoir une vue à 360°C sur l'ensemble de la mégapole. Elle a désormais un chocolat d'exception à son nom.

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Le mot de la fin.

Voilà encore un court article pour présenter Lyon. J'espère qu'il vous aura mit l'eau à la bouche, parce que moi oui. Plus sérieusement il me permet d'introduire le fait que le blog d'ici quelques temps pourrait être un peu plus centré sur la région lyonnaise et le Rhône, sans pour autant mettre de côté nos belles Alpes.

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mardi 3 novembre 2015

Sortie dans les Calanques 5.

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 Retour dans les Calanques. Pour la peine nous nous rendons à la baie des Singes à la tombée de la nuit, dans le cadre incroyable des Goudes. Lieu prisé par les marseillais, elle fait partie du Parc Naturel des Calanques. On peut y rencontrer ça et là des vestiges de la guerre qui aujourd'hui servent de stations de bronzage et de villas.

 

La criste marine (Crithmum maritimum).

Nommée parfois perce-pierre comme le sont certaines fougère, cette plante protégée et buissonnante peut atteindre 30 centimètres de haut et se loge entre les rochers. Les conditions rudes des falaises ne l'effraye pas. C'est son goût iodé et son utilisation en cuisine ainsi que l'urbanisation galopante qui ont entraîné son déclin.

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Le port des Goudes.

 Le port des Goudes se situe dans un parc naturel, de ce fait la pêche et la navigation ne peuvent se pratiquer qu'en dehors des zones marines protégées. La faune et la flore y sont exceptionnelles comme les posidonies dont la croissance est si lente qu'il leur faut 100 ans pour développer un centimètre de racine.

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Le goéland leucophée (Larus michahellis).

 Longtemps associé à son cousin le goéland argenté (Larus argentus), cet oiseau est souvent considère comme un nuisible au même titre que le pigeon des villes. Sa forte expansion dans les cités humaines et dans les terres est due à l'expension de nos déchets et des déchetteries à ciel ouvert dans les quels ils se nourrissent.

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Une histoire de bouche.

 La Baie des Singes c'est aussi une histoire de fourchette et de bouche. Le restaurant "La Baie des Singes" est situé tout au bout de la corniche des Calanques. On y accède par la mer en bateau ou par la terre via un sentier sinueux sur la corniche calcaire. Il fait parti des références du vieux Marseille et des lieux à tester.

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Le mot de la fin.

Je n'ai que peu de photos pour illustrer ce petit article, la tombée de la nuit et la faible luminosité empêchant de faire de jolis clichés. Dommage j'aurais beaucoup aimé partager la magie et la beauté de ce lieu si atypique, avec des plages escarpées où les locaux viennent à la nuit tomber partager une partie de pétanque et quelques sardines grillées. Les vagues et les embruns salés avec l'aide du vent sont parfois si déchaînés que l'écume submerge la corniche. De ce fait les quelques baigneurs aventureux sont constamment sur le qui-vive.

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mardi 28 janvier 2014

Un logo pour un super restau!

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Tentative de logo (hum, on repassera niveau qualité) pour un restaurant qui a du chien, ou plutôt de la marmotte! Le Faranchin, situé dans le pays de Villar d'Arêne (car oui oui, c'est bel et bien un pays!) fait face à l'incroyable Meije que l'on retrouve dans bon nombre des mes articles (en particulier ceux intitulés "sortie en montagne" dans le rubrique Sentier Sauvage). Bref, tout ça pour vous donner le lien de ce super établissement où il fait bon manger mais pas que. En effet, une équipe de choc vous attend pour vous farcir la pense, vous déverrouiller les zygomatiques et vous éclater les mirettes (quand je vous parlais d'équipe de choc!). Bref, c'est par là que ça se passe sur http://www.lefaranchin.net et ça vaut le détour, ne serait-ce que pour admirer les marmottes et le vol des vautours.