dimanche 29 janvier 2017

Trois jours en Chartreuse.

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Belle surprise ! Notre voyage de classe pour notre intégration au BTS GPN de Vienne à lieu en Chartreuse. Me voilà donc de retour dans mon fief. Au programme trois sites remarquables que j'ai eu l'occasion de présenter à plusieurs reprises sur la Renarde des Alpes : le Cirque de Saint Même, le Charman Som et l'Herretang.

 

Le cirque de Saint Même.

 

Ses cascades et ses torrents.

C'est là que le Guier vif prend sa source. Ce torrent de montagne voit sa source sortir des profondeurs de la terre, après que celle-ci ait creusé à travers le massif calcaire un ensemble de cavernes et de grottes. Le cour d'eau marque la frontière historique entre ce qui était autrefois le duché de Savoie, alors indépendant, et celui du Dauphiné, propriété du Royaume de France. La Savoie fût annexée définitivement en 1860.

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La flore alpine.

Elle se caractérise par les différentes stratégies qu'elle emploie pour faire face aux conditions extrêmes aux quelles elle doit faire face tel le gel, des températures élevées, une absence d'eau ou au contraire, une trop grande abondance de pluie. Cela explique en partie la floraison tardive dans les alpages. 

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La primevère oreille d'ours (Primula auricula).

C'est une espèce rustique de montagne qui se reconnaît facilement à ses grandes feuilles lisses et épaisses aux bords dentés. Elle aime les sols riches en humus, frais, très bien drainés et à tendance calcaire. C'est au 16e siècle que la plante est acclimatée pour les jardins des plaines en particulier en Angleterre.

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Le camping de l'Ourson.

Nous voilà à Entremont le Vieux, non pas pour voir les orchidées que j'aime tant mais pour passer trois nuits dans ce charmant camping qui se trouve juste à côté de la coopérative laitière où l'on peut acheter les meilleurs fromages de Chartreuse. C'est là aussi que l'on peut visiter le musée de l'ours, dédié aux nombreux ossements fossilisés d'ours des cavernes (Ursus spelaeus), trouvés dans les cavernes de Chartreuses.

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Le Charman Som.

 

Le chamois (Rupicapra rupicapra).

C'est un habille grimpeur que l'on rencontre dans tous les massifs montagneux et forestiers de l'Est du pays mais également dans le Massif Central. Il ne faut pas le confondre avec l'isard (Rupicapra pyrenaica), son proche cousin qui vit dans des milieux similaires mais uniquement dans les Pyrénées. Le chamois de Chartreuse (le chamois de Chartreuse (Rupicapra rupicapra cartusiana) est sous-espèce qui n'est plus reconnue.

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Ainsi, son habitat ce compose de falaises, de pelouses et de forêts alpines ainsi que de zones herbeuses où les poacées et les lichens-mousses sont abondants. À l'origine le chamois n'est pas une espèce de montagne, on le trouvait alors un peu partout en plaine. C'est principalement la chasse et le perte de son habitat qui l'ont poussé peu à peu à prendre de l'alitutde et à trouver refuge dans les zones peu peuplées.

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Le mouflon de Corse (Ovis aries musimon).

 À l'origine c'est une espèce endémique de l'île du même nom ainsi que de la Sardaigne. Elle a été introduite en Chartreuse il y a une quarantaine d'années pour les besoins de la chasse. La population actuelle compte environs 80 animaux. Le mouflon corse est connue pour sa grande adaptation, souvent au détriment des espèces indigènes et endémiques des îles et massifs où il est implanté comme par exemple à Hawaï.

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La carline acaule (Carlina acaulis).

 On distingue chez cette espèce deux sous-espèce, l'une qui aime les pelouses basophiles (sols calcaires secs et souvent superficiels) médioeuropéennes (au climat du centre de l'Europe), Carlina acaulis subs.p acaulis et, l'autre qui apprécie les pelouses basophiles subalpines et alpines (à plus de 1 700 mètres d'altitude), Carlina acaulis subsp. caulescens. Il se pourrait que sur ces photos il s'agisse de celle-ci.

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La carline a été longtemps été utilisée par les alpins comme un indicateur de temps. Dès que l'air se fait humide ou que les premières gouttes de pluie se mettent à tomber, la fleur se referme presque instantanément pour protéger ses étamines et son précieux pollen. Notre guide Sébastien a pu nous en faire la démonstration avec une bouteille d'eau. Aujourd'hui elle n'est plus ramassée dans les alpages car elle est complétement protégée.

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L'euphraise de Rostkov (Euphrasia officinalis subsp. pratensis).

 Elle a pendant longtemps eu la réputation de soigner les infections. Elle passait également pour une plante magique, associée à la magie blanche. Il était de coutume de l'infuser puis d'en imbiber un linge. Placer ce dernier sur les yeux permettait disait-on d'être claire voyant et sur les oreilles, de pratiquer la claire audience.

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EN COUR D'IDENTIFICATION.

 

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Les osieaux de Chartreuse.

Pendant notre séjour nous avons pu voir de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier un très bel aigle royale (Aquila chrysaetos) quand nous approchions du sommet. Parmi les espèces courantes on peut citer la buse variable (Buteo buteo) à gauche et lev chocard à bec jaune (Pyrrhocorax graculus).

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La marmotte des Alpes (Marmota marmota).

 Ce gros rongeurs de nos montagnes a pendant un temps disparu des Pyrénées. Depuis il y a été réintroduit avec succès. La marmotte est un animal herbivore appréciant les jeunes pousses et les graines. Néanmoins il lui arrive de se nourrie d'invertébrés. C'est l'une des proies favorite de l'aigle royale, en raison de son poid et de sa teneur en graisse. Il faut savoir qu'avant d'entrer en hibernation une marmotte pèse en général 5 kg.

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Topo sur la journée.

De cette sortie au Charman Som, vous pouvez retrouver ce petit topo guide. En redescendant sur le Col de Porte, on peut avoir une vue dégagée sur le Granier. Encore prit par les effets de l'é"rosion, celui-ci connait à nouveau de grands éboulement. Ce n'est pas cette année que nous irons découvrir sa cime.

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La tourbière de l'Herretang.

 Je commence à bien la connaître et vous la voyez souvent passer dans la rubrique "marais" ainsi que dans celle "sorties communes" du blog. Néanmoins c'est toujours un plaisir de la parcourir et de profiter des paysages qu'elle offre. De plus, la sortie prend tout de suite une autre tournure quand on est accompagné de professeurs et d'un guide passionnés d'odonates et de micro faune. De belles découvertes en perspective.

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Les tipules (Tipula).

De la famille des moustiques, il n'en a pas les désagréments. Bien souvent ils se nourrissent de débris végétaux, certains sont même de terribles prédateurs ou alors, de paisibles pollinisateurs. On distingues les sexes à la forme de l'abdomen : plutôt carré chez les mâles, plutôt allongé voire pointu pour les femelles.

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Les amphibiens en animation.

Toutes les espèces d'amphibiens sont protégées en France et il est théoriquement interdit de les déranger ou de les manipuler. Cependant, dans le cadre de certaines pratiques et avec autorisation, il est possible de les capturer pour les observer avant de les relâcher. Il faut toujours les manipuler avec précaution. 

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Le polypore soufré (Laetiporus sulphureus).

Ce champignon parasite des arbres blessés est comestible quand il est jeune et il est recherché en Amérique du nord où il est nommé poulet des bois. Néanmoins certains le tolére mal et il pourrait présenter une faible toxicité quand il pousse sur le tronc des résineux. En vieillissant il devient rapidement coriace.  

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Les fleurs de fin d'été.

 En voilà deux qui annoncent la fin des beaux jours ou, comme cette année là, le début de l'été indien. La balsamine de l'Hymalaya (Impatiens glandulifera) et le colchique d'Automne (Colchicum autumnale) sont deux e spèces colorées que l'on peut rencontre dans les près, les champs et les talus humides.

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Le mot de la fin.

 Voilà un joli début de sortie pour découvrir ces camarades de classe. Depuis, nous formons
un groupe soudé et je pense que l'entente qui y est excellente est assez rare pour y être soulignée.
Bref, j'ai trouvé la formation qu'il me fallait.


vendredi 4 mars 2016

Quelques Minutes de Nature en Chartreuse.

Quelques Minutes De Nature est une série de reportages amateurs de 2 à 5 min ayant pour thème la faune, la flore, les espaces naturels, le patrimoine campagnard et tout ce qui touche de près ou de loin à l’environnement. Pour cet épisode, nous voilà partis dans les cascades et torrents de Chartreuse sur la piste du cingle plongeur, de quelques champignons d'hiver annonciateurs de morilles, et des premières fleurs de l'année.

mercredi 23 septembre 2015

C'est l'automne !

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Pour ceux qui commence à me connaître, vous savez que l'automne est ma saison et qu'elle a tendance à me rendre complètement gaga. Pour les autres, vous allez le découvrir et même peut être le subir. Pour la peine voici un petit et bref article sur deux-trois choses que l'on peut trouver et faire pendant la belle saison et que je suis heureuse de partager avec vous. C'estaussi un bon thème à aborder en attendant la prochaine sortie à venir où il sera question de cascades ,de montagne, de plantes rares et de Savoie.

Je suis ravie de fêter ce premier jour d'automneet pour la peineles photos
sont un avant-goût des futurs articles du blog. Vive l'automne !

 

On profite de l'été indien et on fait la fête !

Et pas de n'importes qu'elels fêtes. On se donne un peu de temps pour assister aux diverses représentations des fêtes médiévales qui sont assez nombreuses sur le territoire, histoire de renouer avec le passé, les traditions et la bonne bouffe. On rit, on chante, on déambule, bref on s'amuse !

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On court après l'or dans les bois.

L'amanite des Césars (Amanita caesarea) est l'un des champignons les plus recherchés par les fins gourmets bien qu'il ne soit pas très connu. Thermophile elle peut être abondante ou complètement absente pendant une année à cause des température. Il ne faut pas la confondre avec d'autres amanites.

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On va se dégourdir les jambes.

Il ne faut pas craindre le froid automnale, avec un bon équipement les balades en montagne sont un vrai plaisir. Néanmoins quelques précautions sont à prendre : surveiller le temps, consulter la météo, prendre son téléphone, une boussole et une carte, dire à des proches où on va, ne pas s'aventurer dans le brouillard. 

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On va voir les oiseaux migrateurs dans les Dombes.

Le parc ornithologique des Dombes se trouve dans une zone humide, les Dombes, au nord-est de Lyon dans l'Ain. C'est un territoire unique par le quel de nombreuses espèces d'oiseaux transitent pendant leur migration et parfois, s'arrêtent pour passer l'hiver. Les nombreux lacs et la nourriture qu'ils contiennent y sont pour beaucoup. 

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On se transforme en vampire !

Ou pas ... mais on apprend à aimer les chauves-souris, en particulier celles-ci, les renards volants des Philippines (Acerodon jubatus). Pour mettre fin aux idées reçues : non les chauves-souris ne s'accrochent pas dans les cheveux, en Europe elles n'attaquent pas l'Homme pour boire son sang et elles ne sont pas des rongeurs.

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On s'initie à la mycologie.

Et aux plaisirs de la table, à la condition de très bien connaître les espèces récoltées. Avec les champignons il n'y a pas de place pour l'un peu prêt et le doute si on ne veut pas risquer l'hospitalisation voire la mort, même avec certaines espèces couramment consommées. Les sorties avec des connaisseurs sont de rigueurs.

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On apprend à reconnaître nos oiseaux nocturnes.

C'est le bon moment pour écouter les hululements des hiboux et des chouettes. Protégés, les rapaces nocturnes comme le hiboux grand duc (Bubo bubo) et la chouette effraie (Tyto alba) ne sont pas passé loin de la disparition en France. Les superstitions et la méconnaissance ont eu raison de bien d'autres espèces.

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Le mot de la fin.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Mais ce n'est pas tout, les fleurs et les plantes herbacées ne sont pas au mieux de leur forme mais les arbres prennent de beaux feuillages, c'est le moment de découvrir les nombreuses essences qui composent nos forêts à l'aide des feuilles et fruits tombées au sol. Pour le reste, il faudra attendre l'arrivée des sorcières et desdiables le soir d'Halloween pour voir arriver la magie et se faire peur.

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mercredi 12 septembre 2012

Sortie en forêt 9.

Une jolie balade dans les bois où une fois de plus les cèpes se sont fait absents. La prochaine j'espère qu'ils seront au rendez-vous.

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Les chanterelles sont elles de la partie et je dirais qu'elles sont de taille.

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 Il faut être attentif car bien qu'elle dépasse d'une tête l'humus et les feuilles tombées au sol, elles restent bien camouflées et parfois, par mégarde, on ne manque pas d'en écraser.

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Lorsqu'il y a une pousse rapide grâce aux températures et à l'humidité, certains spécimens se craquellent.

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Des fleurs des sous bois de l'été, il ne reste que les graines et les tiges fanées. A gauche celles d'un grand suce pin et à droite, celles d'une orchidée néottie nid d'oiseau.

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Il en est de même avec certaines plantes de la fin du printemps, comme à droite avec ces graines de muguet qui sont fortement toxique ou ces feuilles vertes du sceau de salomon que l'on nome faux muguet en raison de ses fleurs.

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Un de nos coins à cèpes (malheureusement vide) a été envahit de polypores soufrés, autrement dit des "poulets des bois". A gauche deux vieux spécimens qui ont mêmes comencés à moisir et à droite de tout jeunes.

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Très prisés au Canada et au États Unis pour leur goût et leur consistance de poulet ainsi que leur couleur orange qu'ils gardent à la cuisson, ils ne sont que peu consommés en France. On pense qu'ils sont responsables de plusieurs cas d'intoxications.

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Dans notre coin à chanterelles des enfants sont venus construire une cabane sans remarquer les petits trésors jaunes.

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Voici de petits champignons que je n'avais pas encore croisé. Leur couleurs vertes et orangées les rendent pour le moins intrigants.

Ces champignons qui m'intriguent temps sont des l'hypholomes en touffes, merci à Cristau pour la précision (http://cristaudehaugue.canalblog.com/).

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Au détour d'un sentier qui longe un champs nous avons fait une belle rencontre avec cette jument et son petit.

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La forêt est de nouveau verdoyante mais le temps grisonnant la rend sombre et fraîche.

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Les feuilles tombent à vitesse grand V, et le sol en est jonché ce qui rend plus difficile la cueillette. Mousses et lichens quand à eux se gorgent de l'humidité du sous bois.

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Le vent et le pluie ont fait tomber prématurément certaines feuilles et graines. Il faudra patienter encore un peu avant de déguster les châtaignes ou de cueillir du gui pour le réveillon.

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Les clitocybes en entonnoir sont toujours présents et même un peu plus nombreux qu'à l'accoutumée.

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Un autre petit nouveau fort appréciable (à gauche), le laccaire améthyste appelé aussi clitocybe améthyste. Ce joli champignon a une saveur douce mais attention aux confusions. A droite, un autre champignon déjà croisé dans le bois et qui lui aussi étonne par sa couleur, le russule jaune (à droite) qui est un bon comestible à ne pas confondre avec le russule du fiel.

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Surprise, dans un vieux tronc d'arbre, ce qui doit être un pic à creusé son nid. Manque chance il a été envahit par toute une colonie de polypores hispides. Adieu, nid, maison et oisillons.

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Les polypores du bouleau eux aussi ne cessent de pousser, la pluie les aidant à se développer rapidement.

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Pour les autres champignons, c'est la fin. Il ne reste rien de c'est vachotte (à gauche), ni de ces sclérodermes vulgaires (à droite).

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Le bois mort et humide accueil pleins de petits polypores chatoyants.

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Et mon vieux et gros polypore du bouleau que j'affectionne est toujours là.

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Des mes collybies à pieds en fuseau (ici) il ne reste plus rien que cette "souche" moisie. L'espèce à disparue du bois pour ne revenir que l'an prochain. Les insectes se font aussi plus rare. Cependant les scarabées bleus sont fort visibles.

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Autre rencontre avec ce coprin (à gauche) qui est peut être de la famille des coprins plissés et qui est fort abondant. A droite un joli russule comestible, c'est son nom et comme il l'indique, cette espèce est comestible mais sans intérêt.

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Les lycoperdons en forme de vase sont arrivés. Ils font partie des vesses (comme la vesse de loup). Ils sont comestibles jeunes mais ce ne sont pas très goûteux et leur texture et particulière.

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Ce ne sont pas des orbes sur ces photos mais biens des lycoperdons en forme de vase qui ont tendance à pousser en nombres.

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La fausse girolle est assez commune sous les conifères. C'est un piètre comestible. 

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Je n'ai pas réussi à identifier ces champignons qui sont proches du clitocybe en entonnoir. Il peut s'agir du clitocybe jaune ou du clitocybe squamuleux.

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Les myrtilles ont fini de pousser. Cette année ne nous y sommes pas vraiment intéressés mais peut être que l'an prochain nous feront de belles cueillettes.

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Les oiseaux ont commencés à se manger les diverses graines de la forêt qui sont pour certaines enfin à maturité (à gauche). Encore une fois, je rencontre se drôle de champignon mangeur de bogues (à droite) et sur le quel je n'arrive à mettre un nom.

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Il y a bien d'autres espèces que je n'arrive pas à reconnaître, il est vrai que le monde des champignons est vaste.

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Voilà deux champignons fort semblalbes mais à ne pas confondre. A gauche, la calocère visqueuse est toxique, alors qu'à droite le calvaire jaune est comestible. Ils se distiguent tout deux par leur taille, leur couleur, le nombre d'individus collés les uns aux autres, leurs ramifications et leur odeur.

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 Parfois, les arbres perdent leur écorces. Sous celle-ci je cache toute une troupe d'insectes et de diplopodes comme ce mille-pattes qui a pour nom scientifique iule et qui a la capacité de s'enrouler sur lui même. Il fait partie des animaux détritivores, c'est à dire qui transforment la matière organique en humus qui sert de terreau aux plantes, aux arbres et aux champignons.

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Beaucoup d'autres découvertes et rencontres ont été faites pendant cette promenade comme avec ce champignon, ou ce chevreuil qui est difficile à distinguer. Il est très courant d'en rencontrer, les photographier este une autre affaire.