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La Renarde des Alpes
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La Renarde des Alpes
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La Renarde des Alpes
  • Grande amoureuse de la nature, j’ai pu me rendre compte du besoin urgent de nature dans notre société. Fort de ce constat, je me consacre à mon échelle à faire découvrir les beautés de notre monde.
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26 avril 2013

Tour rapide dans le jardin.

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Petit tour rapide dans le jardin avant d'aller trouver les morilles. Les oiseaux ce sont installés dans le jardin et le doux "rourou" des tourterelles se fait entendre.

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Le jardin prend de belles couleurs et les plats-de-bandes de jonquilles sont d'une grande variété. Leurs consoeurs sauvages elles ont fanées depuis belle lurette.

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Les pervenches décorent la façade grisonnante de la maison de leur joli bleu, accompagné du jaune du jasmin d'hiver.

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Ça y est les arbres sont en fleurs! les grands cerisiers sont blancs de fleurs et il n'y a plus qu'à espérer que les Saintes- Glaces en Mai ne viendront pas faire s'abbatre la grêle qui pourrait compromettre la production des fruits.

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Mais pour le moment on profite des jolies grappes de fleurs blanches, du parfum du printemps et du retour des abeilles, bien que pour le moment il pleuve.

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Les pruniers eux aussi ne sont pas en reste et donnent de jolies mais fragiles fleurs blanches qui attirent un grand nombre d'insects.

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Cet été il faudra vite ramasser les fruits tombés au sol si on ne veut pas se faire envahir par les frelons et autres guêpes.

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Dans le jardin cohabitent plantes domestiquées et plantes sauvages comme cet alliaire officinale à gauche ou ces "roses" de printemps à droite qui en ont que le nom.

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Et puis les chevaux sont de nouveaux de sortie, le temps étant propice aux bêtes pour profiter de la grasse herbe verte qui remplira les penses jusqu'à l'arrivée de l'hiver.

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Et pour les morilleurs, les signes sont là! le plus important de tous: les frênes débourrent, c'est à dire qu'ils entre en activité, bourgeonnent et laissent paraître les premières feuilles.

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Pendant ce temps là, la maison s'éveille doucement sous l'arrivée lente mais sûre de la chaleur. Mais certains ne semblent pas préssés, loin de là.

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26 février 2013

Non, pas tout de suite!

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Alors oui, c'est de la neige, oui ces sont des branches de noisetiers mais surtout oui c'est un moustique! Malheur de malheur, celui-ci est un petit précoce qui sûrement, n'a pas bien fait long feu dans ce paysage glacé mais il faut savoir d'un hiver neigeux suivit d'un printemps pluvieux comme il est annoncé promet une chose de sûre: une invasion de moustiques!

Si, si, je ne vous ment pas, là sont tout les ingrédients pour voir le charmant petit insecte proliférer avec tout les désagréments qui s'en suivent. 

Alors oui, c'est pas très joyeux, un peu triste même, mais avons-nous le choix?

12 février 2013

Land art sur table.

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Peut-on encore parler de land art quand il est dans la maison? je ne le sait en tout cas, on peut vite faire, enfin avec un peu de patience, un tableau végétale chez soi avec trois fois rien.

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Alors oui, y en a qui on du temps à perdre mais quand il fait gris et que le ciel crache sa pluie, on se lasse vite du petit écran est un rien de vient vite amusant.

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Ainsi avec une boite de graines de poivrons rouges on créer à l'infini des tableaux plus ou moins artistiques dans sa maisonnée. Je ne dis pas que l'on s'approche d'une De-la-Croix ou d'un Picasso, mais le résultat est parfois encourageant.

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Après tout, il ne faut pas avoir peur de laisser parler sa poésie.

 

14 janvier 2013

L'hellébore fétide.

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L'hellébore fétide, helleborus feotidus, est une plante de la famille des renonculacées. Son nom vient de l'odeur fétide qui se dégage de ses feuilles tiges et fleurs. 

Description:

C'est une plante vivace qui mesure 45 à 70 cm aux feuilles principales caulinaires d'un vert très foncé avec 12 segments disposés en palme. La tige comme les fleurs sont d'un vert très claire à la différence que celle-ci sont bordée à maturité d'une ligne rouge pourpre à leur extrémité. Ces mêmes fleurs sont composées de 5 pétales légèrement boutonneux. Elles se présentes sous forme de clochettes tombantes. Elles donnent de nombreuses graines. La plante perdure en moyenne 3 à 4 ans, et fleurit de février à mai. Elle pousse partout sauf en Bretagne, dans le Nord et sur la côté méditerranéenne et jusqu'à 1800 mètre d'altitude.

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Histoire et pratiques:

Le nom ellébore fétide vient du grec aireo: je tue et de bora: nourriture  pour désigner la plante comme vénéneuse. C'est de son nom que vient le mot latin hélibar: remède contre la folie.

On la nomme aussi pied-de-griffon ou patte-d'ours en raison de la forme de ses feuilles mais également rose de serpent en raison de sa toxicité, herbe de printemps car elle est une des premières à fleurir ou favalau en patois.

Elle porte également le nom de mords-cheval car on l'utilisait autrefois sur les animaux qui ayant trop consommés d'herbe verte à la sortie de l'hiver, se retrouvaient avec des poches de gaz dans l'estomac ce qui peut être mortel pour eux. Dans ce cas on attachait un bout de la plante à une ficelle puis on la faisait ingurgiter à la bête. Cette entreprise avait pour but de le faire vomir et ainsi libérer les gaz. Puis on retirait la corde pour éviter l'intoxication.

On s'en servait également sur le bétail dont on ignorait la cause du mal. On pratiquait une incision dans la queue où on introduisait un bout de tige de la plante emmaillotée dans de la laine, dont on laissait un bout dépasser de l'abscé formé. Cela avait pour but d'activiter les protections imnuinitaires de l'animal et de permettre à l'animal de lutter contre le mal inconnu.

La plante a également des propriétés cardio-toniques et narcotiques. On l'utilisait autrefois pour soigner les troubles du cerveau mais sa grande dangerosité a fait arrêter tout emploie de celle-ci. En effet, non seulement le rhizome au contact de la peau la fait rougir, mais les fleurs, tiges et feuilles contiennent un très violent poison qui provoques des vertiges, des vomissements spasmodiques etarfois la mort.

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6 janvier 2013

Paroles de nature.

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"La nature agit, l'homme fait."

Emmanuel Kant.

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"Ne cherchez pas la nature de l'Esprit, mais plutôt l'esprit de la Nature."

Proverbe belge.

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"Nous croyons regarder la nature et c'est la nature qui nous regarde et nous imprègne."

Christian Charrière. 

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"Vous arrivez devant la nature avec des théories , la nature flanque tout par terre."

Pierre-Auguste Renoir.

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"Le spectacle de la nature est toujours beau".

Aristote.

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"La nature, pour être commandée, doit être obéie."

Francis Bacon.

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"C'est la nature qui guérit les malades."

Hippocrate.

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19 novembre 2012

Ash: Anguis Seductor Hominum.

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Voilà mon coup de coeur de l'année, une BD, certes, mais digne d'un roman tel que "La Bible selon Satan".

L'univers de François Debois y est riche en détails et les couleurs de Kristel reflètes à merveille les sentiments des personnages.

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La trame de l'histoire est rudement bien ficelée:

dans une période située aux alentours du 17éme siècle, un drôle de scientifique réveil dans une crypte une fillette endormie, Ash.

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Amnésique, c'est aidé par une bande de jeunes brigands qu'elle tentera de savoir qui elle est.

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C'est une très belle histoire, où se mélange l'alchimie et la magie. C'est également un pamphlet contre la religion et son idéalisation, sa vision unique, c'est un autre regard.

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Les personnages sont très attachants, comme "la bande des orphelons".

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Les dessins sont fins, délicats et magnifiques et contre balance avec les discours parfois crus et la violence du quotidien et des personnages qui font autorité.

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Bref, Ash c'est un petit bijoux à avoir dans sa bibliothèque tel que "Silence" de Comès ou "Le grand pouvoir du Chninkel" de Rosinski et Van Hamme (là aussi une relecture de la Bible).

A savoir que c'est la première BD de l'illustratitrice, jolie performance. Le tome 2 est sorti lui aussi et au vu de la critique, il semblerait qu'il soit à la hauteur des espérances des lecteurs.

17 octobre 2012

Gratin d'automne: courge et pomme de terre (version n°2).

Pour se réchauffer par se temps gris, rien de mieux qu'un bon gratin.

J'avais déjà testé une autre version (ici), mais celle-ci, toute simple et sans chichi me convient mieux. En plus, c'est "presque" diététique... "presque". J'ai calculé, il y en a environ pour 355 calories soit 177.5 par personne.

(39 kcal courge, 72 kcal pomme de terre, 46 kcal lait, 198 kcal de comté).

Vous avez dit régime?

Ingrédients (pour 2):

- Une grosse pomme de terre.

- 150 gr de courge.

- Un bol de lait.

- 50 gr de comté.

- du poivre et du sel.

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Couper en tranches fines la courge et la pomme de terre. Dans un plat à gratin, les alterner en couches successives en commençant par la courge.

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Saler et poivrer à chaque fois (oui, j'adore le poivre si on regarde la photo de gauche ^^).

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Une fois le plat remplit, couvrir de lait jusqu'à hauteur.

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Couper en petits cubes le fromage et disposer sur le gratin.

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Enfourner dans un four pré-chauffer au thermostat 7 (environ 210°C) et laisser cuire 1h30.

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Passé ce temps, couper le four (si le gratin est doré), ouvrir la porte et laisser refroidir 10 minutes avant de servir. 

MIAM!

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1 octobre 2012

La taxidermie.

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Voilà un texte bien sympathique qui n'est pas de moi sur la taxidermie, base du naturalusme, qui la décrit fort bien. Il provient de ce site: http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

Définition et objectifs de la taxidermie

Le terme taxidermie (1846) renvoie à taxis (arrangement-ordre) et à derme (peau). Taxis est « le nom d'action de tassein » qui exprime l'idée de « placer où il convient ». Taxidermiste, d'usage didactique pour le terme empailleur, apparaît en 1872. Ainsi, la taxidermie est l’art de conserver, par différentes techniques les animaux morts sous un aspect semblable à celui de leur vivant. Dans un cadre scientifique et en particulier celui des musées d’histoire naturelle, l’activité de taxidermiste avait pour but d’enseigner la zoologie aux étudiants, mais elle attirait aussi toute une clientèle de chasseurs venus apporter leurs trophées pour les y faire naturaliser dans les règles de l’art. Ce mélange des genres était cependant autorisé et organisé, les spécimens destinés aux collections étant validées par toute une équipe d’universitaires et de scientifiques attachés à l’institution concernée. Exposés dans différentes pièces qui se succédaient au gré de leur spécialité, dans une ambiance d’immense cabinet de curiosités, les spécimens ainsi préparés voyaient défiler un cortège de personnalités de tous horizons qui venait y puiser quelque inspiration, parfaire leurs connaissances ou tout simplement jeter un regard curieux, admiratif…

A l’origine, la taxidermie était un moyen de conservation de spécimens afin d’en faire des documents matériels. Les techniques étaient peu élaborées et le souci des détails dans la représentation de l’animal était tout aussi peu rigoureux. Mais au fil du temps et des recherches, les taxidermistes ne cessèrent d’améliorer leurs techniques. Aujourd’hui certains taxidermistes, libérés des contraintes de la production commerciale, voient dans leurs montages beaucoup plus qu’une simple représentation du vivant et ils ont développé une sensibilité toute particulière pour l’esthétisme animal qu’ils veulent ainsi faire partager. D’autres imaginent des mises en scène évocatrices interpellant le public à faire une expérience émotive et d’autres encore explorent des concepts beaucoup plus engagés et intègrent leurs pièces dans un discours qui dépasse largement les représentations classiques. Selon Bergot (« Art et taxidermie : un jeu de connivences ». Lettre de l’OCIM, N° hors série, Taxidermie, 12/2002 : 77-80), l’histoire de la taxidermie, que ce soit au musée ou celle des artisans, ne peut être dissociée du rapport qu’entretient l’homme avec les animaux sauvages. Il estime que les spécimens ont une grande valeur et doivent être considérés comme témoignage et mémoire matérielle à léguer aux générations futures.

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Historique de la taxidermie

Les peintures du paléolithique représentant presque exclusivement des animaux sont les plus anciennes expressions artistiques connues de l’homme. Inspirées du rêve ou de l’espoir du chasseur, du besoin de matérialiser les récits de chasse ou supports de rituels, ces fresques témoignent sans aucun doute de la fascination que suscitaient les animaux d’antan. L’intérêt que porte l’homme aujourd’hui pour les arts animaliers n’aurait-il pas comme origine celui qu’avaient nos lointains ancêtres d’il y a 30 000 ans ?

Depuis la plus haute antiquité, les hommes ont été tentés par les essais de conservation du corps humain ou des animaux. Par exemple, la momification des Egyptiens qui fut le plus ancien procédé utilisé était une opération complexe, composée de plusieurs étapes : Dessèchement des corps éviscérés avec le sel et le natron, enveloppement de fines bandelettes de toile, engluement de bitume et bourrage du ventre d’herbes mêlées de baume. Après tout cela, les corps étaient déposés dans des sarcophages pour éviter l’évolution de la destruction des tissus. Les mêmes principes étaient applicables pour les animaux.

La taxidermie moderne a une histoire et son origine remonte probablement au XVIIème siècle où des riches collectionneurs savants exposaient leurs spécimens dans des cabinets de curiosité. Plus loin dans le temps, on peut considérer que l’histoire de la taxidermie a débuté par le tannage traditionnel dont l’homme a commencé à maîtriser les techniques de base avant de développer multiples mises au point de conservation des corps morts, notamment l’embaumement par les égyptiens. Cependant, ce n’est que vers la moitié du XVIIIème siècle que l’on a sérieusement tenté de faire de la taxidermie. Pendant près de 50 ans, les essais se sont limités à des explorations des possibilités de la technique du moment. La découverte du savon arsenical, qui permit une conservation des peaux et spécimens de toute première qualité, par l'apothicaire Jean-Baptiste Bécoeur (1718-1777) opéra une véritable révolution dans la taxidermie. Les principales techniques ont poursuivi leur évolution, par exemple pour ce qui est des composés chimiques utilisés pour conserver les parties organiques. Ainsi, les protocoles de base de la taxidermie que l’on connaît et pratique aujourd’hui ont vraiment fait leur apparition durant la fin du XVIIIème et le début du XIXème siècle avec l’arrivée de la zoologie descriptive qui cherchait à définir un système de classification des êtres vivants. Les armatures intérieures, initialement en bois ou métalliques et bourrées de paille ou même de foin (d’où le terme d’ « empaillage » également employé pour la taxidermie), ont été modifiées et le squelette est aujourd’hui remplacé par un mannequin en mousse et/ou polystyrène qui donne sous la peau la forme exacte du corps de l'animal. Les évolutions actuelles concernent principalement l’allègement et le renforcement des structures internes.

Il a fallu attendre le milieu du XIXème siècle avant que la taxidermie se démocratise et que les taxidermistes ouvrent leur service au public, ce qui semble avoir motivé l’évolution des techniques. Le premier atelier important de taxidermie, Rowland Wards, fut créé à Londres vers 1850. Dans le même temps, les réalisations des ateliers Deyrolle ou des frères Verreaux à Paris connurent un certain retentissement. Cette époque coïncidait avec le mouvement romantique et les taxidermistes, comme les artistes qui leur étaient contemporains, furent inspirés par les récits rapportés par les voyageurs naturalistes. Leurs montages exhibaient des fauves aux allures désinvoltes et expressives qui témoignaient bien du rapport entre l’animal et les hommes de cette époque. A la fin du XIXème siècle, une révolution muséologique se met en place. Cette dernière est le résultat d’une évolution conjointe entre une réflexion profonde sur le rôle du musée d’histoire naturelle et une modification de la présentation des spécimens naturalisés. Les musées d’histoire naturelle ayant pour rôles de collecter, étudier et conserver les composants de la diversité naturelle, l’aspect éducatif des collections prend une importance considérable dans ce cadre. Certains conservateurs critiquent alors le rôle éducatif des présentations classificatrices, et déplorent que ce mode d’exposition ne permette pas de connaître la « biosociologie » de l’animal.

Plus tard, durant la première moitié du XXème siècle, les musées, et en particulier aux Etats-Unis, repensent leur présentation encyclopédique, et l’arrivée des concepts écologiques les encourage à adopter une vocation éducative tournée vers le divertissement. Ils ont donc recherché à présenter des reconstitutions des écosystèmes naturels. C’était la mode des dioramas où l’on peignait les paysages du milieu naturel des espèces exposées sur un arrière fond concave.

 

Pour plus d'informations:

http://www.mpl.ird.fr/ci/masto/infos/032/Historique.htm

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4 septembre 2012

La cardamine des prés.

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La cardamine des près:

noms: cardamine pratensis, cresson des prés, cresonette. Le terme cardamine vient du grec « kardamon » et signifie « cresson ».

 

classification: c'est une herbacée, du genre des brassicacées, de la famille des crucifères.

 

habitat: on l'a trouve dans toute la France, hormis dans les Alpes-Maritime et elle reste rare dans le midi. Elle affectionne les fossés, les prés (d'où son nom), les prairies, les sols acides, les bois clairs, les bords de ruisseaux et les lieux humides. Elle est absente des régions méditerranéennes mais pousse jusqu'à 1500m. Elle est fréquente en Europe, en particulier dans les régions centrales et boréales, en Sibérie, en Amérique boréale.

 

description: plante commune et vivace, d'un vert clair, avec des feuilles à folioles en rangs qui sont arrondies à la base de la tige. Elle mesure 10 à 40 cm. Elle est une des premières plantes à fleurir au printemps (d'avril à mai). Les fleurs mesurent 15-25 mm, ont 4 pétales et sont roses claires ou violines avec un cœur vert clair et odorants. Le fruit est une silique de quelques centimètres. C'est une fleur mellifère. Son rhizome est court et peu profond. Il existe une cinquantaine d'autres espèces de cardamines avec les quelles on peut confondre celle des prés.

 

culture: le cresson des prés a longtemps été cultivé comme plante potagère. Aujourd'hui elle est considérée comme une mauvaise herbe. C'est une jolie herbe qui fait de beaux bouquets. Elle a besoin d'une terre fraîche et d'être beaucoup arrosées. On la produit par la multiplication par graines ou par éclats de pieds que l'on repique à faible profondeur. Cette technique est efficace.

 

propriété médicinale et utilisation: c'est un tonique et un bon antiscorbutique dont il faut prendre 5 cuillères à soupe de suc par jour, de préférence en bouillon. C'est aussi un expectorant (contre les bronchites et trachéites). La cardamine des près à des propriétés contre les affections d'origines nerveuses. Elle soigne aussi les maladies du pancréas et en partie digestives. On ne doit pas l'utiliser s'il existe des irritations des voies digestives.

 

cuisine: la cardamine possède une saveur piquante proche du cresson. C'est une salade sauvage commune réputée, utilisée comme cresson, soit avec de l'huile, soit cuite en potage avec des pommes des terre et des croûtons. Les feuilles doivent être récoltées avant la floraison dès mars (c'est à dire plutôt rapidement) car c'est le moment où elles sont les plus tendres. Sa saveur piquante donne du caractère aux sandwichs, elle sert aussi de garniture. De plus elle est riche en huile de moutarde, en vitamine C et en minéraux. Cependant prudence, cette plante est souvent contaminée par la douve du foie.

Recette de pesto de cardamine:

Il faut un petit bouquet de cardamine des prés dont on égraine le centre des fleurs et que l'on passe au mixer. On obtient une bouillie gris-vert que l'on dépose dans un bol et y rajouter une cuillère à soupe de jus de citron, une d'huile d'olive, une pincée de sel, du poivre et une cuillère à soupe de pignons hachés. Mélanger le tout. Là la couleur revient, un beau rose éclatant. Il reste plus qu'à déguster.

3 août 2012

Sortie en montagne 4

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Visite de l'Aiguillon, qui culmine à 2095 mètres d'altitude, avec un départ du circuit à 1800 mètres, soit 300 mètres de dénivelé. Les fleurs de l'article précédant sur la montagne étaient majoritairement présentes, je ne les ai pas ajoutées pour éviter de me retrouver avec un article trop grand et trop redondant.

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Au pied de l'aiguillon, une belle surprise m'attend. Le sentier pédestre est entouré de dizaines de plants
du rare lys martagon. Bien que beaucoup soient en graines, un grand nombre fleurissent encore.

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Le vératre vert, à ne surtout pas confondre avec la gentiane jaune quand ils ne sont pas en fleurs
(les feuilles du vératre sont alternes alors que celle de la gentiane se font face à face), commence à faner. 

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Deux classiques de nos montagnes, l'arnica montana (protégée en Chartreuse), et la laitue vivace.

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Voilà une espéce de chardon que je n'ai pu identifier. Je l'ai d'abord s pris pour un chardon
Marie appelé chardon Notre-Dame mais il ne semble pas faire parti de cette espèce.

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L'achillée mille feuilles est d'un très jolie rose. À droite la vipérine pustuleuse (?).

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La gentiane croisette est courante l'été. C'est une jolie plante à fleurs bleues qui traditionellement
posséde quatre pétales, mais lors de ma sortie j'ai pu en observer avec 5, 6 voir même 12 pétales !

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Les gentianes jaunes, au pied de la rando de l'Aiguillon, ont fané mais
pour celles qui poussent un peu plus haut, c'est une explosion de fleurs.

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La cardabelle est une jolie fleur piquante que l'on accroche sèche sur les portes
des maisons pour prédire le temps en fonction de la forme que prend
la plante. Cependant elle est par endroits protégées, pas touche !

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 Il y a aussi beaucoup de papillons et d'insectes qui sont faciles à observer le long du
chemin, de même que ces belles et rares edelweiss qui poussent au bord du sentier.

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Autre plante remarquable, l'oeillet sauvage.Une partie des oeillets
sont protégés en France, hormis ceux d'élévage et indigènes.

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Autre rencontre avec ce troupeau de génisses et de veaux, qui
pas farouches pour un sous, paissent dans le sentier de randonnée.

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À gauche, un papillon appelé petite tortue (Aglais urticae),
 droite un papillon de la famille Lycaenidae que jen 'ai pu identifier.

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La Mélitée du Mélampyre ou le Damier Athalie est un joli
papillon aux motifs en damiers. Il est protégé en Île de France.

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La gentiane champêtre peut être rose ou violette comme ici.
On l'a rencontre à l'étage subalpin et alpin.

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En fin de parcours, les promeneurs surplombent le lac du Pontet où certains
courageux osent tremper les pieds dans l'eau. Encore une jolie balade en vue.

10 juillet 2012

Sortie en montage (1).

Cette sortie date du début mai, depuis la montagne a bien changé.
Le lac du Pontet est un lac de haute montagne située à 2000 mètres d'altitude
qui regorge de vie aussi bien d'un point de vue de la flore que de la faune.

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 Le bois joli est aussi appelé bois gentil. Protégé, on ne peut en cueillir qu'une poignée par personne.
Sa bonne odeur est très puissante et sucrée.

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Le lac regorge de vie : poissons, grenouilles et têtards s'y donnent à coeur-joie.

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À gauche un bouillon-blanc en graine qui a sommeillé sous la neige. À droite, des petites gentianes de printemps.
Toutes les deux sont protégées. On peut cueillir 4 racines de gentiane jaune par personne et par an.
Pour la gentiane de printemps, la cueillette est interdite.

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À gauche une jolie qui est une plante grasse de montagne, à droite une pensée sauvage de printemps.

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À gauche des tussilages, plantes médicinales, prônent face à la montagne et qui peuvent être cueillis
raisonnablement. À droite un délicat crocus de printemps qui est protégé.

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À gauche, vue du mont sur le lac du Pontet. À droite, une petite mare qui s'est formée en parallèle du lac
et qui fait office de nurserie aux larves de grenouilles et de tritons alpestres. 

5 juillet 2012

Le sainfoin

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Le sainfoin (des Alpes):

noms: sainfoin à feuille de vesces, rue des chèvres, sainfoin d'Espagne, sainfoin simple, sainfoin commun, esparcette, esparcette à feuilles, onobrychis viciifolia en grec (nom scientifique), galega officinalis en latin, herba medica en Italie, Provence et Languedoc-Luzerne. On l'appel souvent à tord sainfoin des Alpes car en réalité il s'agit d'une autre espèce, beaucoup plus rare, de la même famille. Le nom « onobrychis » vient du grec « onos », l'âne et de « brychis », d'un verbe qui signifie braire, car les ânes adorent cette plante. Le nom allemand esparsette vient du français esparcette qui à son tour vient du provençal « esparceto »: épars.

classification: il fait parti de la famille des fabaceae, du genre des onobrichys c'est à dire, une légumineuse.

habitat: il est présent dans toute la France, hormis dans le Nord (59), à Paris (75), en Seine Maritime (73), la Manche (50), le Finistère (29), les Côtes d'Armor (22), le Morbihan (56) et sa présence est douteuse dans l'Ille et Vilaine (35). Il est commun et pousse jusqu'à 2500m d'altitude. Il aime les prairies ensoleillées dont le sol est allègrement sec et les terrains calcaires qu'il valorise. On peut aussi le voir en Europe méditerranéenne et centrale, en Asie occidentale jusqu'en Perse, .

description: c'est une plante vivace qui mesure 50 à 80 cm et qui fleurit, de mais à août, qu'une seule fois. Sa souche est courte, avec des feuilles composées de 6 à 12 paires de folioles linéaires. Les fleurs sont roses (parfois blanches) et striées de rouge-violine et disposées en grappes. Il supporte aussi bien le froid que la sécheresse. Ses racines font 3 à 4 mètres. Les fruits ont des bords saillants avec des pics peu développés.

propriétés médicinales: il est un complément pour les ruminants domestiques, qui augmente la production de lait chez les ovins, bovins, chevaux, chèvres mais aussi chez la femme qui peut consommer le sainfoin sous forme de tisane de fleurs sèches. C'est un fourrage de qualité qui est appétant et facilement digestible pour les animaux. Les tannins naturels qu'il contient empêchent la production de mousse dans la pense des bêtes. Il influence la mise en valeur des protéines ce qui engraisse facilement et vite les ruminants et il permet de réduire la pression des parasites gastro-intestinaux.

culture: c'est une très bonne plante fourragère pionnière qui permet l'engazonnement dans les zones difficiles, qui nécessite peu d'engrais. Il a une action améliorante et fixante là où des incendies ont eu lieux ce qui permet la revégétalisation. Récolté même après les fortes gelées, c'est un gage de sureté pour ceux qui le moissonne comme foin. Pour prolonger la floraison on coupe les fleurs fanées. Une deuxième espèce de sainfoin, plus productive est cultivée aussi en France, le sainfoin double. Il ne donne qu'une coupe de fourrage par an plus un regain, mais il dure 3 ans minimum. On le réserve pour les pâturages, dans les zones d'altitudes ou sèches. Cultivé de partout au début du siècle, il a été détrôné par la luzerne mais perdure dans le sud de la France. Il connait un regain d'intérêt dans les régions calcaires sèches. La plante est coupée à ras au début de l'automne. Il est aussi cultivé comme ornement dans les jardins où on trouve des spécimens blancs, mauves et roses. Il faut le planter en avril, peu l'arroser et l'exposer au soleil et à la chaleur.

cuisine: il fait un très bon miel une fois travaillé par les abeilles. De plus il est mellifère, c'est-à-dire qu'il stimule l'activité de ces insectes.

5 juin 2012

Les lamiers

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Les lamiers:

Ce sont des plantes communes à toute la France, les quatre espèces citées ici sont présentes sur tout le territoire. Il semblerait que tous les lamiers sont comestibles (en particulier les jeunes pousses) et leurs fleurs évoquant la gueule ouverte et béante d'un animal d'où le nom latin, « lanium » qui vient du grec « laimos » et qui signifie gosier, gorge. Il existe une cinquantaine d'espèces de lamiers. Ils font partis de la famille des labiées, souvent confondus avec l'ortie bien qu'ils ne soient pas urticants, on les appel fausse ortie ou ortie morte. Ils ont le statut de mauvaise herbe.

lamier pourpre/lamium purpureum:

Son nom de « purpureum » vient du latin et signifie pourpre, en raison de ses sommités qui sont rougeoyantes. Le lamier pourpre mesure 10 à 40 cm et fleurit de février à novembre. On le trouve un peu de partout en Eurasie. Cette plante rurale pousse en automne et en hiver quand la terre est complètement nue. Sa croissance est très rapide et sa présence a des effets répulsifs sur les doryphores. Nommé aussi ortie rouge ou pain de poulet, il dégage une senteur fétide. On le trouve en Europe, en Asie occidentale, en Afrique septentrionale. On utilise les fleurs pour leur valeur diarrhéique, astringente, dépuratif, dermatologique, diurétique. On peut également consommer les feuilles en salade. Elle présente dans les friches, les talus, les ruines et la rocaille.

lamier jaune/lamium galeobdolon:

Appelé aussi ortie jaune, on le trouve souvent en plaine et en montagne sauf dans le midi. Plante vivace, il peut atteindre 50 cm. Sa tige est quadrangulaire et comporte des feuilles qui sont dentées opposées. Il fleurit de mai à juin et offre de belles fleurs jaunes. Le lamier jaune aime tous les sols mais préfère le mi-ombre. Il est intéressant car il n'est pas connu pour provoquer d'allergies. Il est réputé pour avoir certaines des vertus du lamier blanc.

lamier tacheté/lamium maculatum:

Le nom « maculatum » vient dul atin « macula »: tache. Cette plante vivace aime les zones de demi-ombre, les sols frais, humides, l'humus riche sur argile ou limon. On la trouve dans les haies, lisières humides, les bords de chemins et les décombres. Les jeunes pousses peuvent être consommées et ont, dit-on, un léger goût de truffe et de terre. C'est une plante médicinale connue pour être astringente, expectorante, tonique, narcotique et vulnéraire. Ainsi les feuilles et fleurs sont utilisées à cet effet. En cas d'insuffisance hépatique les sommités sont préparées en infusion. Cette plante se reconnaît à sa tige carrée, haute de 15 à 80 cm. Les feuilles sont souvent tachées de blanc, les fleurs sont pourpres, parfois roses et le calice a 5 dents. Sa floraison est longue. On cueille les fleurs et les feuilles d'avril à septembre. En cuisine les jeunes pousses effeuillées sont proposées en salade crues ou cuites en légumes, ou encore en lasagne ou en soupe, les fleurs comme décor. Très cultivé, il en existe un grand nombre de déclinaisons décoratives.

lamier blanc/lamium album:

Le lamier blanc est une plante médicinale astringente qui agit contre les hémorragies et les diarrhées. Son nom vient du latin « albus » qui désigne la couleur blanche. Commune à l'Eurasie, il fleurit d'avril à septembre et peut mesurer 20 à 60 cm. Il préfère les sols plutôt secs. C'est le lamier le plus réputé pour ses propriétés médicinales. Les fleurs, tiges et racines en teinture sont hémostatiques notamment en cas de saignement (en dehors des règles), soignent les troubles digestifs, sont dépuratives (diurétiques et purgatives à la fois). Les fleurs crues sont astringentes, influencent la circulation utérine, sont cholagogues (facilitent l'évacuation de bile), sont toniques et rafraîchissantes en cas de fièvre. La plante est réputée pour être anti-inflammatoire, diaphorétique (elle fait transpirer) mais elle est avant tout employée contre les brûlures, les piqûres, l'urticaire, l'eczéma. Pour cela faire une infusion de la plante entière et fraîche à raison de 25 g par litre d'eau. On l'utilise aussi pour les inflammations des voies respiratoires (effets antitussifs / expectorants) et les infections buccales et pharyngiennes. Facile de culture, il aime les sols riches en azote.

20 novembre 2017

Le jardin botanique de l'université de Grenoble.

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J'adore Grenoble, ne serait-ce pour les souvenirs d'enfance de quand nous allions chez ma tante mais aussi, pour les souvenirs liés à ma vie d'étudiante. J'ai eu la chance d'y mener ma licence de socio-anthropologie, dans un cadre idyllique, entre commodités de la ville et montagne, malgré le nuage de pollution constant sur la ville.

DSC03169L'arboretum de l'université de Grenoble est rattaché à l'université des sciences Joseph Fournier qui, entre autre, est liée aux études scientifiques menées au jardin botanique du col du Lautaret. On retrouve la touche universitaire par la présence d'une représentation de notre système solaire avec notre soleil et ses planètes. Jupiter y fait figure de géante.

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L'air est frais mais le soleil est au rendez-vous. Rénové depuis peu, il est animé par un grand projet qui vise de le rendre didactique et de faire découvrir la phylogénétique, c'est à dire de permettre de comprendre l'évolution de végétaux.

Qui dit arboretum dit arbres. On compte dans celui de Grenoble 213 espèces, sous espèces et variétés. Certains sont courants, d'autres rares voire très rares ce qui est un plaisir de les découvrir pour la première fois.

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L'alangium à feuilles de platane (Alangium platanifolium) est originaire de Chine. Il se reconnaît à ses feuilles vert tendre et ses petites fleurs blanches aux pétales recourbés et qui sont délicieusement parfumées. À l'arrivé de l'automne, cet arbuste de taille modeste, un peu moins de 15 mètres, produit des fruits semblables à de petites pommes vertes non comestibles. Caduque mais résistant, il peut supporter des températures frôlant les -15°C.

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Le pin Weymouth (Pinus strobus) est un arbre imposant originaire d'Amérique du Nord. Arrivée en Europe il y a environs 300 ans, on en trouve de beaux spécimens dans les parcs français. Certains individus sauvages peuvent atteindre l'âge vénérable de 400 ans. Il s'illustre également par ces cônes imposants. C'est une des espèces fondamentales dans la culture iroquoise, en particulier dans la confection de canoës et dans leurs rites religieux.

DSC03204Le parc comprend de nombreux écureuils roux (Sciurus vulgaris), pas timides pour un sous. Et puis il y a le paysage enchanteur qui donne directement sur les montagnes. Bref, un vrai moment de détente si vous êtes étudiant ou de passage sur Grenoble et que vous cherchez un peu de calme tout en restant dans la ville. Desservit par le métro C et B et de nombreux bus, la cité universitaire est facilement accessible à tous.

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15 février 2020

Le castor dans le Rhône.

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Cela fait près d'un an que j'attends de pouvoir vous partager ces photos. À la mi-février 2019, mon bien-aimé a pu faire cette incroyable observation. Un castor européen (Castor fiber) en vadrouille, en pleine journée, à proximité de l'Île de la Table Ronde. L'occasion est trop belle pour ne pas vous parler de cette animal emblématique de la région. D'ordinaire nocturne, il se montre de plus en plus le jour. Rien d'étonnant à cela. Diurne à l'origine, c'est par les préssions de chasse qu'il a opté pour un mode de vie nocturne, pression l'ayant mené à bord de l'extinction en France. Désormais protégé et sans prédateurs pour le moment, il reprend peu à peu son rythme de vie, poussant les spécialistes de l'espèce à réévaluer leurs connaissances. Dans la région lyonnaisse, le castor est bien connu, une île portant même son nom, celle de Beurre, nom donné à l'animal dans le parlé lyonnais. C'est aussi là que furent réalisées les premières photos de castor européen sous l'eau.

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C'est par des campagnes de réintroduction que le castor a pu investir le Rhône. À l'heure actuelle, il s'y porte très bien est connaît une bonne dynamique de population. La reproduction est bonne même si plus incertaine ces dernières années, et les jeunes investissent sans mal de nouveaux territoires, remontant les affluents du Rhône ou étant introduit dans d'autres territoires européens où l'espèce est absente ou en déclin.

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Au moindre signe de danger, il plonge sous l'eau en tapant de la queue pour signifier la menace présente. Rien de cela ici, juste une plongée pour passer sur le pont d'où il est observer. C'est un bel individu, sûrement un adulte. À cet âge certains spécimens peuvent atteindre 35 kilos bien que le poids moyen soit autour de 21 kilos. Pour la taille, notre ami castor peut mesurer jusqu'à 1,35 mètres pour 30 centimètres de queue. Mammifère semi-aquatique, au Moyen-Âge il était rangé dans la famille des poissons, ce qui permettait d'en consommer la chair pendant le carême, période où les viandes sont d'ordinaire proscrites pendant 40 jours.

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Parfois confondu avec le ragondin (Myocastor coypus), que l'on surnomme Myocastor, on peut aisément les différencier sur quelques critères simples. Là où le ragondin laisse apparaître un dos bombé, une queue fine et longue ainsi que de très longues moustaches blanches à la surface de l'eau, le castor présente uniquement sa tête hors de l'eau et sa queue plus courte et longue. Son museau ne présente pas de moustache marquée.

Il y a encore milles choses à découvrir sur le castor dans le Rhône. L'association FNE 69 organise de nombreuses sorties sur cette thématique pour le public et l'Iloz à Miribel-Jonage réalise régulièrement des affûts l'été pour l'observer. Pour la période hiverbale, il reste la lecture avec le très bel ouvrage "Le castor en région Lyonnaise" de Bruno Fouillat, de Fabien Bruggmann, de Raphaël Barlot et de Vincent Dams.

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15 février 2017

Découverte de MuCEM : l'exposition Babel.

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Depuis le 14 décembre 2016 et jusqu'au 20 mars 2017, il est possible de voir au MuCEM l'exposition "Après Babel, traduire", qui met en lumière les problématiques liées à la traduction et les difficultés de celle-ci. Avec un monde ouvert qui tend de plus en plus à la globalisation, la traduction est un enjeu important voire primordial. Aujourd'hui, on compte près de 6900 langues dans le monde. 2500 d'entre elles seraient en danger.

 

Le fort Saint Jean.

Il est rattaché au MuCEM part une grande passerelle et par une plus petite à l'église Saint Laurent. Son emplacement est occupé par les hommes depuis près de 2600 ans. Les premiers furent les grecs qui peu à peu furent peu à peu remplacés par les romains. En son sommet on trouve le "Jardin des civilisations" qui retrace la migrations des plantes comme les épices via les déplacements humains dans le bassin méditerranéen.

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L'étourneau Sansonnet (Sturnus vulgaris).

Celui-ci est en plumage nuptiale, on le remarque à ces plumes irisées de vert, de violet et de jaune. Pour reconnaître les deux sexes, on observe les yeux qui sont plus clairs chez la femelle. Celle-ci possède un plumage plus tacheté et coloré que le mâle ce qui est rare dans le règne animal. C'est un très bon chanteur qui est capable d'imiter le chant d'autres oiseaux mais aussi le son d'une alarme ou d'une sonnerie de téléphone.

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La criée aux poissons.

C'est une des manifestations de Marseille que j'aime le plus. À chaque fois je m'émerveille devant les étales et devant la diversité des espèces présentées. Pourtant, je ne peux m'empêcher de penser à quelle vitesse nos océans se vident et qu'une partie de la pêche vient des eaux polluées par les Boues Rouges.

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Le MuCEM.

 Le musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée est dédié à l'histoire des peuples de la Méditerranée, à leur construction, à leurs échanges et à leurs migrations. Créé par Rudy Ricciotti, il s'inscrit dans la volonté de rénover et transformer la région portuaire et en particulier celle des môles (brises-vagues) et des grands quais. C'est dans cette même optique que les Terrasses ont vu le jour, suivit par les Docks de Marseille.

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Le mot de la fin.

C'est une très belle exposition que nous avons pu parcourir. Néanmoins elle n'est pas forcément accessible à tous, et hormis pour la partie historique et sociologique, je suis bien souvent restée un peu perdue face au contenu. Néanmoins certaines installations sont faciles à aborder et même passionnantes, en particulier celle dédiée aux langages des signes qui diffèrent d'un pays à un autre et qui sont parfois surprenants.

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25 août 2015

Le chevreuil et les cerises.

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Le chevreuil européen (Capreolus capreolus) appartient à la famille des cerfs et des daims, c'est à dire celle des cervidés. C'est un mammifère grêle qui peut atteindre 35 kilos et mesurer au garrot 50 à 80 centimètres. Il est abondant en Europe et se rencontre sur tout le territoire français. Malgré sa mauvaise vue il est très alerte grâce à son odorat fin et ses grandes oreilles qui captent le moindre bruit. Il s'agît ici d'un tout jeune mâle que l'on nomme chevrillard, le terme brocard étant réservé aux mâles adultes (chevrette pour les femelles fécondes, bréhaigne pour celles qui ne le sont plus, faon pour les petits). Ses bois sont à peine formé alors que d'ordinaire chez les individus âgés leur pousse est terminée depuis la mi-février. Il devra donc attendre l'an prochain pour les affronter et espérer se reproduire. 

Le changement de son milieu, l'extension de l'agriculture, l'absence degrandsprédateurs, les baisses de pratiques de chasse on contribué à son importante expansion. Cette photo a été prise dans notre jardin et l'animal n'a pas été plus inquiété que cela par notre présence. Il faut dire que nous avons l'abitude d'en voir souvent en particulier dans le verger. Cette absence de prédation est, contrairement à ce que l'on pourrait le croire, néfaste pour les populations de chevreuil. Les animaux faibles et malades ont plus de chance de survivre, de ce fait les épidémies sont plus courantes et peuvent se transmettre à d'autres animaux des forêts et des champs. Les animaux deviennent plus fragiles et en cas de bouleversements moins aptes à s'y préparer.

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Notre jeune chevreuille n'est pas chez nous part hasard. C'est le vieux verger qui fait l'objet de toute son attention. Au sol, de nombreuses cerises que nous n'avons pas pu récolter sont tombées et n'ont pas toutes été bectées par les merles et les pies. Se sont des friandises. Le problème est qye ces fruits sont un peu blettes. Avec le soleil et le temps ils ont commencé à fermenter et contiennent une faible dose d'alcool. Rien de dangereux en soit hormis quand on en fait un festin.Voilà que notre compère s'avère être saoul ! On remarque le même phénomène avec les chamois qui au printemps aiment grignoter les jeunes bourgeons qui ont les mêmes propriétés.

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8 avril 2015

Les pieds dans l'eau.

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 Grand ciel bleu et plage de sable fin pour admirer le coucher de Soleil sur la mer. Marseille a un parfum d'ailleurs quand on prend le temps de s'assoir sur un rocher et de regarder les vagues... bon le vent des les yeux et l'eau qui trempe les pieds rendent l'instant beaucoup moins glamour mais qu'importe, le moment est magique.

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 Nombreux sont les promeneurs ce jour là et pour cause, les températures sont exceptionnelles malgré le Mistral. À vrai dire, Marseille est l'une des villes les plus chaudes de France pour pas dire là plus chaude, et même si les températures ailleurs semblent un peu en dessous de la moyenne, la ville le fait oublier.

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«Marseille est une ville magnifique qui froisse et qui déplaît au premier abord par la rudesse de son climat et de ses habitants. On s’y fait pourtant, car le fond de ce climat est sain et le fond de ses habitants est bon.» Sand

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 Oui allons mettre les pieds au bords de l'eau... et pas dans l'eau... manque de chance c'est trop tard, une vague plus forte et rapide que les autres submerge mes chaussures adorées. Et pas de grosses chaleurs pour se sécher... arg. Tampi, pour me consoler, je garder sur moi l'odeur des embruns salés.

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 Passage rapide par le parc du 26e Centenaire. Un chat ensauvagé traque deux gros rats dodus à ne plus en pouvoir qui, par dépit finiront par se jeter dans le canal et le traverser à la nage. Les paons à notre grande surprises sont très haut perchés dans les arbres et dans le noir de la nuit s'appel avec leur célèbre chant.

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 Au le vieux port, je tenais absolument à voir et photographier la vente à la criée. Manque de chance, le levé se fait tard (contrairement au Chat, la Renarde peut être longue à émerger) et il y a peu de vendeurs, je n'ose pas les approcher avec mon appareil ... ça sera pour la prochaine fois. Toute fois le temps est au beau fixe.

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 La cathédrale Sainte-Marie-Majeure appelée affectueusement la Major est l'église la plus imposante du vieux port. Elle remplace l'ancienne Major, elle même bâtie sur une très ancienne église chrétienne qui contenait le plus grand baptistaire de Gaule connu à ce jour et qui aurait été couverte de mosaïque et de calcaire rose. 

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 Belles promenades pour ce weekend à la mer, toujours en amoureux, entre le soleil, les livres à dévorer et les plantes vertes et sauvages qui ont envahi la ville avec la gestion raisonnée des espace vert, on ne sait plus où en donner de la tête. Retours en Isère depuis avec la surprise de trouver, déjà, les premières morilles.

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8 avril 2015

Les morilles en Isère 2015.

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La saison commence enfin, et avant de pouvoir vous narrer mes sorties aux morilles, je vous en fait le récit
ici en espérant que toutes les infos pourront vous être utiles. N'hésitez pasà me contacter.

 

Les jours précédents.
Températures : En hausse depuis samedi, entre -1°C et 9°C du 4 au 7 avril.
Proches du zéros le matin, les gelées sont nombreuses. Temp' en dessous de la moyenne.
Humidité : Sol par endroit saturés. Pluie importante samedi, jours avt et après plutôt ensoleillés,
dimanche, lundi et mardi froids. Nombreuses gelées.


06/04/15 Morilles coniques6
Lune : 96% de visibilité.
Températures jour : min -1°C, max 9°C
Humidité jour :40%
Vent : Nul
Type de milieu : Sol calcaire, pâture à vaches, herbes de champs et sapins pectinés assez anciens,
dans l'herbe, à 3 à 4 mètres des troncs des sapins les plus proches, frênes qui commencent tout juste à débourrer, noisetiers, hêtres, lierre grimpant, violettes, primevères, arums tachetés, egopode podagraire, cirse laineux, colchique d'automne, carotte sauvages, euphorbe des bois, fétuques des prés, koéléries à grandes fleurs, pâturains des près, merisier, renoncules bouton d'or, oseilles communes, violettes hérissées.
Altitude : entre 650 - 700 mètres.

08/04/15 Morille conique1
Lune : 89% de visibilité.
Températures jour : min -1°C, max 19°C
Humidité jour :0% mais trace d'humidité de la gelé.
Vent : Nul.
Type de milieu : Sol calcaire, pâture à vaches, herbes de champs et sapins pectinés assez anciens, dans l'herbe, à 3 à 4 mètres des troncs des sapins les plus proches, frênes qui commencent tout juste à débourrer, noisetiers, hêtres, lierre grimpant, violettes, primevères, arums tachetés, egopode podagraire, cirse laineux, colchique d'automne, carotte sauvages, euphorbe des bois, fétuques des prés, koéléries à grandes fleurs, pâturains des près, un merisier, renoncules bouton d'or, oseilles communes, violettes hérissées.
Altitude : entre 650 - 700 mètres.

08/04/15 Morilles rondes3
Lune : 89% de visibilité.
Températures jour : min -1°C, max 9°C
Humidité jour : 0%
Vent : Nul.
Type de milieu : Sol calcaire, pâturé par des chevaux, champs/lisière de bois, un sapin pectiné, arum tacheté, colchique d'automne, noisetier, aubépine lisse, euphorbe des bois, hêtre commun, fétuque des prés, frênes communs tout juste en débourre, lierre grimpant, koelérie à grandes fleurs, parisette à 4 feuilles, plantain lancéolé, pâturin des prés, primevère acaule, primevère officinale,  chêne vert, renoncule bouton d'or, oseille commune, violette hérissée.
Altitude : entre 450 - 500 mètres.

09/04/15 Morilles coniques : 21
Lune : 81% de visibilité.
Températures jour : min 0°C, max 18°C
Humidité jour :0%
Vent : Nul.
Type de milieu : Sol calcaire, pâture à vaches, herbes de champs et sapins pectinés assez anciens, dans l'herbe, à 3 à 4 mètres des troncs des sapins les plus proches, frênes qui commencent tout juste à débourrer, noisetiers, hêtres, lierre grimpant, violettes, primevères, arums tachetés, egopode podagraire, euphorbe des bois violettes hérissées, parisette à 4 feuilles, pissenlits dent de lion, pézizes veinées, pézizes écarlates.
Altitude : entre 650 - 700 mètres.

13/04/15 Morille conique : 1
Lune : 41% de visibilité.
Températures jour : min 04°C, max 22°C
Humidité jour : 0%
Vent : 11km/h
Type de milieu : Sol calcaire, pâture à vaches, herbes de champs et sapins pectinés assez anciens, dans l'herbe, à 3 à 4 mètres des troncs des sapins les plus proches, frênes qui commencent tout juste à débourrer, noisetiers, hêtres, lierre grimpant, violettes, primevères, arums tachetés, egopode podagraire, euphorbe des bois violettes hérissées, parisette à 4 feuilles, pissenlits dent de lion, pézizes veinées, pézizes écarlates. TRES SEC !
Altitude : entre 650 - 700 mètres.

17 mars 2015

Sortie dans les calanques 2.

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 Passage dans le haut des calanques par le Parc des Bruyères. Celui-ci couvre le vallon de l'Evêque et permet de passer en douceur de la ville aux calanques. Personnellement je suis complètement séduite, en peu de temps on se retrouve dans un cadre idyllique entourée d'une belle végétation... bon sous la pluie cette fois si ...
voilà une bonne excuse pour y retourner au plus vite !

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 Le fumeterre officinal (Fumeterre officinale) nommé aussi pied-de-Céline ou Herbe-à-la-veuve est une plante médicinale. Il appartient à la même famille que le coquelicot et le pavot. Elle est tonique,dépurative et cholagogue. C'est une amie du foie et de la vésicule biliaire. En interne se sont les fleurs que l'on consomme en infusion.

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 L'alysson maritime (Alyssum maritimum) est une petite plante à fleurs blanches qui pousse à proximité de la mer sur les sols calcaires. Il existe des nombreuses variantes horticole de celle-ci qui se déclinent dans presque toutes les couleurs. Lobulariamaritima "Royal Carpet" par exemple présente de très belles teintes de violine.

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 L'iris d'Alger (Iris unguicularis) s'est invité dans le jardin. Les iris porte leur nom en référence à la déesse grecque Iris, messagère des dieux aux ailes multicolores (d'où le terme irisé) et dévouée à Héras. Il existe plus de 200 espèces et sous-espèces d'iris ce qui met bien d'en l'embarras les jardiniers dans leur choix.

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 L'euphorbe des garrigues (Euphorbia characias) est souvent employée pour enjoliver les massifs bien qu'elle soit toxique. Très grande, elle mesure entre 1 mètres et 1,5 mètre. C'est son suc, un latex blanc, qui est le plus à craindre. En contact avec la bouche ou les yeux il peut provoquer de violentes réactions et des vomissements.

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 Le romain officinal (Rosmarinus officinalis) est une vieille épice européenne que l'on trouve toujours dans nos cuisines. En gastronomie, en parfumerie ou encore en phytothérapie cette plante est très employée. Néanmoins son huile essentielle est a utilisé avecparsimonie, celle-ci pouvant provoquer des crises d'épilepsie intenses.

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 Le laurier tin ou viorne tin (Viburnum tinus L.) est un arbuste qui peut atteindre des tailles honorables. Son feuillage persistant et ses fleurs blanches parfumées (qui s'ouvrent de novembre jusqu'à la fin du printemps) ont font une plante de choix pour ériger des haies en plein soleil en particulier dans les parcs. 

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 La germandrée arbustive (Teucrium fruticans) est une plante qui se fait de plus en plus rare dans les calanques et les milieux dits sauvages. Néanmoins, on observe son expansion dans les jardins. Supportant bien les sols pauvres et les embruns marins, il ne dépasse guère 1,5 mètre de haut. Il craint le froid.

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 Une inconnue ! J'aime le Sud mais en plante je suis bien, mais alors bien paumée ! Bon ici nous avons une brassicacée, anciennement crucifère (une grande partie des familles de plantes ont été renommées car remaniées) ... oui un brassicacée et je n'irai pas plus loin hé hé hé (oui ce soir je suis une feignante).

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 Le parc des Bruyères n'est pas bien grand mais a la particularité de s'ouvrir sur les calanques à perte de vue. Il est le point de départ de nombreuses randonnées. Les collines calcaires sont couvertes d'ajoncs en fleurs d'où quelques gros rochers blancs et quelques arbres rachitiques tirent leur épingle du jeu.

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 La mercuriale annuelle (Mercurialis annua) est avec la mecurial vivace (Mercurialis perennis) une des seule mecuriale de France. La mecuriale vivace était une drogue utilisée à l'antiquité comme laxatif et diurétique. Considérée au Moyen Âge comme plante magique aidant à la conception des garçons, on la voyait aussi comme un remède contre les maladies causées par les sorts. Aujourd'hui on ne l'emploie plus en médecine populaire ou officielle car toxique. Annua est elle utilisée en homéopathie pour les rhumatismes.

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 « L’homme qui s’attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs,
est saisi par la mort qui l’emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi. » 

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 Il existe 2300 espèces d'euphorbes, toutes toxiques (avec chez certaines possible risques de décès). Ces plantes ont tour à tour étaient celles des empoisonneuses et des sorcières, des démons puis des anges, et on fait leur entrée dans les jardin de curés où elles était utilisées pour purger les corps, les âmes et même le bétail.

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 L'ajonc d'Europe (Ulex europaeus) présente de longues épines qui lui ont valu d'être employé comme barrière naturelle par les peuples du sud pour se protéger des ennemies mais aussi garder le bétail. C'est aussi une plante précieuse pour les apiculteur, celle-ci augmentant la production de miel chez les abeilles (plante mellifère).

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La ciste à feuille de sauge (Cistus salviifolius L.) est un petit buisson des régions méditerranéennes qui atteint 80 cm. Utilisé comme plante ornementale, il pousse sur les sols siliceux mais pas trop exposés et fleurit entre février et avril. On le rencontre également en Afrique et en Asie.

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 L'olivier (Olea europaea L. subsp. europaea var. europaea) c'est l'arbre emblématique du Sud. Cet arbuste cultivé depuis des siècles (si ce n'est des millénaires) produit les précieuses olives qui après préparation livreront la riche huile qu'elles contiennent. Persistant on peut profiter de son feuillage vert-argenté toute l'année.

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Chez les romains il était associé à la déesse guèrière Athéna et représentait "la force et la victoire, la sagesse et la fidélité, l'immortalité et l'espérance, la richesse et l'abondance". Aujourd'hui il est le symbole de la paix (on doit cela à la Bible, où la colombe rapporte à Moïse un rameaux d'olivier à Moïse).

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 Bref, c'est une petite sortie bien sympa qui présage de grandes balades aux beaux jours
(parce que la pluie, je sature !) toujours accompagnée de mon chat et de mon appareil photo.

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13 avril 2015

Sortie en forêt 53.

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 Les beaux jours apportent leur lot de fleurs et de champignons. Dans les trois prochaines sorties à paraître sur les blogs, les morilles auront une place de choix. En attendant c'est les pézizes veinées (Disciostis venosa) qui ont la part belle. Peu réputées, ce sont pourtant d'excellents champignons qui appartiennent à la famille de Morchella. Il faut les cuire pour enlever leur toxicité et leur odeur qui pour certains les rendent peu appétissants.

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 La violette hérissée (Viola hirta) est une plante à fleur de la famille des violacées qui fleurit de mars à mai. Courante on la rencontre dans les zones basophiles, dans les clairières, les bois, les lisières et pelouses naturelles. Comme la plupart des violettes, elle est comestible et entre dans la composition de liqueurs.

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 Une jolie araignée s'est installé dans le coeur d'un colchique d'automne (Colchicum autumnale) qui sont en feuilles. On le confond souvent à ce stade avec les orchidées en rosettes. C'est une plante très toxique avec la quelle l'ail des ours est parfois confondue ce qui entraîne des conséquences funestes.

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 Le coucou ou primevère officinale (Primula veris) est une primevère aux propriétés médicinales importantes, en particulier pour son aspect expectorant. On utilise ses fleurs séchées en infusion. Celle-ci ce tinte d'un jolie couleur jaune et prend un goût parfumé. On peut l'agrémenter de fleurs de lamiers maculés (Lamium maculatum).

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 La clématite des haies (Clematis vitalba L) est une plante bien connue des campagnes. Fumée par les enfants comme dans "La gloire de mon père", elle était utilisée au Moyen Âge part les mendiants quis'ne frottaient le corps pour provoquer des ulcérations sur leur peau est inspirer la pitié aux passants.

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 La schizophylle commun (Schizophyllum commune) est un champignon de bois appartenant à l'ordre des Basidiomycètes.Trop coriace pour être consommé, on le trouve seul ou en troupe sur les troncs et les branches tombées au sol. On le reconnaît également à la moisissure qu'il développe.

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 L'herbe verte des champs plaît aux ânes. C'est la meilleure car tendre et pleine de minéraux. Certains fromages de montagne ne sont produits qu'avec se type de fourrage pour le goût et la texture qu'ils apportent au lait qui finira à la laiterie. On peut citer par exemple le Chartreuse, un gruyère produit en Savoie pas loin d'ici.

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 Voila des trametes rougissantes (Daedaleopsis confragosa) qui se présentent parfois délavées, signe que la fructification du mycélium est sur la fin. D'ordinaire rouges sang, même quand on les brise en deux, les ont prit sous l'effet des nombreuses pluies et du ruisseau tout proche des teintes pastelles.

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 L'auriculaire mésentrique (Auricularia mesenterica) forme des fructifications étalées sur les troncs morts des feuillus. Très actif, c'est un des champignons essentiels pour que la forêt assimile les arbres morts au profit des plantes présentent ou en devenir. Non commestible il est proche parent de l'oreille de Judas. 

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L'oreille de Judas (Hirneola auricula-judae) tiens son nom de l'arbre sur la quelle on le trouve le plus, le sureau, arbuste au quel Judas se serait pendu et à sa forme particulière. Version européenne du champignon noir chinois, il se ramasse facilement et se consomme de la même manière. Depuis peu je trouve des champignons qui poussent dans les trous fait par les pics en recherche de verres... peut être que les oiseaux sont des agents véhiculeurs du champignon... à creuser.  

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 Le panier reste vide et malgré les quelques sorties faites, le beau temps et le manque de pluie met
en péril la saison des morilles. Espérons que quelques goûtes de pluies changeront cela.

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L'hellébore fétide (Helleborus foetidus L.) est une plantes aux propriétés cardio-toniques et narcotiques. On l'utilisait autrefois pour soigner les troubles du cerveau mais sa grande dangerosité a fait arrêter tout emploie de celle-ci. En effet, non seulement le rhizome au contact de la peau la fait rougir, mais les fleurs, tiges et feuilles contiennent un très violent poison qui provoques des vertiges, des vomissements spasmodiques etarfois la mort. 

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  L'euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides) est en bouton. C'est une plante toxique qui est purgative aussi bien chez l'homme que le bétail quand elle est mêlée en trop grand nombre au foin. C'est une bonne plante mellifère qui figure parmi les premières plantes butinées par les abeilles quand le soleil apparaît.

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 Un bien beau champignon en court d'identification (impossible de trouver de l'info à son sujet).

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 Voilà une araignée pro du camouflage. Adaptée à son milieu, elle chasse les insectes et petits invertébrés qui vivent sur le bois mort (comme c'est le cas sur ce vieux tronc de noyer) à l'affût et non pas avec une toile. Mais c'est avant tout pour se protéger des prédateurs comme les oiseaux qu'elle aborde ces couleurs.

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1 et 2 : Inconnu au bataillon.
3 et 4Inconnu au bataillon.

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31 octobre 2014

Joyeuse fête Halloween !

PA230130Joyeux Halloween à tous ! 

Ce soir c'est la fête, on danse, on chante, on célèbre les défunts, on se remplit la pense et on rit. Les bougies sont allumées, les pommes et les noix sont disposées sur la table, le feu crépite dans l'âtre et dehors le vent souffle fort.

Dans les bois les derniers champignons sortent leurs têtes mouchetées, la rosée et les gelées frappent les mousses vertes et les fougères. Les arbres perdent leurs feuilles, les chênes se retrouvent branches nues et les premières pommes de pin tombent au sol pour le plus grand bonheur des écureuils. Bref, Halloween c'est ma fête.

L'automne commence sous les meilleurs auspices qu'y soient cette année avec une jolie augmentation de la courbe des visites ce mois si (plus de 14 000 visiteurs pour octobre), la mise en route de nombreux projets, le prolongement de l'été indien et le début d'une belle idylle.

Je vous souhaite donc à tous un bel Halloween depuis le beau village de Sault dont je ne tarderais pas de vous parler.

Et pour que la fête soit des plus belles,
je vous invite à consulter ces quelques articles réalisés par mes soins.

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Un petit peu de blabla:
Pour un petit topo sur ce qu'est Halloween par ICI, et pour les plus païens, ma conception de Mabon par LA.

Passons côté déco:
Pour avoir des idées pour présenter une jolie table automnale c'est LA (et pour une table de sorcière par ICI), pour une couronne de maïs tape à l'oeil ICI et pour une couronne de feuilles c'est de nouveau par LA. On peut même décorer la maison et les extérieurs avec quelques belles amanites tue-mouches dont l'histoire vous est contée ICI.

Pour les gourmands enfin:
Il est temps de se remplir le ventre: au programme gâteau aux noix LA, soupe de courge par ICI et gratin de courge LA.

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Et pour les plus téméraires, c'est l'occasion de regarder de bons vieux films d'horreurs à vous glacer le sang... brrr ce soir tremblez !!! Les morts sont de sortie ... les enfants aussi. Des bonbons ou un sort, voilà le duel cornélien au quel vous serez peut être confronté ce soir. Princesses, petits diables, fantômes ou vamptes, il y en a pour tout lesgoûts. Cette tradition n'est pas nouvelle et nos aïeux étaient particulièrement doués dans le déguisement dépouvante. 

14 septembre 2014

L'étang de Berre.

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L'étang de Berre, c'est un peu comme la mer, en mieux mais aussi en plus (très) pollué. Il s'étend sur 20 km de long et 16,5 km de large. Dans l'antiquité il était nommé Stagnum Mastromela, et les romains pratiquaient sur ses berges al culture de l'olivier et des vignes. Site industriel majeur, la pêche dans ces eaux est interdite ou du moins très réglementée. La baignade y est limitée.

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La faune et flore des berges est riche. On rencontre de nombreux coquillages, en particulier des coques mais celles-ci sont malheureusement impropres à la consommation. Dommage, il suffit de passer les doigts dans le sables (et les très nombreuses algues) pour en dénicher rapidement quelques beaux exemplaires. On rencontre aussi à de nombreux endroits l'Inule Faux-Crithme ( Inula crithmoides L.), une plante aux jolies fleurs jaunes protégées dans de nombreuses régions comme en Basse-Normandie. Elle peut atteindre 1 mètre de haut et est connue pour ses vertus diurétiques. On la nomme également Inule-à-feuilles-de-Perce-pierres ou Limbard.

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L'eau de l'étang est réputée pour être plus froide l'hiver mais aussi plus chaude l'été que la mer. C'est une zone de protection spéciale (ZPS) qui a pour objectif la protection et l'étude mais aussi la gestion et la régularisation des populations d'oiseaux sauvages, soit environs 250 espèces sédentaires ou migratrices. 

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L'étang de Berre se trouve dans la Petite Camargue... et pour y parvenir depuis notre dernière halte nous avons dû parcourir un peu moins de 100 kilomètres. Voilà donc une hâte bien méritée face à l'étendue d'eau miroitante. Au programme pique-nique et nuit paisible au son des bateaux de pêche.

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Dans notre passage par la Camargue nous avons pu admirer les rizières, le vol des flamands roses, les pirouettes des hérons pique-boeuf les aras et leurs chevaux si typiques de la région. Nous avons aussi pu découvrir la férocité des moustiques tigres et la joie de plonger la tête la première dans la mer à la plage Napoléon de Port Saint Louis du Rhône. Que de souvenirs !

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Et comme toujours, après l'effort le réconfort... face au lac sous une charmante paillote... les pieds dans le sable!

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11 mars 2014

Me revoilà !

Repas entre les bénévoles avant la représentation de Cognin (01-03-14)

Oui, me voilà de retour ! Que dire ? Hé bien pas mal de choses. En premier lieu merci aux quelques 50 516 visiteurs du blog, voilà que la barre des 50 000 est passée et cela, 2 semaine avant les 2 ans du blog, ça se fête! Un grand merci à tous ceux qui sont passés par ici et qui partagent cette passion pour la Nature.

Alors voilà, ainsi se clôture la 6ème édition du Zygomatic Festival et pas des moindres ! Le festival d’humour itinérant termine son périple à travers le Parc de Chartreuse et l’Avant Pays Savoyard à Saint Laurent du Pont sous les applaudissements d’une salle conquise.

Ce sont neuf dates pour neufs communes, treize spectacles et pas moins de seize artistes qui ont été présentées pour le plus grand bonheur des spectateurs. Humour noir ou absurde, chansons humoristiques, one man show, Music Hall, imitations, mime bruiteur et même cirque, tous les genres étaient au rendez-vous pour plaire au plus grand nombre autour d’un thème fédérateur : l’humour. Car là est la plus grande réussite du Zygomatic Festival : rassembler. Urbains, ruraux, jeune et moins jeunes,habitués et nouveauxf estivaliers... tous étaient de la partie. Le festival a rencontré une nouvelle fois un beau succès avec plus de 1000 spectateurs qui ont pu apprécier cette pluralité des genres et une programmation éclectique composée avec soin. Petit festival d’humour à l’origine organisé par une bande de passionnés, le Zygomatic Festival gagne en notoriété et en public et est aujourd’hui un événement hivernal incontournable du Massif de Chartreuse.

Monsieur Fraize en représentation dans le cadre du Zygomatic Festival à Cognin.

Hé moi, hé bien je me suis retrouvé là dedans, dans cette grande aventure entourée d'une bonne vingtaine pour ne pas dire trentaine de bénévoles, dans une maison envoûtante avec des artistes incroyables mais surtout, avec des hommes et des femmes formidables. Un grand merci à eux tous.

Pour ce qui est de la Nature, je n'ai pas eu beaucoup voir pas du tout le temps de faire des photos (bouhhh!) mais j'ai observé deux-trois petites choses: les hellébores fétides sont fleuries, les frênes commencent tout juste à bourgeonner, il y a eu3 jours de neige suivit de grand beau temps, le sol est très humide, les violettes sortent leurs beaux pétales violacées et embaument l'air de leur parfum... le temps des morilles approche à grand pas !

À très vite, avec à la clé un petit billet à venir sur les champignons.

(PS: merci à Fanny et Gabriel pour les photos).

Zygomatic Festival 2014 Zygomatic Festival 2014

3 novembre 2013

Départ en terre d'Aquitaine.

Bonsoir à tous, me voilà sur le départ. Je m'envole pour 3 semaines environs de l'autre côté de la France en pays d'Aquitaine. Je n'aurais pas d'ordinateur pendant mon wwoofing mais vous fait la promesse qu'à mon retour, je vous donnerais à voir de très nombreuses photos de ce petit coin de France. Pour vous donner un petit apreçu, je vous proposer de passer ici, sur ce très beau blog qui raconte ce qui, s'en doute, va être mon quotidien dans les jours à venir.

http://ladaoretre.blog.fr/2013/02/24/wwoofing-en-st-emilion-15563985/#commentForm_msg

Pulls, écharpes et kaways sont dans la valise, ne reste plus qu'à entreprendre le long périple en train et qui sait, faire peut être un petit détour par Paris. Bref, à très vite.

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