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La Renarde des Alpes
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La Renarde des Alpes
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La Renarde des Alpes
  • Grande amoureuse de la nature, j’ai pu me rendre compte du besoin urgent de nature dans notre société. Fort de ce constat, je me consacre à mon échelle à faire découvrir les beautés de notre monde.
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8 octobre 2012

Chamanisme birman et tatouages.

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Article qui provient du site Ethnikan:

http://www.ethnikan.com/produits.php?idcat=21

 

Protection, dévotion, guérison, décoration mais aussi réalisation d’un vœu et démarcation individuelle ou clanique… voici ce que vise le tatouage en Birmanie. 
Magie, prophylaxie, assimilation ethnique ou revendication identitaire restent les objectifs premiers. Se protéger est la fonction essentielle de cet art de la parure corporelle. Les redoutables guerriers birmans ont combattu les Indiens, les Thaïs et les Anglais armés, entre autres, des tatouages qui les rendaient invincibles. 
Le « x » tatoué, traditionnellement utilisé pour prévenir les morsures de serpents, détourne les balles. Il aurait aidé les soldats birmans aux massacres des Indiens en 1930 et 1938. Encore aujourd’hui les Thaïs ont peur de cette armée tatouée, féroce et sous-équipée. 
A l’inverse, le tatouage ne rend pas les femmes Chins plus fortes mais… plus laides ! Le motif, proche d’une toile d’araignée, inscrit dès l’enfance sur leurs visages, devait décourager l’enlèvement par les Birmans de ces femmes trop belles. La légende, qui date d’un milliers d’années, ne s’applique naturellement pas à tous les tatouages claniques. La plupart célèbre la virilité, le courage du tatoué ou indique ses esprits tutélaires. Le tatouage est la médecine du corps et de l’âme.

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L’introduction du tatouage dans la magie birmane remonterait à 2000 ans avant JC. Les Shans auraient appris les techniques du tatouage dans leur implantation d’origine, le sud de la Chine. Ils les auraient ensuite transmises aux Birmans au cours de leur migration. Les Birmans ont sublimé cet art dans leur foi mystique et magique.
Dans une société assez primitive, le tatouage est un médicament religieux – préventif et curatif. Il se prend avant toute entreprise dangereuse ou incertaine (se marier, voyager, s’engager dans l’armée…). On raconte l’histoire de ce voleur qui projetait le pillage d’une pagode : il se fit tatouer l’image du dieu Hipsay qui, traditionnellement, veille sur les criminels et dont il s’attira les bonnes grâces en récitant un mantra adapté à ses œuvres tout au long du processus de tatouage. Un perroquet sur l’épaule, porteur de chance, n’aurait pas suffit au mécréant.
Le docteur spirituel Shan, le sayah, délivre potions, charmes, exorcismes et tatouages. On met souvent en relation saignées, scarifications et tatouages au sens de techniques ancestrales et rituelles de purification. La douleur et la violence font partie intrinsèque du rite de tatouage – clanique, mystique ou prophylactique. Parce que le tatouage est puissant et qu'il donne, par le biais du chamane, des pouvoirs, il fait mal. 

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L’association entre tatouages, pouvoirs et esprits était quasi-absolue jusque dans les années 50. Mais la magie ne naît pas que de la représentation gravée dans la peau. Le cérémoniel du chamane, l’attitude du patient, le bon vouloir du dieu interfèrent dans la magie – celle qui attribue l’invincibilité au soldat, l’invisibilité au moine, la charité au pauvre, la guérison au malade… Le chamane incorporait dans la peau de ce dernier, avec l’encre, la poudre le guérissant du mal. Une pique de tatouage permet de ponctuer la peau, grâce à un poids situé à l’extrémité (en général figurant lui-même l’esprit magique présidant au tatouage). La poudre provenait d'une boîte médecine ou d'une statuette composée de matériaux magiques, lesquels, grattés par la pique de tatouage, se glissaient sous le derme. La puissance prophylactique émane à la fois de la statuette, du matériau dont elle est constituée, du tatouage et des esprits ainsi invoqués ou éloignés par le pouvoir du chamane. L’encre et le poids dépendent de la mission dévolue au tatouage – d’où l’existence de recueils, les parabaïks, où le chamane consignait en quelque sorte son encyclopédie de tatouages médicale et mystique. Le rôle de la parole, celle du docteur spirituel et celle répétée par son patient, est primordial. L’image tatouée a une force intrinsèque mais le pouvoir magique et médical résulte de la réussite de l’intégralité du rite. L’échec sera imputé, comme toujours chez les Birmans, à l’incapacité du croyant à plaire à l’esprit tutélaire (peut-être ne lui aura-t-il pas fait assez d’offrandes ? Le jour du tatouage était-il insuffisamment favorable ou trop proche des célébrations d’un autre dieu ?), voire au choix d’un esprit dont le pouvoir attendu relevait des compétences d’un autre. 

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Bouddhisme et animisme se mêlent joyeusement ; le chamane édicte ses ordonnances pour la pagode (quel Bouddha prier, avec quel mantra et quelles offrandes), à l’autel des nats et à celui des amulettes animistes qu’il délivre souvent, seules ou conjointement au tatouage. Ces statuettes chamaniques constituent toujours un bien précieux. Le docteur spirituel a doté l’amulette de sa fonction magique (chance, fécondité, santé) et du culte approprié. Parmi ces figures d’esprits, on retrouve de manière non exclusive les nats, ces déïtés animistes (anciens rois et reines, personnages pieux ou animaux mystiques), sanctifiées et récupérées par le bouddhisme birman ; il y a 37 déïtés premières et de multiples divinités additionnelles ou variations locales. Les amulettes de tatouage les plus puissantes détenaient ainsi des extraits végétaux recueillis sur le Mt-Popa. Cet extraordinaire lieu de dévotion abrite la maison des nats. La cérémonie du Shinbyu, qui marquait anciennement le passage à l’âge adulte, comporte un rite de « monstration des nats » et elle était suivie d’une épreuve de tatouage « social » pour le jeune homme. Une seconde phase de tatouage, magique et individuel, se déroulait quelques années plus tard. Aujourd’hui, si le Shinbyu mixte encore bouddhisme et folklore animiste, il a lieu avec de jeunes garçons et ne se lie plus à aucun rite de tatouage. 

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L’iconographie, elle, est identique : démons, nats, animaux mythiques (ex : kinnara, mi-humain mi-oiseau), chiffres magiques, chats pour l’habileté, symboles bouddhistes etc. Les Birmans poussaient ces croyances jusqu’à porter des sous-chemises figurant ces mêmes représentations. 
La spiritualité anismiste et le pouvoir magique des charmes et tatouages font partie d’une mystique si profondément ancrée dans la société birmane que le XXIème siècle n’en a pas encore totalement triomphés. Un nat y veille.
© Ethnikan

Article qui provient du site Ethnikan:

http://www.ethnikan.com/produits.php?idcat=21

 

 

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16 septembre 2012

Nouvel habit pour le jardin.

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Ah les doux rayons du soleil qui se déposent sur les feuilles changeantes. Le jardin se transforme, bientôt la brume se lèvera et le froid emportera le reste de récolte. Il est temps de sortir son panier.

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Alors que certaines fruits et légumes sont gâtés, à l'instart des courgettes rondes, les pommes ne font que commencer. Confitures, cidres, tartes se dégusteront bientôt bien au chaud.

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Les  derniers papillons profitent des rares fleurs comme la lavande, la plupart ayant laissées place aux graines et aux baies.

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C'est le temps où la nature fait ses réserves avant de se mettre en sommeil. Certains (je dois l'avouer souvent les mêmes), ne se font déjà plus violence.

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Triste fin que celle d'une truffe. Elle vous donne l'espoir d'être là, prête à s'offrir à vous mais il est déjà trop tard. Sa chair brunie, souvent rongée par les vers indique que le temps de la récolte est passé mais que celle de l'an prochain est déjà annoncée.

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A défaut de profiter du petit gout de noisette de la truffe, tournons nous vers cette première. Elle a finie de mûrir et tombe des arbres. Prenez garde, néanmoins à ne pas rencontrer sous votre dent un petit habitant.

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La pelouse verdoyante se couvre de feuilles et le soleil se fait rasant. 

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Les rares fleurs et les champignons sauvages s'en donnent à coeur joie dans l'herbe semie-haute.

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Le pic épeiche laisse un peu partout des traces de son passage: plumes, éclats de bois, fients, restes d'insectes. Tel le petit Poucet, tous les indices qu'il laisse le mêne à son chez lui; son nid. 

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Bref, la nature se part de ses couleurs et le jardin la suit en se préparant à un long sommeil. Mais que de précipitation, il reste encore du temps avant les premières gelées.

26 septembre 2012

Ouvrages, squelettes et auteurs naturalistes des Alpes.

Le muséum d'histoire naturelle de Grenoble prose en ce moment une grande exposition sur les naturalistes des Alpes. Au programme, des ouvrages du 18ème et du 19éme siècles.

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Leclerc Buffon, doctorant en sciences naturelles, ne semblait pas effrayé par l'écriture. Il livre une encyclopédie gigantesque sur les faune et la flore alpine.

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 En haut à gauche: "Ornithologie abrégée de la France, contenant les figures et la nomenclature en un grand nombre de langues de 134 espèces d'oiseaux gravées en taille-douce." de Bouteille.

En haut à droite: "BOUTEILLE Hippolyte (180491881). Ornithologie du Dauphiné, ou description des oiseaux observés  dans les départements de l'Isère, de la Drôme, des Hautes-Alpes et les contrées voisines." "Grenoble, Hip. Bouteille et les principaux libraires de la ville, 1843." "72 lithographies" "Hippolyte BOUTEILLES, Conservateur du Muséum de 1847 à 1881."

En bas à droite: ouvrage de Bouteille dont certains textes sont cités ci-dessous.

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A gauche :"Hibou Grand-duc, Strix Bubo.

Ce hibous, le plus grand des rapaces nocturnes, est sédentaire en Dauphiné. Le cri du grand-duc est très fort; il épouvante les animaux de son voisinage, parce qu'il est presque toujours l'avant-coureur du carnage et de la destruction. Sa voracité est excessive; on le voit souvent avaler, après de grands efforts, des morceaux énormes, une tête de chat, par exemple."

D'après texte original.

" Hibou Moyen-Duc, Strix Otus.

 

Cet oiseau paraît aussi répandu que la chouette effraie; il habite toutes nos forêts et niche dans les nids abandonnés d'écureuils ou de corneilles. Son cri se compose de syllabes hou-hou, qu'il pousse d'un ton grave et plaintif."

D'après texte original.

 

"Hibou Scops, Strix Scops.

Le scops est un petit hibou qui nous arrive au printemps et nous quitte en automne; il vient nicher dans les fentes de rocher et dans les creux d'arbres, même sur les marronniers du Jardin-de-Ville, où chacun a pu entendre, pendant l'été, son cri plaintif et monotone. Cet oiseau, très-commun aux environs de Grenoble, ne se trouve qu'accidentellement au nord et à l'ouest de la France; il est aussi très-rare en Suisse, quoiqu'il puisse trouver dans ce pays les mêmes conditions d'existence que dans le nôtre."

D'après le texteoriginal.

 

A droite: "Fischer Paul (1835-1893). Spécies général et iconographie des coquilles vivantes comprenant la collection du Muséum d'Histoire naturelle de Paris, la collection Lamarck, celle du prince Masséna et les découvertes récentes des voyageurs. Genre Turbo." "Paris, Rousseau libraire J.B. Baillière, 1873." "Don Etienne CHAPER (1887) 903 planches peintes à la main."

Cet auteur est rattaché à Kiener Louis Charles (1799-1881).

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"Reeve Lovell (1814-1865). Conchologia systematica, or complete system of conchology." "Deux volumes, London, Longmans, Green and co., (1841-1842). "300 planches peintes à la main".

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"Desmarest Anselme Gaëtan (1784-1838) Tableau encyclopédique et méthodique des trois règnes de la nature. Mammalogie." "Paris, Chez Mme veuve Agasse, 1820, 120 planches gravées."

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" Lucas Hippolyte (1814-1899) et Noël Alexis Nicolas (1792-1871). Histoire naturelle des lépidoptères d'Europe. Ouvrage orné de près de 400 figures peintes d'après nature, et gravéessur acier." "Paris, Pauguet, 1834."

 

"Piéride Callidice, pieris callidice. GOD. Papilio Callidice ESP. Hubnillig, OCH. Cette piéride se trouve en juillet, dans les Alpes et dans les Pyrénées."

 

"Coliade Citron, Colias Rhalni. GOD. Papilio Rhamni, LINN. Le Citron, GEOFF. Cette espèce, qui est extrêmement commune, paraît sans interruption depuis le commencement du printemps jusqu'à la fin de l'automne.

 

"Piéride Daplicide, Pieris Daplidice. GOD. Papilio Daplidice.LINN. Le papillon blanc marbré de vert. ENG. Cette espèce est très commune, elle paraît en avril et en juillet, et elle se trouve aux environs de Paris, dans des bois et les prairies."

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"Lucas Hippolyte (1814-1899). Histoire naturelle des lépidoptères exotiques. Avec 80 planches représentant 400 sujets, peintes d'après nature, gravées sur acier par Pauquet." "Paris. Savy, 1864" "Don de LEVAILLANT à Hippolyte BOUTEILLE en 1870"

 

"Papillon Paranthus, Papilio Peranthus, Fab. Cette jolie espèce se trouve dans l'île de Java et à la Cochinchine."

 

 "Papillon Polymnestor, Papilio Polylnestor. Cette espèce, dont l'envergure est de plus de cinq pouces, se trouve aux Indes Orientales.

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"Le tabac n'était d'abord qu'une plante sauvage qui croissait ignorée dans quelques cantons de l'Amérique; mais depuis que les Européens en ont fait un objet de jouissances habituelles et diversement modifiées, la culture du tabac est devenue la base d'un commerce très étendu. Cependant, comment se fait-il qu'une substance aussi vireuse, et qui affecte très désagréablement nos organes, soit devenue un objet si précieux pour tant de nations sauvages, barbares ou plus ou moins civilisées?"

"Plante réduite à la moitié de sa grandeur naturelle.

1. Feuille inférieure, au trait.

2. Pistil.

3. Base d'une corolle sur laquelle sont insérées cinq étamines d'unégale grandeur.

4. Fruit.

5. Le même coupé en travers.

6. Graines de grosseur naturelle.

7. Une autre grossie."

D'après texte original.

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"La pomme de Terre signale à notre reconnaissance les noms de Walter Raleigh, et celui de Parmentier; le premier, comme auteur de la découverte de cette précieuse racine; le second, comme ayant propagé la culture et fait connaître les bonnes qualités par ses expériences et ses écrits. Si les propriétés médicamenteuses de la pomme de terre sont douteuses et fort incertaines, il n'en reste pas de même des qualités nutritives de ses tubercules."

"Plante représentée de grandeur naturelle.

1. Corolle ouverte, à la base de laquelle on aperçoit l'insertion des cinq étamines.

2. Etamines grossies, afin de faire voir que l'enthère biloculaire laisse échapper le pollen par les deux trous qui la terminent.

3. Calice et pistil.

4. Fruit entier de grandeur naturelle.

5. Graine isolée."

D'après le texte original.

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"Les deux pages semblent "soudées" par leurs bords supérieurs. En réalité, ceci résulte du pliage du feuillet d'origine. Le pli n'ayant jamais été ouvert (ou coupé), ces pages n'ont jamais été séparées."

Chaumeton François Pierre (1774-1819) et Turpin Pierre Jean François (1779-1840)  sont les auteurs de ces pages.

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"Prisavec modération, le café, détermine une sensation agréable de chaleur dans l'estomac, dont il favorise les fonctions: il excite en même temps l'action de l'organisme entier surtout du coeur et du cerveau. Il a le précieux avantage de diminuer, d'amortir la redoutable faculté enivrante des liqueurs spiritueuses, de neutraliser des effets narcotiques de l'opium."

"Plante réduite à la moitié de sa grandeur naturelle.

1. Corolle ouverte dans laquelle sont insérées cinq étamines.

2. Calice et pistil.

3. Fruit de grosseur naturelle, dont on a enlevé une partie de la chair, afin de faire voir les deux graines qu'il contient.

4. Une graine isolée vue du côté plat.

5. La même coupée horizontalement."

D'après le texte original.

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Ouvrages de Sonnerat Pierre (1748-1814) "Voyage aux Indes Orientales et à la Chine". "Voyage à la Nouvelle Guinée, dans lequel on trouve la description des lieux, des observations physiques et morales, et des détails relatifs al'Histoire Naturelle dans le régne animal et le régne végétal." "Paris, Ruault, 1776."

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En haut à gauche ouvrage "The Gabbage Tree" de Chamaerops Palmeto, "Palmier avec ses fruits."

En bas au centre, ouvrage de Bignonia Catalda "the datalpa", "feuille et rameau de fleurs de grandeur et de couleur naturelle.

Fig.1, gousse dont une portion est supposée avoir été retranchée dans son milieu, afin de faire voir ses deux extrémités.

Fig.2, graine."

En haut à droite ouvrage de Juglans Cathartica, " The butter nut", "Feuille moitié grandeur naturelle.

Fig.1, noix recouverte de son brou.

Fig. 2, noix séparée de son brou."

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Parmi les animaux exposés, des écrans sont mis à disposition. Il diffuse des écrits et des prises de notes des différents auteurs naturalistes.

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Fleurs, animaux, champignons et roches sont savamment détaillés dans un méli-mélo de notes.

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On y trouve aussi des oiseaux illustrés.

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De même pour une grande variété de reptiles et de batraciens.

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A gauche, Cuvier Georges (1789-1832) "Recherches sur les ossements fossiles de quadrupèdes, où l'on établit les caractères de plusieurs espèces d'animaux que les révolutions du globe paraissent avoir détruites" 1812. Adroite, Mantell Gideon Algernon (1790-1852) "A pictorial atlas of fossil remains." "London, Bohn, 1850."

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On trouve aussi des écrits avec des notions d'anthropologies, qui aujourd'hui nous ferait hérisser les cheveux sur la tête mais qui autrefois étaient en accords avec les mentalités. Ils sont les bases de la discipline qui a su se débarasser de ses préjugés coloniaux et racistes.

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Kurr J.-G (1798-1870) "Album de minéralogie" "Paris. Firmin-Didot, 1859." "Première édition. 22 planches colotiées au pinceau."

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Sparrman André (1748-1820) "Voyage au cap de Bonne-ESpérance et autour du monde avec le capitaine Cook et particulièrement dans le payx des Hottentots et des Caffres." "3 tomes. Paris, Buisson, 1787."

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Les 3 tomes.

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"Pierre Richer de Belleval est le fondateur du jardin botanique de Monpellier [...] il réalise 500 cuivres grévés représentant une variété de plantes alors nouvelles pour la botanique."

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Richer de Belleval Pierre (1564-1632) "282 gravures de plantes, Gilibert, 1796" " Don Gariod (1892) ou legs Gautiers-Villars (1950). Numérisées en 2008, ces gravures peuvent être consultées sur le site web du Muséum."

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Ouvrages multiples d'auteurs comme Saussure, Verlot et bien d'autres.

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Ouvrage d'Hippolyte Bouteille.

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Guettard Jean-Etienne (1715-1786) "Mémoires sur la minéralogie du Dauphiné." "2 tomes." "Paris, Impr de Cloussier 1779."

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"Hippolyte Bouteille s'adresse à la maison Vasseur pour l'achat d'Eulalie en novembre 1877. Il est entendu que l'envoie sera fait en deux parties: d'abord la peau et les tête puis le squelette en 1878.

Malgré des transactions délicates, les différents éléments arrivent et Eulalie est naturalisée d'après cette planche du Dictionnaire universel d'Histoire naturelle de Charles d'Orbigny.

Ce splendide animal fit les beaux jours de l'ancienne salle des grands mammifères avant d'être statufié 100 ans après son arrivée en 1979 par un jeune sculpteur Marc-François Rouxel.

Aujoud'hui, étté comme hiver, Eulalie accueille les visiteurs à l'entrée du Muséum.

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Pour illustrer cette exposition naturaliste, des squelettes issus des cabinets de curiosités des auteurs sont exposés.

Ici un squelette d'un petit tatou.

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A gauche un squellette cartinaligeux de raie et à droite une petite grenouille.

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Un joli faisant doré.

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A gauche un squelette un squelette de Kiwi et à droite celui d'un manchot du Cap.

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Une symathique perche.

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A gauche un singe asiatique et à droite, une chauve-souris.

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Bref une superbe expo pour connaître les grands auteurs qui ont permit à nos générations de s'ouvrir au monde de la nature et de la connaissance.

8 septembre 2012

La joubarbe des toits.

 

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La joubarbe des toits:

 

noms: herbe aux cors, artichaut des murailles, artichaut des toits, herbe du tonnerre, barbe de Jupiter (jovis barba en latin), barbajou, artichaut sauvage. Sempervivum tectorum en latin (nom scientifique), « semper » désignant « toujours » et « vivium » vivant du fait de son incroyable résistance. « Tectorum » vient de « tectum »: toit, endroit où elle aime pousser. Les anciens la nommait aïzoon.

 

classification: c'est une plante grasse de la famille des crassulacées.

 

habitat: elle est originaire d'Europe méridionale et centrale mais c'est rependue en Afrique du Nord, en Asie occidentale et en Europe du nord. Elle aime les sols secs et sablonneux. Elle fleurit aussi sur les murs, les rochers et les toits (d'où son nom) jusqu'à 2800 m d'altitude. On la trouve dans presque toute la France.

 

description: elle a l'aspect de l'artichaut. Elle se reproduit par rejets via son rhizome. Elle mesure de 5 à 50 cm. Elle emmagasine l'eau et le sucre pour se constituer des réserves dans ses feuilles qui sont alternes et caulinaires, c'est à dire qu'elles poussent directement sur la tige sans partie intermédiaire. Elles sont très épaisses, vertes et plates et leurs extrémités pointues sont rouges. La tige est simple et droite. A la période de floraison, elle s'agrandie pour porter la dizaine de fleurs roses utiles à la reproduction. La joubarbe des toits fleurit de juillet à aout. Ses racines sont peu profondes et fibreuses mais solides. Ses graines peuvent germer des dizaines d'années après être arrivées à maturité.

 

pratiques: les grecs anciens la plaçait sur leurs toits pour se préserver de la colère des dieux, d'où la coutume d'en planter sur les toits de chaume pour se préserver de la foudre. Charlemagne lui même aurait ordonné d'en orner toutes les demeures du pays. Les italiens la transformait en jus que l'on faisait boire aux nouveaux-nés le premier vendredi de leur naissance pour leur prodiguer une longue vie sereine. Une superstition veut que celui ou celle qui se frotte les mains avec du jus de joubarbe peut se saisir du fer rouge. En Angleterre, arracher cette plante équivaut à s'attirer des ennuis. En générale, il ne faut pas retirer cette plante des lieux d'habitations car elle préserve des maladies, des sorts, de la foudre, des incendies et apporte longue et heureuse vie. Dans le Berry on la nomme « meure jamais ». Néanmoins, la première floraison de la joubarbe des toits présage une mort dans la maisonnée. Dans le langage des fleurs elle signifie la bienfaisance. Une croyance magique voulait que chaque fille bonne à marier donne à chaque bouton de joubarbe le prénom de ses prétendants. Le premier à éclore indiquerait le prénom du futur époux.

 

propriétés et utilisation: elle est riche en acide malique et formique, en tanin et en mucilage. Le médecin grec Discoride vante les bienfaits astringents et rafraîchissants de la joubarbe. Il la recommande pour les inflammations des yeux, les brûlures et les maux de tête en usage externe. En usage interne, le suc frais lutte et soigne les morsures de tarentules, la dysenterie et les vers intestinaux. Aujourd'hui encore le suc contenu dans les feuilles fraîchement coupées est utilisé pour soigner les piqûres d'abeille et de guêpe, les ulcères sordides, les plaies gangreneuses, les épithéliomas (tumeurs malignes qui proviennent de l'épithélium, les tissus externes du corps). En associant ce suc à de la poudre de craie, on obtient une préparation pour soigner les inflammations traumatiques, l'eczéma et les hémorroïdes. Ses vertus coricides (qui détruit les cors) permettent de traiter les verrues. Pour cela on écrase des feuilles avec du vinaigre et on applique le mélange sur le mal à soigner. Au moyen âge on l'utilisait comme aphrodisiaque, mais aussi contre la durtée de l'oreille et la surdité.

 

précautions: la joubarbe des toits ne doit jamais être utilisée en usage interne, elle provoque des vomissements et des nausées en raison des substances toxiques contenues dans les feuilles.

 

culture: elle est simple, car elle se contente de peu de terre et de peu d'humidité. Elle se plait dans les rocailles. Elle se cueille en été. C'est une plante mellifère.

 

cuisine: dans certaines régions on consomme les pousses et les jeunes feuilles. En Suisse, on place les feuilles de la joubarbe dans l'eau pour la rendre plus rafraichissante.

 

soins: Pour la pommade de joubarbe il faut 100g de suc frais, 100g de saindoux, 100g d'huile d'amande douce. Mélanger le tout à feu doux. Quand l'appareil est liquéfié et homogène, le battre au fouet jusqu'à ce qu'il soit complètement refroidit. Cette pommade est à utiliser contre las dartres et les maladies de peau.

 

Pour lutter contre les cors, mélanger à valeur égale le jus de joubarbe et le suc de lierre. En imprégner une compresse que l'on applique deux ou trois fois contre le cor et qui devrait avoir raison de lui.

 

Pour apaiser et soigner les abcès, broyer quelques feuilles jeunes et fraîches, les appliquer sur l'abcès chaudes sous forme de cataplasme deux fois pas jour.

6 août 2012

Sortie dans les marais (2).

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Promenade dans la tourbière de l'Herretang (de nouveau),
en faisant un petit détour par les étangs de Saint Joseph des Rivières.

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Les cannes et canetons chipeaux et colvers sont peu timides tout comme les foulques macroules. La pluie
suivie d'un beau et hardant soleil a fait fuir bon nombre d'animaux,
ils sont les seuls oiseaux que nous avons pu observer.

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Les gerbes d'or ont fleurit et attirent les abeilles des ruches installées le long du court d'eau qui longe la tourbière.

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L'arbre à papillonS et les chardons présents dans ce milieu aquatique attirent une multitude d'insectes.

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La morelle douce-amère est encore en fleurs mais beaucoup de plantes commencent à donner des graines. Il faut y prendre garde, surtout avec les enfants car elles sont toxique bien que la plante soit médicinale.

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Sur le chemin nous avons croisé, avec les jolies vaches Aubrac, de nombreux
petits crapauds communs qui ayant atteints leur forme adulte, ont quitté leur mare.

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Autre plantes médicinales dont regorge la tourbière et les marais,
la salicaire commune (à gauche) et le bouillon blanc (à droite).

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Il en est de même avec la consoude (à gauche) et le serpolait (à droite)
qui est aussi un excellent aromate, car il s'agit du thym sauvage.

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La grande bardane est passée, mais la bardane commune (à gauche) continue à fleurir. Les viornes boules de neige sont en graines (attention aux graines qui chez certaines espèces sont toxiques !). C'est un arbuste qui à longtemps été utilisé par les sorcières dans leurs rites.

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Des oiseaux ont commencé un nid sans l'achever. Ce dernier est tombé au sol.
On y distingue des plumes, des poils et des bouts de crins qui ont servit à sa confection.

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La pluie nous a accompagné pendant une bonne partie de la journée
mais cela ne nous a pas empêché de nous amuser.

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Nous avons même pu faire d'immenses chapeaux avec des feuilles de pétasite hybride.

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28 décembre 2012

Identification des champignons des forêts de l'Isère.

Les champignons sont des organismes remarquables, fruits du mycélium. Ils revêtent une multitude de formes et de couleurs. Bien que l'on puisse les identifier facilement la plupart du temps, il faut toujours être sûr de ceux que l'on cueille, et dans le doute s'abstenir ou consulter un spécialiste. Certains champignons sont mortels et souvent ressemblent à de bons comestibles, alors prudence! Il ne faut jamais mélanger des champignons comestibles et toxiques au risque de contaminer l'ensemble du panier.

A chaque nouvelle découverte cette page est mise à jour.

Merci à Eric Michon pour toutes les corrections apportées à cet article.

Avertissement: les informations présentés ici peuvent être erronées et dans tout les cas ne sont pas à prendre comme unique outil de reconnaissance. Le seul moyen d'être bien initié aux champignons et de les ramasser en toute sécurité est d'être formé par de fins connaisseurs.

Ci-dessous les champignons identifiés (avec plus ou moins de succés) en 2012 et 2013.

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Le cèpe d'été est un excellent comestible, présent de fin mai à fin octobre.
Il apparaît après les fortes pluies ou les orages de chaleurs.

SAM_0994

Le satyre puant est un champignon qui dégage une telle odeur que toute idée de
le consommer est à exclure, il n'est donc pas comestible.

SAM_0945

L'amanite rougissante est un très bon comestible qui peu revêtir une large palette de couleurs.
Il ne faut surtout pas la confondre avec l'amanite panthère, un redouble champignon très toxique.

SAM_1053

La russule émétique est un champignon non comestible du fait de son âcreté et des maux intestinaux qu'il provoque.

SAM_1021

La chanterelle est un excellent comestible, facilement identifiable par l'abscence de lamelles sous sont chapeau,
à la place se trouve des sillons. Elle varie du jaune pétant au jaune grisé.

SAM_1008

Le lactaire poivré est un comestible médiocre, très apprécié en Europe de l'Est.
Insupportable cur, pour le consommer il faut préalablement le faire sécher puis le blanchir,
afin qu'il perde son goût trop prononcé de poivre. Pour les téméraires, il suffit de le griller au barbecue.

SAM_1022

Le tramète versicolor est un champignon de bois donc la chair est
beaucoup trop ferme pour être consommée, même bouillie pendant plusieurs heures.

SAM_0980

Merci à Cristau (http://cristaudehaugue.canalblog.com/archives/p10-10.html) pour la rectification
de mon erreur. Il ne s'agit pas là de la terrible amanite panthère
mais de l'amanite épaisse, un comestible jugé médiocre.

SAM_1047

Le polypore du bouleau est un champignon de bois qu'il lui aussi
possède une chair coriace qui le rend non comestible.

SAM_1698

La truffe d'été est un excellent comestible, relativement rare. Elle n'a pas un goût aussi
prononcé que celui de la truffe noir mais il est tout de même présent et évoque celui de la noisette.

SAM_1353

Le clitocybe en entonnoir est comestible, quand on retire le pied de
celui-ci et qu'on le fait cuire assez longtemps pour rendre la chair moins coriace.

SAM_1420

Lycogala epidendrum n'est pas comestible, il servait autrefois au moyen âge de teinture.

SAM_1502

Le scléroderme vulgaire est toxique. Il ne faut pas le confondre avec
la veste de loup qui jeune est un comestible plutôt moyen.

SAM_1510

Contrairement à ce que l'on pense dans de nombreux patelins, la calocère visqueuse
n'est pas comestible, elle provoque des troubles intestinaux et des vomissements.

SAM_0386 (2)

 Bolet à beau pied nommé en nom scientifique Boletus calopus n'est pas consommable
car sa chair est très âcre. Il reste un joli champignon.

SAM_1432

Le collybie à pied en fuseau est un piètre comestible, à condition qu'il ne soit pas ramassé
le lendemain d'une pluie qui a été précédé d'une sécheresse importante, car ce champignon à la particularité
de se déssécher sous les effets du soleil puis de reprendre sa forme initiale
après une bonne pluie. Ces changements d'états le rendent toxique.

SAM_1299

La russule verdoyante est un excellent comestible, le meilleur des russules.
Il est difficile à identifier pour un non initié donc prudence.

SAM_1311

La russule ocre et blanche n'est pas comestible mais juste bonne pour le regard.

SAM_1476

L'astrée hygrométrique n'est pas comestible, mais il a la particularité de se replier
sur lui même quand la pluie se met à tomber pour protéger sa poche à spores.

SAM_1115

Le daldinias concentrique est lui aussi non comestible en raison de la nature de sa chair.
Le porter sur soi, raconte-on, empêcherait de souffrir des crampres.

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Lestramètes sont des champignons de bois très communs qui ne sont pas
comestibles en raison de leur taille et de leur chair dur et fibreuse.

SAM_1201

Le russule du fiel est non comestible, il provoque des troubles du système
digestif mineurs mais tout de même très désagréables.

SAM_1320

Le russule feuille morte est un comestible moyen, peu remarquable de par son parfum.

SAM_2573

Le bolet pomme de pin est un médiocre comestible.
Il est bien plus agréable à regarder qu'à déguster.

SAM_0653

La vesse de loup perlée est un piètre comestible,
bien plus intéressant de par son aspect que son goût.

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La morille blonde (ronde) est un comestible remarquable et exceptionnel, très prisé.
Ce champignon s'invite à toute les tables bien que ça ne soit pas la plus
parfumé des morilles, elle en est la plus grande.

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L'oreille de judas est un très bon comestible. Il est bien adapté à la cuisine chinoise.

SAM_2583

Le lactaire à lait abondant est un piètre comestible qui peut atteindre une belle taille.

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La russule olive n'est pas un très bon comestible, dont la chair est écoeurante.

SAM_2565

Le bolet des charmes n'est pas un bon comestible, il noircit à la cuisson et seul
le chapeau sans la mousse est comestible.

SAM_2535

La russule charbonnière est un excellent champignon qu'il faut de préférence choisir jeune.

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La lépiote élevée ou coulemelle est un très bon champignon, à ne pas confondre avec
deux autres espèces de lépiotes proches qui sont toxiques. Il ne faut jamais
ramasser les spécimens de moins de 10 cm qui sont vénéneux.

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Les pézizes d'une couleur sont des comestibles sans valeurs. Elles sont petites et sans goût. 

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Le polypore soufré est aussi appelé "poulet des bois" par les nords américains
qui en raffolent et lui attribuent une saveur de poulet. Il serrait néanmoins
responsable de plusieurs intoxications. C'est un comestible médiocre, dont
il ne faut prélever que les jeunes spécimens comme sur cette photo, les vieux étant trop coriaces. 

SAM_3520

La collybie du chêne est un champignon qui peut revêtir plusieurs couleurs ce
qui rend son identification difficile. C'est un comestible médiocre sans saveur.

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Le polypore hispide est un champignon parasite qui fait mourir les arbres.
Il n'est pas comestible car trop coriace. Il a la particularité de produire des gouttes sous son chapeau.

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Le bolet à chaire jaune est un champignon qui à la particularité de voir sa chaire,
une fois sectionnée, bleuir intensément. Il est un médiocre comestible, seul le chapeau
privé de sa mousse se consomme et il noircit à la cuisson. 

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La fleur de tan (du gaulois tann: chêne) est classée soit comme champignon,
soit comme myxomycète. Il aime se nourrir d'écorces mortes
de chêne mais aussi d'autres arbres. Il n'est pas comestible mais égaille la forêt.

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Le cyathe strié est un drôle de champignon. Son intérieur blanc est creux mais possède une dizaine
(parfois quinze) de petits sacs blancs de quelques millimètres qui continent les spores.

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Le ganoderme d'Europe est un champignon de bois assez rare qui peu prendre
des proportions assez importante si il reste longtemps sur son ôte
(ici une souche de tilleul ensevelie). Ces spores couleur rouille ont
la particularité de tout recouvrir. Il est bien trop coriace pour être comestible.

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Le polypore mori ou alvéolé en raison des petits trous sous son chapeau
est un champignon de bois , que l'on trouve seul ou en petit groupe.
Bien que sa chaire soit tendre et molle quand il est jeune, son goût est fade,
il est considéré comme non comestible. Il peut être orange ou fauve.

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Le coprin chevelu est un champignon comestible assez fin qui se consomme jeune
et peu de temps après sa cueillette au risque de le voir noircir et devenir
impropre à la consommation. Il e faut pas le manger en même temps que de l'alcool,
ce qui provoque si on ne respect pas cela des réactions toxiques dans l'organisme.

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Les rosés des prés sont d'excellents champignons. Ce sont tout bonnement nos
champignons de paris, à la différence qu'ils ne sont pas cultivés
et qu'ils poussent au grand soleil. Il ne faut pas les confondre avec les amanites,
qui elles n'ont pas les lamelles roses et ont leur volve encore visible.

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Le marasme des oreades (qu'ici nous appelons à tort mousseron) est lui aussi un champignon
qui évolue dans les champs et qui est fort prisé pour son goût.
Cependant il faut être prudent en le cueillant car il est facile
de le confondre avec de nombreuses autres espèces qui peuvent être néfastes.

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Les marasmius rotula sont reconnaissables à leur petite taille (1 à 2 cm),
leur pied fin noir et leur chapeau blanc. Son nom commun est marasme petit roue
(en evocation des petites vagues que fait son chapeau). Il est non comestible.

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Le paxille à pied noir (paxillus atrotomentosus) est non comestible
mais servait autrefois dans la fabrication de teinture.
Son goût est ameret sa chair à une odeur d'anis.

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La vesse de loup commune se rencontre fréquemment fin été,début et mi automne
dans les champs et les forêts. Piètre comestible, on ne consome que
les jeunes specimens. On peut la confondre avec le vesse de loup
géante qui elle peut prendre des dimansions titanesques (plusieurs kilos).

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Le calvaire jaune (ramaria flava) se dévellope en groupe.
Sa chaire à une saveur douce. Il est concidéré comme un comestible moyen.

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Le lycoperdon en forme de vase est un champignon à la chair blanche molle.
A maturité il brunit et libère ses spores en se déchirant.
La forme juvénile est comestible mais médiocre.

SAM_4422Le laccaire améthyste ou clitocybe améthyste est champignon assez recherché par les connaisseurs.
Il a un chapeau arrondie mais celui-ci prend souvent des formes tortueuses.
Il est facilement identifiable de par sa couleur violine. Bon comestible à la saveur douce,
on consomme rarement le pied qui est élastique.

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La fausse girolle, appelée à tort ainsi du fait de sa ressemblance avec
les chanterelle et de son vrai nom clitocybe orangé, est un piètre comestible.

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Le pied de mouton est un très bon comestible.
C'est un des seuls champignons à aiguillons comestible.

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Le coprin d'Ellis est un joli champignon non comestible qui pousse en grande colonies. 

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La calvaire élégante est un champignon qui pousse sur le bois mort voir pourrissant.
Pouvant mesurer jusqu'à 30 cm, il n'esst pas comestible car provoque de fortes diarrhées.

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Le rosée des bois est fort savoureux. Il ressemble en tout point au le rosé des
près mais pousse dans les lisières et les sous bois.

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Le bolet poivré est un petit champignon au goût de poivre trop prononcé pour être consommé.
Néanmoins il peut servir de condiment. 

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Le géastre à trois enveloppes  ressemble fortement à l'astrée hygrométrique,
mais il est plus rare et n'a pas la particularité de se replier sur lui même
quand il pleut. Il n'est pas comestible.

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La lépiote châtain est un champignon très toxique. Il ne mesure pas plus
de 10 cm ce qui permet de ne pas la confondre avec le délicieux coulemelle.

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L'hypholomes en touffe est un petit champignon jaune. Il est toxique et n'est donc pas comestible.

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La russule jaune est un bon comestible à ne pas confondre avec le russule du fiel.
Il est fragile et est peu fréquent ce qui rend sa consommation rare.

SAM_4378

La russule comestible est un bon champignon qui est intéressant à consommer
du fait de sa taille et de son nombre.

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L'amanite jonquille est une amanite dont la toxicité n'est pas avérée dans tout les
cas de sa consommation mais qui a tout de même envoyé plusieurs
personnes à l'hopital. Il vaut mieux s'abstenir.

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Le polypore pied de chèvre est un champignon très rare,
considère comme menacé. Il pousse seul ou en petites colonies.
Bien qu'il soit un excellent comestible, il faut se contenter de le regarder.

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Le lactaire savoureux est parfois appeler à tort sanguin. C'est un très bon champignon,
un peu fort qui a un goût de safran. Il peut être consomer tel quel,
en soupe, en appéritif ou en condiment. Quand on le coupe
les partie exposées deviennent bleues ou vertes mais cela ne le rend pas toxique.

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Le polypore écailleux est un champignon comestible à condition que l'on mange les plus jeunes spécimens.
En marinade ou en beaucoup il a une douce saveur.

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Amanite panthère est un terrible champignon toxique qu'il faut éviter.
Attention il ressemble beaucoup à l'amanite rougissante et l'amanite épaisse.

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La lépiote brun-lilas est une jolie lépiote. Elle n'est pas comestible car toxique et
même dans certains cas mortelle.

SAM_5805

L'amanite safran est comestible à condition d'être reconnu par un exepert,
la famille des amanites comportant de nombreux champignons semblalbes
les uns aux autres et fortement toxiques.

SAM_5845

Le russule de sardoine n'est pas comestible, mais il reste fort appréciable de par sa couleur.

SAM_5954

L'hypoxylon en forme de fraise est non comestible. Il pousse sur le bois mort.

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Le cortinaire couleur de roucou est un champignon mortel avec le quel il faut être prudent.

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Le panéole coprophile n'est pas comestible car concidéré comme toxique.

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Le polypore cilié n'est pas comestible car sa chair est coriace et n'a pas bon goût.

SAM_6126

L'armillaire couleur miel est comestible très jeune. On ne consomme que le chapeau,
que l'on fait longment blanchir avant de le poêler.
Attention, de nombreuses intoxications ont été enregistré. Il vaut mieux l'éviter.

SAM_6137

L'armillaire sans anneau est un bon commestible quand il est jeune,
mais il ne se conserve que très peu de temps.

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Le lactaire à lait brûlant aime beaucoup les noisetiers. Le lait blanc qui
s'en échappe devient jaune en séchant. Il est très âcre ce qui le rend inconsommable.

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L'hypholome en touffe est un joli champignon, présenté ici sous sa forme juvénile.
Par la suite son chapeau s'élargie et on peut distinguer de façon nette ses lamelles.
Sa chair est très amère, ce qui n'est pas très grave au vu de sa toxicité.

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La pholiote du peuplier est un excellent champignon qui affectionne
les troncs des arbres morts et pousse de la fin du printemps à celle de l'automne.

SAM_5917

La tramète versicolor est un polypore qui peut revêtir une grande gamme de couleur,
du bleu foncé à l'orange, du vert au marron en passant pas le blanc,
le beige ou encore le gris sombre. C'est un champignon
non seulement immangeable en raison de sa dureté mais également toxique.

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Mycena rosea est un champignon toxique malgré sa belle couleur..

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L'hygrocybe perroquet est un joli champignon vert à sa naissance,
qui devient jaune en grandissant et prend des teintes rouges à maturité,
ce qui lui donne le nom de perroquet car il en porte les couleurs.

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La fleur de tan cendrée ressemble à la ponte d'une araignée.
C'est un champignon mousseux qui pousse sur l'herbe ou le bois mort. Iln'est pas comestible.

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Le tricholome colombette est un excellent comestible
que l'on peut facilement confondre avec des champignons mortels
ou toxiques comme l'amanite vireuse (mortelle).

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L'armillaire à pied clavé est assez rare est bien qu'il a une chair douce,
il est considéré comme nous comestible.

SAM_6861

Le mycène à pied ferme n'est pas considéré comme comestible
car sa chair est trop petite et trop délicate pour être consommée.

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Le plutée brun d'ombre est unchampignon rare non comestible.

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L'entolome livide cause la dégénérescence du foie et de l'appareil digestif
si il est consommer, c'est un sévère toxique parfois mortel.

SAM_7006

La russule sans lait est un comestible trés médiocre.
Il porte ce nom car ressemble à un lactaire mais s'en différencie par son absence de lait

SAM_7065

L'hypholome couleur de brique est un champignon toxique qu'il ne faut pas consommer.

SAM_7077

Le lactaire roux estun champignon trop amer et poivré pour être consommé.

SAM_7110

Le bolet à chair rouge est un excellent comestible mais toxique à l'état cru.
Les estomacs fragiles le digèrent mal.

SAM_7128

L'helvelle crépue est un médiocre comestible toxique à l'état cru.

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L'amanite des Césars est un champignon remarquable très apprécié
et considéré comme l'un des meilleurs. 

SAM_7315

L'amanite tue-mouche est un champignon non comestible
qui donne des hallucinations et des troubles gastriques très graves.

SAM_7250

Le tricholome rutilant est un champignon non comestible car très
(trop) amer. De plus il est suspecté d'être toxique.

SAM_7236

Le bolet bai est un très bon champignon dont la chair délicate une fois
sectionnée prend une teinte grisâtre. Il faut le consommer jeune en excluant le pied.

SAM_7226

La chantrelle en trompette est un très bon champignon fort recherché.

SAM_7415

Le clitocybes nébuleux est un champignon considéré comme non comestible.

SAM_7222

L'helvelle lacuneuse est non comestible car provoque de violentes intoxications. 

SAM_7445

L'oreille-de-lièvre est un très médiocre comestible qui bruni à la cuisson.

SAM_7447

Le pied bleu est un excellent comestible très recherché. Son goût fort ne plaît pas à tout le monde.

SAM_7424

La russule noircissante naît blanche puis prend sa teinte noire.
Il provoque des irritations gastriques et est donc non comestibles.
Dans sa fin, elle est colonisée par un petit champignon, dont un des noms est nyctale
porteuse d'étoiles. (ici)

SAM_7449

La trompette de lamort malgré son nom est un champignon délicieux très
apprécié pour sa toute légère acidité.

SAM_7342

Le lactaire à odeur de chicoré provoque des troubles digestfis,
il n'est pas comestibles même si certaines l'utilisen en condiment dans les soupes.

SAM_6806

Le cliotcybe très grand (Clitocybe Maxima) est un médiocre comestible de taille impressionnante.

SAM_7385

Le lycoperdon brun d'ombre fait parti des familles des vesses. Il es non comestible.

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La léotie lubrique est un champignon non comestible et gluant qui contient une faible dose de toxines.

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L'ascocoryne sarcoïde est un petit champignon non comestible violet qui peine
à atteindre plus de 3 cm à pleine maturité.

SAM_0161

La pleurote en forme d'huître est un excellent champignon qu'il vaut mieux consommer quand il est jeune.

SAM_0154

La tramète rougeoyante est un beau champignon très coriace, ce qui le rend non-comestible.

SAM_0337

Schizophyllum commune est petit champignon blanc, jugé non comestible
qu'il ne faut pas ramasser. Il semblerait qu'il ait été consommé un temps dans
certains coins de France, sans que cela ait été probant.

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Le  flammule à pied velu est un champignon qui vit en colonie et qui investit les arbres mourants.
Quand il libère ses spors, les chapeaux des champignons qui se trouvent en dessous
de lui deviennent blancs. Il est comestible.

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Le calycelle citrine est un petit champignon qui pousse en colonie
et s'atablit là où les arbres morts n'ont pas d'écorce. Il est considéré
comme non comestilbe.

SAM_1201

La pézize écarlate est un champignon qui égaille la forêt. Il n'a pas d'intêret comestible
mais peut mettre un peu de couleur das une assiette.

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Le géoglosse glabre appelé langue-de-terre est un champignon rare considéré
comme non comestible car sa chair est trop coriace.

SAM_3733

Le xylaire du bois est un drôle de champignon fourchu, d'abords blanc,
puis guis et enfin noir quand il fructifie. Il n'est pas comestible.

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Champignon ou non? Les plumes d'anges sont de drôles de formations qui apparaissent
parfois sur les petites branches mortes des chênes et des hêtres de tomber au sol.
Le responsable de ce drôle de phénomène serait un champignon qui sous l'effet
de l'humidité puis d'un gel soudain s'étendrait en de longs filaments fragiles et doux. 

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La pézize veinée est un excellent champignon,
cousine de la morille dont elle partage la même propriété,
à savoir qu'elle nécessite une cuisson prolongée pour ne pas être toxique ou indigeste.

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La morille conique (var.nigra) est une des plus rares du genre et des plus gouteuse,
c'est un excellent champignon qui reste néanmoins toxique cru.

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Le coprin micacé est un champignon comestible de piètre qualité.

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La morille commune appelée aussi vulgaire est un excellent champignon,
c'est la plus répendue des morilles.

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C'est les verpes sont les moins parfumés de la famille des Morchella mais
reste un bon champignon.

SAM_6677

Le morillon commun est un très bon comestible mais un petit peu moins
parfumé que sa cousine.

SAM_6835

La verpe conique est un champignon commestible de la famille des morilles.
Bien moin parfumé il reste agréable en bouche.

SAM_6996

Le mousseron de la Saint George est un excellent champignon à l'odeur de farine fraîche
ou de chataigne selon les odorats de chacun.

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Le lycolage des arbres ou lait de loup est un drôle de champignon non comestible.

SAM_6653

Le mycène à pied jaune ou mycène renati est un joli champignon rose,
blanc et jaune non comestible.

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La russule noire et blanche est un champignon non comestible avec
des suspissions de toxicité.

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Le bolet amer ou bolet du fiel peut facilement se confondre avec le cèpe d'été.
Son goût très amer le rend inconsommable.

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La russule fétide est relativement massive sent le cheveux ou la corne brûler.
L'amertume de sa chair et son odeur la rendent non comestible.

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La collybie radicante est un piètre comestible facile à confondre avec d'autres espèces.

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L'amanite vaginée est comestible bien cuite et était utilisée dans des pratique magiques autrefois.
Reservée aux connaisseurs.

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La russule belette est un bon comestible.

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La calvaire dréssée est un champignon non comestible à raison de son goût poivré.

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Le bolet à pied rouge est un excellent comestible, toxique cru ou mal cuit,
qui à le tord de noircir à la cuisson.

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Le bolet rude est relativement commun chez nous. Piètre comestible, on le voit du début
de l'été au milieux de l'automne.

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La famille des bollets orangés comportent de nombreux sous-genres dont certains
sont de bons commestibles.

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La russule dorée est l'un des meilleurs russules qu'il soit.

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La vesce hérissée n'est pas comestible mais fort esthétique.

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Le bolet blafard à pied rouge est toxique cru. C'est un comestible moyen.

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La lépiote excoriée est une lépiote comestible qui juvénile aura un chapeau crème
puis peu à peu deviendra blanche tout en conservant un mamelon brun. 

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La lépiote mamelonnée est elle aussi un bon comestible,
proche d'aspect de la lépiote élevée.

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Les gymnopiles pénétrants sont des champignons non comestibles car toxiques.

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Les hypholomes en touffe sont de petits champignons non commestibles aux jolies couleurs.
Au vu des dernières analyses ils seraient toxiques.

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L'amanite fauve est une espèce proche de l'amanite vaginée.
C'est un champignon non comestible.

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Le lycoperdon brun d'ombre appartient à la famille des vesses. Il est non comestible.

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L'helvelel lacuneuse est un champignon toxique que l'on rencontre du début de
l'automne au début de l'hiver. 

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les léoties lubriques sont toxiques contiennent la même toxique que le gyromite.

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Le cortinaire blanc-violet est un piètre commestible.

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 Le lyophylle conné n'est pas comestible car contient des agents mutagènes.

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Le bolet à tubes coupés est non comestible. Il ne faut pas le confondre
avec les cèpes plus nobles.

 

Voilà 2014 avec toutes les nouvelles découvertes qu'entraine cette nouvelle année !

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L'hygrophore de mars est un excellent et rare champignon printannier très recherché.

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Encore plus discrète, l'Urnula Craterium ne se rencontre que rarement.

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Non comestible, la tramète bossue se reconnaît aux algues qui viennent la coloniser.

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Le polypore marginé n'est pas comestible. On le reconnaît à sa marge orangée.
Chaque pli équivaut à une année... faites le compte!

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L'entolome à pied hérissé est toxique. Il sent la farine et le concombre.

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L'hypholome à lames fumées est un piètre comestible à éviter.

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Les pholiotes changeantes sont de bons comestibles. Attention aux confusions!

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Armillaria solidipes n'est pas connu pour être comestible.

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 Le calvaire jaune est considère comme comestible même s'il faut s'en méfier.

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La lépiote gracile ou lépiote de Ricken fait partie des grandes lépiotes comestibles.

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Le lactaire presque doux est non comestible et pousse essentiellement sous les hêtres.

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Pour identifier plus de champignons c'est par là: 

http://mycologia34.canalblog.com/archives/0___tous_les_champignons_du_blog/index.html

et par là

http://mycorance.free.fr/

 

26 juin 2012

Les orchidées des Alpes.

Au court de mes promenades j'ai souvent l'occasion de découvrir de belles orchidées. Ces plantes sont rares et protégées, ils ne faut ni les cueillir ni déraciner leur bulbe pour le bien de la biodiversité. En voici quelqu'unes avec leur nom latin et commun. Cet article est régulièrement mit à jour en fonction de mes "découvertes". À savoir, depuis l'été 2016 cet article n'est plus alimenté par mes sorties plus récentes.

 

Le saviez-vous?

Pour vivre, les orchidées coopèrent avec un champignon qui leur apporte des éléments minéraux et une protection contre les autres champignons. En échange l'orchidée protège le champignon et le nourrie à son tour. Pour germer, les graines doivent être coloniser par le champignon sinon elles n'ont pas les réserves suffisantes pour se développer. Ainsi, pas de champignon, pas d'orchidées ! D'où le fait qu'il soit difficile de les cultiver.

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Anacamptis pyramidalis subsp.tanayensis, c'est à dire l'Orchis pyramidal subsp. tanayensis.
(Hières-sur-Amby, Plateau de Larina, Isère)

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Orphys apifera, c'est à dire l'Orphys abeille.
(Hières-sur-Amby, Plateau de Larina, Isère)

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 Dactylorhiza fuchsii, c'est à dire l'Orchis fuchsii.
(Merlas, Col des milles Martyrs, Isère)

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 Neottia nidus-avis, c'est à dire la Néottie nid-d'oiseau.
(Merlas, Col des mille Martyrs, Isère)

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 Anacamptis pyramidalis, c'est à dire l'Orchis pyramidal.
(Merlas, étang de Saint Sixte, Isère)

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Platanthera biofolia, c'est à dire l'Orchis bifolia ou Platanthère à deux feuilles.
(Miribel-les-Echelles, promenade des Croix, Isère)

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Dactylorhiza maculata, c'est à dire l'Orchis tacheté.
(Miribel-les-Echelles, promenade des Croix, Isère)

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Traunsteinera globosa, c'est à dire l'Orchis globuleux.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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Gymnadenia conopsea, c'est à dire le Gymnadénie moucheron ou l'Orchis moucheron
ou encore l'Orchis moustique.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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 Gymnadenia rhellicani, c'est à dire la Nigritelle de Rellikon ou la Nigritelle de Rhellicanus
ou la Nigritelle noirâtre ou encore l'Orchis vanille.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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Dactylorhiza viridis, c'est à dire l'Orchis grenouille.
(Saint Pierre de Chartreuse, Petit Charmant-Som, Isère)

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Dactylorhiza incarnata, c'est à dire l'Orchis incarnat.
(Villar d'Arêne, lac du Pontet, Hautes-Alpes)

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Gymnadenia densiflora, c'est à dire le Gymnadène à épi dense.
(Villar d'Arêne, lac du Pontet, Hautes-Alpes)

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Orchis mascula, c'est à dire l'Orchi mâle.
(Saint Geoire en Valdaine, cascade aux fées, Isère)

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Orchis purpurea, c'est à dire l'Orchis pourpre.
(Saint Geoire en Valdaine, cascade aux fées, Isère)

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Orchis militaris, c'est à dire l'Orchis militaire ou Orchis guerrier.
(La Grave-la Meije, village, Hautes-Alpes)

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Neottia ovata, c'est à dire la Listère à feuilles ovales ou Grande listère.
(Saint Geoire en Valdaine, à proximité de la Carrière, Isère)

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 Dactylorhiza maculata subsp. ericetorum, c'est à dire la dactylorhiza ericetorum ou
la dactylorhiza macukata subsp. schurii ou l'orchis des bruyères ou encore l'healt spotted-orchid.
(Merlas, virage du col des Mille Martyrs, Isère)

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Anacamptis morio, c'est à dire l'orchis bouffon.
(Saint Geoire en Valdaine, le haut du Roulet, Isère)

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Orchis anthropophora, c'est à dire l'orchis homme-pendu ou homme-pendu.
(Saint Geoire en Valdaine, ancienne voie ferrée, Isère)

Céphalanthère à longues feuilles Céphalanthère à longues feuilles (2)

Cephalanthera longifolia, c'est à dire la céphalanthère à longue feuilles ou à feuilles étroites.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

Céphalanthère de damas

Cephalanthera damasoniumc'est à dire la céphalanthère de Damas.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

orchis brûlé (3) orchis brûlé (2)

Neotinea ustulata subsp. ustulata, c'est à dire l'orchis brûlée.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

orchidée surreau orchidée surreau (2)

Dactylorhiza sambucina, c'est à drire l'orchis sureau.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

ophrys obscura (4)

Ophrys litigiosa, c'est à dire l'ophrys petite araignée.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

ophrys mouche ophrys mouche (2)

Ophrys insectifera, c'es à dire l'ophrys mouche.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

orchis singe (3) orchis singe (2)

Orchis simia, c'est à dire l'orchis singe.
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

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Cephalanthera rubra, c'est à drie la céphalanthère rouge. (en bouton)
(Saint Pierre d'Entremont, Cirque de St Même, Savoie)

Limodore à feuilles avortées Limodore à feuilles avortées (2)

 Limodorum abortivum, c'est à dire la limodore à feuilles avortées
(Saint Pierre d'Entremont, en direction du jardin collectif, Savoie)

sabot de Vénus (6) sabot de Vénus (3)

Cypripedium calceolus L., c'est à dire le sabot de Vénus ou sabot-de-Vénus d'Europe aussi nommé
sabot de la Vierge, Cypripède, Nervine, pantouffle de Notre-Dame ou soulier de Notre-Dame.
(Saint Pierre d'Entremont, Le Granier, Savoie)

ophrys petite ariagnée

Ophrys virescens, c'est à dire l'ophrys verdissant.
(Saint Pierre d'Entremont, Champs en direction du Désert, Savoie)

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Epipogium aphyllum c'est à dire l'épipogon sans feuilles.
(Saint Pierre de Chartreuse, forêt publique, Isère)

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Epipactis helleborine subsp. helleborine c'est à dire l'épipactis à larges feuilles.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Epipactis purpurata c'est à dire l'épipactis violacé ou épipactis pourpre.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Goodyera repens c'est à dire la goodyère rampante ou goodyéra rampante.
(Saint Pierre d'Entremont, parking du Col, Savoie)

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Voici les liens des sites qui m'ont été fort utiles:

http://orchisere.pagesperso-orange.fr/index.htm

http://perso.numericable.fr/~durbphil/Ouv2&Listalpha&Pres/sitorchidouv2.htm

http://www.floredefrance.com/liste.php?r=orchid

http://www.orchidee-poitou-charentes.org/

31 octobre 2017

Repas d'automne.

DSC03863Comme chaque année, il me prend une envie irrépressible de fêter l'automne, la plus belle des saisons et quoi de mieux que d'y consacrer la soirée du 31 octobre? L'ambiance s'y prête bien et le temps frais laisse place à l'imagination pour concocter des plats qui tiennent au corps et à l'esprit.

Menu d'Automne :

Velouté de courge,
accompagné de ses navets, de ses pommes de terres, de ses carottes d'Hiver et de ses châtaignes.

Tartre de pommes de terre au thym,
avec ses champignons et sa compotée d'oignon rouge.

Rôti de boeuf et ses petits légumes,
composés de carottes, de pommes de terre, d'oignon rouge, d'ail rose, de navets, de champignons de Paris et forestiers et de marrons cuits à l'eau.

Tome artisanale et son miel de châtaignier,
issu tout droit des châtaigneraies bretonnes.

Tarte aux noix de Grenoble,
et son caramel à l'huile de noix pressées à froid.

Trois petites heures derrière les fourneaux et voilà que la fête peut commencer dasn l'assiette. L'odeur des châtaignes embaume tout l'apaprtement et se mêle à celle du sucre et des noix qui se couvrent de caramel.

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Les patates sont les stars ce soir, elles font écho par leur présence à table aux origines de la fête d'Haloween : l'Irlande. Aliment phare de l'île-pays, cette nation doit son salut mais aussi la grande vague d'immigration du 19e suite à la crise de la pomme de terre dû aux épidémies de mildiou qui frappa une grande partie de l'Europe.

DSC03862Repas gargantuesque, nous allons avoir de quoi manger pour quelques jours. Cela change notre quotidien d'étudiants où le temps se faire rare pour cuisiner et où bien souvent, les pâtes et le riz se font maître de notre assiette. Fort heureusement, nous pouvons profiter du marché tout proche pour mettre de la fantaisie de notre quotidien. Fromages et légumes d'automnes font désormais partis du paysage de notre cuisine.

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La tarte aux noix, de par chez moi, c'est une institution. Issue du pays dauphinois, non loin de Grenoble, j'ai toujours connu ce désert comme un entre-met traditionnel. Peu compliquée à réaliser, il faut cependant s'armer de patience pour monder les précieux cerneaux puis en transformer une partie en poudre grossière.

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Ici il ne s'agit pas de n'importe qu'elles noix mais de celles de Grenoble. Cette AOC protégée est composée de trois variétés qui se reconnaissent à leur grande dimension. Notre tarte ne déroge pas à la règle et est composée de noix grenobloises, issues du verger familiale sur des arbres qui pour certains approchent des 80 ans.

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Tome artisanale de Tréminis du Criscath, bière "La Belette" de Mens, rôti de boeuf des Mont d'Or, noix de Grenoble, clairette de Die ... ce soir on se fait plaisir (mais pas trop !). Reste quelques bougies à allumer pour une ambiance tamisée, à s'installer bien au chaud sous les plaides épais et à installer la table sur la vieille malle qui nous sert de desserte. Ce soir je me sens comme une véritable sorcière et j'attends avec impatience que de petits monstres téméraires viennent frapper à notre porte dans leur quête de sucreries.

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18 octobre 2013

Chenille du pudibonde (Calliteara Pudibunda).

Voici la henille de la Pudibonde, un joli papillon de nuit timide qui s’effarouche quand on l'approche d'où son nom.  Il est aussi terne que la chenille est colorée et possède même du poil aux pattes. On le croise partout en France de mai à juin, jusqu'à 1000 mètres d’altitude. La chenille se nourrit de feuilles et n'est pas très difficile, on peut la  voir festoyer aussi bien sur un noisetier qu'un châtaignier, une ronce ou un chêne

 

Ses poils sont urticants uniquement en cas d'ingestion et lui servent de protection, tout comme sa couleur vive qui lui permet de mettre en garde ses prédateurs. Bref, une jolie créature des bois qui se remarque de loin et qui donne un peu de magie.

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31 mars 2022

La renarde est toujours là !

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Des nouvelles ! Cela fait un bout de temps hein ? Et pour cause, il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées dans ma vie. Tout d'abords, je suis devenue ma propre chef en lançant mon entreprise d'animation nature. Ce que je voyais comme un revenu complémentaire est entrain de devenir mon activité principale. Et puis il y a les missions un peu partout : Haute Loire, Isère, Drôme, Haute Savoie, Rhône, Nièvre, Paris ... que ce soit en indépendante ou avec mon entreprise La Renarde des Alpes. Vous l'avez remarqué, j'ai gardé mon nom.

Avec tous ces voyages j'aurai de quoi partager de nombreux billets sur le bog : gypaète, chamois, bouquetins, aigle royal, nature urbaine, sorties avec les petis et les grands ... seulement voulà je n'en ai pour le moment ni le temsp ni l'envie mais je me garde le droit de publier de temps à autre. Néanmoins ce billet restera en tête de blog pour que les personnes de passage ici puisse avant totu voir que le gros de mon actualité se déroule désormais sur mon site internet que j'allimente au moins deux fois par mois (cliquez sur le texte organge en gros).

LA RENARDE DES ALPES

Si je ne dis pas complètement adieu au format blog, force est de constater qu'un site est bien plus pratique pour communiquer mon actualité, mes envies et mes actions. Sur celui-ci vous trouverez tous mes réseaux centralisés : blog, Instagram et Facebook, de quoi ne rien louper de ce qui a fait mon quotidien nature, chose que le blog ne montrait pas jusqu'à présent, n'ayant pas publier sur celui-ci depuis septembre 2021 et encore, uniquement pour annoncer à la va-vite un événement auquel je participais. D'ailleurs j'en profite pour vous glisser que vous pourrez me retrouver le 3 avril à Irigny (69540) pour le festival du vivre ensemble et la forie aux idées éco-responsables avec l'association EASI, sur le thème du recyclage et du DIY.

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À côté de ça, le blog se porte bien et malgré le peu d'articles publiés ces 2 dernières années, la fréquentation est là, certe moindre que ce qu'elle a pu être mais ce n'est pas bien grave et pour tout dire, je préfère ça aux 32000 visiteurs que le blog à pu connaître certaines semaines.

Je crois aussi que je suis un peu venue à bout de Canalblog : bugs de la plateforme, aucune réponse de l'équipe technique, invasion de boots et de commentaires automatiques, mauvais référencement, côté hasbeen du fonctionnement et des visuels ... j'ai eu envie de quelque chose de plus frais. D'ailleurs au moment où j'écris ces lignes, la plateforme plante complètement et je dois réécrice cet article, autant vosu dire que je ne regrette pas la forme site internet qui est peut être plus complexe mais au final moins chronophage quand on voit les bug rencontrés ici et qui prennent des heures de travail.

Voilà la réponse à ma tentative de publication

canalfuckBref à voir si je republie un de ces 4 sur Canalblog, j'avais très envie d'y partager un article sur le cygne noir que j'ai pu publier dans la revue bénévole l'Effraie de la LPO Rhône mais fore est de constater que la plateforme est pire qu'avant et que j'y perds mon temps à vouloir y publier un court article. Je viens de mettre plus d'une heure pour partager 5 images, autant dire que cela m'a découragé pour de bon !

 

11 septembre 2020

Le forum Mycélium : la 4e édition est lancée !

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LA 4e EDITION EST LÀ

Chaque année et cela depuis 4 ans, c'est mon grand rendez-vous : le forum Mycélium ! Non seulement j'y retrouve de nombreux amis, mais en plus, j'ai le plaisir d'y participer. Cette année ce sera de loin en soutient logisitique. Mais pas de panique, cette année le forum ce dématerialise, crise sanitaire oblige. Je vous invite de ce fait à sortir votre agenda pour bloquer les dates du 9/10 au 12/10 !

Au programmedes conférences, des expositions, des ateliers et des sorties nature.

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Photo de Joseph Bartolome et logo de l'association.

LES CONFERENCES
Compte tenu du contexte très particulier auquel nous sommes confrontés, nous avons dû prendre avec regret la décision de faire les conférences sans public physique. Toutes les conférences seront donc virtuelles. Cela reste néanmoins une chance pour tous ceux qui n’ont pas la possibilité de nous rejoindre à Saint-André-en-Vivarais et nous permet de faire intervenir des conférenciers qui n’avaient pas la possibilité de se libérer pour venir nous voir.

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Photos de l'édition 2018-2019.

Ces conférences seront en visio-conférence par zoom pour les adhérents et en live stream pour les non-adhérents. Nous vous donnerons les modalités / canaux de diffusion prochainement.
Une fois de plus, nous allons vous proposez une programmation des plus exigeantes, que ce soit par le niveau des intervenants qui nous font l’honneur d’être là mais aussi par la multiplicité et la diversité des sujets qui seront abordés. De tout cela, vous serez informés au fil des jours et semaines à venir.
Si la Covid et la technique nous le permettent, nous proposerons sur place, dans la salle Louis Pize de Saint-André-en-Vivarais, un accès en visio aux conférences.

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Récolte de girolles en 2017 en Isère.

LES EXPOSITIONS ET LES SORTIES NATURES
Nous avons prévu cette année 2 lieux d'exposition. En plus de l'exposition qui se tiendra à l'endroit habituel, et qui nous l’espérons, permettra de présenter comme chaque année plus de 350 espèces, nous installerons une exposition en plein air avec un sentier pédagogique. Le but de cette seconde exposition est de proposer des sorties natures avec différents animateurs, sur des thématiques qui leurs sont chères à chacun, de partager avec vous leur connaissance et leur passion. Ces sorties seront organisées pendant la journée. Elles seront gratuites pour les adhérents et coûteront 8 euros pour les plus de 14ans.

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Récolte de cèpes 2019 en Isère.

Comme les années précédentes, vous retrouverez dans la salle Louis Pize l'atelier photo de Joseph Bartolome, la microscopie, la buvette, l'espace adhésion, la vente d'affiche et de livres, etc. Toute l'équipe est convaincue que si cette forme n'est pas nécessairement des plus confortables pour tous, elle va nous permettre de maintenir notre activité plutôt que de faire une année blanche. Elle va surtout nous permettre d'assurer la 1ère mission de l'association qui est le partage de cette connaissance avec le plus grand nombre.

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Récolte de truffes d'été en 2015 en Isère.

En attendant, les 2 sorties prévues le 20/09 avec Damien Duverger et le 4/10 avec Hervé Cochini sont maintenues.
Comptant sur vous et votre soutien !
Amycologiquement
Et pour découvrir notre association le Mycorium Sauvage :
Le site internet du Mycorium
Le facebook de l'association ICI
16 mai 2021

Me revoilà !

Post instagram personnalisable 2021Cela fait un bail, n'est-ce pas ? Il y a beaucoup de choses qui se sont passées ces derneirs mois pour moi. Un arrêt, un nouveau boulot qui débute, de nouvelles rencontres et la pandémie mondiale ... il a fallu s'adapter. J'ai pris le temps de me tourner vers d'autres loisirs pour me recentrer sur moi : lecture, dessin, musique etc. Petit à petit j'ai repris l'habitude de sortir, et de nouveau j'ai pu faire de belles observations : blabuzar pêcheur, guifette moustac et bien d'autres piafs charmants. Pour la Fête de la Nature, je suis amenée à oragniser et faire une sortie découverte de la biodiversité du parc de Gerland à Lyon, via mon association de mycologie le Collectif Mycorhizes (et dont je vous parle souvent). L'occasion est trop belle pour nous (re)rencontrer. À ceux qui sont intérréssés, n'hésitez pas à me contacter via les coordonnées inscrites ici ou sur le site de l'évènement : https://fetedelanature.com/edition-2021/biodiversite-en-ville-les-secrets-du-parc-de-gerland Pour l'aspect plus pratique, le blog reprendra bientôt du service, et déjà un billet est en attente de publication. Pour le reste, je vous laisse avec quelques photos des quelques espèces que nous aurons peut être la chance de voir ce dimanche 23 mai.

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1 juin 2018

Exposition botanique de Pérouge.

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Weekend botanique en vue.  Pour l'occasion, nous avons pu rencontrer le groupe mycologique et botanique du Val de Saône, qui a pu mettre en place cette superbe exposition dans le cadre de la Foire aux plantes rares de Pérouge. Celle-ci a pu d'une part permettre aux adhérants de sensibiliser un public élargi, et d'autre part d'inventorier les espèces locales. Nous voilà donc ans Pérouge, cité médiévale réputée pour ses vieilles pierres, son tilleul multicentenaire et ses galettes au sucre vendues aux fenêtres qui font le bonheur des petits et des grands. Cependant, c'est tout autre chose qui fait briller nos yeux. Disposés dans des pots de ver, une centaines d'espèces végétales nous attendent. Carex, prêles, coquelicots, anémones ... c'est tout un décor qui se dresse et qui nous invite. C'est l'occasion rêvée pour compléter mon herbier numérique et m'entrainer à la botanique de terrain, histoire de faire rentrer un peu plus dans la caboche un vocabulaire plus technique et qui m'échappe parfois.

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L'euphorbe petit cyprès (Euphorbia cyparissias) est une plante commune dont la sève était utilisée en médecine populaire pour le soin des verrues et des lésions cutanées. Toxique et irritante, celle-ci était souvent présumée être une plante de sorcière. Le sphinx de l'euphorbe (Hyles euphorbiae) est son régulateur naturel. Bien que ternes, les chenilles donnent naissances à un magnifique papillon aux teintes rosées.

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La populage des marais (Caltha palustris) est une fleur typique des milieux humides et ombragés. Elle se reconnaît à ses inflorescences jaunes et à ses feuilles en forme de coeur. C'est la seule plante à appartenir au genre des Caltha, lui même appartenant à la grande famille des renonculacées comme les boutons d'or.

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L'exposition présentait quelques espèces d'orchidées communes. À gauche, deux orchis mâles (Orchis mascula) nommés ainsi en raison de la forme de leurs tubercules. Au centre, un orchis singe (Orchis simia), du fait de ses fleurs ressemblant à un personnage simiesque et à droite, un orchis militaire (Orchis militaris) dont les tépales rayés de rose sont semblables à la forme d'un casque de soldat d'où son surnom d'orchis guerrier.

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Voilà un travail titanesque ! Chaque espèce a été classée et identifiée avec la nouvelle taxonimie. L'entrée de la phylogénétique dans le monde botanique n'y est pas pour rien. Elle a l'avantage comparé aux anciennes classifications de représenter l'évolution des espèces avec plus de justesse. Les marqueurs retenus ne sont pas ceux de la morphologie mais ceux que l'on peut retrouver sur le génome. Les conséquences sont multiples. Outre des nouveaux noms pour certaines d'espèce, c'est aussi la représentation que nous nous faisons de l'arbre du vivant qui s'en trouve chamboulé, prenant désormais la forme d'une sphère.

L'objectif de ce travail ? Disposer des bons outils pour communiquer au mieux avec le public et le sensibiliser sur les grands enjeux liées à protection de la flore mais aussi, sur les bonnes pratiques liées à l'observation des milieux. Nous avons pu de ce fait avoir quelques précieux conseils sur la détermination des poacées.

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Le rorripe amphibie (Rorippa amphibia) est parfois nommé cresson amphibie. Bien qu'appartenant à la famille de la moutarde, il n'en est pas et est parfois confondu avec celle-ci. Il apprécie les bords de fossés et les milieux marécageux. La difficulté dans l'identification de cette espèce réside dans sa grande capacité à s'hybrider avec des espèces similaires. Néanmoins sa tige vert clair est un bon critère de distinction.

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Voilà un taxon que je trouve particulièrement difficile, celui des carex, nommé communément les laîches. Hormis la laîche à épis pendants (Carex pendula) et quelques autres espèces similaires, leur identification reste ardue. Celle-ci repose avant tout sur la détermination portée sur les épis mâles et femelles.

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Le lin pérenne (Linum perenne) est une espèce très cultivée qui se trouve ça et là en milieu naturel. Il a une nette préférence pour les sols secs et bien exposés, ce qui explique peut être son abondance les longs de talus sur élevés des routes et des autoroutes situées dans le sud de l'Ain que nous aimons emprunter.

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C'est une belle exposition à laquelle nous avons pu participer en tant que curieux. Ce type d'événement est un bon moyen de s'initier à la botanique ou de prendre plaisir à découvrir et redécouvrir les plantes que nous croisons au quotidien et qui parfois titillent notre curiosité, évoquant pour certains de lointain souvenir d'enfance.

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26 juin 2017

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Visite des marais de Montagny qui sont une ENS, c'est à dire un "Espace Naturel Sensible" qui a vocation à protéger les espèces et les pratiques locales tout en proposant un espace de sensibilisation au public. Les ENS font appel à la médiation entre les différents usagers de la nature. Pendant cette matinée de promenade nous avons pu voir des animaux et des plantes à fleurs remarquables que je m'empresse de partager avec vous.

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L'orchis bouffon (Anacamptis morio) est une orchidée sauvage terrestre que l'on trouve dans les prairies ensoleillés. Elle fait l'objet de protection dans la région Nord-Pas-de-Calais. Sa floraison s'étale de mars à mai selon les altitudes et le substrat du sol sur le quel elle pousse.

 

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Aperçu d'un orchis bouffon atteint
d'albinisme, c'est à dire blanc car
ne produisant pas de pigments.


Hélas, lors de notre visite de l'ENS, le champ qui était couvert d'orchis bouffon a été fauché. Il en reste cependant un bon nombre sur les parcelles alentours. C'est un exemple criant de l'importance de la concertation qui doit être menée entre les différents acteurs d'un territoire pour sauvegarder les espèces à forte valeur.

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On ne trouve pas que des orchidées dans l'ENS de Montagny. De nombreuses espèces animales ont élu domicile dans ces marais qui présentent un faciès particulier où se croisent le haut et le bas marais, des landes humides, des prairies de fauches, des mares mais aussi des haies et des pâtures à bovins.

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Le lièvre commun (Lepus europaeus) est une espèce présente dans de très nombreux pays et continents mais sa population est en fort déclin depuis 30 ans sans que les causes soient clairement identifiées ce qui est préoccupant pour son devenir et qui pourrait conduire à une nouvelle réglementation de chasse.

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L'œdicnème criard (Burhinus oedicnemus) est un oiseau qui n'est pas facile à observer. Sa population sur le déclin a poussé l'UICN à lui attribuer le statut LC = quasi menacée. Bien que dans une zone humide, nous avons pu observer un couple de cette sur une bute à la végétation sèche et claire semé. Ce limicole (petit échassier) se distingue par son grand oeil doré et son bec court.

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L'orchis à fleurs lâches (Anacamptis laxiflora) est une espèce protégée dans de très nombreuses régions dont Rhône Alpes et cela depuis 1990. Dans d'autres elle a complètement disparu comme c'est le cas en Île de France. Elle peut se confondre avec l'orchis mâle (Orchis mascula) mais s'en différencie par un labelle dépourvu de tâches. C'est dans les prairies humide qu'elle est la plus commune.

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Le flambé (Iphiclides podalirius) est un papillon de très grande envergure dont les chenilles apprécient les feuilles des arbres fruitiers. Il couvre l'Eurasie et est présent presque partout en France. Considère comme quasi menacé, il n'est pour le moment protégé qu'en Île de France. Il butine une sauge des prés (Salvia pratensis).

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18 juin 2017

Sortie dans les marais 11.

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 Toujours en Isère et toujours à la fin avril, nous nous sommes offert un petit tour le long des berges de l'étang de Saint Sixte. Creusé par les Chartreux, il est l'objet, comme la plupart des lacs et étangs du coin, de légendes et d'hisoitres. Ainsi s'y trouverait dans le fond un passage qui mènerait jusqu'au lac d'Aiguebelette mais aussi des véhicules de la seconde guerre mondiale. Devant être bientôt vidé, il révélera peut être ses secrets.

 

La fête à la grenouille.

 L'eau de Saint Sixte est remplit de têtards de grenouilles vertes (Pelophylax sp.). Celles-ci partagent avec le crapaud commun (Bufo bufo) une spécificité : leurs oeufs sont couverts d'une toxine qui les protègent des appétits des poissons. Cela explique pourquoi ce sont les seuls espèces de batraciens, bien souvent, à cohabiter avec les poissons rouges et les carpes dans les bassins, les autres pontes se faisant tout simplement croquer.

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La perche soleil (Lepomis gibbosus).

 Ce poisson américain aux couleurs chatoyantes a été introduit dans de nombreuses régions du monde. Chez nous, il met en péril les écosystèmes de certaines zones humides de par son appétit et son adaptabilité. Dans son milieu d'origine c'est un grand migrateur qui remonte les cours d'eau douce pour se reproduire.

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Les rubaniers (Sparganium sp.).

Ce sont des plantes aquatiques résistantes qui supportent des températures frôlant les -20°C. Elles se caractérisent par leurs rhizomes cylindriques et leurs fleurs particulières évoquant de drôles de pompons. Elles sont souvent utilisées dans les bassins de phytoépuration et dans la création de filtre pour piscines naturelles.

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Les tourbières et leur drainage. 

Longtemps les tourbières et les marécages ont été considérés comme des zones impropres à la vie humaine. Difficiles à cultiver, maléfiques et abritant de nombreuses maladies via les moustiques, ils ont été par endroit systématiquement asséchés par la création de drains. Aujourd'hui ils représentent moins 1% de la surface du territoire. Pourtant, ils ont bien des avantages comme celui de limiter les inondations et les sécheresses.

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De vie à trépas.

Surprise ! Dans la tourbe du bas-marais se trouve le squelette d'un jeune mouton. Celui-ci a pu être prédaté ou, plus probablement, est mort naturellement avant d'avoir été déposé ici pour le plus grand plaisir des charognards. Encore aujourd'hui les zones humides sont utilisées, hélas, comme d'écharge et dépotoir.

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Le mot de la fin.

Week-end tranquille au bord de l'eau avant d'attaquer les examens, Dieu que ça fait du bien ! Depuis le soleil est parti et il pleut à grosses gouttes, ce qui n'est pas un mal quand on voit la grise mine que tire ici la végétation. Néanmoins les nappes restent basses, 67% d'entre-elles seraient en dessous de leur seuil critique.

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2 mars 2017

Visite de l'Île de la Table Ronde avec le SMIRIL.

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 Voilà l'une de nos nombreuses sorties du jeudi. L'Île de la Table Ronde se trouve au Sud de Lyon. Elle s'étend sur 10,5 kilomètres de long et sur 2 kilomètres de large. Elle est soumise à un APB en raison de la richesse de sa biodiversité. Depuis plusieurs années, elle est gére par le SMIRIL. Cet organisme mixte a pour mission depuis les années 95, de valoriser et réhabilité le Rhône et ses lônes dans le département du même nom. 

 

Carte d'identitié.

Elle s'inscrit dans un ensemble d'îles remarquables pour les espèces qu'elles abritent, en particulier le castor (Castor fiber) et de l'épipactis du castor (Epipactis fibri). Ainsi elle se rattache de par sa nature à l'île du Beurre, à l'île de la Platière et à l'île de la Chèvre. Actuellement une campagne de ramassage des tontes de l'automne est menée, elle sera bientôt suivit d'un chantier de coupe, en partie sous tutelle de notre classe.

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La pleurote pétaloïde (Hohenbuehelia petaloides).

Ce champignon se plaît à pousser sur les souches et parfois sur les troncs morts enfouis dans l'humus. Il n'est pas courant de le rencontrer, généralement il se développe en touffes de quelques individus. D'ordinaire on le trouve en été et en automne mais il arrive qu'il pousse au court de l'hiver. Néanmoins je n'ai pas vraiment au le temps de me pencher sur ces spécimens, l'identification est comme toujours, à prendre avec des pincettes.

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Le rouge gorge (Erithacus rubecula).

C'est un oiseau territorial et sur l'île ils sont nombreux, au point de se donner en spectacle à quelques mettre de nous. Peu farouche, certains suivent les promeneurs. C'est un animal insectivore qui pendant les périodes de froid se rabat sur les baies et les graines, en particulier d'églantier, d'if, de sorbier ou de cornouiller.

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Les orchidées de l'île.

 Le SMIRIL en collaboration avec la SFO a dénombré pas moins de 24 espèces d'orchidées sur l'île de la Table ronde. Néanmoins certaines espèces sont observées de manière ponctuelles et n'ont été cochées qu'à une seule occasion, tel que l'épipactis du castor et l'ophrys frelon en 1995 ou la dactylorhize de Fuchs en 1996. D'autres ont disparu avec l'évolution du milieu, en particulier la listère à feuilles ovales (Neottia ovata).

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La petite prairie et ses mares.

La petite prairie abrite un ensemble de mares pédagogiques creusées par le SMIRIL. Elles présentent chacune un faciès particulier avec sa faune et sa flore. Ainsi on observe une phragmitraie, des massettes, quelques sphaignes et une flopée de dytiques (Dytiscidae), de petites insectes voraces et rapide comme l'éclair.

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Le mot de la fin.

Voilà une première visite bien sympathique de cette île. D'autres visites sont programmées et j'ai hâte de connaître plus en profondeur ce territoire, en particulier ses lônes, bras du Rhône en retrait du fleuve, et où l'on peut observer le castor et le martin pêcheur (Alcedo atthis). Pour avoir un aperçu du travail que nous menons au sein de notre formation, je vous invite à regarder la petite vidéo à la fin de cet article.

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27 février 2017

Sortie sur le terrain, étude de la malacologie.

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 Nouvelle sortie avec ma classe de BTS GPN. Derrière le lycée Agrotec Vienne-Seyssuel se trouve un bois riche en biodiversité, anciennement classé en APPB et étant inclus dans une ZNIEFF de type 1. C'est là que nous avons pu nous exercer à la chasse aux escargots pour pratiquer leur étude, à savoir la malacologie.

 

Le prélévement.

Les escargots et autres mollusques terrestres ne sont pas forcément, comme on le pense souvent, des animaux de bonne taille (c'est à dire 1 à 3 centimètres). Beaucoup d'entre eux ne mesures que quelques millimètres voire parfois moins. La forme de leurs coquilles varies beaucoup, certaines sont mêmes couvertes de poils !

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La salamandre tachetée (Salamandra salamandra).

Cette pauvre salamandre a été par mégarde dérangée. Elle a aussitôt retrouvé son abris de feuilles où elle hibernait bien tranquillement. Ces salamandres sont connues pour être fidèles à leur site d'hibernation qu'elles regagnent années après années tout du long de leur vie, qui parfois dure plus de 30 ans.

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Les habitats des gastéropodes.

On rencontre les escargots dans une grande diversité de milieux. Sous des planches, aux pieds ou sur les murs, dans la litière forestière ou au fond des lits de ruisseaux et même dans les berges sableuses, ils sont partout. Néanmoins une bonne paire d'yeux et une loupe binoculaire ne sont pas de trop pour les trouver facilement. Après cela ils finiront dans ce bocal qui permettra de les identifier bien au chaud dans un des labos d'Agrotec.

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Le mot de la fin.

Étudier et aimer la nature, ce n'est pas uniquement courir après les chevreuils ou écouter les chouettes à la tombée de la nuit. C'est aussi se pencher sur les petites bêtes qui ne sont pas toujours appréciées. Entre la malacologie, l'enthomologie et les observations des espèces clés des IBGN, il y a largement de quoi faire.

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4 février 2016

Tableau de récolte 2015 - Prévision 2016 ?

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J'ai été plein d'entrain et d'envie en 2015. J'ai bien fait mes devoirs et j'ai remplit avec application mon journal de cueillettes dans l'ouvrage "Les carnets du Cueilleur de Champignons" que vous pouvez retrouver chez Artémis et que je vous recommande vivement, c'est juste super pratique et très utile. Parmi les nouveaux axes en cette année 2015 passée : la référence n'est plus le défunt "Club des Cèpe" mais le forum Tachenon qui s'anonce et a été plein de promesse même si j'y suis peu appliqué depusi quelques mois. La création d'une base de donnée sur les morilles que je trouve est en bonne voit mais il faudra attendre quelques années pour avoir des chiffres parlants. Et puis il y a le retour assidu au carnet et le début de l'aventure Myceliane.

Les relevés concernent les communes du Voironais-Chareteuse en Isère.

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Janvier et Février :
Il y a eu des neiges plutôt importantes qui entre janvier et février ont empêchées ou du moins, ralenties les sorties mycologiques qui n'ont pas été du tout prolixes. Froid tenace.

Mars :
Températures variables, grosses pluies, sols saturés en eau. Du début du mois j'usqu'à son milieu belles chaleurs puis jusqu'à la fin précipitations froides accompagnées de gel.

30/03/15 : 75% de visibilité de la Lune, T entre 9°C et 15°C,
une poignée de pézizes veinées (Disciotis venisa) soit 7 ou 8 specimens.
31/03/15 : 83% de visibilité de la Lune, T entre 9°C et 16°C,
4 grosses poignées d'oreilles de Judas (Auricularia auricularia Judae) soit 300 gr.

Avril :
Temépratures légères en début de mois et proches du zéros (avec des grands écarts) puis petite remontée, encore quelques gelées. Augmentation rapide des températures sur la fin du mois, peu de pluie et découvertes de morilles séchées par le temps.

06/04/15 : 96% de visibilité de la Lune, T entre -1°C et 9°C,
6 morilles coniques (Morchella conica) de taille moyenne.
08/04/15 : 89% de visibilité de la Lune, T entre -1°C et 19°C,
1 grosse morille conique (Morchella conica) et 3 petites morilles communes (Morchella esculenta).
09/04/15 : 81% de visibilité de la Lune, T entre 0°C et 18°C,
21 morilles coniques  (Morchella conica), 3 pézizes (Disciotis venisa),
1 hygrophore de Mars (Hydrophoruq marzuolus).
13/04/15 : 41% de visibilité de la Lune, T entre 04°C et 22°C,
1 petite morille conique (Morchella esculenta) et 3 pézizes veinées (Disciotis venisa).

Mai :
Pas de sorties car le travail est trop prenant.

Juin et Juillet
Là aussi pas de sortie à cause du travail de nuit. À savoir que quelques belles trouvailles ont été faites à la maison avec 6-7 truffes d'été (Tuber aestivum) mais pas plus. Plus de feuilles sur les lieux de récoltes des truffes, cela expliquerait peut être leur quasi absence.

Août :
Peu d'activité toujours pour les mêmes raisons. Mois assez chaud avec quelques ondées rafaraîchissantes, températures entre 7°C min et 33°C max. Pluie un peu avec max 10 cm d'averses.

26/08/15 : 81% de visibilité de la Lune, T entre 9°C et 21°C,
une poignée de girolles amétystes (Cantharellus ametyste).
27/08/15 : 89% de visibilité de la Lune, T entre 12°C et 28°C,
3 cèpes de Bordeaux (Boletus edulis) et quelques chanterelles en tube (Cantharellus tubeaformis).

Septembre :
Le mois a été marqué par des températures assez fraîches, avec une alternance de périodes sèches et calmes et de périodes humides et agîtées. L'ensolleillement a été proche de la normale.

13/09/15 : 0% de visibilité de la Lune, T entre 15°C et 25°C,
un demi panier de trompettes de la mort (Craterellus cornucopioides) et de pieds de moutons
(Hydnum repandum) et quelques girolles améthystes (Cantharellus amethysteus).
19/09/15 : 27% de visibilité de la Lune, T entre 7°C et 19°C,
1 fond de panier de trompettes de la mort (Craterellus cornucopioides), quelques girolles améthystes
(Cantharellus amethysteus) et une belle amanite des Césars (Amanita caesarea),
1 cèpe de Bordeaux (Boletus edulis), un panier de pieds de moutons (Hydnum repandum)
et de girolles améthystes (Cantharellus amethysteus), 4-5 columelles (Macrolepiota procera).
24/09/15 : 77% de visibilité de la Lune, T entre 4°C et 19°C,
une poignée d'oreilel de Judas (Auricularia auricularia Judae).
25/09/15 : 86% de visibilité de la Lune, T entre 3°C et 18°C,
4 cèpes de Bordeaux (Boletus edulis), 400gr de girolles améthystes (Cantharellus amethysteus),
de pieds de moutons (Hydnum repandum) et de chanterelles en tube (Cantharellus tubeaformis)
et quelques columelles (Macrolepiota procera).
29/09/15 : 99% de visibilité de la Lune, T entre 5°C et 18°C,
3 pleurotes du Panicaut (Pleurotus eryngii), à confirmer.
30/09/15 : 95% de visibilité de la Lune, T entre 5°C et 18°C,
5 columelles (Macrolepiote procera).

Octobre
Frais globalement, mais avec un bel été indien malgré des températures déficitaires. Dans les Alpes elles ont été de saison voire légérement en augmentation. Mois peu pluvieux. Bon ensoleillement.

01/10/15 : 88% de visibilité de la Lune, T entre 6°C et 18°C,
quelques pieds de moutons (Hydnum repandum) et chanterelles en tube
(Cantharellus tubaeformis) et 200 gr de girolles améthystes (Cantharellus amethysteus),
3 columelles (Macrolepiota procera) et quelques lactaires délicieux (Lactarius deliciosus).
08/10/15 : 21% de visibilité de la Lune, T entre 6°C et 15°C,
10 columelles (Macrolepiota procera) , 2 cèpes de Bordeaux (Boletus edulis),
1 kg de chanterelles en tube (Cantharellus tubeaformis), quelques pieds de moutons
(Hydnum repandum) et girolles améthystes (Cantharellus amethysteus).
18/10/15 : 22% de visibilité de la Lune, T entre 6°Cet 12°C,
2 cèpes de Bordeaux (Boletus edulis), un peu de girolles améthystes
(Cantharellus amethysteus), 3 lactaires délicieux (Lactarius deliciosus),
2 bolets baies (Boletus badius), 500gr de chanterelles en tube
(Cantharellus tubaeformis) et quelques pieds de moutons (Hydnum repandum).
21/10/15 : 52% de visibilité de la Lune, T entre 6°C et 10°C,
quelques pieds de moutons (Hydnum repandum) et grosses girolles améthystes
(Cantharellus amethysteus), un gros panier de trompettes de la mort (Craterellus cornucopioides).
22/10/15 : 62% de visibilité de la Lune, T entre 2°C et 12°C,
2 cèpes de Bordeaux (Boletus edulis), 2 bolets baies (Boletus badius),
quelques beaux lactaires délicieux (Lactarius deliciosus), un panier de chanterelles en tube
(Cantharellus tubaeformis), un peu de  girolles améthystes (Cantharellus amethysteus).
et pas mal de laccaires améthystes (Laccaria amethystina).
27/10/15 : 100% de visibilité de la Lune, T entre 11°C et 16°C,
un demi-panier de trompettes de la mort (Craterellus cornucopioides),
2 pieds de moutons (Hydnum repandum), une vingtaine chanterelles en tube
(Cantharellus tubaeformis), 1 grosse girolles améthystes (Cantharellus amethysteus).

Novembre et Décembre
Pas de sorties.

Et les prévisions ?

Cette année elles sont compliquées. Pas ou peu de neige, des morilles qui sortent déjà ça et là depuis la fin décembre, des hygrophores et des morillons en Haute Savoie en janvier et des cèpes dans les Landes début février ... décidément on est pas prés de savoir avec fiabilité de quoi sera faite l'année mycologique 2016.

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15 juin 2015

Première baignade dans les Calanques (4).

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Première baignade dans les Calanques fin avril. L'eau est un poil fraîche mais merveilleusement bonne. Néanmoins il faut être prudent, la présence de pêcheurs d'oursins laisse penser que nos pieds ne sont pas complètement à l'abris. Les galets blancs, le bois flotté et la végétation ont un petit quelque chose d'exotique.

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 Pour aller à la Calanque, il faut marcher, passer parfois à fleur de roche, longer la voie ferrée, passer entre les arbres qui ont chuté mais le résultat est là, un paysage superbe, peu de monde et un grand soleil. L'odeur de la résine des pins maritimes se mélange à celle de la mer, les premiers animaux sortent.

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 Le criquet printanier (Pyrgomorpha conica) n'est présent que dans le Sud de la France, des Pyrénées Orientales aux Alpes de Hautes Provence. On le nomme aussi Truxale rosée et Pyrgomorphe à tête conique. Il aime les garrigues sèches et les broussailles. On le reconnaît à son sillon frontal : le sillon fastigial.

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 La gesse clymène (Lathyrus clymenum L. subsp. clymenum) est une belle gesse que l'on trouve surtout sur le littoral méditerranéen. Ses fleurs bicolores et nervurées sont assez caractéristiques de l'espèce ainsi que ses feuilles étroites. De formes variées, sa sous-espèce fait débat dans les cercles des botanistes.

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La psoralée bitumineuse (Bituminaria bituminosa (L.) Stirton.) est aussi appelée herbe au bitume, trèfle puant, psoralée à odeur de goudron ou trèfle bitumeux en raison de l'odeur de bitume que ses feuilles froissées dégagent. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, c'est une plante comestible mais elle est protégée.

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 La fumeterre blanche (Fumaria capreolata) est une plante commune dont le jus est irritant pour les yeux. En médecine populaire on l'utilisait comme élixir de jeunesse (elle ferrait vivre 100 ans) mes certains de ses composants toxiquesm'en font douter. Elle est bactéricide, spasmodique et antihistaminique.

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 La famille des Brassicaceae (Brassicacées) est pour moi l'une des familles les plus difficile à identifier en raison des traits communs qui unissent certaines espèces (plus de 3200 espèces) au point de les confondre. Les moutardes en sont un bon exemple. Bon nombre sont cultivées par les hommes.

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 Le centranthe rouge (Centranthus ruber) est parfois appelé valériane rouge. S'il en porte le nom, il n'en est pas une malgré le fait qu'il fasse parti de la même famille. Originaire de Méditerranée, il s'est naturalisé partout en France, en particulier dans les vieux jardins abandonnés riches en éboulis qu'il affectionne.

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 Plouf dans la mer ! L'eau n'est pas forcéement chaude mais il nous en faut plus. Un gros soleil, une jolie 
plage, 20 et quelques degrés pointés ... c'est parfait. C'est un petit goût de vacance avant l'heure.

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 La coronille à tiges de jonc (Coronilla juncea) se trouve dans pas plus de 4 ou 5 départements en bords de mer. En Europe c'est dans les pays du Sud comme l'Espagne, l'Italie ou le Portugale qu'on le trouve le plus souvent. On la trouve en vente dans les jardineries. Dans les jardins et bords de route elle se multiplie.

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 L'Astérolide maritime (Pallenis maritima) est une plante au statu de plante quasi menacée (NT en classification des espèces protégées). La disparition de son habitat déjà rare en France et le fait qu'elle soit piétinée par les baigneurs (promis pas nous !) ou ramassée par les promeneurs entraînent son rapide déclin.

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 L'euphorbe characias (Euphorbia characiasou l'euphorbe des garrigues est une plante qui a donné dans le monde de l'hoticulture de nombreux cultivars. Comme toutes les euphorbes elle est toxique et son latex ne doit pas être portée à la bouche ou aux yeux. Elle est typique des garrigues du Sud de la France.

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Voilà l'allysson maritime (Lobularia maritima) qui ici semble un peu fatigué. Cette petite plante peut atteindre 30 cm et fleurit de mars à avril. Elle aime les terrains calcaires et bien qu'inféodée aux bords de mer et à leurs rochers, elle peut aussi se rencontrer dans les terrains vagues. Elle se naturalise un peu partout en France.

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 Orpins et autres sedums font partis des Crassulaceae. Ce sont généralement des plantes succulentes (plantes grasses), c'est à dire adaptées pour vivre dans des milieux arides et/ou difficiles. Leurs feuilles épaisses parfois couvertes de cire et leur derme épais leurs permettent de retenir l'eau qu'elles contiennent.

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 Hop après la trempette il est temps de rentrer. Un petit coup d'oeil sur la mer, les grands bâteaux de croisière
qui partent, Marseille sous la pollutionet le bar ducoin (parce que bon le soleil tape) et le train arrive.

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 Même ici on peut croiser le géranium Herbe à Robert (Geranium robertianum). C'est une plante qui a été utilisée en Europe dans la médecine et par les vétérinaires comme remède à de nombreux maux. On la prenait par exemple pour soigner la dysenterie, certaines hémorragies, la diarrhée ou encore les maux de dents. 

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 Voilà la plante des Schtroumfs ! La salsepareille d'Europe (Smilax aspera L.) est parfois appelée liseron épineux. On la rencontre sur pratiquement tout les continents du globe. C'est elle aussi un plante médicinale que l'on consommait/consomme pour soigner l'anorexie, la grippe ou la goutte ou comme aphrodisiaque au Mexique.

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 Le muflier à grande fleurs (Antirrhinum majus) est originaire de Méditerranée. Depuis le 16ème siècle il est cultivé dans les jardins de sorte que l'on trouve des variétés de toutes les couleurs parfois bien éloignées de celle d'origine (présentée ici). Seuls les gros bourdons et abeilles charpentières peuvent le polliniser.

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  Fallopia × Bohemica est le croisement de deux renouées asiatiques. Le plus souvent infertile, elle semble elle aussi être en net expansion sur le territoire français. Plusieurs forment peuvent apparaître en fonction des parents ce qui pose la question de la création de nouveaux taxons pour les différencier.

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 Le muflier des champs (Misopates orontium) estparfoisappelé tête de mort en raison de la forme de ses graines. C'est l'un des seuls représentants de la nouvelle et petite famille des Misopates, autrefois elle figurait parmi les scrophulacées. Peu difficile on la trouve un peu partout en Europe. Ses feuilles évoquent les linéaires.

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 Le figuier dometsique (Ficus carica L.), c'est l'arbre de la Méditerannée. C'est le seul représentant des ficus en Europe. Il est cultivé depuis des temps immémoriaux ce qui a donné de nombreuses variétés. C'est una rbre monodïoque, comme le houx. Le mâle ne donne pas de fruits, on le nomme alors "Caprifiguier".

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 "En botanique, la garrigue (du provençal garrigo) est une formation végétale caractéristique des régions méditerranéennes [...]. Selon l' EAM, la garrigue est au calcaire ce que le maquis est aux terrains sillicieux. L'EAT associe le terme de garrigue à l'étagement de végétation." Source tirée de wikipédia Botanique.

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"Peut-être le bonheur n'est-il que dans les gares ?"

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 L'euphorbe réveil matin (Euphorbia helioscopia) est l'une des plus belles et des plus communes des euphorbes de France. Elle fleurit de décembre à avril ce qui est rare chez les plantes en Europe. On la trouve partout dans le monde, de préférence sur les sols plus ou moins exposées à la lumière. Elle peut mesurer 40 cm.

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 Niolon est une Calanque accessible depuis la Côte Bleue. Il faut longer la roche et passer par le bunker de la seconde guerre mondiale, traverser par le chemin aux milieu des iris et des buissons de cornilles à tige de jonc puis passer sous le pont de voie ferrée pour enfin avoir le mérite de tremper les pieds dans l'eau.

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 Ces jolies fleurs attirent de nombreux insectes. Les cétoine grises ou cétoines funestes (Oxythyrea funesta) se roulent dans le pollen dont elles se nourrissent. Parfois considérées comme nuisibles car croqueuses aussi de bourgeons et d'étamines, elles permettraient de réguler la prolifération des iris dans le Sud.

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  Ho le beau papillon! Le tircis (Pararge aegeria aegaria) identifier grâce à mon super nouveau livre de Delachaux "Papillons de France" semble attiré par le nectar de la fleur. Il est commun est on le trouve partout en France. Ses petites chenilles se nourrissent de divers poacées et ne font pas de dégâts dans l'agriculture.

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  Sauf que mon beau ppillon n'est plus ! Une araignée crabe s'est jetée sur lui et en a fait son repas. C'est sûrement une cousine de la terrible thomise variable (Misumena vatia) dont les femelles de cette espèce ont la capacité de changer légèrement leur couleur en fonction de la fleurs sur la quelle elles se trouvent.

Bref une jolie sortie très dépaysante à seulement quelques kilomètres de la grande villede Marseille.

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5 mars 2015

Mon salon de l'agriculture.

 

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Du 21 février au 1er mars, à Paris, c'est déroulé le salon international de l'agriculture. Cette rencontre annuelle au coeur de la capitale réuni un grand nombre de visiteurs et est un rendez-vous incourtounable pour nos chers hommes politiques (et les quelques dindes miss en manque de popularité). Alors personnellement je ne suis jamais allée à cette foire (à lire dans les deux sens) mais l'envie ne m'en manque pas. Ici et là je lis des avis très négatifs sur celle-ci (ça pue, c'est cher, c'est une machine à fric, c'est pour les bobos) et d'autres très bons (c'est joli, on sait à quoi sa ressemble un pécore, on se croirait chez mamie Suzette) ... et la plupart du temps il faut le dire, ils sont très cons. Je dirais que d'un côté on ne peut que saluer le fait que cette manifestation permet aux citadins et en particulier aux enfants de voir de leurs yeux ce qui est un animal de ferme et l'agriculture, d'un autre on ne peut que déplorer la présence de grosses filiales comme Mac Do (WTF !?! même si je comprends leur présence). Bref, mon propos n'est pas là. De la médiatisation du salon (parce qu'à la TV et à la radio on n'y échappe pas), m'est venue l'idée de publier un article sur "Mon salon de l'agriculture" en présentant les diverses espèces animales de ferme que j'ai pu rencontrer et/ou qui font mon quotidien. Suivez le guide (bon contrairement au rassemblement parisien, je n'espère pas attirer 691 000 visiteurs).

 

Âne, mon ami :
Les ânes sont des animaux doux et intelligents, qui doivent leur réputation de bêtes têtues à leur détermination. Dés qu'ils perçoivent un danger, ceux-ci stop net jusqu'à être sûrs de ne plus rien risquer. Les ânes domestiques descendent tous des ânes sauvages originaires de la corne de l'Afrique. Leurs populations sont en baisse et la plupart d'entres eux sont proches de l'extinction.

P2280076L'âne de Provence :

Commun dans le Sud-Est, ce petit âne rustique peut parfois être confondu avec l'âne du Contentin (typique lui du Nord-Ouest) à cause de sa belle robe grise et la croix noire qui longe son dos. Depuis le XVe, il accompagne les moutons en transhumances dans le Dauphiné, la Basse-Provence et la Haute-Provence. Piètre monture, on charge sur son dos les agneaux trop petits ou trop faibles pour suivre le troupeau.

Calme et patient, aujourd'hui on le rencontre surtout chez les particuliers qui l'affectionne pour son bon caractère qui rend son dressage facile et, chez les professionnels de la randonnée. 

Durée de vie : 
35 à 45 ans, parfois plus.
(Ma grand-mère aurait connu un âne vieux de cent ans !).

Taille :
- pour les mâles : 120 à 135 cm.
- pour les femelles : 117 à 130 cm.

 

SAM_6684L'âne des Pyrénées :

Originaire de du Sud-Ouest de la France, c'est un des ânes les plus menacés en France. Plus petit que le Catalan, il est typique de la Gascogne et desPyrénée. Ayant la chance d'en rencontrer à la ferme de Lessart du conservatoire d'Aquitaine, j'ai pu constater que cette animal était taillé pour l'effort.

On comptais en 2013 environs 87 naissances ou du moins, 87 naissances déclarées, ce qui est une bonne nouvelle quand on sait qu'il reste environs 700 de ces ânes à travers la France et pas bien plus de part le monde hormis du côté de l'Espagne mais cela reste à confirmer. Là encore l'action des particuliers et des passionnés a été salutaire.

Durée de vie :
Là aussi 35 à 45 ans.

Taille :
- petit gabarit : 120 à 135 cm
- grand gabarit : 135 cm et plus

 

Le mot de la chèvre
La chèvre n'a pas toujours eu bonne presse. Ami des sorcières, son mâle le bouc incarne même l'ennemie suprême des inquisiteurs, le Diable. Les sorcières, paraît-il, en chevauchaient pour se rendre au Sabbat (instant occulimse hé hé). Mais je vous rassure, c'est une bien brave bête. Affectueuse et câline, la chèvre produit un lait digeste qui entre dans la composition de nombreux fromages.

SAM_6065La chèvre des Pyrénées :

Voilà une autre espèce rencontrée à la ferme de Leyssard. Ces superbes chèvres ont bien failli s'éteindre dans les années 80 (alors que l'espèce à plus de 5000 ans !). En 2010 on en dénombrait 3000. Depuis peu on les voit revenir dans le paysage local d'Aquitaine. Élevées dans des troupeaux en plein air, elles entretiennent le milieu en se déléctant de ronces et préservent ainsi de nombreuses espèces typique de la région.

Les mâles possèdent des cornes impressionnantes, pouvant avoir jusqu'à un mètre d'envergure ! Robustes, elles nécessitent peu d'attention hormis quelques carresses bien placées sur la croupe.

Durée de vie :
10 à 15 ans.

Taille :
environs 75 à 85cm au garot.

 

Les doux moutons :
Les moutons sont des animaux communs dans nos campagnes. Ils sont les descendants du mouflon (mais du quel ? il faudrait se pencher sur le côté des races de mouflons asiatiques). Longtemps l'élevage de ces bêtes fût réservé aux monastères, en particulier pour leur peau qui permet de réaliser les précieux parchemins.

P8300955Le mouton d'Ouessant :

Ce petit mouton breton n'est pas nain mais bien une espèce à part entière dont on ne connaît pas vraiment ses origines. On peut aisément l'identifier à ses cornes, sa petite taille, ses cornes et sa tête fine et saillante. Rare, lui aussi a bien failli disparaître. Rustique, ils sont doux et dociles, vivent en groupe sous l'autorité d'un mâle dominant et n'hésitent pas à fuir dès qu'ils sentent un danger.

Ce dernier est identifier aisément à l'aide de leur ouïe fine, leur odorat et leur bonne vue, héritage de leur ancêtre sauvage. Depuis 1976 une grande campagne est lancée pour sauver cette espèce. C'est chose faite depuis peu même si le nombre de têtes de bétail reste faible : tout au plus 5000. 

Durée de vie :
14 ans

Taille :
- mâle : 49 cm.
- femelle : 46 cm.

 

SAM_6405Le Mouton Sasi Ardi :

En voilà une espèce qui mériterait d'être connue ! Cette espèce typique du pays Basque a une jolie teinte ocre. Les agneaux naissant sont entièrement roux et prennent peu à peu leur couleur définitive. En France en 2013 on comptait 2500 de ces animaux (dont 2000 à la ferme Leyssart). Là aussi on se trouve devant des animaux rustiques vivants en pleine montagnes d'où son nom qui en basque signifie "brebis des broussailles".

Leur laine tombante n'est pas des plus simple a travailler et c'est surtout pour leur lait, leurs agneaux et leur viande que les brebis sont élevées. On l'a surnomme également brebis rousse.

Durée de vie :
environs 15 ans.

Taille :
- mâle : 65 à 70 cm.
- femelle : 60 à 65 cm.

 

SAM_7041Le mouton Île-de-France :

Cette race est l'une des plus communes en France parmi les 30 répertoriées sur le territoire. C'est une excellente race bouchère qui a une croissance rapide. Les brebis sont de très bonnes mères qui peuvent allaiter plusieurs petits à la fois. C'est aussi une espèce qui s'adapte facilement aux différents reliefs. On la retrouve ainsi dans les transhumances, dans les élevages intensifs et de plaine air, au sommet des montagnes ou dans les landes.

Son succès se conjugue à l'internationnal. Pour ne citer que quelques uns des pays à l'avoir adopter : l'Espagne, le Brésil, la Chine, la République Centre Africaine, l'Argentine ou encore l'Uruguay. Sa production est très encadrée.

Durée de vie :
17 ans.

Taille :
entre 59 et 61 cm.

 

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Le mouton landais :

Le mouton landais est l'une des espèces les plus ancienne de France ... et l'une des plus caractérielle (c'est du vécu !). Elle fût essentielle à l'économie des landes par la vente de sa viande et par son fumier. On garde en mémoire l'image de leurs bergers, dressés fiers sur leurs hautes échasses traversants les landes. 

Revenons à nos moutons. Rustiques, les brebis landaises on faillit s'éteindre en 1965 (il restait moins de 150 animaux). Aujourd'hui on compte 3000 têtes. Leur viande connaît un petit succès dans les filières courtes et on les emploie pour nettoyer les zones boisées ou laissés à l'abandon. es bons marcheurs ont les membres fins et élancés avec une toison très épaisse. 

Durée de vie :
15 ans.

Taille :
environs 60 cm.

Tout est bon dans le cochon :

S'il n'est pas l'embême de notre pays, il n'en demeure pas qu'il est celui de nos campagnes. Le cochon nommé porc est issu du sanglier de nos belles forêts. Comme lui, il raffole des glands, des racines et des tubercules. Et qui l'aurait cru ? Ce ne sont pas les gaulois qui rôtissaient entier le belle animal bien qu'ils l'eurent beaucoup apprécié mais les romains !

SAM_5929Le porc Gascon :

Nommé porc noir ou noir de Bigorre, c'est un animal qui n'a pas beaucoup évolué. Son aspect est proche du sanglier, ne serait-ce que par son poil noir dru mais ces grandes oreilles lui couvrant les yeuxrévéle son côté domestique. On doit la sauvegarde de l'espèce à une dizaine de truies et deux verrats retrouvés dans une petite exploitation. De croissance lente, le porc Gascon est élevé en semi-liberté ou en liberté où il se nourrit de glands et de racines.

Sa chair persillée et sa rareté font monter les prix et un cuissot peut se vendre au prix fort. Vigoureux et sociable, il s'adapte à toutes les conditions, en particulier à la chaleur mais ne craint pas non plus le froid voire la neige.

Durée de vie :
20 ans.

Poids :
- mâle : 350 kg.
- femelle : 250 kg.

Le cheval, fascination de l'Homme :

On ne trouve plus de chevaux sauvages ou du moins, d'espèces de chevaux sauvages comme on en trouvait il y a 30 000 ans. Ceux qui ont eu la chance de retrouver les grands espaces loin des hommes sont les descendants d'animaux domestiques. Aujourd'hui l'origine de leur domestication reste encore inconnue.

P5301924Le cheval comtois :

Ce cheval de trait massif originaire de Franche-Comté trouve ses origines dans l'époque romaine. Contrairement aux clichés véhiculés par les films et les reconstitutions historique, c'est ce chevalet non de grands étalons élancés qui servaient de montures aux chevaliers qui s'affrontaient dans les joutes ... on peut dire qu'ils n'avaient pas froid aux yeux.

Arrive l'invention de la poudre et des armes à feu. Les chevaux quittent les ferment où ils sont utilisés pour le laboure et pour débarder les bois. Les voilà embauchés dans les guerres Napoléoniennes à tirer les canons. Celles-ci auront de peu leur peau. Ce n'est qu'au 20e siècle que l'espèce retrouve une effectif stable.

Durée de vie :
30 ans.

Taille :
entre 1,50 m et 1,65 m.

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Le poney Pottok :

Ce petit poney Basque (dont il est l'emblême de la région) est une sacrée tête de mule. C'est la seule race équine à vivre encore en liberté en France métropolitaine, dans les ajoncs et les bois qui couvrent les Pyrénées. Autrefois on l'utilisait pour les petits travaux en moyenne montagne, là où il fallait emprunter d'étroits sentiers pour rejoindre les villages isolés.

On compte en France 6000 Pottoks, dont la plupart sont élevés en pleine air, ce qui les rends sauvages. Leur capture et leur marquage est l'occasion pour les éleveurs d'organiser de grandes manifestations, leur caractère et leur indépendance rendant leur approche complexe.

Durée de vie :
17 à 20ans.

Taille :
entre 1,20 et 1,30 m.

 

La vache, mère nourricière :

Depuis la nuit des temps l'Homme fréquente et représente les bovins. En Europe, c'est sur les parois des cavernes qu'ils apparaissent. Il s'agît de l'auroch, ancêtre de nos vaches et taureau. Animal robuste il a disparut aujourd'hui mais d'après les écrit, cet animal se rencontrait le plus souvent dans les marais et les épaisses forêts.

SAM_8437La vache tarentaise :

C'est sans conteste la reine des montagnes ! La tarine comme on aim l'appeler ici est une belle vache à la robe fauve et aux yeux noirs entourés de longs cils. Facile a élever et de bon caractère, elle est rustique mais productive. C'est une très vieille race qui fût même décrite par le romain Pline l'Ancien.

Innombrables en Savoie, ces petites vaches se démocratisent peu à peu dans toutes les Alpes puis dans les années 70 au Maghreb où leur robustesse en fond des animaux de choix. Encrée dans les montagnes, la race tarentaise entretiens les espaces alpins préservant ainsi de nombreuses espèces de plantes mais aussi d'animaux.

Durée de vie :
20 ans.

Taille :
- mâle : 140 - 145 cm.
- femelle : 130 - 135 cm.

 

P9120043La vache charolaise :

En voilà une belle bête. Longtemps élevé pour les travaux de trait, la charolaise ne l'est plus que pour sa viande et son lait. Une vache peut atteindre 1200 kg, un boeuf parfois plus de 2000 kg ! Originaire du Nord de Lyon, on la trouve partout en France et même en Angleterre ou aux États Unis où elle rencontre un grand succès au près des éleveurs.

Blanche ou crème, sa résistance lui permet d'affronter tous les milieux même si elle se plaît moins bien dans les zones de fortes chaleurs. Belle laitière, c'est la meilleure race productrice du pays. Bémol, les veaux sont si gros que souvent ils naissent par césarienne. Les jumeaux ne sont pas rares non plus.

Durée de vie :
25 ans.

Taille :
145 cm au garrot,
jusqu'à 155 cm pour les plus gros taureaux.

 

P5111169La vache Prim'Holstein :

C'est la championne des laitières ! Ses mamelles imposantes lui on value d'être la vache le plus courante dans les élevages industrielles car ses pies s'adaptent bien aux trayeuses mécaniques. Sa robe noire et blanche est désormais représentative de la vache en elle même et plus largement, du monde agricole et campagnard. De plus son lait est très riche en matières grasses ce qui permet la production de fromages et de beurres à grande échelle.

Apparut au début du XXe, elle tient son nom de ses ancêtres hollandaises venues... d'Amérique ! Mais ce n'est qu'en 1990 qu'elle prend son nom. On compte plus de 3.100.000 bêtes à travers l'Hexagone. 

Durée de vie :
20 ans.

Taille :
- femelle : 145 cm.
- mâle : 165 cm.

 

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La vache lourdaise :

Encore une qui est passée pas loin de disparaître pour de bon. En 2011 on comptait 220 de ses vaches, en 1990.... 27! Comme quoi il s'en est fallu de très peu, je dirais même mieux, d'un poil de boeuf ! Dans les année 80 il ne restait plus qu'un seul taureau reconnu pour faire de la monte .... bref une catastrophe mais aujourd'hui les choses vont un petit peu mieux.

Depuis peu, de grandes campagnes de pubs et de promotions sont montées pour faire connaître cette race typique de la région Midi-Pyrénée. La production s'oriente vers la production de veaux de lait en pleine air. Ceux-ci sont réputés pour leur grosseur, leur fine ossature et leur chair claire.

Durée de vie :
environs 20 ans.

Taille :
135 cm.

 

Les biens nommées gardiennes : les oies :
Les oies sont de oiseaux intelligents qu'il faut cependant surveiller quand elles sont laissées en pleine air au risque de les voir se perdre. Bonne à tout faire elle joue le rôle de chien de garde (on connaît tous l'histoire du Panthéon romain décrite par Pline), donne des oeufs et un très bon duvet et bien souvent, finie rôtie.

SAM_6557L'oie d'emben :

Espèce issue de l'oie cendrée, elle porte le nom de la ville allemande qui l'a vu naître. Très grande et gracile, de l'oie on peut parfois la confondre avec les cygnes quand elles se barbottent sur les plans d'eau d'où son surnom d'oie-cygne. On en compte de pure race environ 1000 dans le pays.

Cette espèce a été selectionnée selons trois critères, d'une part pour sa chair, d'une l'autre pour ses qualités de gardienne efficace et plutôt bruyante et enfin poir sa couleur blanche immaculée. Séléction après séléction elles ont perdu l'instant maternel et ce n'est que rarement qu'on peut les voir couver. Elles deviennent alors de très bonnes mères.

Durée de vie :
8 à 25 ans.

Poids :
4 à 8 kg.

 

    

Sources :

Web

http://www.salon-agriculture.com

http://www.haras-nationaux.fr

http://www.chevredespyrenees.org

http://www.mouton-ouessant.com

http://fr.wikipedia.org/wiki/Xaxi_Ardia

http://www.mouton-ile-de-france.com

http://www.racesaquitaine.fr

http://labbe.arue.over-blog.com

http://www.porc-noir-gascon.com

http://www.pierre-matayron.fr

http://www.hippologie.fr

http://www.chevalcomtois.com

http://www.race-tarentaise.com

http://www.lavache.com

http://www.midipyrenees.fr

http://volaillepoultry.chez.com

http://poulesetcie.com 

Ouvrages

"Le Bestiaire Fermier", Jean-Baptiste de Panafieu, éditions Plume de Carotte, 2011.

 

1 octobre 2014

Möng au jardin ethno-botanique de Corbel.

P9060023Corbel est une petite commune montagnarde de Savoie qui fait face au département de l'Isère dont elle est séparée par le Guier Vif. Située à 845 mètres d'alltitude, elle englobe ou est limitrophes avec trois des plus hauts sommets du massif de Chartreuse: la Roche Veyrand (1429 mètres), la Cochette (1618 mètres) et Thivelet (1231 mètres). C'est ce dernier qui surplombe le jardin ethnobotanique du jardin réalisé par la très british Gabrielle.

La Roche Veyrand surplombant l'église du village.

La Roche Veyrand est réputée pour sa via ferrata qui permet d'atteindre son sommet et d'avoir une vue superbe sur la vallée du Guier. La Cochette et le Thivelat font partis du parc naturel de Charteuse et abritent des nombreuses espèces végétales et animales protégées et appartiennent au chaînon du Mont Outheran. L'aigle royale (Aquila chrysaetos) et le tichodrome échelette (Tichodroma muraria) sont les oiseaux emblématiques de ces sommets.
La grande église date du XIIIe siècle. Restaurée une première fois au XVIIIe siècle, elle abrite les vitraux d'Arcabas depuis 1997. Cet artiste peintre et sculpteur isèrois est réputé à travers le monde pour ses oeuvres contemporaines. De son vrai nom Jean-Marie Pirot, il vit depuis 1986 à Saint Pierre de Charteuse et a entièrement décoré la chapelle du village ce qui attire de nombreux visiteurs.

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 Le parc naturel de Chartreuse se fait le gardien d'une grande diversité de milieux. Sur le site qui lui est dédié voilà ce que l'on peut lire: 

Forêts : elles confèrent au Parc sa principale richesse naturelle et présentent une importante diversité grâce à l'étagement altitudinal des reliefs. Les forêts de piémonts et de l'avant pays sont dominées par le chêne pubescent et plus localement par le charme ou le buis. La Haute Chartreuse est caractérisée par de belles hêtraies-sapinières entrecoupées d'érablaies de ravins. Au delà de 1500 m, le hêtre disparaît et les conifères dominent. C'est le domaine des pessières d'altitude où règne l'épicéa. Sur les hautes crêtes ventées, seules persistent des pinèdes clairsemées de Pin à crochet.

Prairies et pelouses : les milieux herbacés de Chartreuse ont été créés dès le Néolithique par défrichement des forêts originelles. Pelouses sèches, pâturages, prairies de fauche et alpages entretiennent une biodiversité menacée par la déprise agricole et le retour naturel de la forêt. Ces milieux abritent l'essentiel de la cinquantaine d'espèces d'orchidées recensées dans le Parc.

Torrents  et zones humides : les torrents de Chartreuse sont absents des parties les plus hautes où l'eau est souterraine. Ce dispositif alimente de grosses sources émergeant de la roche calcaires et donne des eaux fraîches, souvent claires présentant d'importantes variations de débit. Malgré un contexte défavorable aux zones humides, le territoire du parc possède une centaine de petites zones humides renferment la plupart des 86 plantes protégées connues actuellement. Les plus grandes (tourbière de l'Herrétang) issues du surcreusement glaciaire sont situées à l'extérieur du massif.

Milieux rocheux : l'importance des calcaires massifs structurés par des plis et des failles permet une grande diversité. De la verticalité des falaises à la quasi horizontalité de certains lapiés, les milieux rocheux abritent une flore particulière dont les joyaux sont la vulnéraire des Chartreux (un millepertuis), la potentille luisante et la primevère oreille d'ours. Des oiseaux remarquables, hibou grand duc, aigle royal, faucon pèlerin, tichodrome échelette, chocard, grand corbeau vivent dans ces milieux préservés.

P9060103Corbel abrite un jardinethnobotanique qui est également le jardin communale. Il a été réalisé par Gabrielle de Gabiella Garden. Il fait parti d'un ensemble de jardins appartenant à l'association "Jardins du Monde Montagne"
- Le jardin du Camping de l'Ourson, Entremont le Vieux, Les plantes comestibles sauvages - Le jardin communal de Corbel, Les plantes vivrières et aromatiques - Ferme "Petits jardiniers" St Pierre de Chartreuse, Les plantes médicinales - Le jardin de l'hôpital de St Laurent du Pont, Les plantes médicinales, aromatiques et à fleurs - Le jardin des Cairns, Grenoble, Les plantes aux multiples usages - Le jardin des Charmettes de la Maison Jean-Jacques Rousseau, Chambéry, Les plantes aux multiples usages - Le jardin des Relais de Chartreuse, Col de Marcieu, St Bernard du Touvet, Les plantes tinctoriales - Le jardin de la Chartreuse de Fontanil-Cornillon, Les plantes autour des maisons - Le jardin de la Tisanière, St Pierre de Genebroz, Les simples au potager.

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Les plantes de sauvages de montagne ont, jusqu'au milieu du XXe siècle, fait partis du quotidien des chartrousains et il est fort à parier que pendant les grandes famines qui ont animé le village de Corbel (jusqu'au milieux du XIXe siècle) que les corbelains les utilisaient régulièrement avec les deux plantes qui étaient cultivées localement: la pomme de terre et l'avoine. Dans les plantes culinaires on retrouve beaucoup d'aromatiques qui avaient (et gardent encore aujourd'hui) un emploi médicinale. On peut ainsi nommer le serpolet, la sarriette, la menthe, l'origan, l'ortie, le pissenlit le bon-henri et la célèbre vulnéraire qui est emblématique de la Chartreuse. 

Idée cuisine: Fleurs de Raiponce à l'huile de noisette
(La cuisine des plantes sauvages, Meret Bissegger, p 218)
Pour la vinaigrette mélanger 1/2 c. à s. de jus de citron, une pincée de sel marin aux herbes, 1/2 c. à s. de xérès, 1 c. à s. d'huile de noisette et 1 c. à s. d'huile de tournesol désodorisée. Faire cuire les boutons de raiponce (3 poignées) une minute à la vapeur, laisser refroidir et mélanger à la vinaigrette. Servir en entrée, avec du pain beurré parsemé de bourgeons de sapin hachés par exemple. 

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Les plantes vivrières et aromatiques

"Créé de toute piéce en 1996, à l'initiative de la municipalité de Corbel et du lycée horticole du Bocage, le jardin prend un nouvelessor en 2009.Un conceptrice du paysage et d'autres bénévoles habitant corbel, façonnent le jardin à travers quatres tableaux : lasourcen es senteurs, la casscade et le lac racontant l'histoire mystèrieuse de l'eau et son parcours dans les roches cartusiennes. Ancolies, sédums,saxifrages, géraniums roberts, thym serpolet matérialisent le parcours de cette eau qui alimentent les plantes vivières et aromatiquescomposant ce jardin".

Ces quatres tableaux sont aujourd'hui encore présents dans le jardin.

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"Longtemps coupé du monde, le village voit sa première route construite ne 1948 (!!!), les corbelins pratiquent alors jusque-là l'agriculture de subsistance. Les plantes dites vivrières, sont celles que l'on cultive pour s'allimenter au quotidien. "Il y avait une batteuse qui venait d'ailleurs et qui s'arrêtait aux Egaux, elle ne pouvait pas aller plus loin parce que le chemin était trop étroit", décrit un habitant de Corbel. Orge, seigle,avoine et blé doraient les paysages de leur épis, mais surtout elles nourrissaient et pouvaient soigner, les Hommes et les animaux.

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Cette année, le jardin fête pour la deuxième année s'ouvre a uregard des cureixu à l'occasion de "Fenêtre sur Jardin". 
A la croisée de la musique médiévale et orientale, découvrez les tonalités envoûtantes des instruments oubliés et du duo vocale Möng qui vous accompagnera lors de ce voyage.

Organisé Gabrielle par les membres de la municipalité mais aussi l'association Instinct'taf, j'ai eu le plaisir de pouvoir me joindre aux festivités. Mông (de son nom complet Möng Project) est un duo formé par deux musiciennes et chanteuses de talent qui s'eprime en Izalien, une langue inventée par leurs soins qui a pour but de traduire les émotions de manières à être comprises par tous.

"Ce duo formé par Lily Noroozi au Chant, Accordéon et Daf (Percussion du Moyen orient) et Isao Bredel Samson au chant et Nyckelharpa (Viele à archet suedoise), explore des univers musicaux entre musiques traditionnelles, populaires occidentales, médiévales, orientales, tribales, soul et même electroniques... La musique de MÖNG est unique envoutante, onirique et vivante... Elle ouvre une brêche vers des mondes où rêve et réalité s'alimentent l'un l'autre."

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Le but de cette soirée? Mettre en valeur le jardin et les plantes qui le composent. Projecteurs, rubans argentés et dorés, jeux de luimières, tous a été fait pour que les arbres et les fleurs du jardin soient les stars de cette soirée. Opération réussi si on compte la centaine de spectateurs venus assister au concert face aux montagnes qui avec le déclin du jour, ce sont retrouvés plongées dans la nuit pour laisser place peu à peu aux chants et aux instruments. Pour les abonnés, vous pouvez retrouver sur le site du Dauphiné Libéré (ICI) la soirée en images.

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Que dire de plus? Que ce fût l'un des derniers événements au quel je participa en tant qu'instinct'taffeuse avec grand regret. Mais l'aventure n'est pas finie et vous aurez bientôt de leurs nouvelles. Pour rappel : 

L´objectif de l´association Instinct´taf est de contribuer au développement d´échanges culturels et artistiques, nationaux et internationaux. Instinct´taf rassemble des passionnés et des professionnels du spectacle. En dehors de ses propres projets, l´association s´investit aussi sur des évènements festifs (inter)culturels ou des créations artistiques, sur la base de partenariats établis avec les porteurs de projets. 

Ces expériences nous ont permis de faire preuve de professionnalisme dans des domaines aussi variés que laconstruction de décors, la scénographie, l´assistance tchnique, l’organisation de spectacles… La contribution des membres de l´association a également su séduire ses partenaires en apportant une touche particulière avec une manière de travailler instinctive où l´ingéniosité et le système-D sont de mise pour trouver des solutions simples et économiques.Depuis 2007, une nouvelle orientation a également été prise dans la perspective d´allier la culture et la solidarité. Des projets sont ainsi en train de germer, tant en France qu´au Sénégal… 

Bien sûr, l´association s´appuie sur les connaissances/savoir-faire de ses indispensables membres et sympathisants pour mener à bien ses projets… 
…et ils sont encore nombreux dans les cartons ! 

Encore un grand bravo à Gabrielle !    P9060129   P9060169    P9060218

3 octobre 2014

Toutes Saisons

toutes saisons

Il y a quelques temps de cela (un peu plus d'un an pour être exacte), je me suis lancée dans dans la réalisation d'une web revue du même titre que le blog. Mais ce soir c'est une toute autre revue que je vous présente : TOUTES SAISONS.

Vincent, passionné de nature photographie avec talent la faune et la flore pour offrir des reportages photos de grandes qualités que vous pouvez retrouver sur son site Esquirou.

C'est donc tout naturellement qu'il s'est tourner vers Madmagz pour mettre en lumière son travail mais aussi celui de d'autres amateurs. Un seul mot d'ordre : le partage ! Et je peux vous dire que la petite Renarde que je suis aime ça.

Aujourd'hui sort le numéro 7 de "Toutes Saisons" et je peux vous dire qu'une chose : il est très plaisant à lire et je ne vous parle même pas des photographies qui sont sublimes. 

Au programme :
- Le Bain des Païns.
- Le hameau de l'Echot.
- L'oiseau "arc en ciel".
- Le vautour fauve.

Et dans le prochain numéro (qui paraîtra aux alentours de Février 2015), vous pourrez retrouver votre Renarde des Alpes au traversd'un article sur la ferme au crocodile !
Mais d'ici là bonne lecture...
 

Photos non libres de droit, article à parution automatique.

28 janvier 2014

Un logo pour un super restau!

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Tentative de logo (hum, on repassera niveau qualité) pour un restaurant qui a du chien, ou plutôt de la marmotte! Le Faranchin, situé dans le pays de Villar d'Arêne (car oui oui, c'est bel et bien un pays!) fait face à l'incroyable Meije que l'on retrouve dans bon nombre des mes articles (en particulier ceux intitulés "sortie en montagne" dans le rubrique Sentier Sauvage). Bref, tout ça pour vous donner le lien de ce super établissement où il fait bon manger mais pas que. En effet, une équipe de choc vous attend pour vous farcir la pense, vous déverrouiller les zygomatiques et vous éclater les mirettes (quand je vous parlais d'équipe de choc!). Bref, c'est par là que ça se passe sur http://www.lefaranchin.net et ça vaut le détour, ne serait-ce que pour admirer les marmottes et le vol des vautours.

26 novembre 2013

Mon premier Wwoofing: à la ferme Leyssart.

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(Environs 2500 moutons landais et 250 chèvres des Pyrénées paissent tranquillement sous le regard attentionné des bergers.)

Que dire pour débuter? Que du 4 au 24 novembre 2013 je m'en suis en allée en terre d'Aquitaine, entre la Gironde et la Dordogne à Puynormand et plus exactement à la ferme Leyssart pour m'initier à l'élevage et la conservation d'espéces domestiques rares voir en voie d'extinction. Me voilà ainsi embarquée pour 9 à 10 heures de train, en passant par de nombreuses villes avec l'intercité: Voiron, Lyon, Montpellier mais aussi Sète où du train j'aurais la joie de voir des flamands roses, la mer et l'étang de Thau, Bézier, ses vielles pierres et sa cathédrale, Narbonne, Carcassonne, Toulouse, Montauban, Agen, Marmande, Montpellier ainsi que St Seurin sur Isle. Bref, un joli parcours.

Avant de commencer, je tiens à présenter et à remercier les différents acteurs de mon séjour qui ont été formidables.

Les woofers Simon, Alice, Rodrigo, Lucas, Alexandre et Sophie. Les bergers et apprentis bergers et chevriers Boris, Sarah, Emilie, Camille, Quentin et Baptiste (et son malinois Aïko). La secrétaire Marine et Dominique, propriétaire et exploitant de la ferme, riche en conseils, en connaissances et parfois en utopies.

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La bâtisse où je suis accueilli est jolie et sans prétention. Une grande pièce fait office de salle de vie: on y cuisine, on y mange, on y joue et on y lit. Une grande cheminé et un poêle à bois chauffent le tout. Le mobilier est simple comme les conditions de vie, ce qui me va bien. Des caravanes et un mobile-home accueillent les wwoofers de passage. Néanmoins il y fait froid (hormis dans les deux chambres à l'intérieur qui bénéficies du chauffage). À mon sens il y est plus agréable d'y séjourner à la belle saison.

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Polochon est l'une des stars de la ferme. Avec sa soeur Gribouille et les chattes de la maison, l'adorable chaton anime nos soirées par de nombreuses pirouettes et bêtises qui bien souvent, entraient les fous rires.

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Il y a de nombreux chiens à la ferme, et le plus vaillant de tous est Toto, alias Pirate (1) qui n'a pas laissé insensible Simon. Fidèle, ils nous a suivi partout tout au long du séjour. Zonza (2), le chien de Sophie a subi de temps à autre nos éclairs de génie. Ces jours-ci à la ferme il y a eu de nombreuses naissances. En tout, c'est quatre portées de chiots qui braillent ici et là. Les chiots (3 et 4de la brave Duma, chien de berger et de Lancelot, gardien du troupeau sont de loin les plus beaux. 

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(Ici Rodrigo et Dominique qui attrapent un mouton pour la vente.)

Revenons en au but de la ferme. Leyssart fait parti du Conservatoire d'Aquitaine, en parti fondé par Dominique. Elle a pour but comme il est dit plus haut, de préserver des espèces animales domestiques rares, en introduisant parfois des gènes d'autres espèces pour éviter la consanguinité. Certains animaux sont vendus à des fins reproductrices, d'autres pour leur viande ou le plaisir d'en posséder afin de mieux faire connaître ces races oubliées. Ainsi, et depuis 1992, Dominique a fait reconnaître puis réintroduire dans les clapiers le lapin-chèvre ou lapin-bicot qui connait un bel éssort.

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Les rouges du Roussillons sont des moutons originaires de méditerranée et plus anciennement d'Asie Centrale et du Moyen Orient. Élevés en parti à l'étranger pour leur lait, ils sont ici vendus pour leur viande. On reconnaît cette espèce à son poids (55 à 65 kg pour une brebis, 90 kg pour un bélier), à la robe sombre de l'agneau naissant, de son front bien particulier qui marque les globes oculaires et surtout, à sa laine blanche, à sa tête et à ses pattes rousses. La production de ces moutons commença il y a plus de 20 ans avec 12 brebis, à l'heure actuelle il y en environ 2000.

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La race Chinchilla a été ajouté puis assimilée petit à petit aux rouges du Roussilon pour éviter les désagréments que peut entraîner la consanguinité, chose courante dans les espèces à faible effectif.

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Autre espèce élevée, le mouton landais. C'est une des plus anciennes races de mouton français. Pratiquement disparu en 1965, il subsiste en grande partie grâce à cet élevage (on en compte 2500). Autrefois on l'élevait pour sa laine et surtout pour sa viande. La race a été standardisée très récemment, le terme Landais/Landaises désignant des animaux propres à un territoire s'étirant de Bordeaux aux Pyrénées. Les animaux peuvent être blancs, noirs mais sont le plus souvent tâcheté. Ils peuvent plus rarement être bruns. Bons marcheurs, ils sont petits et ont une épaisse laine.

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Les landaises sont connues pour leur fort caractère, leur témérité et leur goût pour la liberté ce qui explique pourquoi de temps à autre elles partent en vadrouille, laissant l'enclos vide et le berger dépité. Il y en aurait entre 3000 et 4000 en France. C'est cette race que les bergers landais gardaient du haut de leurs longues échasses.

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Avec les moutons se trouvent 250 chèvres des Pyrénées. Elles ont failli disparaître dans les années 80 et ont été reconnues comme race dans les années 90. Rustiques, elles produisent une viande de chevreau, un lait et un fromage de qualité. On en compte aujourd'hui 3000 sur le territoire français. On les reconnaît à leur long pelage, aux cornes majestueuses des boucs, à leur tête massive, à leurs oreilles lourdes. Autrefois on les plaçait en petits nombres dans les groupes d'ovins en estive pour satisfaire les besoins des bergers. En bas à gauche on peut voir la belle Gribouille, docile chèvre qui aime les caresses et en réclament bien souvent pour le plus grand plaisir des wwoofers.

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Une chèvre des Pyrénées peut produire jusqu'à 500 kg de lait par an! On en rencontrait dans les rues de Paris où la traite s'effectuait devant les clients. Aujourd'hui on commence à sélectionner l'esthétique de l'animal. Les défauts de mamelles, les poils cours, les petites cornes et les animaux possédants une bande noire sur le dos sont réformés.

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Avec le troupeau de landaises et de chèvres se trouve Jolie-coeur. Cette lourdaise (je reviendrai sur cette race) apprécie depuis plusieurs années la compagnie du troupeau. Séparée de celui-ci, elle a trouvé la route pour le rejoindre et depuis elle ne le quitte plus. Calme et douce mais avec un petit caractère tout de même, elle adore les caresses et se laisse parfois embêter. A l'occasion la voici coiffée d'une couronne de feuilles de chêne ( comme en haut à droite par exemple).

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A propos de lourdaises, en voici quelques unes. Dans les années 80, on comptait plus qu'une 30 aines d'individus, dont 4 taureaux. Aujourd'hui la ferme en compte environ 70-80 sur les 221 recensés en 2010. On reconnaît une vache lourdaise à sa couleur blanche, crème ou froment, à ses cornes en lyre, à son bassin ample et aux poils touffus de son front. De tempérament calme, les lourdaises sont douces et faciles à dresser (2 fois plus rapidement qu'une autre espéce). On tente de les réintroduire dans le schéma de production classique pour la viande de veaux. 

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Quelques souches de races anglaises ont été introduites à la race pour éviter que celle-ci ne disparaisse à cause de sa faiblesse génétique. C'est un animal typique des Pyrénées et du sud-ouest. Parfois elles aiment se balader. Le vieux taureau a fait escale dans le camping local, il sera rapidement ramené dans son prés.

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Autres vaches élevées ici, les béarnaises. Elles sont également 70 à 80 à vivre sur l'exploitation. Vaches typiques des Pyrénées, elels ont été alliées à la race Garonnaise en 1961 pour créer la célébre blonde d'Aquitaine. Suite à cela, on en comptait plus qu'une trentaines avec quelques tareaux. Rustiques, elles ont une robe le plus souvent froment, sont puissantes et charpentées. Leurs grands cornes sont un de leurs signes distinctifs avec leur tour d'oeil clair. Appelées aussi vaches blondes des Pyrénées, elles étaient employées pour les travaux des champs, en particulier dans les Landes et en Gironde. Elles donnent un lait riche et de bons fromages. En 2011 on en comptait environ 190.

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Autres animaux que l'on peut rencontrer à Leyssart, les ânes des Pyénées. Ils ont manqué de disparaître dans les années 90 mais reviennent en force, ils font d'ailleurs l'objet de contrôles et de sélections rigoureuses, le plus souvent par un jury de professionnels. Autrefois ils servaient de monture dans les montagnes à raison de son adaptation facile au climat rude. On l'employait pour effectuer les travaux agricoles ou les livraisons (à savoir qu'il peut porter le quart de son poids).

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On rencontre également une quarantaine de porcs gascons à Leyssart. Ces animaux typés sont réputés pour leur calme mais aussi pour la qualité de leur chair dont on tire des charcuteries vendues comme produits de haute gamme et leur résistance aux maladies. C'est une des formes dernières formes des porcs originels en France. En 1970 il manque de disparaître et une grande campagne de protection est mise en route. En 2008 on comptait 938 truies reproductrices. Il se caractérise par sa robe noire, sa petite taille et surtout, ses grandes et larges oreilles tombantes. 

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Et puis il y a aussi Serge, le lama, rebaptisé ainsi en raison des aventures de son collègue Bordelais. Docile il a droit, de temps à autre le matin à sa poignée de grains. Enfin ça c'est uniquement quand le vieux bouc ne vient pas lui chaparder sa part. 

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Il y a encore quelques pensionnaires à présenter, dont les oies (1) qui sont quatre et qui font la loi dans la basse cour, accompagnées de quelques poules landaises. Sur celles-ci, on peut lire ce petit extrait, sortie du site webqui  leur ait consacré (ici): "En 1987, un autre passionné se lance à son tour dans le sauvetage de cette race à la ferme-conservatoire de Leyssart, avec l'appui du Conservatoire des Races d'Aquitaine. Tout commence par une visite chez Guy Ribéreau-Gayon. "Au départ, nous devions nous retrouver pour aller voir des porcs gascons, se souvient Dominique Massoubre, mais il m' a montré les poules landaises qu'il tenait de monsieur Jourdan. Comme il avait des œufs, je suis reparti avec deux douzaines que j'ai aussitôt mises à couver sous une poule". De ces œufs naîtront quatre poules et un coq bien typés qui constitueront la base de l'élevage de Leyssart. Au début, Dominique Massoubre rencontre de nombreux problèmes liés à la consanguinité. Ses Landaises sont de santé fragile. Leur fécondité est mauvaise. Les poussins meurent jeunes. Les adultes restent fragiles et vulnérables aux parasites. L'emploi de vermifuge est indispensable pour les protéger.  "Les animaux que nous confions pour sauver la race étaient tellement fragiles qu'il s'en perdait beaucoup mais, petit à petit, les choses se sont améliorées avec la multiplication du nombre de reproducteurs. Ca a commencé à bien marcher quand nous avons atteint les quatre-vingts poules et vingt coqs".  Les efforts de Domimique Massoubre qui avait misé sur un élevage en liberté avec un maximum de reproducteurs portent enfin leurs fruits. Les poules deviennent progressivement moins délicates. Par contre, le travail de sélection sur le phénotype reste, lui, plus aléatoire. L'apparition de plumes rouges parmi les lancettes du camail sera longue à résorber et une partie des petits ne sont toujours pas parfaitement typés. S'il est relativement aisé d'obtenir de beaux oreillons jaunes chez les coqs, il en va tout autrement chez les poules (sauf celles qui sont restées très consanguines) dont le jaune a tendance à ternir et à virer au blanc quand elles commencent à pondre. Mais petit à petit, les choses progressent. On notera que, si elles ont toutes les deux été couronnées de succès, les démarches de Dominique Massoubre et d'Alain Dabé sont diamétralement opposées. Le premier a misé sur un élevage en totale liberté, en partant du principe que les coqs vont naturellement s'accoupler avec les poules les plus éloignées génétiquement. Le second a opté pour une maîtrise de la reproduction par couples comme le font les colombophiles, un marquage des petits, une gestion rigoureuse des accouplements, des lignées et de la consanguinité dont il faut "user mais ne jamais abuser", tient-il à préciser." On trouve aussi le lapin-chèvre (2) présenté au début de cet article et 7-8 dindes et dindons gascons (3), qui autrefois étaient élevés pour leur chaire tendre et menés tel les moutons dans les bois et près où ils se nourrissaient de divers graines et insectes. Aujourd'hui on compte une cinquantaine de reproducteurs à travers le pays. La bergerie se prépare pour l'agnolage, d'ailleurs son premier agneau biberon est arrivé (4). Rajoutez à tous cela deux tortues et une jolie tourterelle qui blessée, a trouvé refuge dans cette arche de Noé.

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Rajoutons à cela une vingtaine de Pottoks. Ces petits chevaux basques sont emblématiques de la région et on peut en croiser de temps à autres à l'état sauvage dans les Pyrénées où ils nettoient les flancs rocheux. Ceux de la ferme ne sont pas toujours faciles à approcher. Cependant une bonne poignée de pain dur suffit (parfois) à les faire venir. Aujourd'hui on en recense 6000.

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Robustes, on les utilisait pour transporter la contrebande et les marchandises. On les utilise aujourd'hui pour l'attelage. De la ferme, deux grands étalons à forte renommé on été sélectionné pour la monte publique, permettant un brassage génétique plus important chez cette espèce qui présente une gamme de couleur importante mais qui à l'origine était noire.

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(Ici le troupeau de landaises en transhumance face au point culminant de la Gironde, 119 mètres, où elles iront bientôt pâturer.)

Mais la conservation n'est pas l'unique but de la ferme. Moutons et chèvres (rappelons que le troupeau de Landaise est le plus grand d'Aquitaine et que celui de rouge roussilon en est le deuxième), partent tout les 2 à 4 jours en transhumance dans les vertes pâtures. En effet la ferme ne possède que 10 hectares de terre (Dominique se définit à ce titre comme berger sans terre). Pour nourrir tout ce petit monde, les voisins et exploitants locaux prêtent pour, 1, 2 voir 3 jours leurs terres. Les bénéfices sont nombreux, en voici quelques uns:

- Dans les vignes ils nettoient les mauvaises herbes et les ronces, en particulier dans les vignobles bio.

- Dans les friches ils rendent des zones inexploitables pour l'Homme propices à l'agriculture et à l'élevage.

- Dans les prés, ils fertilisent le sol et accélèrent pour la fauche la pousse de l'herbe broutée.

- Dans les parcs des châteaux, ils nettoient les allées, les bois et les pelouses.

- Ils font revivre tout un pend traditionaliste issu de nos belles montagnes.

- Ils sont une alternative efficace aux pesticides et aux engrais chimiques.

- Ils désherbent les repoussent indésirables de céréales ce qui permet aux agriculteurs de ressemer sans travailler longuement la terre.

Mais cet technique demande une bonne connaissance des sols et de la composition des herbes et des plantes présentes. En effet, donner trop ou pas assez d'un certain type d'alimentation aux brebis peut leur donner des graves soucis de santé.

Enfin il faut avoir une sacrée mémoire, en effet le lot de terres mises à disposition varie entre 1500 et 2000 hectares le tout sur de nombreuses communes. De plus les troupeaux se trouvent parfois à plus de 25 km de la ferme, ce qui demande une bonne maîtrise des petites routes locales.

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(Ici les rouges du Roussilon en transhumance.)

 C'est toujours un grand émerveillement quand les moutons traversent un village ou une lande par la route mais c'est aussi un bel effort de concentration. Il faut veiller à ce que les animaux ne soient pas trop stressés, ne soient ni trop lents, ni trop rapides, que le troupeau ne se divise pas en plusieurs groupes, que les animaux suivent, qu'ils ne partent pas manger les fleurs de la voisine, une vigne ou un champs de culture qui leurs sont interdits. Pour se faire il y a la voix du berger, le bâton de Dominique et les chiens de bergers qui sont rapides comme l'éclaire et tout aussi efficaces. À mon goût, la tension a été la plus grande les jours où nous avons dû passer le chemin de fer avec les 2000 moutons mais au final tout c'est très bien passé.

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Les agneaux rouge du Roussilon se différencient des adultes de par leur robe brun-rouge. Ils deviendront vite blancs et roux comme leur parents. Bien souvent, ils ne laissent pas insensibles les promeneurs, les habitants des villages et les automobilistes qui assistent au spectacle qu'est la transhumance. Il arrive parfois que l'on puisse parcourir jusqu'à 10 km dans une journée (chose qui reste rare) à raison de 3 à 4 km par heure.

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Entre chaque déplacement, les moutons sont arrêtés de temps à autre dans une friche ou une vigne pour se nourrir, se calmer, reprendre des forces, allaiter leurs petits voir piquer un somme. 

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Il n'est pas courant de voir des moutons pâturer dans les vignes, pourtant c'est une pratique ancienne. Elle est aisée ici car la plupart pour ne pas dire la totalité des vignobles ont mécanisé la récolte du raisin, les fils sont donc plus hauts et les ceps assez espacées ce qui empêche les moutons de s'y empêtrer et de les abîmer. Testé en pâturage expérimentale il y a plusieurs années, l'emploie de moutons pour désherber les vignobles s'est relevé être concluant. Et les vignes, ce n'est pas ce qui manque, en effet de nombreux domaines prestigieux entours la ferme. C'est là que sont produits le Saint Emilion ou le Castillon ainsi que de nombreux Bordeaux supérieurs. N'oublions pas non plus le domaine Moulin Tendresse et bien d'autres par le quel les moutons ont transhumé.

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À Nastringue, nous avons la chance de faire un super tour de remorque atteler à la tondeuse du propriétaire du domaine local qui pour quelques jours a mit à disposition 20 hectares de champs, de repousses d'avoine et de vignes pour les brebis. Entre les salades et les poireaux, c'est confortablement installés que nous visitons ce petit coin verdoyant.

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Au domaine Pitray, chèvres et moutons ont pour mission de nettoyer les bois, ronciers et champs de la haute végétation qui les envahissent. Cela donne des scènes assez incroyables où l'on peut voir les animaux crapahuter devant le château et la chapelle de style néo-gothique. Dans le sous-bois, de drôles de bolets, qui me sont inconnus, poussent sous les chênes chevelus (ils tirent leur nom des longs poils qui se trouvent sur les glands). On pourrait croire qu'il s'agît de pains de cake. Le pied est fragile et presque creux avec une sorte de moelle, le chapeau est roux, la chair blanche, les tubes crèmes. Merci à Mjlamarque pour les précisions, les bolets inconnus sont des bolets châtains à pieds creux.

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Garde au wwoofeur qui laisse son sac sans surveillance! Friands de grains et de pain sec qui parfois servent à mener le troupeau vers une nouvelle pâture, les moutons attirés par l'odeur du pique-nique peuvent se montrer très curieux voir légèrement envahissants.

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 Autre surprise, dans un petit coin de forêt, un grand champ se dresse et au milieu de celui-ci un charmant cottage anglais. C'est là que vit une professeur de littérature britannique de 75 ans. Depuis plus de 15 ans, elle fait venir les moutons chez elle pour nettoyer ce petit coin de paradis entouré de ruisseaux et de grands chênes qui commencent à jaunir.

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Le point culminant de la Gironde (119 mètres) est propriété de l'armée. Aujourd'hui entièrement informatisé, le petit complexe qui se trouve sous les grandes paraboles à longtemps était occupé.

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Pour protéger tout ce petit monde des vols (bien trop fréquents) et des attaques de chiens errants mais aussi domestiques, les chiens de garde sont affectés aux troupeaux. L'idéal est de faire téter au pie des brebis le jeune chiot pour qu'il s'identifie aux moutons. En général on le place très tôt, parfois avant son sevrage dans la bergerie. Au troupeau des landaises, Dora et Lancelot (1 et 2) montent la garde. Ce sont deux gros pépères adorables (une patou et un patou croisé chien de chasse)  qui aiment de temps à autre faire une petite sieste. Aux rouges du roussillon on trouve Éponyme (3 et 4), une 3/4 patou, ou passetou comme dit Dominique bien brave qui adore les caresses. 

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Parole est la chienne avec laquelle nous avons travaillé, du moins pendant mon séjour. Vive et affectueuse, elle est un excellent chien de berger. Droit, gauche, passe, derrière, stop sont quelques uns des nombreux ordres qu'elle connaît, sans oublier le fameux "hop hop hop" où elle vient poser ses deux pattes avant sur les jambes des apprentis bergers.

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Passage par la Dordogne, au plus loin de la ferme, où les rouges du Roussilon passeront quelques jours. Avec les nombreuses et fortes pluies, le niveau de l'eau est assez élevé. Sur la rivière, cormorans, mouettes, hérons cendrés et cygnes nous ont offerts un joli spectacle. Les moutons pâturent à proximité d'une pépinière qui fait aussi roseraie. Déjà les sapins de Noël sont conditionnés pour être vendus! Il s'agit d'une nouvelle espèce, d'un prototype de sapin squi une fois abattus restent verts pendant un an, d'où son conditionnement précoce.

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Le temps change, il pleut souvent. A mon arrivée les arbres étaient verts et en trois semaines je les ai vu devenir jaunes, rouges puis bruns. C'est là le signe de l'arrivée du froid et du raccourcissement des jours, il faut donc souvent presser l'allure pour ne pas finir le travail la nuit. Néanmoins, il y a toujours un moment où l'on peut prendre le temps d'admirer le paysage.

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A côté de château Pitray se trouve un cèdre du Liban multi-centenaire. Il aurait été planté aux temps des premières croisades et est classé. Comme on peut le voir sur la photo de droite (le bonhomme qui se tient droit est Dominique) il est immense.

SAM_6110Il appartient à un grand château aux nombreuses tours, passages secrets et remparts qui peut à peu sont envahis par les ronces et l'épaisse végétation. La propriétaire, âgée et malade, souhaite disparaître en même temps que son domaine. Voilà une histoire digne des épopées chevaleresques.

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Passer du temps avec les animaux, que ce soit pour la garde du troupeau ou poser des filets pour monter les parcs, permet d'assister à de drôles de scènes comme ici où les montons viennent réclamer des léchouilles à Éponyme qui n'a même plus le temps de faire sa sieste.

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Bref, voilà un aperçut de ce qui se passe à la Ferme Leyssart où les wwoofeurs ont fort à faire. L'activité principale se trouve aux troupeaux. Il faut monter et démonter à longueur de journée les parcs composés de filets électriques. Il faut aussi déplacer les animaux, attraper ceux qui sont malades pour leur donner les premiers soins, conduire la bétaillères pour charger ceux qui ne peuvent plus avancer, les dissuader d'aller dans les champs et jardins où ils ne peuvent pâturer, leur apporter le sel. À la ferme il y a aussi de nombreux travaux à faire: donner le biberon aux agneaux, nourrir les animaux de la bergerie (veaux, taureau, lama, chèvres, boucs, moutons...), nourrir et abreuver les chevaux, ânes, cochons, oies, poules, dindons et lapins, couper du bois de chauffe, faire et réparer les clôtures des vaches, porcs et chevaux, attraper les animaux en vadrouille et les reconduire dans leur parc, aller récolter les légumes du jardin, faire les pique-niques du midi et le repas du soir. On ne compte pas les heures et je dois parfois avouer que la notion de wwoofeur se confond avec celle d'employé. Il n'est pas rare de faire 10h par jours et il faut rappeler de temps à autre en quoi consiste le wwoofing.

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Quand nous sommes plusieurs à garder les moutons, nous avons tous plus ou moins du temps pour aller explorer les environs et répertorier les quelques plantes locales de saison.

1 et 2: Le fenouil sauvage, absent chez nous est courant dans la région. Il a une forte odeur anisée qui justifie son emploi dans de nombreuses liqueurs. Épluchées les tiges font office de bonbons. Les fleurs et les graines aromatisent les plats. Chez les grecs anciens, la plante est associée à la magie blanche et à Bacchus chez les romains. On l'emploi quand la digestion est difficile.

3 et 4: La cardère sauvage nommée "cabaret des oiseaux" se trouve chez nous aussi. Elle attire les oiseaux en particulier les chardonnerets avec ses très nombreuses graines.

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 L'empuse commune (qui est aussi le nom d'un démon) surnommée diablotin de Provence est ce drôle d'insecte qui ressemble à un mante religieuse (il appartient à la même famille) et qui d'ordinaire se rencontre dans les zones méditerranéennes. Il d'agit d'une femelle car ses antennes ne sont pas bipectinnées. Friande de mouches, c'est une prédatrice hors-paires qui peuve passer plusieurs semaines sans manger. Les jeunes adultes éclosent à la fin d'été, début de l'automne d'oothèques, de gros cocons. J'ai pris l'initiative d'en récolter quelques uns de mantes religieuses dans les champs, nous verrons bien le résultat.

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1: De nombreuses orchidées sont visibles dans les sous-bois et les bords de chemins et sont reconnaissables à leurs feuilles et à leurs fruits mais sans fleurs, difficile de leur donner un nom.

2: L'arum tacheté est consommé dans certaines régions et pays d'Europe après une longue préparation. Toxique il vaut mieux ne pas le manger ni le toucher.

3 et 4: De plus on peut le confondre avec la pulmonaire, plante médicinale qui tient son nom des tâches des ses feuilles qui évoquent celles que l'on trouve sur des poumons malades. En France il en existe 17 sous-espèces.

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On rencontre aussi le fusain d'Europe. Les belles baies oranges-dorées aux capsules roses sont très toxiques. Avec le charbon de son bois on obtient le fusain vendu dans les papeteries et les boutiques de loisirs. D'abords utilisé par les hommes préhistoriques dans les cavernes, il est employé par nos artistes pour réaliser des esquisses et des dessins.

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En plein novembre il fait froid, il pleut et on pourrait penser que les petits bêtes des campagnes ont fuit. Néanmoins on en rencontre ici et là qui semblent s'accomoder des conditions climatiques. Chenilles, araignées, cocons et même papillons font de la résistance face aux éléments.

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Absente des contrées Alpines, la datura est une plante en pleine extension dans les champs en Gironde et en Dordogne. La terre remuée par les tracteurs et les sangliers en est en grande partie le facteur. C'est une plante très toxique qui peut être mortelle.  On ne sait pas d'où elle provient mais la théorie la plus solide voudrait qu'elle soit originaire du Mexique bien que son nom soit d'origine indienne. Certaines espèces ont été naturalisées et sont cultivées comme plantes ornementales pour leurs jolies fleurs. Associée à la magie noire on la nomme aussi herbe aux fous, car ceux qui la prennent comme drogue meurent ou restent à jamais "perchés". 

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Autre plaisir de ce séjour, les vols de grues. Elles ne se posent pas ici mais plus bas dans les Landes où la nourriture est abondante. Leur chant est mélodieux et voir parfois des centaines d'oiseaux au dessus de sa tête est très impressionnant.

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Dans de nombreux coins on trouve ça et là des champs de maïs non moissonnés en bordure de forêt. Ils servent à attirer les sangliers. En effet la Gironde et la Dordogne sont de grands territoires de chasse (rappelons 2éme sport national en nombre de licenciés après le foot) où le gibier abonde, en particulier les palombes.

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Amarantes, soucis, fragons, moutardes, bourdaines... il y a un grand nombre de plantes qui continuent de fleurir ou de donner des fruits pour le plus grand plaisir des moutons et des chèvres gourmandes.

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Le grain composé de blé, d'avoine ou de maïs est amené aux animaux de la ferme (volailles et porcs) tous matins à l'aide de sceaux. Il est sorti des silos à la pèle.

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Pendant ces quelques jours j'ai tout de même eu le temps de faire deux sorties en forêt que je regroupe en une seule ici. J'ai eu la chance d'avoir malgré le froid, un beau soleil et parfois, quelques gouttes de pluies voir deux trois grêlons. Les bois ici sont atypiques. Composés de hêtres, de châtaigniers mais surtout de chênes qui laissent passer la lumière, leur sol se compose bien souvent de bruyères communes, d'hautes herbes, de fougères aigles rougies, de mousses, d'ajoncs et de genêts dans les quels se cachent les champignons. La différence de végétation correspond à d'anciennes parcelles cultivées avant que les arbres ne s'y installent. Le sol est argileux et non calcaire.

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L'ajonc nain ou ajonc landais est un arbrisseau hermaphrodite épineux qui peut atteindre 1 mètre de haut. Il fleurit de juillet à novembre. On le rencontre dans l'Ouest de la France et peu se confondre avec l'ajonc de Galle qui est plus foncé. Ses graines sont toxiques.

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Comme toujours, la sortie comporte son lot de champignons inconnus qui ne vont pas sans rappeler certains types bien connus. Le premier a manqué de m'avoir, de loin j'ai cru pendant quelques secondes avoir à faire à une girolle... raté! Avec un peu de chance ils ne tarderons pas à être identifiés.

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Prés et forêts regorgent de délicieuses lépiotes élevées et à de nombreuses reprises nous avons pu en déguster avec grand plaisir. Pour être sûr de ne pas se tromper, il ne faut ramasser que les spécimens de plus de 20 cm, à l'anneau qui coulisse et au nez de chat. Mais mieux vaut être initié pour les récolter. De plus la période de pousse semble exceptionnellement longue ici, plus d'un mois contre 2 semaines en Isère.

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Pendant mes sorties j'ai été époustouflée par la taille mais surtout le grand nombre de chanterelles lutescens (merci à Mjlamarque pour la précision, en effet ce ne sont pas des chanterellesen tubes, proches cousines qui sont moins parfumées et au pied plus terne). De véritables tapis de partout, à perte de vue. À chaque fois je suis partie, laissant derrière moi 6 ou 7 fois plus de champignons que j'en ai ramassé, en prendre plus aurait été synonyme de gaspillage mais je dois reconnaitre que sur le coup ça m'a un peu fendu le coeur, mais force est de constater que quand on ne peut faire un pas sans en écraser, c'est qu'il y en a largement assez pour le panier. La chanterelle en tube est un champignon très recherché, vendu sur les marchés à prix élevé sous le nom de chanterelle grise. Des découvertes comme celles-ci marquent toujours le passioné.

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Attention à ne pas confondre les chanterelles en tube avec les léoties lubriques que l'on peut voir ci-dessus qui contiennent la même toxine que les gyromites mais en plus faible quantité. Elles sont courantes en automne. Leur chapeau sans stries, leur pied non creux et mou et leur aspect gélatineux permettent d'éviter les confusions.

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 Pas facile de se rendre compte avec un large sac à dos comme celui-ci du nombre de champignons récoltés. Seul son poids peut être un bon indicateur et laisser l'estomac rêveur.

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Résultat de la première sortie, pas mal hein? Les chanterelles une fois passées en cuisine ont été lavées puis poêlées dans de l'huile d'olive avec des échalotes, de l'ail et des oignons. Elles sont ensuite mises à mijoter à feu doux avec de la sarriette, du poivre, du sel et de la crème fraîche.

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Autre belle rencontre avec les pieds de moutons. Ici ils sont très nombreux et tous de belle taille, à croire que la côte atlantique leur va à ravir. C'est un champignon qui pousse le plus souvent en longues lignes ou en arcs de cercle mais rarement en ronds de sorcière. On le reconnaît à son chapeau ocre et à ses aiguillons blancs. Recherché, il colore le bout des doigts en rouge quand on coupe plusieurs individus pour la cuisine. Les vieux spécimens sont parfois amers d'où la nécessité de les faire blanchir.

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De retour à la ferme, les pieds de mouton ont été lavés puis blanchis avant d'être débarassés de leur eau de cuisson et sautés longuement dans de l'huile d'olive avec de l'ail et des herbes de provence. La fermeté de sa chair est un atout.

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Autre champignon très présent, la satyre puant connu sous les noms de phallus impudique ou d'oeuf du Diable. Sa croissant est très rapide, une fois l'oeuf ouvert, il suffit parfois de 14 h pour que le champignon sorte puis dépérisse. En générale le chapeau est mangé par les mouches et les limaces, principaux acteurs de la dissémination des spores. Les oeufs très jeunes peuvent être comestibles et sont prisés au Moyen Orient. En effet ils contiennent le champignon naissant en forme d'amande; il a un gout de radis. Au stande suivant son odeur très désagréable empêche toute approche culinaire. 

SAM_6310Surprise, la grêle s'invite à la sortie et me force à faire alte sous un gros chêne. Toto le chien de ferme m'a rejoint et me tient compagnie sous l'averse.

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Là encore quelques inconnus (2 et 3) mais pas que, de jolis mycènes purs (1) et un amanite jonquille (4), champignon courants et très toxiques dans ces bois sont venus colorer le sous bois avec leurs teintes vives.

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 Ce jeune merle n'a pas eu beaucoup de chance, sur son flanc quelques lacérations bien marquées appuient la thèse selon la quelle un rapace en à fait sa proie. Peut être est-il tombé avant que l'oiseau en chasse n'ait pu le déguster.

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Le pin maritime est courant ici. Il se reconnaît à son haut tronc, ses longues aiguilles en plumeau, son écorce colorée craquelée et ses larges cônes. Ils ont été plantés dans la région dans les années 1800 pour subvenir aux besoins des habitants, assainir les sols marécageux et humides. En Aquitaine il fait vivre 30 000 personnes et rapporte autant d'argent que la production de vin. Il était aussi utilisé pour le gemmage.

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Voici la deuxième récolte qui, disons le est assez conséquente. Néanmoins nous sommes parfois 10 à tables et il faut bien tout ça pour contenter les estomacs. 

Après 21 jours passés à la ferme, je repars vers mon coin d'Isère. Je pense manquer d'un peu de recule sur cette aventure pour donner un avis claire sur celle-ci, néanmoins je retiens de cela que Dominique (qui m'a accueilli) est une personne profondément gentille qui aime partager son savoir sur les animaux et la botanique mais qui a un petit peu de mal avec l'organisation et la gestion des wwoofeurs et parfois, qui est dépassé par les événements (le berger qui se casse la main, le tracteur qui tombe en panne, les chevaux qui se font la malle...) mais on ne peut lui en vouloir. Je pense que je garderai de très bons souvenirs de se premier wwoofing et de ce contact avec les animaux et la nature.

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Départ par la gare de St Seurin en passant par Libourne, Angoulème, le Futuroscope, Saint Pierre-des-Corps puis Paris Montparnasse. Petite halte d'une heure dans la capitale que je n'ai pas vu depuis mes 10 ans. Il est amusant de voir des vitrines d'Halloween faire face à celles de Noël et pour ma plus grande joie, j'ai même pu voir la Tour Eiffel. Puis départ par Paris Gare de Lyon, Lyon Pardieu puis Voiron. En somme un joli parcours avant d'arriver en Isère.

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Arrivée à destination une nouvelle surprise: la neige! 35 centimètres sont tombés depuis mon départ et je ne regrette absolument pas d'avoir raté cela et encore, je ne vous parle même pas des Hautes Alpes ensevelies sous de lourds flocons.

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Je reviens donc avec des images plein la tête et l'appareil photo, avec de beaux souvenirs, la trame surprenante du roman "Invisible" à l'esprit et ces deux très beaux objets offerts par Boris qui ne me quitterons pas de si tôt. Merci à tous pour cette belle rencontre que fût mon wwoofing à Leyssart.

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Et pour finir, une petite vidéo des terribles brebis landaises accompagnées des chèvres des Pyrénées.

26 août 2013

Médiévales de Saint Geoire en Valdaine 2013

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Oyez, oyez braves gens, manants et mendiants de tous les horizons, aujourd'hui en terre de Valdaine, c'est jour de fête! Voyez les braves chevaliers, les écuyer, les acrobates, les ménestrels, les jongleurs, montreurs d'oies et d'ours, venez admirer leurs prouesses, venez frissonner devant les voltigeurs sur leur braves montures, les tournois d'honneurs, les tirs des archers, fuyez à l'arrivée des lépreux et embrassez la bosse du bien heureux bossu, tout en vous méfiants des terribles bourreaux qui guettent.

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Le temps d'un weekend, le vieux Saint Geoire en Valdaine, le village aux sept châteaux replonge dans une autre époque. Musiques, danses, chants et banquets gargantuesques s'ajoutent aux autres animations.

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J'étais plutôt mitigée sur la présence d'un montreur d'ours car j'avais en tête l'image du moyen âge, avec des animaux enfermés, battus et contrains aux pires pitreries. Ici il n'en ai rien, le seul pique présent sert à tenir les récompenses: des bonbons. Les tours sont simples mais beaux et amusants et ne réduisent pas l'animal au stade de clown. Bref je suis conquise. L'ours ici, Valentin, a tourné dans plusieurs films, on retrouve toute sa troupe ici: http://atchaka.free.fr/accueil_fr.htm

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Au milieu de la matinée de samedi, une joyeuse délégation apporte les deux cochons à la broche qui seront dégustés sur les grandes tablées installées au pied du village.

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Tournois, voltiges, jeux et exploits équestres nous ont tous fait vibrer au plus au point. Équilibres, demis-tours ... Incroyable compagnie que voilà et dont j'aurais bientôt l'occasion e mettre le nom.

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C'est aussi l'occasion de s'essayer au tir avec les Francs archers du Forez. Cibles de paille et animaux de bois se sont retrouvés criblés, enfin parfois, de flèches colorées. On peut les retrouver ici: http://cmta-42.skyrock.com/1.html

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Présentation des différents types de flèches. La deuxième, en partant de la gauche, a répondu à une grande interrogation que nous nous position: comment enflammer une flèche. Il suffit de former une pointe creuse et de la remplir de combustible.

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Parfois, au détour d'un chemin, un lépreux peut venir vous surprendre. Pas de crainte, ils ne sont pas si méchants et effrayants qu'ils le laissent croire.

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N'oublions pas les ménestrels, meneurs d'oies, comédiens, conteurs et dresseurs de chiens! Leur compagnie, "Le tournois des Chaëls", propose avec un bel humour de nombreux numéros.

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Nos conteurs à travers une série de costumes nous raconte l'histoire de trois oies et d'un renard pas si futé que cela.

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Et comme tout le monde, les oies elles aussi ont droit à leur défilé! On peut retrouver toutes les prestations ici: http://www.dogtrainer.fr/annexe/spectacle3/spectacle3.pdf

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Mais n'oublions pas les stars du jour: blanches, de Toulouse, Flamande ou du Sri Lanka, ces dociles volatiles obéissent aux sifflements de leur maître et aux aboiements de leur chien de berger.

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Autre attraction, ce superbe chien loup de Tchécoslovaquie, venu avec son maître d'Avignon. Lors de ces médiévales, il eu bien des choses à voir encore: spectacles de chiens, de marionnettes, parades, forge d'époque, atelier de combat à l'épée, yourte, tissage, broderie, coutellerie, échoppes de bijoux, de robes et de bière... la liste est longue et j'en oublie sûrement.

Bref, une superbe fête au coeur de notre petit village.

Et pour voir toutes les photos de la journée de dimanche c'est ici: https://picasaweb.google.com/101981809731687619822/Dimanche?authkey=Gv1sRgCJ_NpuTP49T1qwE#5920552320966270002

 

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