mardi 4 septembre 2018

Découvrir les animaux des forêts européennes.

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Il m'est de plus en plus difficile de visiter les parcs animaliers. J'y prends souvent peu de plaisir à voir les animaux dans des cages toujours trop petites, en particulier quand on sait qu'il leur faut des hectares et des hectares, si ce n'est pas parfois des centaines de km² de territoire pour s'épanouire. Il y a certe l'aspect sauvegarde, pédagogique et celui de permettre à des animaux esquintés par la vie de trouver un foyer mais tout de même, je reste très circonspecte sur ces notions quand on voit la tournure que cela peut prendre.

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La nature ne se cache pas derrière les grillages. Je reconnais tout de fois que cette approche permet parfois la prise de conscience mais à mon sens, elle à mille fois plus de chances de naître quand on se trouve ne forêt, à immerger un groupe de curieux dans les bruits de la nature et de lui permettre de saisir une fraction de seconde le passage d'un chevreuil ou d'un lièvre. La nature n'est pas un bien ordinaire, il ne se consomme pas, il se mérite. Le site est très beau, les propriétaires se démènent pour le faire vivre et prendre soin au mieux de leurs animaux mais je ne peux m'empêcher de penser à ses loups qui tournent en rond et nous regardent de leurs grands yeux jaunes fascinants ou, à ces renards qui restent tapis tout le temps des visites dans leur tanière snas avoir un pincement au coeur.

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Habitués aux hommes, les herbivores semblent moins sensibles à leur présence. En semi-liberté dans le parc, ils ne se laissent approcher qu'aux heures des repas. Les daims (Dam dama) et les cerfs sika (Cervus nippon) ont pour point commun de partager le même espace mais aussi une histoire commune. En effet les deux espèces sont particulièrement abondantes dans le centre de l'Europe. Ce fait est la résultante des importants lâchés effectués au Moyen Âge dans la région pour satisfaire la demande des nobles liés à la chasse.

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C'est l'occasion de voir de plus prés le mouflon Corse (Ovis aries musimon) que nous croisons régulièrement en Chartreuse dû fait de son introduction récente pour répondre aux demandes des associations de chasse. Ainsi l'hisoire se répète. Pour certains, cette sous-espèce du mouflon oriental pourrait être en réalité un mouton importé dès le néolithique sur l'île de Beauté qui se serait ensauvagé et aurait reprit sa forme dite "primitive", à la manière des cochons de ferme qui, ayant prit le poudre d'escampette dans les bois, fini par ressembler en seulement 2 ou 3 générations au sanglier.

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Il est aisé de critiquer, d'autant plus quand on a payé son billet, pris le temps de voir et de photographier les animaux et de s'en retourner tranquillement chez soi. L'entretien d'une ménagerie de cette ordre demande du temps, de la passion, de l'amour mais aussi de l'argent et beaucoup, surtout dans la srtucture que nous avons visité et qu iest tenue par des particuliers qui font tout pour faire vivre leur parc et leurs monuments. Mias voilà, je ne peux m'empêcher de me poser la question dans cette situation sur l'éthique de mon acte en franchissant le portail de l'entrée du domaine. Il me faudra encroe du temps pour y répondre. Je peux encore moins me plaindre du fait d'y avoir vu des animaux qui me fascinent et que je cjercje depuis longtemps à voir en montagne comme c'est le cas par exemple du bouquetin des Alpes (Capra ibex) et que j'espère rencontrer dans le Vercors.

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C'est un animal à la forte stature, qui se rencontre dans tout l'arc alpin. Il a bien manqué de disparaître dans de nombreux pays dont la France, en raison de sa docilité et de sa passivité. Utilisé en médecine populaire, on en tirait non seulement de la viande mais aussi de nombreux remèdes, des talismans et des charmes. Les os thoraciques étaient très prisés. Portés à même la peau il protégeait du risque d'être touché d'une mort foudroyante, ce qui reviendrait aujourd'hui à porter autour du cou les restes du barbecue du week-end passé. Ses imposantes cornes étaient recherchées comme trophées. Les nodosités, c'est à dire les bosses de celles-ci ne permettent pas de déterminer l'âge des individus, en revanche la taille peut être un très bon indicateur. Chez les mâles âgés de 5 ans et plus, elles dépassent les 60 centimètres. Excellent grimpeur, il n'est pas rare de le voir paître en petit troupeau sur les parois abruptes des barrages de montagne, à la recherche des cristaux de sel qui s'y forment mais aussi des lichens dont ils peuvent être friands. Au nombre de 10 500 dans les Alpes françaises, les premières réintroductions de bouquetins en Chartreuses remontent à une dizaines d'années et sont claquées sur le modèle suisse mais aussi celui des campagnes menées à la naissance du parc de la Vanoise au début des années 80 qui fit de l'espèce l'un de ses symboles. Le bouquetin doit son salut en Europe à sa capacité à vivre dans des zones recluses et de très haute altitude, se rendant peu accessible aux hommes et à leurs armes à feu. Sur le vieux continent, les premières réintroductions de bouquetins documentées se situent en Autriche. Elles se composent de deux vagues, l'une au début des années 1920, la seconde à la fin des années 1930 en parallèle des lâchés effectués à la même époque que le régime Nazi.

C'est un sentiment très particulier qui m'anime. D'un côté je suis ravie d'avoir pu revivre mes souvenirs d'enfant dans ce parc où je suis venue souvent enfant, qui a contribué à ma passion pour la nature, qui m'a fait littéralement fait rêver, et de l'autre, mon regard adulte qui me fait percevoir les choses tout autrement.

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mardi 9 juin 2015

Parc de la Tête d'Or, Lyon.

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Le weekend du 1er mai est l'occasion de faire de belles sorties en familles ou en amoureux. Le Parc de la Tête d'or est le lieu tout trouvé ! Couvrant une superficie de 107 hectares, il est composé d'un parc zoologique, d'une roseraie, d'un lac de 16 hectares, d'un jardin botanique composée en partie d'immenses serres, de pelouses rases et d'arbres ... on en compte plus de 8 800. Voilà de quoi passer quelques heures à flâner et à ce cultiver.

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  À l'instar du parc de la ferme aux crocodiles de Pierrelate, le parc c'est doté d'un centre de récupération de tortues de Floride (Trachemys scripta elegans) nommées aussi tortues américaines ou à tempes rouges. Importées depuis le fleuve Mississipi comme animal de compagnie, elle a envahi les écosystèmes locaux.

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 Très vorace, elle croque tout ce qui lui tombe sous le bec : poissons, crustacés, mollusques, insectes, oeufs ... cette tortue d'eau douce n'est pas difficile, ce qui cause de grands dégâts car son régime alimentaire et son appétit mettent en péril de nombreuses espèces indigène mais également nos tortues sauvages.

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 Actuellement le parc accueil environ 10 000 individus. Des campagnes de sensibilisation pour l'interdiction de la vente de ses animaux et de leur lâché dans la nature par des propriétaires peu scrupuleux sont mises en place. Pour rappel ces tortues peuvent atteindre 2 kg, 25 cm et vivre une cinquantaine d'année si ce n'est plus.

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 Le bambou sacré (Nandina domestica) a le privilège d'avoir un genre à lui même, celui des Nandina. Ce n'est pas un bambou mais en prend le nom en raison de son aspect général. Les plants sont généralement dioïque, c'est à dire mal ou femelle et que pour avoir de jolis fruits qu'il faille avoir les deux sexes dans son jardin.

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 Le cyprès chauve (Taxodium distichum) tient son nom du fait que ses aiguilles tombent et ne sont pas persistantes comme c'est le cas chez de nombreux résineux. Dans les milieux humides où il pousse, la chute de celles-ci sur les étangs et marres qu'il borde rend l'eau acide, ce qui creuse le fond aquatique ce qui rend les trous d'eau plus profonds. C'est un phénomène essentiel pour les poissons et les alligators des Everglades.

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 Le troupeau de daims (Dama dama) du parc fait intégralement parti de son histoire. Celui-ci est vieux de 150 ans et à toujours fait le bonheur des visiteurs et en particulier des enfants. Aujourd'hui il n'est plus possible de nourrir les animaux bien que de temps à autre quelques bouts de pain finissent dans l'enclos.

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 Avec eux on trouve quelques nandous de Darwin (Rhea pennata pennata), une espèce proche de l'extinction dans son milieu naturel. Avant l'époque hispanique, ce grand oiseau d'Amérique du Sud servait de nourriture traditionnelle aux Amérindiens. Plumes, graisse, chair, oeuf, os... tout dans l'oiseau était employé.

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 La girafe (Giraffa camelopardalis) est l'un des emblème de l'Afrique. On trouverait 9 sous espèces mais cette classification fait débat au sein de la communauté scientifique. La plupart sont en voies d'extinction. Elle tire son drôle de nom du fait que les grecs pensaient qu'elel était le fruit des amours du chameau et du léopard.

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 La plaine africaine a été construite il n'y a que quelques années. Elle abrite de nombreuses espèces animales présentent sur le continent africain. Entourée d'eau, elle permet aux visiteurs de voir les animaux sans les déranger et aux hérons cendrés, aux pics boeufs, aux flamands roses, aux gures et aux pélicans de s'alimenter.

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 L'iris des marais (Iris pseudacorus) porte de nombreux noms comme celui d'iris jaune, d'iris d'eau ou d'iris faux acore. Il est relativement courant dans notre région, là où se trouve de l'eau, dans les zones dégagées. Il est invasif dans les régions où il s'est naturalisé comme en Nouvelle-Zélande. Il dépolluerait les sols.

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 Un petit renard africain à l'affiche ! L'otocyon (Otocyon megalotis) creuse dans les savanes africaines des réseaux de galeries pour former des terriers où il s'abrite des chaleurs, dort et met bas. Ses grandes oreilles lui permettent de repérer ses proies. Friand d'insectes en tout genre, de lézards, de souris et parfois de fruits.

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 Le cobe de Mrs Grey (Kobus megaceros) une petite antilope qui vit dans les plaines inondables qui longes le Nil. En voie d'extinction, ceux du parc de la Tête d'Or font partis du programme d'élevage européen. La destruction de son milieu et la disparition de sa nourriture sont les eux raisons principale de sa raréfaction.

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 Les deux ours à lunette (Tremarctos ornatus) arrivés de Suisse en 2002 sont entourés de bein belles plantes.
En haut : Le Paulownia coreana fait parti de la dizaines espèces qui compose ce genre. Onreconnapit l'arbre
à ses fleurs roses et violines de taille imposante. En Chine il est utilisé pour boiser les friches abandonnées.
En bas : L'hellebore vert (Helleborus viridis) est courante sur le territoire français. On la cultivait dans les
les monastères pour l'utiliser comme plante vétérinaire pour les intoxication : c'est un vomitif puissant et toxique.

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 Pour entrer dans les jardins du parcs et les serres, endroit fabuleux, nous sommes accueillis par de très belles Fuchsia magellanica cv. 'Alba'. Le fuschsia de Magellen est originaire du Chilli et d'Argentine. C'est un arbuste qui peut prendre une belle taille s'il est en zone ombragée et si le sol est bien drainé et léger.

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 La collection de plante du parc est très riche, comme en témoigne celle des plantes carnivores. Située dans la serre Hollandaise, c'est le moment de voir les terribles carnivores en fleurs chose à laquelle on est peu habitué. On oublie souvent que ce sont les feuilles et non les fleurs qui attirent et attrapent les insectes.

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 Toutes les régions du monde ou presque sont représentés, de l'Europe à l'Amérique du Sud en passant par l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Nord. Issues de milieu humide généralement, certaines sont extrêmement rares et entrent dans une politique d'échange et de conservation avec d'autres parcs et serres.

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 Les floraisons les plus impressionnantes se trouvent chez les Sarracenia flava (en bas à gauche des très belles Sarracenia flava var. ornata). Originaire du Sud Ouest des États Unis, elles attirent les insectes avec un substance sucrée et odorantes.Les proies finissent pas tomber dans l'entonnoir des feuilles et par être mangées.

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C'est la même technique employée ici pour piéger les insectes et de préférence les mouches et autres bestioles volantes. Au fil de l'évolution les feuilles ont pris des formes extraordinaires et peuvent parfois passer pour des fleurs. Les sucs digestifs qu'elles contiennent sont très odorants et très puissants.

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Les Pinguifolia comme pinguifolia rectifolia sont surprenantes, oncoirriat avoir à faire à de simples plantes de montagne mais c'est quand on s'approche des feuilles que l'on découvre toute leur nature. Munie de "glu", les insectes qui s'y empêtrent et voient la feuille se refermer sur eux pour la digérer, c'est une fin pas jojo.

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 Les plantes carnivores en France sont toutes protégées. Dans le reste du monde, cela semble plus compliqué. L'asséchement des zones humide, l'urbanisation galopante, le prélèvement d'individus dans leur milieu pour les collectionneurs contribue à rendre les populations fragiles et même certaines espèces disparaître. 

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 Voilà un exemple parlant de plante carnivore aux feuilles couverte de "glu". Ce sont les droseras. On en compte plus de 180 espèces dans le monde et seulement 3 en Europe dont deux juste à côté de chez nous, il n'y a pas à dire nous sommes gâtés ! Discrètes il faut prendre garde à ne pas leur marcher dessus.

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Au centre de la serre Hollendaise on trouve le pavillon des Canaris. Euphorbes, palmiers, capucines et autres cactus s'épanouissent dans cette atmosphère chaude et sèche. Attention aux mains ! Épines et latex toxiques sont légions et les petits comme les grands peuvent être tentés de toucher la beauté des doigts.

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 On trouve ici deux espèces de vipérines.
En haut : Echium virescens est une vipérine endémique des îles Canaries. Elle peut atteindre plus de 2 mètres
et se rencontre aujourd'hui en sardinerie où elle est vendue pour son importante floraison qui attire les abeilles.
En basEchium bourgaeanum est nommée vipérine de Ténérife et elle aussi endémique des Canaries. 

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 Sur les îles Canaries on dénombre plus de 600 espèces, la plupart sont endémiques et donc rares. Elles sont le vestige de ce que l'on pouvait trouver sur les autres continents quand le climat était plus doux. Depuis plusieurs années des missions scientifiques y sont menées pour comprendre à travers ces plante l'histoire de notre flore.

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La serre Victoria  contient des plantes aquatiques. Il règne une chaleur suffocante du fait de sa petite taille et de la présence d'eau. C'est un milieu parfait pour l'acore roseau (Acorus calamus) , à ne pas confondre avec les lentilles d'eau de la photo. D'origine asiatique, elle ne se reproduit pas à l'état sauvage chez nous.

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 Dans l'eau, des carpes Koï chassent les larves d'insectes et de moustiques.
Entre les nymphéa et les algues elles ont un  gîte de choix dénué de tout prédateur.

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 On définie généralement une plante aquatique en ces termes : "plantes dont la totalité du cycle biologique se réalise dans l'eau ou à sa surface et ne supportent pas l'exondation", c'est à dire être sorties de l'eau. On parle en terme scientifique d'hydrophytes. Ce type de plantes connaît un net recul avec la disparition des zones humides.

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 Le nymphéa (Nymphaea) Foxfire (Renard de Feu) c'est un peu la plante de la Renarde ! D'ordinaire il ne fleurit que quand vient la fin de l'été mais la pousse en sert permet d'avoir une floraison régulière et quotidienne. C'est une espèce que l'on retrouve dans de nombreuses collections et qui fait la fierté des jardiniers.

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Voici une série de fleurs fort semblables mais en réalité plus ou moins éloignées. Le but ici étant de montrer
par comparaison photo qui est qui et peut être, d'aider les lecteurs qui tomberont sur ce billet.
1 et 2 : Asphodèle fistuleux (Aspholelus fistulosus) et 3 et 4 : Asphodèle à petits fruits (Aspolelus aestivus).

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 L'ail des ours (Allium ursinum) est une plante commune dans nos campagne. Elle est la star des livres qui surfent sur la mode de la cuisine des plantes sauvages. Il est vrai qu'elle a l'avantage d'être souvent abondante et de se cuisiner de manière variée et facilement.Cependant dans certaines régions elle est rare et protégée.

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 Asphodèle blanc (Asphodelus albus) fleurit de mai à septembre et se rencontre jusqu'à 2000 mètres d'altitude. On le trouve aussi bien dans le Finistère que dans les Hautes Alpes où j'ai pu le croiser sur la commune de la Grave - la Meije. Il est protégé dans la France entière et ne peut être récolter. Il est associé au deuil.

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 Asphodelus ayardii n'est connu que depuis 1925 et semblerait endémique à la France et en particulier à la région méditerranéenne. Sa courte floraison de mars à avril (et parfois plus ...) laisse place à des graines prolixes. Malheureusement il ne bénéficie ni de nom commun ni de protection sur le territoire ce qui est dommage.

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 La Scille du Pérou (Oncostema peruviana) contrairement à ce que laisse entendre son nom est originaire du bassin méditerranéen. D'ordianire les fleurs qui peuvent être plus d'une centaines sont bleues-violettes mais ici on aurait soit une espèce issue de l'horticulture, soit et c'est plus probable, un individu touché d'albinisme.

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 L'ail à trois angles (Allium triquetrum) est une espèce courante sur les bords de la Méditerranée. Son développement rapide est problématique pour les régions où elle s'est naturalisée comme l'Angleterre ou la Bretagne car les grands tapis qu'elle forme empêchent les espèces indigènes de pousser. Cette situation est préoccupante.

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 Quelques caractéristiques essentielles des liliacées permettent de reconnaître cette famille grande famille (plus de 4000 espèces) à coup sûr. Les feuilles sont alternes, très souvent solitaires, sur des grappes et bissexuées. Les 3 pétales et les 3 parties du calices sont sisemblablent qu'on a l'impression d'avoir 6 pétales.

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 Il existe en horticulture de nombreuses variétés de rhododendrons blancs (Rhododendron sp.) appelés parfois azalées. Ce sont des arbustes résistant qui fuient le climat de type méditerranéen en général. On trouve des espèces sauvages en France comme le Rhododendron ferrugineux (Rhodendron ferrugineum).

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 Le rosier géant (Rosa gigantea) est originaire de la région regroupant le nord de l'Inde et le Sud-est de la Chine. Il peut atteindre plus de 20 mètres, parfois friser avec les 30 mètres! Il monte dans les arbres et laisse s'épnouir de larges fleurs (10 à 14 centimètres) qui rappellent nos rosiers sauvages ... en bien plus grand ! 

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 Le lierre de Chypre (Hedera cypria) est originaire ... de Chypre. Cette espèce est endémique à l'ïle. On le reconnaît à ses fruits noirs, à sa croissance lente et au fait qu'il soit un bon couvre sol même si on peut le voir sur les arbustes et surtout les rochers, entre 400 et 700 mètres d'altitude. On le trouve parfois en sardinerie.

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 Il ne faut pas confondre les ancolies (ici Aquilegia vulgaris) avec les jacinthes (Hyacinthus sp. ici) car cette dernière bien qu'un peu toxique ne vaut pas la dangerosité de la première qui peut être mortelle est qui figure parmi les plantes les plus toxiques d'Europe. Rares, toutes les espèces d'ancolies sont en déclins, il faut les protéger.

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 Les fusains comme le fusain du Japon ont envahi nos jardins avec leurs beaux feuillages panachés. Ici il s'agît du fusain persistant (Euonymus fortunei) très populaire dans les années 80-90. La variété "Emeral and ('n) gold" présente des feuilles crèmes ou or qui avec le temps se ternissent sauf à l'autome où elles se parent de rouge. 

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 La sauge de Jérusalem (Phlomis grandiflora) n'a de sauge que de nom. Elle le tient de ses feuilles qui ressemblent à cette famille des liamacées. Cette rustique qui supporte les -15°C peut atteindre 2 mètres de haut. Elle attire les gros insectes butineurs et les papillons qui ont la trompe assez longue pour atteindre le nectar. 

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Le Maïanthème à deux feuilles (Maianthemum bifolium) est appelé à tord petit muguet. Il se rencontre le plus souvent dans le Nord de la France dans les hêtraies, chêneraies et aulnaies acides. Protégé dans de nombreuses régions, ce n'est que le week-end dernier que le Chat et la Renarde en virent pour la première fois en Isère.

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 Voici une série de plantes fort semblables surtout en l'absence de fleurs. Le but ici étant de montrer
par comparaison photo qui est qui et peut être, d'aider les lecteurs qui tomberont sur ce billet.
1 et 2 : Hosta ventricosa (fleurs roses/violines) et 3 et 4 : Hosta plantaginea (fleurs blanches)

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 L'adonnis annuelle (Adonis annua) porte de très nombreux noms qui font souvent référence à une goute de sang. C'est une espèce messicole qui est menacée en France, en partie à cause des cultures intensives comme le coquelicot ou le bluet. Cette mellifère toxique aime les sols calcaires légers bien drainés et humifères. 

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Le Magnolia officinalis est un magnolia utilisé en Asie dans la médecine traditionnelle, que ce soit les feuilles, les bourgeons ou l'eccorce. On le prend dans les cas de déprime, de ballonnements, de problèmes du sommeil, les toux diverses et variées, latristesse. C'est aussi un abre qui possède une riche symbolique en Asie.

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 La fabiane imbriquée (Fabiana imbricata) est une des Pichi les plus cultivées dans lesjardins. Originaire du Chili et d'Argentine, cette plante rusitque supporte les - 12°C, peut atteindre 2 mètres et fleurir deux fois : une au printemps et une à l'automne. C'est une solanacée comme la tomate, ou les pommes de terre.

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 Les chèvres feuilles (Lonicera) comptent un peu prés 200 espèces et sous-espèces. La plupart du temps ils sont arbustives ou sous forme de lianes et apprécient les lisières de bois, les forêts claires et les bords de chemin. Ils sont très appréciées des oiseaux qui se nourrissent des baies qui sont toxiques pour l'Homme.

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Le Mahonia bealai est une plante qui elle aussi connu un grand succès dans les années 80 et 90.  Appelé à tort faux houx (nom qu'il vol au fragon) à cause de ses feuilles, on le reconnaît à ses fleurs jaunes en grappe et à ses fruits qui a maturité sont bleus et violacés. Résistant, il peut atteindre jusqu'à 3 mètres.

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 Voilà deux plante que j'aime tout particulièrement et qui sont indigène à notre territoire ... ou presque.
1 et 2 : La gyriselle de Virginie (Dodecatheon meadia L.) est originaire de l'Est des Etats Unis. Elle aime les
sols humides. Elle appartient à la même famille que celle des primevères. On en compte 14 espèces.
3 et 4 : La renouée bistrote (Bistorta officinalis) fût très consommée en Europe en temsp de famine.

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  Le molène de Phénicie (Verbascum phoeniceum) est originaire de l'est de l'Europe et du Moyen Orient. Depuis peu il s'est naturalisé chez nous. On reconnaît à ses feuilles plaquées au sol et à ses fleurs violettes. Hormis de très grosses chaleurs il n'est pas nécessaire de les arroser. Sa floraison abondante est superbe.

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 L'Aristolochia contorta s'est installée avec plaisir dans ce très beau arbre aux anémones (Calycanthus floridus). Origniare du sud-est des États Unis qui peut dépasser 3 mètres de haut et qui résiste à des températures de -19°C. Ses fleurs très originales dégagent une odeur douce et fruitée. Ses feuilles éloignes les insectes.

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 Le viorne de Chine (Viburnum plicatum tomentosum) présente des fleurs étalées et un feuillage rouge éclatant à l'automne ce qui en fait un des arbres les plus appréciés. Il existe plus de 200 espèces de viorne ce qui laisse un vaste choix pour les jardiniers et les amoureux de ces arbustes qui offrent des fleuraisons fantastiques.

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 Les roses des Noël (Helleborus niger) estoriginaire d'Europe et du Moyen Orient. Cultivée depuis des temps anciens malgré qu'elle soit associée à la magie noire, on en trouve dans de nombreuses couleurs. Très toxique, elle fleurit souvent en hiver ce qui lui vaut son nom. Elle servait parfois à soigner le bétail empoisonné.

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  L'ail d'Espagne ou ail doré (Allium moly) fleurit et offre de belles fleurs jaunes au printemps. Rare, on le trouve en Espagne et dans le sud de la France, elle est protégée de manière nationale à l'echelle de notre pays. On le trouverait que dans quelques départements. Il est possible d'en acheter en sardinerie.

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Le fenouil sauvage (Foeniculum capillaceum) est l'espèce type du fenouil (enfin si je m'abuse, la littérature scientifique est un peu confuse à ce sujet), que nous connaissons dans nos assiettes sous le nom de Foeniculum vulgare et/ou nom français de fenouil commun et qui serait une sous espèce de celui de la photo. 

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  Douceur du lilas commun (Syringa vulgaris). Il est originaire des Balkans, il est très populaire dans les jardins d'Amèrique du Nord et d'Europe. Robuste, il est mellifère, propose une floraison abondante et parfumée au milieu du printemps. Il se plaît particulièrement chez nous en raison du sol calcaire, frais et bien drainé.

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 Pas facilede faire la différence entre les trois sureaux que l'on trouve en France. Pour vous aider 1 : Sureau yèble (Sambucus ebulus) mortel. 2 et 3 : Sureau noir (Sambucus nigra) comestible. 4 : Sureau rouge (Sambucus racemosacomestible à plus ou moins toxique. Avant d'encuisiner les baies il faut bien être sûr de soi.

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 Voilà un beau tapis d'Œuf sur le Plat ou de Plantes aux Œufs Pochés. Voilà le drôle de nom de ces Limnanthes douglasii. Originaires de Californie, elles sont plus solides qu'elles ne le laissent penser, elle peuvent résister à des -15°C. Lumineuses et ne craignant ni les maladies ni les parasites, elle a un bon succès.

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Des asperges, des hémérocalles ... on ne compte plus le nombre de fleurs présentées à travers les jardins. Si je ne m'abuse on trouve plusieurs milliers d'espèces dont le catalogue est disponible ICI. Avis aux courageux, l'inventaire complet se présente sous forme d'un tableau Excel gigantesque de 1,3 Mo.

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 Pour couvrir les parterres des rosiers pas de paillages ou dedébrouissallaiges mais des tapis de plantes odorantes. Mélisse, marjolaine, lavandes et bine d'autres encore font le bonheur des abeilles et des papillons. Elles contribuent ainsi à la biodiversité du jardin et permet la polinisation des plantes à fleurs.

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 Si on veut prendre de le temps de lire le nom de chaque plante de chaque parterre, il faut bien compter quelques heures ! Pour les photographes, il n'est pas plus aisé de choisir entre telle ou telle espèce et là aussi le temps défile vite, hormis quand quelques gouttes s'invitent, les serres sont alors un parfait abris.

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 Le genre des sedums appartient à celui des crassulacées. Se sont des plantes succulentes qui s'adaptent bien dans les milieux de rocaille. Longtemps utilisés dans des onguents pour la cicatrisation, certaines espèces peuvent parfois être utilisés de manière culinaire mais avec des contre indications parfois importantes.

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 Au parc de la Tête d'Or, on trouve un nombre incroyables d'Euphorbe. Elles sont toutes compilées ici et je m'attarde plus ou moins longuement sur chacune d'elles. A savoir, elles sont toutes toxiques et ne doivent pas être utilisées pour la cuisine ou les soins. Ici il s'agît de l'euphorbe characias (Euphorbia characias).

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Ici une suite d'euphorbes très semblables. 1 et 2 : Euphorbe rigide (Euphorbia rigida) dont les feuilles rougissent avec le froid, à ne pas confondre avec 3 et 4 Euphorbe âcre (Euphorbia esula subsp esula) n'est pas courante de partout et est parfois protégée. En Savoie elle appartient la liste "liste rouge des plantes vasculaires".

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 L'euphorbe verruqueuse (Euphorbia flavicoma subsp. verrucosa) fleurit de mars à juillet de 0 à 1800 mètres d'altitude. Quand le fruit arrive à maturité il se couvre d'aspéritées qui ont données le nom de la plante. Protégée en Île de France, c'est une espèce que l'on trouve désormais en magasin. En Bretagne elle est absente.

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Voilà quatre espèces pour le prixd'une ! 1 : L'euphorbe à feuilles d'amandier ou euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides subsp amygdaloides) 2 : L'euphorbe des marais (Euphorbia palustris) 3L'euphorbe petit-cyprès ou euphorbe faux cyprès (Euphorbia cyparissias) 4 : L'euphorbe épineuse (Euphorbia spinosa).

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  L'euphorbe des marais (Euphorbia palustris) contient comme toutes ses consoeurs un latex toxique et irritant. Très résistante, elle supporte d'être immergée, de subir des froids intenses et les sols de moyenne qualité. Elle fleurit dès mai et de manière prolongée. En horticulture on en trouve de nombreuse variétés.

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 Voilà le beau Cerinthe minor subsp minor. Elle pousserait en France que dans 4 départements et serait casi absente de l'Ouest de la France. Il existe l'espèce type de cette sous espèce, le petit cérinthe (Cerinthe minor) qui lui ne pousserait que dans une partie du quart sud-est du pays. Il est peu commun de le voir.

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 Le genêt d'Espagne (Genista hispanica) est un parfais engrais vert qui gra^ceà sa symbiose avec une bactérie rendriche en azote le sol. Toxique, il fût parfois utilisé pour soigner des troubles d'ordre diurétiques. Il aime les sols pauvres et draînés ce qui explique son abondance dans le sud de la France en bords de mer.

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 La pulmonaire des montagnes (Pulmonaria montana subsp montana) se rencontre dans tout le quart nord-est du pays avec quelques exceptions dans les Alpes. Elle est en nette régression et est parfois confondue avec la pulmonaire molle (Pulmonaria mollis) qui est encore moins commune et qui elle a des feuilles douces.

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 Comme pour les euphorbes, voici une présentation des divers géranium indigènes que l'on peut croiser sur le territoire. Là aussi je ne prendrais pas le temps detous les détailler. Tous ne sont pas médicinaux et seul l'herbe à Robert porte le titre de plante médicinal. Ici il s'agît du géranium luisant (Geranium lucidum).

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Il n'est pas simple de s'y retrouver. 1 : Le géranium rouge sang (Geranium sanguineum). 2 : Le géranium noueux ou géranium à tige noueuse (Geranium nodosum). 3 :Le géranium des Pyrénées (Geranium pyrenaicum). 4 : Le géranium des bois (Geranium sylvaticum). Se dernier est protégé en Picardie où il se raréfie.

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 Le géranium Robert ou Herbe-à-Robert (Geranium robertianum) est une plante emblématique de la pharmacopée européenne. Peut difficile il pousse facilement. Il était au moyen âge utilisé comme anti-hémorragique et pour les infections de la bouche comme les aphtes, les saignements de gencives ou les maux de dents.

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 Toujours dans la même idée de comparer les plantes semblables génétiquement et/ou physiquement, voici une suite de Rumex. 1 et 2L'Oseille crépue (Rumex crispus) se cuisine bien. 3 : Il en est de même pour la patience à feuilles obtuses (Rumex obtusifolius L.) et 4 : pour l'oseille gracieuse (Rumex pulcher).

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  L'oseille des Alpes (Rumex alpinus) se trouve dans les montagne d'Europe et porte de jolies nom comme celui de rhubarbe des moines. On la rencontre à partir de 1200 mètres d'altitudes jusqu'à 2500 mètres. Elle peut dépasser 1 mètre et servait autrefois en cas de disette à nourrir le bétail et à garder les vivres pour les hommes.

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 La fougère plume d'Autruche (Matteuccia struthiopteris ou Onoclea struthiopteris) se rencontre dans tout l'hémisphère nord. En Amérique les jeunes pousses sont, on les nomme alors têtes de violon. Très rare en France on la trouve que dans quelques stations comme les Voges. Elle bénéficie d'une protection nationale.

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 Les myrtes sont des plantes communes dans le bassin méditerranéen. Leur symbolique est forte dans les 3 religions monothéistes en raison de l'encens que l'on en tire. Chez les peuples latins elles représentaient Vénus et Jupiter, à Démeter et à Perséphone. Avec les baies on produit une liqueur très populaire.

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 Une pivoine ? oui et arbustive, en latin une paeonia, Paeonia sanctus même. C'est un hybride de troisième génération qui présente un coeur doré et des pétales blancs rosés. Les pivoines sont originaire d'Eurasie en particulier de Chine. Il en existe une telle multitude que toutes n'ont pas de nom commun voire latin.

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J'ai trouvée cette grappe de fleurs extra mais je n'ai pas de nom à donner, donc : en cour d'identification. 

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Exemple d'insecte attiré par les nombreuses fleurs : une cétoine dorée (Cetonia aurata). L'an dernier je me suis prise de passion pour ces scarabées inoffensifs et magnifiques qui présentent une grande diversité de couleurs et de motifs et cela, malgré le fait qu'ils adorent manger les fleurs, leur pollen et leurs étamines.

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La reine-des-prés (Filipendula ulmaria) est avec le saule blanc la plante qui a donné naissance à l'aspirine que nous connaissons. Elle aime les lieux humides comme les fossés, les prés inondées ou les aulnaies. On latrouve jusqu'à 1700 mètres d'altitude. Elle posséde de nombreuses vertus médicinales avec contre-indication.

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 La Tulipe d'Aime comme le panneau l'indique est une plante de chez nous ! (je suis en partie un peu savoyarde). On ne la connaît que dans le département de la Savoie et serait en voie de disparition à cause de l'urbanisation du département. Heureusement on la trouve aujuird'hui dans le commerce ce qui la sauve un peu.

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  Une partie du jardin reconstitue une petite forêt où chaque végétal a son étiquette. On trouve même une partie dédiée aux végétations de Méditerranée avec un beau chêne liège (Quercus suber L.) et des cistes, des euphorbes et des aromatiques comme le thym, le romarin ou la sarriette. De quoi ne pas dépayser le Chat.

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 La serre de Madagascar et des milieux arides est justesuper.Il y fait chaud mais cela reste très supportable. On peut yvoir des arbres et d'autres plantes endèmiques, menacées ou disparues à l'état naturelle. L'uncarine grandidier (Uncarina grandidier) est un arbre qui fleurir toute l'année et donne des fleurs riche en nectar.

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 Les aloès sont aussi en fleurs. Il en existent plusieurs espèce mais seules deux ou trois comme l'aloe vera ont des vertus. Originaires d'Afrique et de Madagascar, on en trouve de manière indigène aussi en Inde et en Arabie. Les feuilles épaisses et dentées disposées en rosettes sont très caractéristiques du genre.

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 Cactées et autres euphorbes toxiques se disputent la serre. Ces dernières ne ressemblent pas à nos euphorbes européennes mais à des cactus. Pour se défendre elles produisent un latex mortel. En boire pour étancher sa soif est mortelle, tout comme en brûler pour se réchauffer. Certains aventurier en ont fait l'expérience.

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La pervenche difforme (Vinca difformis)  provient du pourtour de la Méditerranée. Elle s'épend vite et est peut difficile quand elel se trouve dans des zones humides comme elle aime. Elle se transforme alors en un gros buisson présentant des fleurs bleues, parfois violines, aux pétales longs et fins. Elle peut atteindre 2 mètres.

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  La roseraie de Lyon est formidable. Inaugurée le 19 juin1964 d'après le site du parc (ICI), elle s'étend sur 5 hectares juste à côté du lac. Cinq millions de roses (vous avez bien lu) y sont éclairées tous les soirs par des jeux de lumière. Une de ses composantes est la roseraie internationale et ses 30 000 rosiers de 350 variétés.

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 Si on s'en tient au divers dictionnaires, une roseraie est un terrain, un jardin ou un lieu sur le quel se trouve de nombreux rosiers présentées le plus souvent en collections. Si à l'origine ils ont pour but d'être des jardins d'agrément pour la promenade, de plus en plus ils s'orientent vers un but de conservation des cultivars.

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 La première roseraie connue en France est attribuée au roi Childebert Ier (Roi de Paris et des côtes de la manche et de la Bretagne en 511 à la mort de son père) dont le nom signifie "Combat brillant". Ce roi mérovingien est le troisième fils de Clovis. Veillant combattant contre les Burgondes, il meurt sans laissé d'héritier mâle.

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 A l'origine, la roseraie du parc existe depuis 1805. C'est un don dela roseraie conservatoire de Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon Ier et veuve du vicomte de Beauharnais. Grande dépensière, c'est suite à son divorce avec l'empreur et son arrivée château de Malmaison qui lui permet de pratique sa passion.

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 Josèphine est folle de botanique et prête autant d'importance à son apparence qu'à ses jardins. Elle introduit des espèces subtropicales au moyen de grandes serres. On peut voir ici une certaine forme de nostalgie de son île, la Martinique. Elle mourra d'une pneumonie après s'être promenée dans ses jardins peu vêtue.

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 Sur le parc on trouve les trois styles de roseraies. Celle à la française est la moins présente, elle se trouve près des serres et se reconnaît aux formes géométriques que les parterres et les haies de buis, dévastées par la pyrale du buis (chenille qui est en passant de faire disparaîtrel'espèce)dessinent au sol.

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 Autre style, celui des roseraies jardinées. Elles sont agrémentées de végétaux pour mettre en relief les rosiers avec des plantes qui font ressortir leurs fleurs ou leurs spécificités comme c'est le cas un peu plus bas avec l'association de la rose "Old bluch" de couleur rose tendre et le vert clair des euphorbes des bois.

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  Enfin, la roseraie parc ou à l'anglaise est le style le plus courant de la Tête d'Or. Opposé au style à la française, il a pour but de faire croire aux visiteurs que c'est la nature qui a agencée les végétaux. Les pentes douces, les courbes et les buttes donnent l'impressions que ce n'est pas l'Homme qui décide ici.

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 Généralement la culture des rosiers se fait par bouturage et par greffage et plus récemment, par multiplication in-vitro dans les serres laboratoires ce qui permet d'obtenir des variétés improbables. Généralement les protes greffe sont des variétés de nos rosiers sauvages comme Rosa canina car ceux-ci sont très résistants.

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  La culture associée de divers végétaux à plusieurs buts. Celle-ci permet d'enrichir le sol, en azote par exemple avec la luzerne, d'éloigner les ravageurs comme le datura avec les pommes de terres, de les faires fuir comme la menthe plantée au milieu des fraises, de faire de l'ombre aux jeunes semis comme avec le panais.

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 Voilà le tableau que j'ai trouvé le plus beau ce week-end. J'avais envie de le partager avec vous et espère
bien un jour le reproduire dans mon chez moi, d'autant plus que ces deux espèces apprécient la région.

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Les grandes serres tropicales sont ... grandes. Actuellement on ne peut visiter que 2 des 3 salles qui sont très impressionnantes. "[La] Serre des Camélias (climat tropical froid), [Le] Dôme central et ses 2 chapelles (climat tropical tempéré) et [La] Serre des Pandanus (climat tropical chaud)" C'est cette dernière qui est fermée.

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 Palmiers, oreilles d'éléphants, lianes ... l'air est chaud et pesant mais le spectacle est magnifique. Les fontaines, les statues, les escaliers et les passerelles en fer noir se marient à merveille avec la végétation luxuriante et lesraresmais grandesfleursqui pendent lourdement au dessus de la tête des visiteurs curieux.

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 Agaves et cactus, mais aussi euphorbes et aloès ... tout autant de plantes qui mélangent à la fois l'Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud et du Centre. A la sortie des Serres tropicales humides on se croirait dans le Far-West ! ça pique, ça empoisonne et ça tue ... mieux vaut se contenter de les regarder plutôt que de les toucher.

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 Le jardin alpin était fermé à notre arrviée, dommage, j'aurais aimé profiter de celui-ci d'autant plusqu'il est en fleurs. Nousretrouverons bientôt cette végétation lors d'une excursion dans les Alpes à plus de 1500 mètres d'altitude, dans le département des Hautes-Alpes. Ne reste plus qu'à patienter et prier qu'il fasse beau.

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 En parlant des Serres tropicales humides en voilà une large fleurs. L'air est chaud, lourd et à intervals réguliers des gouttes d'eau sont vaporées. La végétation qui s'y développe est fragile et demande des conditions très particulières comme un niveau d'humidé constant et des fortes températures et une lumière tamisée. 

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  Bien sûr, il y a des orchidées ! Les cypripediums sont des orchidées que l'on trouve surtout dans les tropiques et au niveau de l'équateur, en Europe on en trouve 3 espèces et une seule en France, le Sabot de Vénus d'Eurpoe (Cypripedium calceolus) qui est menacée suite à la destruction de son habitat et sa cueillette.

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 Certaines plantes vertes et fleurs des nos maisons sont parfois en réalité des plantes sauvages et  rares
dans leur milieu. Devenues banales voire ringardes, elles prennent un tout autre charme dans la serre.

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 Le lac du parc contient de nombreux oiseaux aquatiques dont les oies cendrées (Anser anser subsp anser). Elles sont sociables et grégaires et peuvent former de très grands groupes familiaux. Fidèles, les parents sont attentionnés et défendent leurs petits et leur territoire avec acharnement à coups de bec et de cris.

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 Le lac fait plus de 16 hectares. En son centre se trouve l'Île du Souvenir (monument aux morts) qui est accessible par un tunelle qui passe sous l'eau. Deux autres îles sont accessibles uniquement en barque. C'est la que les canards, foulques et poules d'eau viennent dormir et nicher. Le bruit de oiseau s'entend des berges.

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 Les berges sont très agréables. Agrémentées de bancs, d'arbres majestueux comme les érables, les platanes, les tulipiers ou les bouleaux, il est aussi longé par la roseraie et des nombreuses pelouses qui permettent aux citadins de pique-niquer en ayant vue sur la cité internationale mais aussi les animaux et les fleurs.

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 L'aspect japonisan de certains coin du parc sont... extra. Lire, manger et dormir ici revient à aller tout un
après-midi à la campagne. Même les bruits de la ville ne parviennent pas jusqu'à nous, couper par le feuilalge.

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 La rhubarbe géante (Gunnera manicata) est originaire du Brésil et de la Colombie. Elle peut résister à des températures trèsbasses comme des -20°C. AuChilli on la trouve dans les zones d'influence polaire. Elle n'a de rhubarbe que le nom et n'est pas comestible. Contrairement aux feuilles les fruits sont minuscules.

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 Voilà une grosse journée de passée et un gros article réalisé. Nous avons passé plus de 6 heures à regarder,
nomer, sentir, toucher et photographier les merveilles de ce parc où nous avons encore à découvrir.

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 Les insectes y ont leur place même si certaines espèces, souvent invasives, ont fait de très gros dégâts
dans le parc en mettant en péril les collections botaniques de par leur appétit qui est sans commune mesure.

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 De retour en centre ville une autre bonen nouvelle nous attendait, décidément Lyon est la ville de tout
les plaisirs. Prochain article : les Hall Paul Bocuse et leur appel du ventre !

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lundi 15 septembre 2014

Parc zoologique de Barben.

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Le Zoo de Barben

 Arrêt le temps d'une journée dans l'immense parc zoologique de Barben. Plus de 500 animaux d'une centaine d'espèces différentes y coulent des jours paisibles. Les 9 kilomètres du sentier aménagé permettent aux visiteurs de les admirer.
Le parc, comme la plupart des parc animaliers, à plusieurs missions :
- permettre l'étude scientifique d'espèce difficiles d'accès dans leur milieu naturel.
- permettre la préservation et la reproduction d'espèces menacées.
- sensibiliser les publics au monde animal sauvage.
A savoir, les animaux présentés sont tous issus de la captivité hormis quelques uns, prélevés illégalement dans la nature puis saisis par les douanes avant d'être confiés aux bons soins des soigneurs de Barben. 

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A gauche : L'agame barbu (Pogona vitticeps) est un reptile endémique de l'Australie qui connaît un grand succès chez les terrariophiles. Dans la nature les individus sont bruns et gris avec de nombreuses marbrures mais les animaleries proposent des spécimens avec des couleurs chatoyantes et variées.
A droite : Le dragon d'eau (Physignathus cocincinus) est un cousin de l'agame barbu. Il peut atteindre 1 mètre. Les mâles abordent une jolie crête bordée d'épines. Cette espèce possède un oeil pinéal (nommé troisième oeil) sur le sommet du crâne (pour savoir de quoi il en retourne c'est ICI).
Il y a de nombreux reptiles encore à admirer dans le reptilarium : anacondas verts, pythons molures, crocodiles nains ou tortues hargneuses n'en sont que quelques exemples.

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 Rares sont les parcs où l'on peut admirer le rhinocéros blanc (Ceratotherium simum). C'est une espèce avec le statu de casi-menacée. A l'état sauvage on en compte environ 11 000. Il existe deux sous-espèces : Ceratotherium simum simum qui est la plus courante et Ceratotherium simum cottoni qui a l'état sauvage aurait disparu. On n'en recense plus que 9 individus en captivité...

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 La girafe du Niger (Giraffa camelopardalis peralta) est une sous-espèce de girafe que l'on rencontre dans les régions sahléiennes. En danger d'extinction critique, il resterait moins de 200 individus en liberté. Avec les programme de préservation on en compte 336 à travers le monde actuellement. De 50 en 1996, l'effectif est passé à 156 en 2005 et depuis ne cesse de croître même si cela reste très fragile.

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 Le daim européen (Dama dama) ne se rencontre pas dans nos forêts françaises (du moins, pas de manière naturelle) mais est populaire dans les parcs et même chez les particuliers. La période du rut a débuté, les bois des mâles perdent leur velours de manière impressionnante comme ici (rien de douloureux). Les bois deviennent durs et les andouillers acérés. La gestation dure 8 mois chez les femelles qui donnent naissance à un seul faon.

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 L'ours brun (Ursus arctos) est l'un de plus gros prédateur terrestre actuel. Présent dans presque tout l'hémisphère Nord, il se décline en de nombreuses sous espèces. Ainsi l'ours européen pèse en moyenne 80 kg et mesure 1,50 mètre dressé sur ces pattes arrières alors que le Kodiak, le plus gros de tous, peut atteindre 750kg et mesurer debout 3 mètres. Actuellement on compte 28 ours en France: 8 mâles, 11 femelles (dont une non détectée depuis 2013), et 9 de sexe indéterminé. En 2014 5 oursons sont nés à l'état sauvage.

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 La grue demoiselle (Grus virgo) est la plus petite de gures. Très présente en Asie, on la renonctre également dans ls champs cultivés et humides du sud de l'Europe. C'est un oiseau sociable au cri puissant qui peut s'entendre à plus de 2 kilomètres les jours de vent. On en compte environs 220 000 à travers l'Eurasie.

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 Le tigre (Panthera tigris) fait parti des supra-prédateurs. On en compte 9 sous-espèces dont 3 ont disparu : le tigre de la Caspienne (Panthera tigris virgata), le tigre de Java (Panthera tigris sondaica) et le tigre de Bali (Panthera tigris balica). Aujourd'hui on peut encore rencontrer :
- le tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica) qui est le plus grand.
le tigre de Chine méridionale (Panthera tigris amoyensis) qui est le plus menacé.
le tigre d'Indochnie (Panthera tigris corbetti) qui a plus grans nombre de rayures.
le tigre de Malaisie (Panthera tigris jacksoni), le dernier découvert en date (2004).
le tigre de Sumatra (Panthera tigris sumatrae), le plus petit de tous (et endémique).
le tigre du Bengale (Panthera tigris tigris), le plus connu et le plus répendu.
Toutes les sous-espèces de tigres sont en danger et la plupart sont proches de l'extinction !

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 Le suricate (Suricata suricatta) est le seul mammifère du genre Suricata. Les individus vivent dans de grands groupes familliaux solidaires et s'abritent la journée de la chaleur dans des terriers profonds. Insectivores, vifs et gourmands, ces animaux au métabolisme rapide chassent 8 heures par jours mais en cas de disette, ils peuvent se contenter d'un insecte à l'année ! 

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 La panthère ou léopard () paratge de nombreux points communs avec le tigre. En effet ils partagent le même ancêtre commun (la division c'est faite il y a un peu plus d'un million d'années), sont en grave danger de disparition et comptent neuf sous-espèces :
- le léopard d'Afrique (Panthera pardus pardus)
- le léopard d'Indochine (Panthera pardus delacouri
- le léopard de Perse(Panthera pardus saxicolor)
- le léopard Indien (Panthera pardus fusca)
- le léopard du Sri Lanka (Panthera pardus kotiya)
- le léopard de Java (Panthera pardus melas)
- le léopard de Chine du Nord (Panthera pardus japonensis
- le léopard d'Arabie (Panthera pardus nimr)
- le léopard de l'Amour (Panthera pardus orientalis)
Dans les légendes Kényanes il existerait un lion tacheté, le Marozi (créature cryptée en cryptozoologie). Il s'agirait n réalité d'un croisement entre un léopard d'Afrique et un lion d'Afrique même si ces croisements n'ont pu être observé qu'en captivité. L'hybide se nomme Léopon (léopard x lionne) ou Lipard (léopard x lion).

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 Un peu de botanique. La clématite des haies ou clématite vigne-blanche (Clematis vitalba L.) est une plante grimpante qui appartient aux renonculacées, au même tire que le bouton d'or ou la populage des marais. C'est l'herbe aux gueux : les mendiants s'en frottaient les feuilles contre la peau pour créer des ulcèrent et ainsi susciter la pitié. 

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 Le dromadaire (Camelus dromedarius) est surnommé chameau d'Arabie. On le reconnaît à son unique bosse. Techniquement le chameau et le dromadaire peuvent être considérés l'un et l'autre comme étant de la même espèce même si nombreux sont les spécialistes dont l'avis diverge sur la question. Le fruit des amours du chameau et du dromadaire ce nomme le turkoman. Comme chez les chevaux, on distingue les dromadaires de courses et les dromadaires de traits. 

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 L'un des meilleures attraction du parc est, à mon avis, la serre aux vautours. On rencontre deux espèces dans celle-ci, le vautour africain (Gyps africanus) et le vautour fauve (Gyps fulvus). Un chemin aménagé permet de passer parmi les oiseaux hauts perchés. Il est possible de les admirer également pendant le spectacle de fauconnerie proposé.

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 Adorables les makis catta (Lemur catta) ! On les nomme makis mococo, makis à queue annelée ou lémures à queue annelée. Populaires dans les zoos, dans le milieu naturel on ne les rencontre que dans le Sud de l'ïle de Madagascar (espèce endémique). C'est une espèce en danger du fait de la disparition de leur habitat. Ils vivent en société matriarcales et se nourrissent de fruits.

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 Plus classique, les chèvres naines (Capra aegagrus hircus). Devenue commune comma animal de compagnie, elle est à l'origine utilisée comme bétail au Sénégal et au Tibet dans les zones rudes. Elle est le fruit de nombreux croisements et est- désormais considérée comme une espèce à part entière.

On rencontre d'autrees animaux plus au moins connus : zèbres, éléphants, hippopotames, lions, bisous ou cerfs. Le parc est ouvert toutes l'année sauf le 25 décembre. Néanmoins il est plus agréable d'en profiter l'été, le charme de la Provence s'ajoutant à celui du dépaysement. Néanmoins les jours de grosses chaleurs les animaux se font discrets. Cette année il y a eu de nombreuses naissances, on peut ainsi admirer deux petits lynx, un girafon, un bébé maki catta et de très nombreux faons et même un zébron. Pour plus d'info c'est ICI

 

Le bal des rapaces

 Parmi les divers animations proposées, il est possible d'assister à superbe spectacle de fauconnerie. A savoir que le 31 août à l'occasion de la journée internationnale des vautours. Pour suivre l'événément je vous donne rendez-vous ICI pour ceux qui sont sur Facebook

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 Le faucon pèlerin (Falco peregrinus) est un rapace robuste que l'on retrouve dans toutes les parties du globe ce qui est assez exceptionnel. Chasseur avisé, il se nourrit d'autres oiseaux qu'il percute en plein vol. Il est a se titre l'oiseau le plus rapide du monde en piqué, il peut facilement dépasser les 350 km/h ! Commé tous les rapaces français il est protégés. Ceux présentés ici proviennent d'élevages.

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 Les buses ne sont pas en reste. Vifs et agiles, elles comptent parmi les oiseaux les plus intelligents avec les corbeaux, les pies et les perroquets.
A gauche : la buse variable (Buteo buteo). On la rencontre partout en France et s'observe l'été sur les bottes de foins où elles prennent l'affût ou sur les piquets des bords de route.
A droite : la buse de Harris (Parabuteo unicinctus) se rencontre elle en Amérique Centrale. Elle a la particularité de chasser en groupe de 4 à 6 individus ce qui la rend redoutable.

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 On rencontre quelques échassiers pendant la représentation qui viennent avec plaisir parmi les visiteurs. Cette cigogne blanche (Ciconia ciconia) est accompagnée d'ibis. Chassée à outrance pendant de nombreuses années, les cigogne sont encore considérées au sein de l'union européenne comme "préoccupation mineur" (LC).

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 Les vautours africains (Gyps africanus) et les vautours fauves (Gyps fulvus) peuvent partager les mêmes aires de répartition même si on ne rencontre que le vautour fauve en Europe. Charognards, leurs têtes sont dépourvues de plumes pour se faufiler avec aisance dans les carcasses. Ce sont des éboueurs naturels qui permettent de nettoyer les carcasses et de limite les risques de contamination.

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 La fauconnerie est un sport vieux comme le monde. C'est l'art de capturer un gibier avec un oiseau de proie. Elle serait originaire d'Asie Centrale, sur les hauts plateaux. Transmise aux germains par les mongoles, ces premiers l'enseignent à leur tour aux gaulois et aux arabes suite aux grandes invasions. En France elle devient un art réservé aux rois et aux nobles, seuls autorisés à chasser.

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 Voilà mon oiseau fétiche, le pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus), emblème des États-Unis que l'on retrouve sur le blason du pays. C'est un pygargue pêcheur aux serres puissantes, au bec acéré et aux ailes puissantes. On le rencontre du Nord de l'Alaska au Sud du Mexique. C'est un oiseau sacré pour de nombreux peuples amérindiens et souvent, leurs plumes blanches ornaient les coiffes des grands chefs. 

 Cliquez sur l'image pour accéder au site !

 Il faut bien un après-midi pour avoir le temps de profiter de chaque animal proposé à l'observation. En somme un très beau parc animalier avec une véritable démarche de préservation des espèces. Chaque enclos prospose une zone aux les animaux peuvent se cacher du public. Le bon compromis qui mérite bien cinq étoiles !
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