mardi 4 septembre 2018

Découvrir les animaux des forêts européennes.

DSC08655

Il m'est de plus en plus difficile de visiter les parcs animaliers. J'y prends souvent peu de plaisir à voir les animaux dans des cages toujours trop petites, en particulier quand on sait qu'il leur faut des hectares et des hectares, si ce n'est pas parfois des centaines de km² de territoire pour s'épanouire. Il y a certe l'aspect sauvegarde, pédagogique et celui de permettre à des animaux esquintés par la vie de trouver un foyer mais tout de même, je reste très circonspecte sur ces notions quand on voit la tournure que cela peut prendre.

DSC08657

La nature ne se cache pas derrière les grillages. Je reconnais tout de fois que cette approche permet parfois la prise de conscience mais à mon sens, elle à mille fois plus de chances de naître quand on se trouve ne forêt, à immerger un groupe de curieux dans les bruits de la nature et de lui permettre de saisir une fraction de seconde le passage d'un chevreuil ou d'un lièvre. La nature n'est pas un bien ordinaire, il ne se consomme pas, il se mérite. Le site est très beau, les propriétaires se démènent pour le faire vivre et prendre soin au mieux de leurs animaux mais je ne peux m'empêcher de penser à ses loups qui tournent en rond et nous regardent de leurs grands yeux jaunes fascinants ou, à ces renards qui restent tapis tout le temps des visites dans leur tanière snas avoir un pincement au coeur.

DSC08696

Habitués aux hommes, les herbivores semblent moins sensibles à leur présence. En semi-liberté dans le parc, ils ne se laissent approcher qu'aux heures des repas. Les daims (Dam dama) et les cerfs sika (Cervus nippon) ont pour point commun de partager le même espace mais aussi une histoire commune. En effet les deux espèces sont particulièrement abondantes dans le centre de l'Europe. Ce fait est la résultante des importants lâchés effectués au Moyen Âge dans la région pour satisfaire la demande des nobles liés à la chasse.

DSC08916

C'est l'occasion de voir de plus prés le mouflon Corse (Ovis aries musimon) que nous croisons régulièrement en Chartreuse dû fait de son introduction récente pour répondre aux demandes des associations de chasse. Ainsi l'hisoire se répète. Pour certains, cette sous-espèce du mouflon oriental pourrait être en réalité un mouton importé dès le néolithique sur l'île de Beauté qui se serait ensauvagé et aurait reprit sa forme dite "primitive", à la manière des cochons de ferme qui, ayant prit le poudre d'escampette dans les bois, fini par ressembler en seulement 2 ou 3 générations au sanglier.

DSC08736

DSC08710

Il est aisé de critiquer, d'autant plus quand on a payé son billet, pris le temps de voir et de photographier les animaux et de s'en retourner tranquillement chez soi. L'entretien d'une ménagerie de cette ordre demande du temps, de la passion, de l'amour mais aussi de l'argent et beaucoup, surtout dans la srtucture que nous avons visité et qu iest tenue par des particuliers qui font tout pour faire vivre leur parc et leurs monuments. Mias voilà, je ne peux m'empêcher de me poser la question dans cette situation sur l'éthique de mon acte en franchissant le portail de l'entrée du domaine. Il me faudra encroe du temps pour y répondre. Je peux encore moins me plaindre du fait d'y avoir vu des animaux qui me fascinent et que je cjercje depuis longtemps à voir en montagne comme c'est le cas par exemple du bouquetin des Alpes (Capra ibex) et que j'espère rencontrer dans le Vercors.

DSC08725

C'est un animal à la forte stature, qui se rencontre dans tout l'arc alpin. Il a bien manqué de disparaître dans de nombreux pays dont la France, en raison de sa docilité et de sa passivité. Utilisé en médecine populaire, on en tirait non seulement de la viande mais aussi de nombreux remèdes, des talismans et des charmes. Les os thoraciques étaient très prisés. Portés à même la peau il protégeait du risque d'être touché d'une mort foudroyante, ce qui reviendrait aujourd'hui à porter autour du cou les restes du barbecue du week-end passé. Ses imposantes cornes étaient recherchées comme trophées. Les nodosités, c'est à dire les bosses de celles-ci ne permettent pas de déterminer l'âge des individus, en revanche la taille peut être un très bon indicateur. Chez les mâles âgés de 5 ans et plus, elles dépassent les 60 centimètres. Excellent grimpeur, il n'est pas rare de le voir paître en petit troupeau sur les parois abruptes des barrages de montagne, à la recherche des cristaux de sel qui s'y forment mais aussi des lichens dont ils peuvent être friands. Au nombre de 10 500 dans les Alpes françaises, les premières réintroductions de bouquetins en Chartreuses remontent à une dizaines d'années et sont claquées sur le modèle suisse mais aussi celui des campagnes menées à la naissance du parc de la Vanoise au début des années 80 qui fit de l'espèce l'un de ses symboles. Le bouquetin doit son salut en Europe à sa capacité à vivre dans des zones recluses et de très haute altitude, se rendant peu accessible aux hommes et à leurs armes à feu. Sur le vieux continent, les premières réintroductions de bouquetins documentées se situent en Autriche. Elles se composent de deux vagues, l'une au début des années 1920, la seconde à la fin des années 1930 en parallèle des lâchés effectués à la même époque que le régime Nazi.

C'est un sentiment très particulier qui m'anime. D'un côté je suis ravie d'avoir pu revivre mes souvenirs d'enfant dans ce parc où je suis venue souvent enfant, qui a contribué à ma passion pour la nature, qui m'a fait littéralement fait rêver, et de l'autre, mon regard adulte qui me fait percevoir les choses tout autrement.

DSC08922        DSC08742


lundi 28 décembre 2015

Sortir à Marseille.

P9064989

 Marseille est une ville connue pour son urbanisme, son attachement à la Bonne-Mère et sa population cosmopolite. Son port est le premier de France et le cinquième d'Europe ce qui permet à la ville d'interagir avec l'ensemble du monde méditerranéen. De ces échanges est née une culture mêlant l'architecture, les plantes, les saveurs, les musique et les langues venues du Moyen Orient, d'Afrique et d'Europe pour un résultat coloré.

 

Le parc du 26e centenaire.

 J'ai déjà pu à l'occasion vous parler de ce très beau parc dans cet article (ICI) ou dans cette rubrique (). Construit pour les 2600 ans de la ville, il est hérigé sous l'ancienne gare de transport de déchets. De ce fait certaines plantes et certains arbres périclitent très vite en raison des sols qui restent assez pollués. Cela ne semble pas déranger les palmiers du jardin oriental dans le quel on pourrait se croire dans un véritable riad.

DSC04867 P9050096

 

La myrte de Tarente (Myrtus communis subsp. tarentina).

 On la rencontre de marnière naturelle sur presque tout le pourtour méditerranéen. En Italie et en France elle est très présente dans la végétation locale que l'on nomme le maquis. Avant de devenir d'un bleu profond, ses fruits sont verts puis rouges. Ils sont comestibles bien murent mais crus n'ont pas très bon goût.

P9050022 P9050023

DSC04784 P9050024

 

Le romain (Rosmarinus officinalis).

 Tout comme la myrte il pousse sur le pourtour méditerranéen et se plaît dans la garrigue. Depuis plusieurs millénaires l'Homme l'utilise en médecine populaire, dans le rites religieux, en parfumerie et en cuisine pour ses vertus et son goût. Il est typique de la cuisine méditerranéenne et s'invite dans de très nombreux plats.

DSC04792 DSC04793

 

Le pourpier maraîcher (Portulaca oleracea).

 Il fait bien hurler des jardiniers en envahissant les potagers mais aussi les jardins, les parcs, es quais de gares ou encore les trottoirs. Pourtant c'est un excellent comestible, présent partout en France et pouvant être cuisiné de mille manières aussi bien cru que cuit. Nous n'avons pas pu résister à l'envie d'en planter quelques brins. 

DSC04946

 

La tueuse de papillons.

Difficile de sensibiliser les gens sur le danger des plantes invasives. Souvent belles, on ne voit toujours les dangers qu'elles représentent pour nos plantes et nos animaux sauvages. De ce fait ceux qui entreprennent de les éradiquer sont souvent traités tel des personnes n'aimant pas la nature alors que c'est tout l'inverse. Ici il s'agît de l'araujia porte-soie (Araujia sericifera), une plante d'Amérique du Sud qui piège et tue les papillons.

P9050106 P9050109

 

Le Sylvain azuré (Limenitis reducta).

 En parlant de papillons, en voici un très beau. Ce Sylvain est présent un peu partout en France hormisdansquelques départements. Sa chenille se nourrit des chèvrefeuilles (lonicera) et fait son cocon d'hibernation à partir des rameux et des feuilles de sa plante haute. On nome se type d'abris un hibernaculum.

DSC04757 P9050001

DSC04755 P9050002

 

Le peuplier noir (Populus nigra).

C'est un arbre qui aime les zones humides et marécageuses, les bords de berge et le long des petits affluents. Il est très fragile face à la modification de son environnement, ses graines étant peu adaptées pour survivre longtemps dans un sol qui ne leur est pas propice. Ses bourgeons dégagent une délicieuse odeur.

DSC04852 DSC04853

 

Le platane occidental (Platanus occidentalis).

 Cet arbre nous vient d'Amérique du Nord. Il est arrivé au 17e siècle en Europe comme arbre ornemental. Depuis les hommes lui ont également trouvés une utilité en ébénisterie. Aujourd'hui ces grand arbres qui peuplent nos villes et nos campagnes semblent condamnés. Abattus car accusés d'aggraver les accidents de la route, le chancre coloré (maladie américaine des platanes) tue à petit feu les derniers individus qui n'ont pas encore été coupés.

DSC04766

 

Les véroniques arbustives (Hebe).

Ces petits arbustes de couleurs variées sont originaire de l'hémisphère Sud, en particulier d'Australie, de Nouvelle-Zélande et d'Amérique du Sud. La véronique arbustive se plaît sur Marseille en raison du sol calcaire, de sa résistance aux embruns et des températures ne descendant jamais en dessous de -7°C (ce qui leur est fatal).  

DSC04795 DSC04796

 

Les eucalyptus (Eucalpytus).

 On connaît bien ces arbres via les bouquets des fleuristes, les huiles essentielles pour parfumer mais aussi les médicaments. Ce que l'on sait moins c'est que ce sont des arbres qui fûrent plantés en Méditerranée pour la production de papier. Résultat des courses ils sont devenus à bien des endroits invasifs. De plus ils augmentent le risque d'incendie, diminuent les réserves d'eau et détruisent les d'insectes présentes là où ils se trouvent.

DSC04803 DSC04804

DSC04800 DSC04801

 

Le jardin japonais.

 Le jardin japonais du parc n'est pas bien grand mais très agréable. On y retrouve les grands codes : haies de bambous, le tsukubai utilisé pour le rituel du thé, une végétation maîtrisée mais qui paraît naturelle, une marre où on peut entendre le roulis de l'eau et des fleurs parfumées qui se déclinent dans un camaïeu de rose.

P9050123 P9050117

 

La thubaghie violacée (Thubaghia violacea).

 Elle appartient à la famille des allium qui regroupe les poireaux, lais oignons et les aulx. Elle est originaire du sud de l'Afrique. C'est une bonne comestible qui à le goût de l'ail tout comme les fleurs en ont l'odeur mais je pense qu'il est bien plus intéressant de l'avoir dans son jardin que dans son assiette.

DSC04876

 

L'ailante glanduleux (Ailanthus altissima).

 Voilà une autre plante invasive bien problématique pour nos fragiles écosystèmes. Cet ailante porte le sufixe de "glanduleux" en raison du renflement qui se trouve à la base du pétiole des feuilles. Que ce soit en Australie, aux États-Unis ou chez nous en France, le constat est le même : là où pousse l'ailante peu de plantes indigènes (sauvages) trouvent leur place. La belle invasive émet des substances dans le sol qui détruisent ses concurrentes.

P9050030 P9050031

 

 La tourterelles turque (Streptopelia decaocto).

 Voilà un oiseau que j'aime énormément. Tout comme le pigeon biset caporal (Columba livia) que l'on croise énormément en ville, elle n'a pas très bonne réputation. Pourtant c'est un très bel oiseau fidèle et grégaire qui s'habitue vite aux humains du coin de jardin qu'elle fréquente au point de devenir parfois semi-domestique.

P9050047 P9050083

P9050059 P9050061

 

Le faux-poivrier odorant (Schinus molle).

Il vient des Indes où il fût pendant longtemps un arbre très apprécié pour ces nombreuses vertus. Aujourd'hui il est encore utilisé en médecine mais aussi comme combustible, pour fabriquer des haies et des barrière ou comme soutient aux murets. Les rois des Andes étaient embaumés avec sa résine odorante. De nos jours il est employé dans les mélanges de poivres aux 5 baies bien qu'il soit de la famille des Anacardiacées et non des Piper.

DSC04874 P9050099

 

Le charme d'Adam c'est d'être à poil !

 Pour différencier les hêtres des charmes, il suffit de regarder le bord des feuilles. Si celui-ci présente de petites dentures il s'agît d'un charme, si à contrario il est lisse avec quelques poil c'est un être. La phrase "le charme (l'arbre) d'Adam c'est d'être (hêtre) à poil" est un bon moyen mnémotechnique de s'en rappeler.

DSC04926

 

Plaisir des goûts : la fête du miel.

 C'est un moyen ludique et plutôt agréable de découvrir le marché de Marseille. Présent tous les jours sur le Prado, il propose une multitude de produits. C'est à cette occasion que l'on peut acheter les produits des producteurs locaux de la régions mais aussi profiter des nombreuses manifestations qui sont organisées.

P9064981

 

La douceur du miel.

 J'adore le miel, j'en suis littéralement folle. Néanmoins j'en consomme peu ou du moins avec parcimonie, d'une part parce que c'est un aliment onéreux mais surtout parce qu'il ne doit pas ce consommer comme un simple morceau de sucre. Le nombre de miels existant est incroyable, mais j'ai une préférence toute particulière pour le miel de montagne, le miel de thym et le miel de sapin qui ont un goût et une saveur inégalables et bien marqués.

P9064955 P9064956

 

Au contact du public.

 C'est tout ce que j'aime. La passion ne peut être transmise et partagée que lorsqu'elle est accessible au public et plus globalement, à tous les types de publics. Les démonstrations, les explications, les sorties ... c'est tout ce qui me fait rêver et dont j'aimerai d'ici quelques temps faire mon métier, pour rendre la nature plus accessible.

P9064954 P9064959

P9064961 P9064978

 

Découvrir le bon mangé local.

 Du fait de son histoire, Marseille est une ville riche en spécialités culinaires que l'on ne trouve nul part ailleurs. C'est le moment de goutter la bouillabaisse (la vraie de vraie), les navettes, les pieds-paquets, la bourride, la soupe au pistou, la tapenade, la sauce au pastis, le pain à l'ail, la fougas, le caviar d'aubergine ...

P9065017 P9064958

 

 Découvrir le port et ses navires. 

 Les terrasses du port, c'est un peu le lieu incontournable pour les touristes qui font escale à Marseille dans les énormes bateaux de croisière. Il s'agit d'un grand centre commerciale plutôt orienté sur le luxe (mais pas que) où l'on peut depuis les grandes terrasses qu'il comporte à ses étages admirer les géants des mers.

P9064993 P9065002

 

La Méditerranée aux portes de Marseille.

 Ellen'a pas fière allure, la Méditerranée qui s'étend aux pieds de la ville de la Madone. Certes son eau est bien bleue et le vent y est chaud, mais sous la surface c'est une toute autre histoire. L'ONG Sea Shepherd a publié il y a 4-5 mois de cela une série de vidéos faisant état du fond marin bordant la ville, il y a de quoi désespérer.

P9065003 P9064995

P9064994 P9064996

 

Les yeux rivés sur le ciel.

Dans le ciel marseillais il y pas mal de choses à voir. Là aussi quelques géants de métal peuvent être observés, ils se dirigent ou partent du grand aéroport qui se trouve à Marignagne. Et puis il y a les goélands leucophées (Larus michahellis) avec leur plumage varié qui permet d'identifier facilement les jeunes individus.

P9064998 P9065000

 

Le mot de la fin.

 Il y a bien des choses encore à voir sur Marseille (vous devez en avoir une petite idée si vous suivez mon blog). La ville regorge de parc, d'événements et on peut y trouver quelques musées sympasmême s'ilssont trop peu nombreux à mon goût. Le tout est de se laisser aller au rythme de la ville entre tradition et urbanisme.

P9065009

lundi 24 août 2015

Le domaine du Rayol.

P6200568

 Il fait chaud ce samedi à Marseille, nous partons pour le Domaine du Rayol, un immense jardin en bords de mer proposant une multitude de végétaux du climat dit méditerranéen et surtout, beaucoup de fraîcheur. Petite déception, aucunes indications aux pieds des arbres et des fleurs pour les identifier. C'est un très bel endroit qu'il faut voir, je pense de préférence quand c'est la pleine floraison, mais moins instructif que nous l'aurions aimé.

DSC02626 P6200124

P6200104 P6200187

 Il existe plus d'une trentaine de callistemons qui sont tous endémiques à l'Australies à l'exception de 4 espèces provenant de Nouvelle-Calédonie. Ce sont des arbres atypiques dont les graines doivent subir les chaleurs des flammes et des incendies pour germer. Les passer à la casserole semble être tout aussi efficace.

DSC02681

On le nomme de manière plus vulgaire rince-bouteille en raison des fleurs qui, comme chez le Callistemon citrinus, forme des toupets allongés comme ceux en paille de fer qui sont parfois utilisés pour nettoyer les bouteilles de verre ou les biberons. Dans leur milieu naturel certaines espèces peuvent dépasser 8 m.

P6200087 DSC02600

P6200113 P6200141

 La flore de l'Australie est atypique mais peut d'un point de vue physiologique se rattacher à la notre car les côtes de cet immense pays présente par endroit comme c'est le cas en Afrique Sud et sur d'autres continent un climat dit méditerranéen, c'est à dire marin, sec et chaud l'été et humide et doux l'hiver.

DSC02612

En Europe, 4 espèces endémiques sur 5 vivent ou/et poussent en Méditerranée. On entend par espèce endémique d'un point de vue scientifique, aussi bien animale que végétale, un groupe d'individus uniques génétiquement vivants dans une région géographique délimitée et de la quelle ils sont originaire. 

DSC02851 DSC02880

DSC02833 DSC02743

 Le jardin marin s'étend sous l'eauest estn'est accessible que depuis la mer en bateau ou en kayak. Il se visite en une ou plusieurs heures en plongée. C'est le 11e paysage que propose le Domaine. Il s'agit plus d'une prairie marine que d'un jardin car pas de jardinier ici mais un sentier qui permet de découvrir les espèces marines.

DSC02970

 Le ginkgo biloba (Ginkgo biloba) est un arbre plus ou moins couramment planté sur la côté méditerranéenne. Originaire de Chine, il en restait peu quand il fût découvert. Il est rattaché de loin aux conifères mais appartient à sa propre famille dont il est le seul représentant. C'est un fossile vivant aux nombreuses vertus.

P6200174 P6200183

DSC02642 P6200161

 Impressionnant non ? Le jardin représentant l'Afrique du Sud, ses succulentes et ses cactus présente quelques plantes titantes et parfois, fleuries. On se sent vite tout petit face aux forêts de figuiers de Barbaries et aux immenses poacées sans oublier les variantes de yuccas qui font figure d'arbres préhistoriques.

DSC02895

 Chaque année le jardin organise une exposition de Land Art. Le Land Art est une forme d'art contemporain qui a pour but de créer des oeuvres artistiques dans un milieu naturel avec des éléments tous aussi naturels. Ce sont le plus souvent des oeuvres éphémères qui ne durent que quelques jours voire quelques heures.

1DSC02776 2P6200406

3P6200335 4DSC02978

 Quelques papillons pour le bonheur des yeux. 1 et 2 : Le pacha à deux queues (Charaxes jasius) est un grand papillon dont la chenille à pour hôte l'argousier. 3 : Inconnu. 4 : Le tircis (Pararge aegeria) est un petit papillon qui peu donner deux à trois générations par an. Sa chenille se nourrie de divers poacées.

P6200044

Le citron (Gonepteryx rhamni) est un papillon présent sur l'ensemble du territoire français depuis des époques reculées. On en trouve un grand nombre de sous-espèces qui parfois sont comptées comme des espèces à part entière. Les mâles sont jaunes, les femelles tirent sur des teintes jaunes et vertes pâles.

P6200500 P6200514

P6200491 P6200504

 Dans le vallon du Domaine serpente un ruisseau qui fait le bonheur des visiteurs mais aussi qui contribue à la luxuriance du jardin de Nouvelle-Zélande. De nombreuses fougères arborescentes offrent une ombre bienvenue. On les nomment cyatheales. Chaques années de nouvelles espèces sont découvertes.

DSC03022

 Mais de d'autres espèces disparaissent aussi, en partie à cause de l'expension galopante des populations humaines. Certaines ont s'en doute disparu avant même d'avoir été découvertes. Ce sont des plantes tropicales mais on en trouve quelques rares espèces en Europe du Sud qui sont bien plus petites.

P6200250 P6200232

DSC03034 P6200536

 Le jardin d'Afrique du Sud n'est certes pas très grand mais propose une variété de fleurs incroyables qui, Ô chance, s'ouvrent assez tardivement contrairement à celles d'autres jardins. Impossible de leur donner des noms mais leur beauté, leurs formes, leur couleurs et leurs parfums rattrapent cette petite déception.

P6200229

 Les bananiers ne sont pas contrairement à ce que l'on pense des arbres mais des herbacées car ils n'ont pas de bois, on les dit non ligneux. La tige qui mesure 7 mères, parfois plus de 13 chez certaines espèces se composent de feuilles qui poussent depuis le bulbe souterrain de la plante. Les fleurs sont imposantes.

P6200521 P6200523

P6200524 DSC03028

 Les Protea sont des plantes atypiques et commune en Afrique qui sont polliniser par les oiseaux et parfois, mais plus rarement, par d'autres animaux comme des petites rongeurs ou des insectes. Fragiles sous notre climat, c'est au Rayol que l'ont trouve les seuls plans naturalisés. On ne connaît pas leurs pollonisateurs.

DSC02529

 Les protéas ont bien d'autres spécificités comme leur résistance au feu et leur capacité à coloniser les brûlis. Comme indiqué sur la plaquette, "les graines soyeuses sont protégées par un cône entouré de feuilles rigides. Libérées par l'incendie, elles sont disséminées par le vent à la conquête des espaces brûlés".

P6200018 P6200206

DSC02564 P6200210

 Les fleurs des eucalyptus possèdent de multiples étamines ce qui augmente leurs chances de transmettre leurs gênes. Leurs formes et leurs couleurs sont très variées. En Australie d'où la plupart des espèces sont originaires, les eucalyptus figurent parmi les plantes les plus visitées par les abeilles pour réaliser le miel.

P6200261

 Inconue. En cours d'identification.

DSC02646 DSC02648

P6200155 P6200164

 Le jardin d'Amérique aride n'est pas vraiment un jardin de climat méditerranéen. Exposé en pente les plantes sont en plein soleil ce qui permet aux cactées et autres plantes grasses de s'épanouir. Les cactus offrent une floraison assez incroyable je dois avouer, au point qu'il est difficile d'en détacher le regard.

P6200040

 Au jardin des Canaries nous faisons la découverte de l'aéonium en arbre (Aeonium arboreum). Parfois présente dans nos jardins, dans son milieu naturel il peut atteindre 2 mètres de haut. Il s'est naturalisé un peu partout dans le monde au détriment d'autres espèces végétales et animales. Il resiste bien au gel.

P6200027 P6200144

P6200172 P6200176

 Cousins de belle-mère, figuiers de Barbarie ... attention les mains et les pieds, au Rayol, ça pique plutôt méchamment, entre les euphorbes et les fleurs à épines, les plantes ne font pas toujours que du bien... enfin elles sont plutôt bien équipées pour se  défendre, les prédateurs se doivent d'être alors tenace.

DSC03011

 Le chêne-liège  (Quercus suber L.) est un compagnon précieux de l'Homme. C'est avec son écorce, qui lui permet de résister aux pires incendies, que l'on fabrique les authentiques bouchons de bouteilles de vin peu à peu remplacés par le plastique. Celui-ci est vieux de 300 ans et pourrait bien en vivre 1000 à 2000 ans de plus.

P6200128 P6200131

DSC02632 DSC03026

 On a du mal à s'immaginer que ces fleurs que l'on retrouve dans les bouquets des fleuristes se plaisent sous notre climat et pourtant le Rayol prouve le contraire. Cependant plupart des fleurs vendues viennent de loin : Afrique, Pays-Bas et Amérique du Sud pour les roses, tulipes en Hollande (ça ce n'est pas un mystère) .

P6200126

 Ambiance japonisante entre le jardin de Nouvelle-Zélande et celui d'Afrique du Sud. Du frais, des mosaïques, une vue plongeante sur le jardin et les oeuvres temporaires qui y sont exposées, bref un petit coin de paradis entre les grands eucalyptus et les bananiers en fleurs. On se croirait dans un dédale de verdure.

P6200190 P6200194

P6200191 DSC02578

La végétation semble brûlée mais ce n'est pas le cas même si cela tranche énormément avec les près et les forêts vertes de l'Isère aux quels je suis habituée en cette saison. Les poacées en particulier sont devenues tel du foin, elles sont parfaites en bouquet en particulier la Grande Amourette (en haut à gauche).

P6200001

L'eau rare, brutale et absente : comment vivre au sec ? Très bonne question, d'autant plus que sur Marseille depuis plus de 3 mois l'eau n'est pas tombée ou peu et toujours de manière rapide et brutale. La sécheresse frappe, le palais s'assèche, heureusement les plantes et l'Homme ont trouvé une solution : le 51 pardi !

P6200072 P6200079

P6200086 P6200265

 Les plantes sont à elles seules un véritable petit écosystème, en particulier quand elles sont en fleurs. On peut y voir des scènes de prédation et de reproduction, des parades nuptiales, des moments de détentes où les bêtes ailées se chauffent au soleil ou encore des repas gargantuesques avec de nombreux convives.

P6200025

 L'acanthe à feuilles molles (Acanthus mollis) est une grande plante à fleurs (jusqu'à 40 voire 50 cm) qui se plaît dans le pourtour du bassin méditerranéen. Ses fleurs et son feuillage très délicat lui ont valu une belle réputation en particulier dans le domaine de l'art. On la retrouve sur les frottons des temples antiques.

P6200410 P6200582

DSC02668 P6200189

 Si certains insectes sont bénéfiques aux plantes, d'autres ne sont pas forcements leur alliés, en particulier les espèces aimant grignoter les étamines, les pétales et le pollen. Mais leur action est salvatrice car ils permettent de limiter les populations de végétaux ayant un très forte productivité et de laisser la place à d'autres espèces.

P6200312

 Bien malgré nous, nous avons dérangé un couple de lézards verts occidentales (Lacerta bilineata) en pleine accouplement. Il semblerait qu'ici il s'agisse d'un mâle en raison de ses écailles noires. Inoffensifs, ils se nourrissent d'insectes et plus rarement d'oeufs. Protégés il est interdit de les manipuler ou de les capturer.

P6200101 P6200137

DSC02914 P6200197

 Sous le terme de lianes, on regroupe les grimpantes à tiges souples qui pour accéder à la lumière s'accrochent à divers supports comme des habitations ou plus couramment, des arbres. Appréciées dans les jardins d'ornementation mais aussi dans la culture de certains fruits, on en trouve sur tous les contiens.

P6200381

 Néanmoins se sont dans les zones tropicales qu'elles sont les plus communes. La conopée formée par les arbres privent souvent les plantes au sol de lumière et donc de la photosynthèse, prendre de la hauteur c'est d'une part profiter du soleil mais aussi de dépenser moins d'énergie à fabrique un tronc et des branches. 

P6200013 P6200042

P6200251 P6200059

 LesCanaries sont des oiseaux certes (Serinus canaria) mais avant tous un archipel de petites îles de l'Océan Pacifique et rattachées à l'Espagne. Habitées par plus de 2 millions d'habitants, elles sont un trésor pour la biodiversité. La plupart des espèces animales et végétales en plus d'être endémiques sont très atypiques.

DSC03004

 Les cycas (Cycadacea) sont des plantes des milieux chauds qui parfois sous nos latitudes perdent leur éclat vert et jaunissent. Tous sont protégés dans leur milieu naturel, lors de l'achat il faut bien être sûr de leur provenance pour éviter de favoriser le commerce illégale d'espèces menacées. Le plus connu est le Cycas revoluta.

1P6200421 2P6200411

3P6200415 4P6200431

Dans le jardin du Chili nous avons pu renconter le Puya alpestris, une plante typique du Chili. Endémique et rare, il s'est démocratisé à travers le monde comme plante d'ornement en raison de son incroyable floraison. Sur notre vieux continent les gros coléoptères comme les cétoines en rafollent et se logent dans les fleurs.

P6200596

Voici une jeune mante religieuse (Mantis religiosa). Ces insectes tiennent leur nom de la pose qu'ils prennent en pleine prédation. Leurs pattent avant puissantes nommées ravisseuses se déplient comme l'éclair pour attraper les insectes qui s'approchent un peu trop prés d'elles. Les femelles ont une funeste réputation.

P6200595 P6200584P6200586 P6200587

 En effet elles sont réputées pour leur caractère carnassier. Pendant l'accouplement elles peuvent parfois dévorer leur partenaire en commençant par la tête. Néanmoins le corps du mâle et en particulier son pénis restent accrochés à la belle pour permettre d'assurer la transmission des gênes en fécondant 200 à 300 oeufs.

P6200417

 Bref, le parc du Rayol reste un beau jardin où il est agréable de se promener. Son côté sauvage permet de voir un grand nombre d'animaux et les fleurs sont tout à fait exquises. Pour reconnaître lesp lantes il faudra se munir d'un bon appareil photo et/ou d'une encyclopédie végétale. Des visites guidées gratuites sont également organisées. Il faut aut préviligier le printemps pour s'y rendre et voir les végétaux sous leur plus beau jour.

DSC02779 DSC02800

dimanche 21 juin 2015

Le PlanetSolar à la 21e MedCop.

Deux photos pour vous parler du plus grand bateau solaire du monde, le PlanetSolar que j'ai pu visiter lors de la 21e MedCopquise tenait début juin à Marseille, sous l'autorité de Mr le président. Je vous invite à suivre leur site et si un jour vous en avez l'occasion,de visiter cette merveille qui très bientôt va être réaménagé pour devenir un laboratoire d'étude de la vie marine. Plus d'infos sur : http://www.planetsolar.org/

P6071441 P6071442

mardi 9 juin 2015

Parc de la Tête d'Or, Lyon.

DSC00630

Le weekend du 1er mai est l'occasion de faire de belles sorties en familles ou en amoureux. Le Parc de la Tête d'or est le lieu tout trouvé ! Couvrant une superficie de 107 hectares, il est composé d'un parc zoologique, d'une roseraie, d'un lac de 16 hectares, d'un jardin botanique composée en partie d'immenses serres, de pelouses rases et d'arbres ... on en compte plus de 8 800. Voilà de quoi passer quelques heures à flâner et à ce cultiver.

P5020388 P5020389

P5020396 P5020408

  À l'instar du parc de la ferme aux crocodiles de Pierrelate, le parc c'est doté d'un centre de récupération de tortues de Floride (Trachemys scripta elegans) nommées aussi tortues américaines ou à tempes rouges. Importées depuis le fleuve Mississipi comme animal de compagnie, elle a envahi les écosystèmes locaux.

DSC00107

 Très vorace, elle croque tout ce qui lui tombe sous le bec : poissons, crustacés, mollusques, insectes, oeufs ... cette tortue d'eau douce n'est pas difficile, ce qui cause de grands dégâts car son régime alimentaire et son appétit mettent en péril de nombreuses espèces indigène mais également nos tortues sauvages.

P5020412 P5020420

P5020417 P5020428

 Actuellement le parc accueil environ 10 000 individus. Des campagnes de sensibilisation pour l'interdiction de la vente de ses animaux et de leur lâché dans la nature par des propriétaires peu scrupuleux sont mises en place. Pour rappel ces tortues peuvent atteindre 2 kg, 25 cm et vivre une cinquantaine d'année si ce n'est plus.

DSC00127

 Le bambou sacré (Nandina domestica) a le privilège d'avoir un genre à lui même, celui des Nandina. Ce n'est pas un bambou mais en prend le nom en raison de son aspect général. Les plants sont généralement dioïque, c'est à dire mal ou femelle et que pour avoir de jolis fruits qu'il faille avoir les deux sexes dans son jardin.

DSC00123 DSC00124

P5020421 P5020422

 Le cyprès chauve (Taxodium distichum) tient son nom du fait que ses aiguilles tombent et ne sont pas persistantes comme c'est le cas chez de nombreux résineux. Dans les milieux humides où il pousse, la chute de celles-ci sur les étangs et marres qu'il borde rend l'eau acide, ce qui creuse le fond aquatique ce qui rend les trous d'eau plus profonds. C'est un phénomène essentiel pour les poissons et les alligators des Everglades.

P5020386

 Le troupeau de daims (Dama dama) du parc fait intégralement parti de son histoire. Celui-ci est vieux de 150 ans et à toujours fait le bonheur des visiteurs et en particulier des enfants. Aujourd'hui il n'est plus possible de nourrir les animaux bien que de temps à autre quelques bouts de pain finissent dans l'enclos.

P5020364 P5020387

P5020385 P5020431

 Avec eux on trouve quelques nandous de Darwin (Rhea pennata pennata), une espèce proche de l'extinction dans son milieu naturel. Avant l'époque hispanique, ce grand oiseau d'Amérique du Sud servait de nourriture traditionnelle aux Amérindiens. Plumes, graisse, chair, oeuf, os... tout dans l'oiseau était employé.

P5020432

 La girafe (Giraffa camelopardalis) est l'un des emblème de l'Afrique. On trouverait 9 sous espèces mais cette classification fait débat au sein de la communauté scientifique. La plupart sont en voies d'extinction. Elle tire son drôle de nom du fait que les grecs pensaient qu'elel était le fruit des amours du chameau et du léopard.

P5020472 P5020457

P5020449 P5020483

 La plaine africaine a été construite il n'y a que quelques années. Elle abrite de nombreuses espèces animales présentent sur le continent africain. Entourée d'eau, elle permet aux visiteurs de voir les animaux sans les déranger et aux hérons cendrés, aux pics boeufs, aux flamands roses, aux gures et aux pélicans de s'alimenter.

P5020477

 L'iris des marais (Iris pseudacorus) porte de nombreux noms comme celui d'iris jaune, d'iris d'eau ou d'iris faux acore. Il est relativement courant dans notre région, là où se trouve de l'eau, dans les zones dégagées. Il est invasif dans les régions où il s'est naturalisé comme en Nouvelle-Zélande. Il dépolluerait les sols.

P5020510 P5020501

P5020509 P5020506

 Un petit renard africain à l'affiche ! L'otocyon (Otocyon megalotis) creuse dans les savanes africaines des réseaux de galeries pour former des terriers où il s'abrite des chaleurs, dort et met bas. Ses grandes oreilles lui permettent de repérer ses proies. Friand d'insectes en tout genre, de lézards, de souris et parfois de fruits.

P5020489

 Le cobe de Mrs Grey (Kobus megaceros) une petite antilope qui vit dans les plaines inondables qui longes le Nil. En voie d'extinction, ceux du parc de la Tête d'Or font partis du programme d'élevage européen. La destruction de son milieu et la disparition de sa nourriture sont les eux raisons principale de sa raréfaction.

DSC00117 P5020532

P5020542 P5020544

 Les deux ours à lunette (Tremarctos ornatus) arrivés de Suisse en 2002 sont entourés de bein belles plantes.
En haut : Le Paulownia coreana fait parti de la dizaines espèces qui compose ce genre. Onreconnapit l'arbre
à ses fleurs roses et violines de taille imposante. En Chine il est utilisé pour boiser les friches abandonnées.
En bas : L'hellebore vert (Helleborus viridis) est courante sur le territoire français. On la cultivait dans les
les monastères pour l'utiliser comme plante vétérinaire pour les intoxication : c'est un vomitif puissant et toxique.

P5020550

 Pour entrer dans les jardins du parcs et les serres, endroit fabuleux, nous sommes accueillis par de très belles Fuchsia magellanica cv. 'Alba'. Le fuschsia de Magellen est originaire du Chilli et d'Argentine. C'est un arbuste qui peut prendre une belle taille s'il est en zone ombragée et si le sol est bien drainé et léger.

P5020629 P5020609

P5020640 P5020656

 La collection de plante du parc est très riche, comme en témoigne celle des plantes carnivores. Située dans la serre Hollandaise, c'est le moment de voir les terribles carnivores en fleurs chose à laquelle on est peu habitué. On oublie souvent que ce sont les feuilles et non les fleurs qui attirent et attrapent les insectes.

P5020630

 Toutes les régions du monde ou presque sont représentés, de l'Europe à l'Amérique du Sud en passant par l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Nord. Issues de milieu humide généralement, certaines sont extrêmement rares et entrent dans une politique d'échange et de conservation avec d'autres parcs et serres.

P5020583 P5020584

P5020585 P5020592

 Les floraisons les plus impressionnantes se trouvent chez les Sarracenia flava (en bas à gauche des très belles Sarracenia flava var. ornata). Originaire du Sud Ouest des États Unis, elles attirent les insectes avec un substance sucrée et odorantes.Les proies finissent pas tomber dans l'entonnoir des feuilles et par être mangées.

P5020622

C'est la même technique employée ici pour piéger les insectes et de préférence les mouches et autres bestioles volantes. Au fil de l'évolution les feuilles ont pris des formes extraordinaires et peuvent parfois passer pour des fleurs. Les sucs digestifs qu'elles contiennent sont très odorants et très puissants.

P5020595 P5020596

P5020598 P5020603

Les Pinguifolia comme pinguifolia rectifolia sont surprenantes, oncoirriat avoir à faire à de simples plantes de montagne mais c'est quand on s'approche des feuilles que l'on découvre toute leur nature. Munie de "glu", les insectes qui s'y empêtrent et voient la feuille se refermer sur eux pour la digérer, c'est une fin pas jojo.

P5020641

 Les plantes carnivores en France sont toutes protégées. Dans le reste du monde, cela semble plus compliqué. L'asséchement des zones humide, l'urbanisation galopante, le prélèvement d'individus dans leur milieu pour les collectionneurs contribue à rendre les populations fragiles et même certaines espèces disparaître. 

P5020569 P5020568

P5020646 P5020647

 Voilà un exemple parlant de plante carnivore aux feuilles couverte de "glu". Ce sont les droseras. On en compte plus de 180 espèces dans le monde et seulement 3 en Europe dont deux juste à côté de chez nous, il n'y a pas à dire nous sommes gâtés ! Discrètes il faut prendre garde à ne pas leur marcher dessus.

DSC00203

Au centre de la serre Hollendaise on trouve le pavillon des Canaris. Euphorbes, palmiers, capucines et autres cactus s'épanouissent dans cette atmosphère chaude et sèche. Attention aux mains ! Épines et latex toxiques sont légions et les petits comme les grands peuvent être tentés de toucher la beauté des doigts.

P5020661 P5020662

P5020666 P5020667

 On trouve ici deux espèces de vipérines.
En haut : Echium virescens est une vipérine endémique des îles Canaries. Elle peut atteindre plus de 2 mètres
et se rencontre aujourd'hui en sardinerie où elle est vendue pour son importante floraison qui attire les abeilles.
En basEchium bourgaeanum est nommée vipérine de Ténérife et elle aussi endémique des Canaries. 

P5020676

 Sur les îles Canaries on dénombre plus de 600 espèces, la plupart sont endémiques et donc rares. Elles sont le vestige de ce que l'on pouvait trouver sur les autres continents quand le climat était plus doux. Depuis plusieurs années des missions scientifiques y sont menées pour comprendre à travers ces plante l'histoire de notre flore.

 P5020707 P5020704

P5020711 P5020708

La serre Victoria  contient des plantes aquatiques. Il règne une chaleur suffocante du fait de sa petite taille et de la présence d'eau. C'est un milieu parfait pour l'acore roseau (Acorus calamus) , à ne pas confondre avec les lentilles d'eau de la photo. D'origine asiatique, elle ne se reproduit pas à l'état sauvage chez nous.

DSC00211

 Dans l'eau, des carpes Koï chassent les larves d'insectes et de moustiques.
Entre les nymphéa et les algues elles ont un  gîte de choix dénué de tout prédateur.

P5020683 P5020684

DSC00206 P5020700

 On définie généralement une plante aquatique en ces termes : "plantes dont la totalité du cycle biologique se réalise dans l'eau ou à sa surface et ne supportent pas l'exondation", c'est à dire être sorties de l'eau. On parle en terme scientifique d'hydrophytes. Ce type de plantes connaît un net recul avec la disparition des zones humides.

DSC00210

 Le nymphéa (Nymphaea) Foxfire (Renard de Feu) c'est un peu la plante de la Renarde ! D'ordinaire il ne fleurit que quand vient la fin de l'été mais la pousse en sert permet d'avoir une floraison régulière et quotidienne. C'est une espèce que l'on retrouve dans de nombreuses collections et qui fait la fierté des jardiniers.

1P5020871 2P5020872

3P5020874 4P5020875

Voici une série de fleurs fort semblables mais en réalité plus ou moins éloignées. Le but ici étant de montrer
par comparaison photo qui est qui et peut être, d'aider les lecteurs qui tomberont sur ce billet.
1 et 2 : Asphodèle fistuleux (Aspholelus fistulosus) et 3 et 4 : Asphodèle à petits fruits (Aspolelus aestivus).

P5020738

 L'ail des ours (Allium ursinum) est une plante commune dans nos campagne. Elle est la star des livres qui surfent sur la mode de la cuisine des plantes sauvages. Il est vrai qu'elle a l'avantage d'être souvent abondante et de se cuisiner de manière variée et facilement.Cependant dans certaines régions elle est rare et protégée.

P5020877 P5020878

P5020885 P5020882

 Asphodèle blanc (Asphodelus albus) fleurit de mai à septembre et se rencontre jusqu'à 2000 mètres d'altitude. On le trouve aussi bien dans le Finistère que dans les Hautes Alpes où j'ai pu le croiser sur la commune de la Grave - la Meije. Il est protégé dans la France entière et ne peut être récolter. Il est associé au deuil.

P5020889

 Asphodelus ayardii n'est connu que depuis 1925 et semblerait endémique à la France et en particulier à la région méditerranéenne. Sa courte floraison de mars à avril (et parfois plus ...) laisse place à des graines prolixes. Malheureusement il ne bénéficie ni de nom commun ni de protection sur le territoire ce qui est dommage.

P5020905 P5020906

P5020907 P5020908

 La Scille du Pérou (Oncostema peruviana) contrairement à ce que laisse entendre son nom est originaire du bassin méditerranéen. D'ordianire les fleurs qui peuvent être plus d'une centaines sont bleues-violettes mais ici on aurait soit une espèce issue de l'horticulture, soit et c'est plus probable, un individu touché d'albinisme.

P5021123 

 L'ail à trois angles (Allium triquetrum) est une espèce courante sur les bords de la Méditerranée. Son développement rapide est problématique pour les régions où elle s'est naturalisée comme l'Angleterre ou la Bretagne car les grands tapis qu'elle forme empêchent les espèces indigènes de pousser. Cette situation est préoccupante.

P5021100 P5021101

P5021103 P5021105

 Quelques caractéristiques essentielles des liliacées permettent de reconnaître cette famille grande famille (plus de 4000 espèces) à coup sûr. Les feuilles sont alternes, très souvent solitaires, sur des grappes et bissexuées. Les 3 pétales et les 3 parties du calices sont sisemblablent qu'on a l'impression d'avoir 6 pétales.

DSC00216

 Il existe en horticulture de nombreuses variétés de rhododendrons blancs (Rhododendron sp.) appelés parfois azalées. Ce sont des arbustes résistant qui fuient le climat de type méditerranéen en général. On trouve des espèces sauvages en France comme le Rhododendron ferrugineux (Rhodendron ferrugineum).

 P5020731 P5020734

DSC00227 DSC00228

 Le rosier géant (Rosa gigantea) est originaire de la région regroupant le nord de l'Inde et le Sud-est de la Chine. Il peut atteindre plus de 20 mètres, parfois friser avec les 30 mètres! Il monte dans les arbres et laisse s'épnouir de larges fleurs (10 à 14 centimètres) qui rappellent nos rosiers sauvages ... en bien plus grand ! 

DSC00223

 Le lierre de Chypre (Hedera cypria) est originaire ... de Chypre. Cette espèce est endémique à l'ïle. On le reconnaît à ses fruits noirs, à sa croissance lente et au fait qu'il soit un bon couvre sol même si on peut le voir sur les arbustes et surtout les rochers, entre 400 et 700 mètres d'altitude. On le trouve parfois en sardinerie.

1P5020722 2P5020723

3P5020741 4P5020742

 Il ne faut pas confondre les ancolies (ici Aquilegia vulgaris) avec les jacinthes (Hyacinthus sp. ici) car cette dernière bien qu'un peu toxique ne vaut pas la dangerosité de la première qui peut être mortelle est qui figure parmi les plantes les plus toxiques d'Europe. Rares, toutes les espèces d'ancolies sont en déclins, il faut les protéger.

DSC00250

 Les fusains comme le fusain du Japon ont envahi nos jardins avec leurs beaux feuillages panachés. Ici il s'agît du fusain persistant (Euonymus fortunei) très populaire dans les années 80-90. La variété "Emeral and ('n) gold" présente des feuilles crèmes ou or qui avec le temps se ternissent sauf à l'autome où elles se parent de rouge. 

P5020930 P5020931

P5020933 P5020934

 La sauge de Jérusalem (Phlomis grandiflora) n'a de sauge que de nom. Elle le tient de ses feuilles qui ressemblent à cette famille des liamacées. Cette rustique qui supporte les -15°C peut atteindre 2 mètres de haut. Elle attire les gros insectes butineurs et les papillons qui ont la trompe assez longue pour atteindre le nectar. 

P5020866

Le Maïanthème à deux feuilles (Maianthemum bifolium) est appelé à tord petit muguet. Il se rencontre le plus souvent dans le Nord de la France dans les hêtraies, chêneraies et aulnaies acides. Protégé dans de nombreuses régions, ce n'est que le week-end dernier que le Chat et la Renarde en virent pour la première fois en Isère.

1P5020891 2P5020896

3P5020898 4P5020899

 Voici une série de plantes fort semblables surtout en l'absence de fleurs. Le but ici étant de montrer
par comparaison photo qui est qui et peut être, d'aider les lecteurs qui tomberont sur ce billet.
1 et 2 : Hosta ventricosa (fleurs roses/violines) et 3 et 4 : Hosta plantaginea (fleurs blanches)

P5020717

 L'adonnis annuelle (Adonis annua) porte de très nombreux noms qui font souvent référence à une goute de sang. C'est une espèce messicole qui est menacée en France, en partie à cause des cultures intensives comme le coquelicot ou le bluet. Cette mellifère toxique aime les sols calcaires légers bien drainés et humifères. 

P5020752 P5020754

P5020749 P5020750

Le Magnolia officinalis est un magnolia utilisé en Asie dans la médecine traditionnelle, que ce soit les feuilles, les bourgeons ou l'eccorce. On le prend dans les cas de déprime, de ballonnements, de problèmes du sommeil, les toux diverses et variées, latristesse. C'est aussi un abre qui possède une riche symbolique en Asie.

P5020967

 La fabiane imbriquée (Fabiana imbricata) est une des Pichi les plus cultivées dans lesjardins. Originaire du Chili et d'Argentine, cette plante rusitque supporte les - 12°C, peut atteindre 2 mètres et fleurir deux fois : une au printemps et une à l'automne. C'est une solanacée comme la tomate, ou les pommes de terre.

P5020762 P5020758

P5020759 P5020761

 Les chèvres feuilles (Lonicera) comptent un peu prés 200 espèces et sous-espèces. La plupart du temps ils sont arbustives ou sous forme de lianes et apprécient les lisières de bois, les forêts claires et les bords de chemin. Ils sont très appréciées des oiseaux qui se nourrissent des baies qui sont toxiques pour l'Homme.

DSC00242

Le Mahonia bealai est une plante qui elle aussi connu un grand succès dans les années 80 et 90.  Appelé à tort faux houx (nom qu'il vol au fragon) à cause de ses feuilles, on le reconnaît à ses fleurs jaunes en grappe et à ses fruits qui a maturité sont bleus et violacés. Résistant, il peut atteindre jusqu'à 3 mètres.

1P5020971 2P5020972

3P5020975 4P5020974

 Voilà deux plante que j'aime tout particulièrement et qui sont indigène à notre territoire ... ou presque.
1 et 2 : La gyriselle de Virginie (Dodecatheon meadia L.) est originaire de l'Est des Etats Unis. Elle aime les
sols humides. Elle appartient à la même famille que celle des primevères. On en compte 14 espèces.
3 et 4 : La renouée bistrote (Bistorta officinalis) fût très consommée en Europe en temsp de famine.

P5020956

  Le molène de Phénicie (Verbascum phoeniceum) est originaire de l'est de l'Europe et du Moyen Orient. Depuis peu il s'est naturalisé chez nous. On reconnaît à ses feuilles plaquées au sol et à ses fleurs violettes. Hormis de très grosses chaleurs il n'est pas nécessaire de les arroser. Sa floraison abondante est superbe.

P5020724 P5020726

P5020727 P5020729

 L'Aristolochia contorta s'est installée avec plaisir dans ce très beau arbre aux anémones (Calycanthus floridus). Origniare du sud-est des États Unis qui peut dépasser 3 mètres de haut et qui résiste à des températures de -19°C. Ses fleurs très originales dégagent une odeur douce et fruitée. Ses feuilles éloignes les insectes.

P5020747

 Le viorne de Chine (Viburnum plicatum tomentosum) présente des fleurs étalées et un feuillage rouge éclatant à l'automne ce qui en fait un des arbres les plus appréciés. Il existe plus de 200 espèces de viorne ce qui laisse un vaste choix pour les jardiniers et les amoureux de ces arbustes qui offrent des fleuraisons fantastiques.

P5020769 P5020770

P5020763 P5020768

 Les roses des Noël (Helleborus niger) estoriginaire d'Europe et du Moyen Orient. Cultivée depuis des temps anciens malgré qu'elle soit associée à la magie noire, on en trouve dans de nombreuses couleurs. Très toxique, elle fleurit souvent en hiver ce qui lui vaut son nom. Elle servait parfois à soigner le bétail empoisonné.

P5020845

  L'ail d'Espagne ou ail doré (Allium moly) fleurit et offre de belles fleurs jaunes au printemps. Rare, on le trouve en Espagne et dans le sud de la France, elle est protégée de manière nationale à l'echelle de notre pays. On le trouverait que dans quelques départements. Il est possible d'en acheter en sardinerie.

P5020841 P5020839

P5020843 P5020842

Le fenouil sauvage (Foeniculum capillaceum) est l'espèce type du fenouil (enfin si je m'abuse, la littérature scientifique est un peu confuse à ce sujet), que nous connaissons dans nos assiettes sous le nom de Foeniculum vulgare et/ou nom français de fenouil commun et qui serait une sous espèce de celui de la photo. 

P5020819

  Douceur du lilas commun (Syringa vulgaris). Il est originaire des Balkans, il est très populaire dans les jardins d'Amèrique du Nord et d'Europe. Robuste, il est mellifère, propose une floraison abondante et parfumée au milieu du printemps. Il se plaît particulièrement chez nous en raison du sol calcaire, frais et bien drainé.

1P5020937 2P5020940

3P5020942 4P5020943

 Pas facilede faire la différence entre les trois sureaux que l'on trouve en France. Pour vous aider 1 : Sureau yèble (Sambucus ebulus) mortel. 2 et 3 : Sureau noir (Sambucus nigra) comestible. 4 : Sureau rouge (Sambucus racemosacomestible à plus ou moins toxique. Avant d'encuisiner les baies il faut bien être sûr de soi.

P5021057

 Voilà un beau tapis d'Œuf sur le Plat ou de Plantes aux Œufs Pochés. Voilà le drôle de nom de ces Limnanthes douglasii. Originaires de Californie, elles sont plus solides qu'elles ne le laissent penser, elle peuvent résister à des -15°C. Lumineuses et ne craignant ni les maladies ni les parasites, elle a un bon succès.

P5020902 P5020901

P5020857 P5020861

Des asperges, des hémérocalles ... on ne compte plus le nombre de fleurs présentées à travers les jardins. Si je ne m'abuse on trouve plusieurs milliers d'espèces dont le catalogue est disponible ICI. Avis aux courageux, l'inventaire complet se présente sous forme d'un tableau Excel gigantesque de 1,3 Mo.

P5020785

 Pour couvrir les parterres des rosiers pas de paillages ou dedébrouissallaiges mais des tapis de plantes odorantes. Mélisse, marjolaine, lavandes et bine d'autres encore font le bonheur des abeilles et des papillons. Elles contribuent ainsi à la biodiversité du jardin et permet la polinisation des plantes à fleurs.

P5020828 P5020773

P5020780 P5020827

 Si on veut prendre de le temps de lire le nom de chaque plante de chaque parterre, il faut bien compter quelques heures ! Pour les photographes, il n'est pas plus aisé de choisir entre telle ou telle espèce et là aussi le temps défile vite, hormis quand quelques gouttes s'invitent, les serres sont alors un parfait abris.

P5020779

 Le genre des sedums appartient à celui des crassulacées. Se sont des plantes succulentes qui s'adaptent bien dans les milieux de rocaille. Longtemps utilisés dans des onguents pour la cicatrisation, certaines espèces peuvent parfois être utilisés de manière culinaire mais avec des contre indications parfois importantes.

P5020830 P5020834

DSC00285

 Au parc de la Tête d'Or, on trouve un nombre incroyables d'Euphorbe. Elles sont toutes compilées ici et je m'attarde plus ou moins longuement sur chacune d'elles. A savoir, elles sont toutes toxiques et ne doivent pas être utilisées pour la cuisine ou les soins. Ici il s'agît de l'euphorbe characias (Euphorbia characias).

1P5021020 2P5021030

3DSC00332 4DSC00339

Ici une suite d'euphorbes très semblables. 1 et 2 : Euphorbe rigide (Euphorbia rigida) dont les feuilles rougissent avec le froid, à ne pas confondre avec 3 et 4 Euphorbe âcre (Euphorbia esula subsp esula) n'est pas courante de partout et est parfois protégée. En Savoie elle appartient la liste "liste rouge des plantes vasculaires".

P5021026 P5021032

DSC00340

 L'euphorbe verruqueuse (Euphorbia flavicoma subsp. verrucosa) fleurit de mars à juillet de 0 à 1800 mètres d'altitude. Quand le fruit arrive à maturité il se couvre d'aspéritées qui ont données le nom de la plante. Protégée en Île de France, c'est une espèce que l'on trouve désormais en magasin. En Bretagne elle est absente.

1P5021038 2P5021041

3P5021049 4DSC00336

Voilà quatre espèces pour le prixd'une ! 1 : L'euphorbe à feuilles d'amandier ou euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides subsp amygdaloides) 2 : L'euphorbe des marais (Euphorbia palustris) 3L'euphorbe petit-cyprès ou euphorbe faux cyprès (Euphorbia cyparissias) 4 : L'euphorbe épineuse (Euphorbia spinosa).

DSC00343

  L'euphorbe des marais (Euphorbia palustris) contient comme toutes ses consoeurs un latex toxique et irritant. Très résistante, elle supporte d'être immergée, de subir des froids intenses et les sols de moyenne qualité. Elle fleurit dès mai et de manière prolongée. En horticulture on en trouve de nombreuse variétés.

P5020947 P5020948

P5020946 P5020944

 Voilà le beau Cerinthe minor subsp minor. Elle pousserait en France que dans 4 départements et serait casi absente de l'Ouest de la France. Il existe l'espèce type de cette sous espèce, le petit cérinthe (Cerinthe minor) qui lui ne pousserait que dans une partie du quart sud-est du pays. Il est peu commun de le voir.

DSC00348

 Le genêt d'Espagne (Genista hispanica) est un parfais engrais vert qui gra^ceà sa symbiose avec une bactérie rendriche en azote le sol. Toxique, il fût parfois utilisé pour soigner des troubles d'ordre diurétiques. Il aime les sols pauvres et draînés ce qui explique son abondance dans le sud de la France en bords de mer.

P5020958 P5020959

P5020960 P5020961

 La pulmonaire des montagnes (Pulmonaria montana subsp montana) se rencontre dans tout le quart nord-est du pays avec quelques exceptions dans les Alpes. Elle est en nette régression et est parfois confondue avec la pulmonaire molle (Pulmonaria mollis) qui est encore moins commune et qui elle a des feuilles douces.

P5021010

 Comme pour les euphorbes, voici une présentation des divers géranium indigènes que l'on peut croiser sur le territoire. Là aussi je ne prendrais pas le temps detous les détailler. Tous ne sont pas médicinaux et seul l'herbe à Robert porte le titre de plante médicinal. Ici il s'agît du géranium luisant (Geranium lucidum).

1P5020987 2P5020991

3P5020995 4P5021005

Il n'est pas simple de s'y retrouver. 1 : Le géranium rouge sang (Geranium sanguineum). 2 : Le géranium noueux ou géranium à tige noueuse (Geranium nodosum). 3 :Le géranium des Pyrénées (Geranium pyrenaicum). 4 : Le géranium des bois (Geranium sylvaticum). Se dernier est protégé en Picardie où il se raréfie.

P5021013

 Le géranium Robert ou Herbe-à-Robert (Geranium robertianum) est une plante emblématique de la pharmacopée européenne. Peut difficile il pousse facilement. Il était au moyen âge utilisé comme anti-hémorragique et pour les infections de la bouche comme les aphtes, les saignements de gencives ou les maux de dents.

1P5020978 2P5020977

3P5020979 4P5020980

 Toujours dans la même idée de comparer les plantes semblables génétiquement et/ou physiquement, voici une suite de Rumex. 1 et 2L'Oseille crépue (Rumex crispus) se cuisine bien. 3 : Il en est de même pour la patience à feuilles obtuses (Rumex obtusifolius L.) et 4 : pour l'oseille gracieuse (Rumex pulcher).

P5020983

  L'oseille des Alpes (Rumex alpinus) se trouve dans les montagne d'Europe et porte de jolies nom comme celui de rhubarbe des moines. On la rencontre à partir de 1200 mètres d'altitudes jusqu'à 2500 mètres. Elle peut dépasser 1 mètre et servait autrefois en cas de disette à nourrir le bétail et à garder les vivres pour les hommes.

P5021081 P5021082

P5021084 P5021078

 La fougère plume d'Autruche (Matteuccia struthiopteris ou Onoclea struthiopteris) se rencontre dans tout l'hémisphère nord. En Amérique les jeunes pousses sont, on les nomme alors têtes de violon. Très rare en France on la trouve que dans quelques stations comme les Voges. Elle bénéficie d'une protection nationale.

P5021055

 Les myrtes sont des plantes communes dans le bassin méditerranéen. Leur symbolique est forte dans les 3 religions monothéistes en raison de l'encens que l'on en tire. Chez les peuples latins elles représentaient Vénus et Jupiter, à Démeter et à Perséphone. Avec les baies on produit une liqueur très populaire.

 P5021093 P5021096

P5021094 P5021097

 Une pivoine ? oui et arbustive, en latin une paeonia, Paeonia sanctus même. C'est un hybride de troisième génération qui présente un coeur doré et des pétales blancs rosés. Les pivoines sont originaire d'Eurasie en particulier de Chine. Il en existe une telle multitude que toutes n'ont pas de nom commun voire latin.

P5021092

J'ai trouvée cette grappe de fleurs extra mais je n'ai pas de nom à donner, donc : en cour d'identification. 

P5021090 DSC00358

DSC00304 P5021111

Exemple d'insecte attiré par les nombreuses fleurs : une cétoine dorée (Cetonia aurata). L'an dernier je me suis prise de passion pour ces scarabées inoffensifs et magnifiques qui présentent une grande diversité de couleurs et de motifs et cela, malgré le fait qu'ils adorent manger les fleurs, leur pollen et leurs étamines.

P5021118

La reine-des-prés (Filipendula ulmaria) est avec le saule blanc la plante qui a donné naissance à l'aspirine que nous connaissons. Elle aime les lieux humides comme les fossés, les prés inondées ou les aulnaies. On latrouve jusqu'à 1700 mètres d'altitude. Elle posséde de nombreuses vertus médicinales avec contre-indication.

DSC00286 DSC00287

DSC00288 P5021052

 La Tulipe d'Aime comme le panneau l'indique est une plante de chez nous ! (je suis en partie un peu savoyarde). On ne la connaît que dans le département de la Savoie et serait en voie de disparition à cause de l'urbanisation du département. Heureusement on la trouve aujuird'hui dans le commerce ce qui la sauve un peu.

DSC00356

  Une partie du jardin reconstitue une petite forêt où chaque végétal a son étiquette. On trouve même une partie dédiée aux végétations de Méditerranée avec un beau chêne liège (Quercus suber L.) et des cistes, des euphorbes et des aromatiques comme le thym, le romarin ou la sarriette. De quoi ne pas dépayser le Chat.

P5021142 P5021134 

DSC00393 

 La serre de Madagascar et des milieux arides est justesuper.Il y fait chaud mais cela reste très supportable. On peut yvoir des arbres et d'autres plantes endèmiques, menacées ou disparues à l'état naturelle. L'uncarine grandidier (Uncarina grandidier) est un arbre qui fleurir toute l'année et donne des fleurs riche en nectar.

DSC00394 P5021139

P5021140 P5021141

 Les aloès sont aussi en fleurs. Il en existent plusieurs espèce mais seules deux ou trois comme l'aloe vera ont des vertus. Originaires d'Afrique et de Madagascar, on en trouve de manière indigène aussi en Inde et en Arabie. Les feuilles épaisses et dentées disposées en rosettes sont très caractéristiques du genre.

P5021150 

P5021145 P5021147

 Cactées et autres euphorbes toxiques se disputent la serre. Ces dernières ne ressemblent pas à nos euphorbes européennes mais à des cactus. Pour se défendre elles produisent un latex mortel. En boire pour étancher sa soif est mortelle, tout comme en brûler pour se réchauffer. Certains aventurier en ont fait l'expérience.

DSC00369

La pervenche difforme (Vinca difformis)  provient du pourtour de la Méditerranée. Elle s'épend vite et est peut difficile quand elel se trouve dans des zones humides comme elle aime. Elle se transforme alors en un gros buisson présentant des fleurs bleues, parfois violines, aux pétales longs et fins. Elle peut atteindre 2 mètres.

DSC00255 DSC00256

DSC00259 DSC00613

  La roseraie de Lyon est formidable. Inaugurée le 19 juin1964 d'après le site du parc (ICI), elle s'étend sur 5 hectares juste à côté du lac. Cinq millions de roses (vous avez bien lu) y sont éclairées tous les soirs par des jeux de lumière. Une de ses composantes est la roseraie internationale et ses 30 000 rosiers de 350 variétés.

DSC00278

 Si on s'en tient au divers dictionnaires, une roseraie est un terrain, un jardin ou un lieu sur le quel se trouve de nombreux rosiers présentées le plus souvent en collections. Si à l'origine ils ont pour but d'être des jardins d'agrément pour la promenade, de plus en plus ils s'orientent vers un but de conservation des cultivars.

DSC00274 DSC00275

DSC00616 DSC00617

 La première roseraie connue en France est attribuée au roi Childebert Ier (Roi de Paris et des côtes de la manche et de la Bretagne en 511 à la mort de son père) dont le nom signifie "Combat brillant". Ce roi mérovingien est le troisième fils de Clovis. Veillant combattant contre les Burgondes, il meurt sans laissé d'héritier mâle.

DSC00625

 A l'origine, la roseraie du parc existe depuis 1805. C'est un don dela roseraie conservatoire de Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon Ier et veuve du vicomte de Beauharnais. Grande dépensière, c'est suite à son divorce avec l'empreur et son arrivée château de Malmaison qui lui permet de pratique sa passion.

DSC00611 DSC00618

DSC00620 DSC00622

 Josèphine est folle de botanique et prête autant d'importance à son apparence qu'à ses jardins. Elle introduit des espèces subtropicales au moyen de grandes serres. On peut voir ici une certaine forme de nostalgie de son île, la Martinique. Elle mourra d'une pneumonie après s'être promenée dans ses jardins peu vêtue.

DSC00646

 Sur le parc on trouve les trois styles de roseraies. Celle à la française est la moins présente, elle se trouve près des serres et se reconnaît aux formes géométriques que les parterres et les haies de buis, dévastées par la pyrale du buis (chenille qui est en passant de faire disparaîtrel'espèce)dessinent au sol.

P5020789 P5020790

P5020795 P5020799

 Autre style, celui des roseraies jardinées. Elles sont agrémentées de végétaux pour mettre en relief les rosiers avec des plantes qui font ressortir leurs fleurs ou leurs spécificités comme c'est le cas un peu plus bas avec l'association de la rose "Old bluch" de couleur rose tendre et le vert clair des euphorbes des bois.

DSC00282

  Enfin, la roseraie parc ou à l'anglaise est le style le plus courant de la Tête d'Or. Opposé au style à la française, il a pour but de faire croire aux visiteurs que c'est la nature qui a agencée les végétaux. Les pentes douces, les courbes et les buttes donnent l'impressions que ce n'est pas l'Homme qui décide ici.

P5020812 P5020813

P5020814 P5020818

 Généralement la culture des rosiers se fait par bouturage et par greffage et plus récemment, par multiplication in-vitro dans les serres laboratoires ce qui permet d'obtenir des variétés improbables. Généralement les protes greffe sont des variétés de nos rosiers sauvages comme Rosa canina car ceux-ci sont très résistants.

DSC00683

  La culture associée de divers végétaux à plusieurs buts. Celle-ci permet d'enrichir le sol, en azote par exemple avec la luzerne, d'éloigner les ravageurs comme le datura avec les pommes de terres, de les faires fuir comme la menthe plantée au milieu des fraises, de faire de l'ombre aux jeunes semis comme avec le panais.

DSC00682 DSC00685

DSC00687 DSC00688

 Voilà le tableau que j'ai trouvé le plus beau ce week-end. J'avais envie de le partager avec vous et espère
bien un jour le reproduire dans mon chez moi, d'autant plus que ces deux espèces apprécient la région.

DSC00434 

DSC00432 DSC00433

Les grandes serres tropicales sont ... grandes. Actuellement on ne peut visiter que 2 des 3 salles qui sont très impressionnantes. "[La] Serre des Camélias (climat tropical froid), [Le] Dôme central et ses 2 chapelles (climat tropical tempéré) et [La] Serre des Pandanus (climat tropical chaud)" C'est cette dernière qui est fermée.

 DSC00435 DSC00440

DSC00442 DSC00448

 Palmiers, oreilles d'éléphants, lianes ... l'air est chaud et pesant mais le spectacle est magnifique. Les fontaines, les statues, les escaliers et les passerelles en fer noir se marient à merveille avec la végétation luxuriante et lesraresmais grandesfleursqui pendent lourdement au dessus de la tête des visiteurs curieux.

DSC00419

 Agaves et cactus, mais aussi euphorbes et aloès ... tout autant de plantes qui mélangent à la fois l'Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud et du Centre. A la sortie des Serres tropicales humides on se croirait dans le Far-West ! ça pique, ça empoisonne et ça tue ... mieux vaut se contenter de les regarder plutôt que de les toucher.

 DSC00701 P5021127

P5021125 P5021124

 Le jardin alpin était fermé à notre arrviée, dommage, j'aurais aimé profiter de celui-ci d'autant plusqu'il est en fleurs. Nousretrouverons bientôt cette végétation lors d'une excursion dans les Alpes à plus de 1500 mètres d'altitude, dans le département des Hautes-Alpes. Ne reste plus qu'à patienter et prier qu'il fasse beau.

P5021164

 En parlant des Serres tropicales humides en voilà une large fleurs. L'air est chaud, lourd et à intervals réguliers des gouttes d'eau sont vaporées. La végétation qui s'y développe est fragile et demande des conditions très particulières comme un niveau d'humidé constant et des fortes températures et une lumière tamisée. 

P5021167 P5021168

P5021160 P5021179

  Bien sûr, il y a des orchidées ! Les cypripediums sont des orchidées que l'on trouve surtout dans les tropiques et au niveau de l'équateur, en Europe on en trouve 3 espèces et une seule en France, le Sabot de Vénus d'Eurpoe (Cypripedium calceolus) qui est menacée suite à la destruction de son habitat et sa cueillette.

P5021180

 Certaines plantes vertes et fleurs des nos maisons sont parfois en réalité des plantes sauvages et  rares
dans leur milieu. Devenues banales voire ringardes, elles prennent un tout autre charme dans la serre.

DSC00481 DSC00486

DSC00490 DSC00496

 Le lac du parc contient de nombreux oiseaux aquatiques dont les oies cendrées (Anser anser subsp anser). Elles sont sociables et grégaires et peuvent former de très grands groupes familiaux. Fidèles, les parents sont attentionnés et défendent leurs petits et leur territoire avec acharnement à coups de bec et de cris.

DSC00517

 Le lac fait plus de 16 hectares. En son centre se trouve l'Île du Souvenir (monument aux morts) qui est accessible par un tunelle qui passe sous l'eau. Deux autres îles sont accessibles uniquement en barque. C'est la que les canards, foulques et poules d'eau viennent dormir et nicher. Le bruit de oiseau s'entend des berges.

DSC00494 DSC00539

DSC00542 DSC00506

 Les berges sont très agréables. Agrémentées de bancs, d'arbres majestueux comme les érables, les platanes, les tulipiers ou les bouleaux, il est aussi longé par la roseraie et des nombreuses pelouses qui permettent aux citadins de pique-niquer en ayant vue sur la cité internationale mais aussi les animaux et les fleurs.

DSC00535

 L'aspect japonisan de certains coin du parc sont... extra. Lire, manger et dormir ici revient à aller tout un
après-midi à la campagne. Même les bruits de la ville ne parviennent pas jusqu'à nous, couper par le feuilalge.

DSC00592 DSC00598

DSC00594 DSC00601

 La rhubarbe géante (Gunnera manicata) est originaire du Brésil et de la Colombie. Elle peut résister à des températures trèsbasses comme des -20°C. AuChilli on la trouve dans les zones d'influence polaire. Elle n'a de rhubarbe que le nom et n'est pas comestible. Contrairement aux feuilles les fruits sont minuscules.

DSC00452

 Voilà une grosse journée de passée et un gros article réalisé. Nous avons passé plus de 6 heures à regarder,
nomer, sentir, toucher et photographier les merveilles de ce parc où nous avons encore à découvrir.

DSC00732 P5020358

DSC00727 P5020553

 Les insectes y ont leur place même si certaines espèces, souvent invasives, ont fait de très gros dégâts
dans le parc en mettant en péril les collections botaniques de par leur appétit qui est sans commune mesure.

DSC00733

 De retour en centre ville une autre bonen nouvelle nous attendait, décidément Lyon est la ville de tout
les plaisirs. Prochain article : les Hall Paul Bocuse et leur appel du ventre !

 DSC00696 DSC00586


samedi 31 janvier 2015

Le parc du 26e Centenaire.

PC060024

 Voilà quelques jours de décembre passés dans la belle ville de Marseille. Il pleut, le vieux port est désert et même la grande roue n'attire pas les foules. Au marché de Noël les vendeurs sont frigorifiés dans leurs chalets et regardent d'un air passant les rares bateaux qui sont de sortis. Bref c'est pas la joie.

PC060025 PC060077

PC060087 PC060088

 Mais nous sommes bien couverts et pouvons profiter avec joie du spectacle que nous offre la mer. Le Mucem est presque vide à l'exception de la (super) librairie qui abrite les promeneurs peu pressés de se retrouver trempés par les embruns marins, les grosses gouttes et décoiffés par le vent violent.

PC060040

 Passage éclair par le jardin des migrations attenant au musée. Pas de visiteurs en vue mais toujours un sacré sale temps. Quelques fleurs et beaucoup de verdure dans le quel le feuillage vert-argenté des euphorbes et celui gris-blanc des jeunes saules se démarquent des autres vivaces et des éléments en pierre.

PC060049 PC060055

PC060057 PC060066

 Chardons Marie, grandes mauves, lavandes et lavandins, légumes oubliés, sauges multicolores, plantains du cerf, rosiers ... le jardin des migrations. retrace l'histoire des plantes et des hommes sur le pourtour méditerranéen. Dans cet article ICI vous pouvez le retrouver plus en détail avec quelques autres beaux jardins de Marseille.

PC070115

Les jours suivant le soleil s'invite, le vent cesse et il fait relativement doux. C'est une occasion pour aller visiter le parc du 26e Centenaire. Inauguré en 2001, il fait référence à la ville de Marseille, fondé ily a 26 siècle de cela sous le nom de Massaila (dixit Wiki). Il est labélisé comme jardin remarquable depuis 2005 et s'étand sur 10 hectares.

1PC0701202PC070121

3PC0701234PC070125

 1 et 2 : Le lilas de Perse (Melia azedarach) est un arbre dont le bois est parfois utilisé pour confectionner des chapelets. Il n'a rien à voir avec la famille des lilas mais présente des fleurs qui leurs sont semblables. Très toxique, il peut servir d'insecticide. Les baies peuvent être mortelles et faire péricliter les espèces alentours.
3 et 4 : L'amandier (Prunus dulcis) produits des amandes qui sont réputées en gastronomies mais aussi pour les soins doux par les plantes et l'alimentation. Les amandes douces donnent une huile bonne pour la peau, les amandes amères sont utilisées pour donner de l'appétit mais attention, leur ingestion chez l'enfant peut être fatale.

PC070482

 Le jardin africain est composé d'espèces robustes et de dunes. En arrière plant on peut voir se dessiner dans l'ombre un désespoir des singes (Araucaria araucana). C'est un intrus ! En effet celui-ci est originaire d'Amérique du Sud, on le rencontre en Argentine et au Chilli où il estl'arbre national. Sa sève aurait des vertus thérapeutiques.

PC070143 PC070456

PC070518 PC070252

 Curiosité local, des poules et des coqs en liberté qui font le plaisir des petits et des grands. En liberté dans le parc, ils vont et viennent à travers les buissons et se partagent les bouts de pain distribués par les promeneurs avec les pigeons, les tortues, les mouettes, les canards et les rats (sic la photo du haut à droite). On peut également admirer de magnifiques guêpiers et même des perruches.

PC070165

 De conception contemporaine, on compte dans le parc 26 séquoias géants (Sequoiadendron giganteum) pour symboliser les 26 siècles de la ville. Construit sur l'ancienne gare SNCF du Prado, en son coeur se trouve un lac entouré 4 jardins thématiques composent le paysage à l'aide plantes indigènes mais également exotique.

PC070544 PC070558

PC070570 PC070572

Myrte, chêne, feuillages et arbres ... il y a beaucoup de choses à voir même si ce n'est peut être pas la meilleure saison pour les amoureux de fleurs et des papillons ou qui aiment les atmosphères bucoliques. Néanmoins c'est une belle sortie à faire en période d'hiver, en particulier quand les autres parcs se montrent moins agréables.

PC070256

Le palmier de Saint Pierre (Yucca filifera) n'est pas un palmier mais un yucca. Originaire du Mexique et en particulier du désert, il peut atteindre parfois 15 mètres ce qui est rare sur le pourtour méditerranéen où il est rare qu'il dépasse les 2 mètres. Ses fruits, son hampe florale et ses fleurs sont comestibles.

PC070224 PC070232

PC070227 PC070491

 Le faux poivrier (Schinus molle) est un vrai arbre.... bon l'humour on repassera. Bien qu'il ne soit pas un poivrier, ses baies piquantes et parfumées sont utilisées dans le mélange des 5 baies. L'écorce et la résine de cette arbres seraient utilisées pour leurs vertus tonifiantes, astringentes, anti-fongiques, anti-microbiennes etc.

PC070248

 Le rinçe bouteille (Callistemon citrinus) est le plus souvent présenté sous son nom latin. Il originaire d'Australie où il pousse dans les régions humides et marécageuses ou aux abords des cours d'eau. Sensible au froid, il est cultivé en Europe pour ses fleurs insolites, sa floraison hivernale et son feuillage à l'odeur de citron.

PC070280 PC070296

PC070289 PC070288

 La couleur chez les fleurs joue un rôle très important. Elle permet aux insectes de les repérer et de les poliniser bien que l'on ne sache pas encore si certains couleurs sont là pour attirer des insectes insectes spécifiques à la plante. Les flavonoides composent les différentes teintes comme le violet.

PC070269

L'arbousier commun (Arbutus unedo) est répandu dans le Sud de la France. Constituant commun de la garrigue avec le chêne vert, l'olivier et la bruyère arborescente, il produit des baies au goût fade qui sont préparées en coulis, en confiture ou en liqueur. Il aime les solspauvresen calcaire et les bords de côtes.

PC070178 PC070183

PC070186 PC070185

 Murrier tortueux ? Hêtre tortueux ? aux abords de l'étang de très beaux arbres se distinguent des autres et s'élancent élégament au dessus de la pelouse et de l'eau. Mais je sèche pour leur identification, les arbres c'est pas mon fort mais je m'y mets doucement. Je pencherai pour la famille des aulnes.

PC070273

 Les graines du pittospore du Japon (pittosporum tobira) sont enfermées dans de jolies baies rouges. Toxiques pour les animaux et pour les enfants, leur couleur attrayante est là pour attirer les oiseaux qui se chargeront de disséminer les graines digérées en vol et de couvrir ainsi une large étendue.

PC070304 PC070303

PC070306 PC070287

 L'agave d'Amérique (Agave americana), présente aussi sous sa forme marginée sur ces photos (Agave americana "Marginata"), est une plante qui a été introduite sur tous les continents. Ornementale, on peut en tirer des fibres à tisser, des boissons plus ou moins alcoolisées et des médicaments anti-inflammatoires.

PC070314

La Dentelaire du cap (Plumbago auriculata) de la variété Imperial Blue est une jolie plante qui fleurit du printemps à l'automne. Sa croissance rapide permet d'aiguailler facilement un lieu situé en plein soleil. Indifférente à l'humidité et résistant plutôt bien au froid c'est une bonne plante de jardin.

PC070345 PC070346

PC070347 PC070361

 Bougainvillier (Bougainvillea spectabilis) est une fleur qui fait illusion. En effet petite et blanche, c'est sa bractée colorée et non ses pétales qui attire les insectes pollinisateurs. C'est un arbuste grimpant et épineux qui peut atteindre plus de 10 mètres. Aimant les zones chaudes, ont le retrouve aux quatre coins de monde.

PC070301

 Pas toujours facile de reconnaître les plantes et arbustes sans leurs fleurs mais juste avec les feuilles. Mais leur forme, leur couleur et l'oeil avisé de mon amoureux sont là pour nous aider. La plus longue appartient au laurier rose (nerium oleander) et la plus courte au pittospore du Japon (pittosporum tobira).

PC070316 PC070328

PC070334 PC070326

 La rose est cultivée par l'homme depuis plusieurs siècles. Il faut remonter à l'époque des égyptiens et des grecs pour trouver la trace dans les écrits des premiers cultivars. Les rois se la sont appropriés et elle est devenue la marque de la noblesse. Depuis le 18e siècle et leur polarisation, elles connaissent un beau succès au prés des professionnels et des amateurs au point d'être la fleur la plus vendue au monde.

PC070509

 Le cyprès est un arbre qui depusi une trentained'année est utilisé comme haie. Ce connifère peut atteindre des tailles respectables et compose des coupes vents efficaces en particulier ici à Marseille où le mistrale peut se faire violent. Son feuillage dense et sa croissance rapide 

PC070322 PC070332

PC070329 PC070333

La rose à une symbolique très forte. C'est la fleur de l'amour et même de la passion quand elle se fait rouge, celles des déesse de l'amour Aphrodite et Vénus et de la Sainte Vierge et de la dévotion chez les chrétiens. Offrir une rose permet de dévoiler son amour, 2 est un moyen de se faire pardonner et 12 pour des fiançailles.

PC070444

 Le moineau domestique (Passer domesticus), ici abrité dans un chêne, est un oiseau commun. Petit et trapu, il se nourrit de graines et de brins d'herbe mais peut adapter son régime alimentaire. Très intelligent, on en a même vu ouvrir les protes automatiques de magasins ou d'hôtels pour chercher leur nourriture.

PC070476 PC070477

PC070478 PC070479

 Voilà un champignon qui se plaît en ville (parce que oui, un article sans champignon ,hé bien ce n'est plus un article ^^). Je pencherai du côté des tricholomes mais sans grande conviction ou alors, peut être une espèce exotique, arrivée avec les plantes et en particulier les grands arbres introduit dans le parc.

PC070471

 L’araujia porte-soie (Araujia sericifera) est une plante invasive dont les fleurs tuent les papillons qui s'y coince ou s'y brise la trompe. Ne pouvant plus s'alimenter ils meurent de faim. Elle fait concurrence aussi à de nombreuses plantes locales qui finissent par disparaître sous la pression de cette terrible et toxique liane.

PC070514 PC070520

PC070521 PC070528

 Et puis pour finir, le jardin oriental. C'est l'endroit que je préfère dans le parc, une véritable oasis parcourue de voies d'eau. Le lieu est d'idyllique voire paradisiaque et je n'ai qu'une hâte, me trouver à l'ombre de ces dattiers et palmiers au coeur de l'été à l'abirs du soleil. Pour connaître un peu mieux le parc du 26e centenaire, voici ci-dessous une petite vidéo qui ne manquera pas de le mettre en lumière. Bonne ballade.

samedi 17 janvier 2015

Hommage à Longpra.

PA260289

 Week-end en amoureux. Voilà une bonne occasion pour visiter le château de Longrpa. Alors pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que la propriétaire de celui-ci, après avoir pendant de nombreuses années organisé des expositions et des visites de la maison forte retourne vivre à Paris et cède le lieu aux héritiers du Comte Albert de Franclieu, défunt maire de la commune. De cette passation,on ne connaît pas encore l'avenir du lieu et peut être sera-t-il prochainement complètement privatiser.

PA260273 PA260291

PA260298 PA260299

  Car il ne faut pas l'oublier, faire vivre un tel lieu demande un important investissement qui ruine souvent les propriétaires. Pour indication la réparation de la toiture du château a coûté une petite fortune. L'entretien des meubles et des papiers peints d'époque sensibles à la lumière, la restauration de la façade sont parfois des dépenses auquel il est bien difficile de faire face. 

PA260330

Mais les expositions diverses et variées, le musée permanent du bois qu'il abrite, les visites guidées, le cadre et la beauté du lieu attirent de nombreux visiteurs. Les dons, les fondations et les prix sont également des aides précieux pour la conservation de cet élément de patrimoine. La programmation 2015 n'est pas encore annoncée, espérons qu'elle soit aussi riche que cette année.

PA260342 PA260346

PA260325 PA260326

 Espérons encore un bel et long avenir à Longpra, sinon, le lieu sera garder les nombreux souvenir de nos passage. Depuis mes 5-6 ans je connais la maison forte. J'y suis passée en famille, en amoureux, en amis et à chaque fois, avec le même plaisir. Pour vous tenir informé des dernières news je vous invite à visiter le site internet ICI ou à consulter cet article qui date du début d'année 2014 juste LA.

PA260338

samedi 6 septembre 2014

Le Seaquarium du Grau du Roi.

 Pour retrouver toutes les infos sur le Seaquarium, c'est pas ICI.
Une visite que deux heures dans l'antre de requins.

P8103834 P8103841

P8103849 P8103863

 Bon, rassurez-vous, il n'y a pas que des requins !!! Mérous, rascasses, raies, oursins, hyppocampes, anémones, anthias, girelles... une grande diversité de créatures se trouvent dans les aquariums. La plupart entrent dans le cadre de mission de protections voir de réintroduction.

P8103823

 "La Murène de Méditerranée peut mesurer 1.50 m. Munies de dents très fines, elle chasse à l'affût  depuis des trous rocheux ou dans les épaves. Leur morsure est très douloureuse et peut s'infecter facilement.
Nom scientifique: Muraena helena" 

P8103908 P8103914

P8103928 P8103898

  Les terribles poissons-scorpions croisent les paisibles poissons chirurgiens. Le Seaquarium est également un centre de soins pour les tortues marines retrouvées échouées ou blessées. Toutes sont rendues à la nature à l'exception d'une pensionnaire qui suite à une paralysie à élue domicile dans l'aquarium des requins.

P8103888

 "La Médue Aurélie semble danser en apesanteur aux grès des courants. Son corps est composé d'une ombrelle entourée de filaments urticants et de 4 tentacules buccaux. Elle peut provoquer des inflammations temporaires si on la touche.
Nom scientifique: Aurelia aurita"

P8103933 P8103937

P8103938

 Les requins taureaux, les requins nourices et les requins citrons font bon ménage et nagent paisiblement autours du tunnel aux requins. Le requin taureau a ma préférence: "Le requin taureau est très impressionnant avec ses longues dents effilées qui lui permettent d'attraper les poissons et mollusques qu'il chasse en compagnie de ses congénères. Ce requin est ovovivipare c'est à dire qu'après 9 mois de gestation, les oeufs éclosent dans l'utérus de la femelle et les premiers petits requins qui naissent dévorent les autres: il s'agit de cannibalisme intra-utérin !
Ce requin est présent en Méditerranée, Atlantique ainsi que dans les océans Pacifique et Indien. Le requin taureau est classé parmi les espèces menacées sur la liste rouge de l'UICN.
Nom scientifique: Carcharias taurus" 

P8103976 P8103964

P8103974 P8103975

"Ouvert aux visiteurs du Seaquarium, le requinarium est un espace unique sur 1000 m2entièrement dédié au Requin, l'un des plus redoutables prédateurs vivant depuis 400 millions d'années dans nos océans…

Avec plus de 30 espèces de squales évoluant dans des aquariums géants dont un sur 2 étages, c'est sûr, vous allez en prendre plein les yeux !
Et pour vous permettre d'en savoir toujours plus, un parcours aussi ludique que pédagogique a été imaginé, avec des jeux et des animations vidéo pour mieux comprendre leur comportement mais aussi découvrir leur anatomie.

Les plus grands requins n'auront plus de mystères pour vous !

Accessible à toute la famille, le Requinarium est un véritable livre à taille humaine : une exposition permanante dédiée aux 350 espèces de requins, pour encore plus frissonner… de plaisir !"

P8103950

Mais ce n'est pas tout. Une joyeuse compagnie de phoques veaux marins et d'otaries à crinière de Patagonie évolue dans un immense bassin d'où il est possible de voir les prouesses de ces derniers. 

Pour tenter l'expérience:

JUILLET, AOUT : 9h30 à 23h30*

OCTOBRE à MARS : 9h30 à 18h30*

AVRIL, MAI, JUIN, SEPTEMBRE : 9h30 à 19h30*

* les caisses ferment 1 heure avant l'aquarium. 
  Prévoir un temps de visite d'environ 2h.

Le Seaquarium est ouvert tous les jours toute l'année (sauf le 25 décembre)

BONNE VISITE !

-0-

jeudi 15 mai 2014

60 000 et des poussières...

60 000 et des poussières... voilà que me fait bien plaisir. Avec un peu plus de 90 000 pages vues, vous êtes toujours plus nombreux à passer par là. Ces derniers temps je reçois pas mal de messages privés, de questions et de propositions de projets ... continuez j'adore ça ;)
De ce fait, je vous réserve dans les semaines à venir, du moins je l'espère, quelques beaux billets collaboratifs.

Bref, je suis ravie et j'espère que l'aventure Canalblog n'est s'arrêtera pas de si tôt. À venir, un petit billet sur le jardin et ses alentours dans la rubrique "Jardin Secret".

La Renarde.

Red Fox très heureux

samedi 1 février 2014

Angleterre 2009.

IMGP0102

(Ce billet inogure une nouvelle catégorie: voyages.)

L'été 2009 fût marqué par mon premier voyage en Angleterre. Destination Bristol et ses mystères pour 10 jours mais pas que! 

IMGP0108

Bath:
Les amateurs de rugby reconnaîtront cette ville à coup sûr. Située à 180 km de Londres et 25 km de Bristole, elle est connue pour son parc érigé par Elizabeth Ier mais surtout pour avoir été fondée par les Gallo-romains en - 43 J.C. qu'ils nommèrent Aquae Sulis en raison de ses bains thermaux qui étaient considérés comme un lieu saint par les Celtes. Depuis 1987 la ville est classée au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO. Quand Guillaume II d'Angleterre céda la ville à Jean de Tours, son médecin royal, il en devient l'abbé et entreprit la construction d'une église bien plus grande que celle de son ancien prieuré. 

IMGP0132

Sur la façade de celle-ci, on peut voir une multitude d'anges escalader les marches qui mènent au Paradis. Dans les soubassements des bains que l'on peut visiter, de nombreux vestiges ont été mis à jour. Des pièces de monnaie, des parures, des bijoux, des statues, des mosaïques ou encore des gravures constituent un inestimable trésor. Lac chaud, lac froid, lac de soin... autant de termes utilisés pour définir les bains. (A droite fresque de la Gorgogne).

IMGP0184

IMGP0193

L' eau de la source sacrée ci-dessus et du grand bain à droite a un teinte verte. Les responsables ne sont pas des algues mais les plaques de cuivre qui couvrent le fond des bassins et qui au fil des siècles ont prit cette teinte. Ce sont les sources les plus chaudes de Grande Bretagne et elles ont attiré pendant l'âge victorien toute la petite bourgeoisie. Oisive, elle avait un mode de vie très particulier: les notables se levaient aux alentours de 11h, mangeaient frugalement, partaient aux bains, en ressortaient vers 17h, s'apprétaient pour sortir festoyer puis danser, rentraient au petit matin puis reprenaient ce cycle. Cette particularité a inspiré bon nombre de poètes et de conteurs.

IMGP0089

IMGP0090

 Bref, c'est une charmante ville un peu vieillotte certes, mais avec un passé riche. Dans la légende c'est Bladud, roi de Bretagne en 1135 et décédant de Brutus, petit fils d'Ennée qui fonde Bath nommée alors Kaerbadum et qui est placée, en raison des bains, sous la protection de déesse Sulis, équivalence de la Minerve romaine (dont on peut admirer exposer dans le sous sol la tête tout en or). Magicien, philosophe et enchanteur, il meurt en essayant de couquérir les airs avec une machine de son invention. 

IMGP0361

Le village:
Pendant notre séjour, nous avons été logé à proximité de Bristol, à quelques pas du "Bristol Channel" dont nous avons pu voir à plusieurs occasions les vagues et sentir les embruns salés. 
IMGP0338Dans le petit village où nous étions logés, une petite église/cathédrale (je n'ai jamais vraiment su) se dresse dans la campagne verdoyante. Pas de montagnes à l'Horizon, le dépaysement est total. Nous avons de la chance, le grand père de l'amie chez qui nous logeons est sonneur de cloche! Nous voilà partis à escalader 

IMGP0356

les quelques deux cents marches de l'édifice pour profiter de la vue. Au sommet, des gargouilles nous regardent de leur mauvais oeil mais ce qui nous ébahît se trouve au sol. Le toit de l'église est couvert de marques et de gravures: joueurs de jazz, trompettistes, habitants du coin... depuis de nombreuses années (pour ne pas dire depuis l'existance du bâtiment), il est permit d'apposer sa signature dans ce lieux magique.

IMGP0353

IMGP0369

Le temps fait son oeuvre, certaines inscriptions finissent par disparaître. Après cette escapade nous redécendons de quelques marches pour nous faire sonner les cloches et quelles cloches! Des vieilles dames pour certaines dépassants la tonne. Cinq sonneurs actionnent énergiquement les cordes reliées à ces monstres de fonte pour nous frodonner leurs plus douces mélodies.

IMGP0358

IMGP0555

Dans le village et parfois, en surplomb des maisons, un superbe aqueduc romain serpente dans la campagne. Il desservait Bristol en eau à l'époque gallo-romaine en enjambant les collines et les vallons. Les premiers aqueducs seraient hébraïques et dateraient du 7e siècle av J.C. Celui-ci est semblable à celui de Mezzavia à Ajacciodans le cadre de l'ouvrage ducanalde Gravona.

IMGP0074

Le pays de Galle:
Je ne sais pas si ce que j'ai vu du Pays de Galle est emblématique de ce coin de Grande Bretagne (hormis la pluie) mais là aussi j'ai vu voir du beau, et plus précisément du vieux, enfin presque. Nous voilà partis dans un drôle de village, composé de demeures de toutes les époques typiques de la régions, de celtes à aujourd'hui.

IMGP0402 IMGP0423 IMGP0403

Il s'agit de Saint Fagans, l'ecomusée nationnal du pays de Galle. Tannerie, hutte, moulin, forgrie, épicerie, école ou refectoire, c'est une véritable ville témoin. Un parc, quelques bassins, deux trois canards et une roseraie complètent le tableau.

IMGP0444

IMGP0416 V'là un beau voyage. L'article est court, non par manque de photos ou de souvenir mais voilà, 2009, ça commence à dater un petit peu, et j'avais à coeur de mettre ce qui m'a le plus marqué, histoire de faire pour une fois quelque chose d'un peu plus dense et concis.

IMGP0721 IMGP0722

Le départ arrive et depuis l'avion, de bien beaux paysages s'offrent à nous: les côtes atlantiques et les grands champs, la vilel de Paris avec les avenues menant à l'Arc de Triomphe (il suffit de cliquer pour mieux voir)! Ainsi se termine mon premier voyage d'outre-manche.

IMGP0710

IMGP0011Souvenirs, Souvenirs...