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La Renarde des Alpes
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La Renarde des Alpes
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La Renarde des Alpes
  • Grande amoureuse de la nature, j’ai pu me rendre compte du besoin urgent de nature dans notre société. Fort de ce constat, je me consacre à mon échelle à faire découvrir les beautés de notre monde.
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22 septembre 2013

Sortie dans les prés 10.

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Un petit article sur cette sortie brève mais fructueuse dans les champs. Depuis le chemin, un énorme rond de sorcière, composé de délicieuses lépiotes élevées m'attendait. Pour un premier jour d'automne c'est une belle surprise. Rajoutons à cela la chaleur, le ciel bleu et ce grand soleil dignes d'un été indien.

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La lépiote élevée est surnommée Coulemelle, Parasol, Nez-de-Chat ou scientifiquement Macrolepiota procera. Elle appartient à la famille des Agariacées qui comprend les agarics comme les rosés des près et, les amanites comme l'amanite phalloïde ou des Césars.

C'est un champignon des zones tempérées qui pousse dans les pâturages et parfois en pleine forêt. Parfois solitaire, c'est surtout en rond de sorcières souvent impressionnant comme ici (10 mètre de diamètre) qu'on les trouvent.

Le nom lépiota veut dire en latin "petit écaille" et désigne les pelures brunes présentes sur le chapeau du champignon et qui en son centre forment le fameux Nez-de-Chat.

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Les lépiotes élevées sont de grands champignons qui peuvent aisément dépasser les 30 cm de hauteur des les 20 cm de diamètre. Ces excellents comestibles ont un goût prononcé de noisette, un parfum fort, parfois légèrement écoeurant quand ils sont présent en grand nombre dans le panier. En cuisine il a la particularité d'être un des aliments les caloriques (15 kcal pour 100 gr) mais a le défaut d'absorber facilement et en grande quantité les matières grasses.

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Cependant attention aux confusions! Comme toujours il ne faut ramasser un champignon que si on le connaît bien. Ramasser des lépiotes d'un autre genre ou des champignons ressemblants comme ici peut se révéler être dangereux voir mortel! Dans tout les cas il faut être conseillé par un habitué de confiance. Rappelons que l'an dernier il y a eu 664 cas d'intoxication connus pour 3 morts.

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Néanmoins, n'oublions pas que la lépiote élevée, connue depuis l'antiquité, est un précieux champignon qui au-delà de ses qualités gustatives, est un antibiotique et un anti-tumorale naturel que la science s'évértue à percer les secrets. On le trouve déjà dans de nombreux médicaments artisanaux ou industriels.

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15 septembre 2013

Tarte aux mirabelles (prunes).

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Un petit délice d'été, la tarte aux prunes, mais pas n'importe les quelles, aux mirabelles, les meilleures de toutes. Rapide et facile, cette pâtisserie met vite l'eau à la bouche.

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Ingrédients:

- Une quarantaine de prunes mirabelles.

- une pâte feuilletée.

- 20 gr de beurre.

- 80 gr de sucre en poudre.

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Après avoir bien lavé les mirabelles, on les coupent en deux, et on les dénoyautes. 

Dans un plat à tarte on déroule de la pâte feuilletée. Sur celle-ci on dispose en cercles réguliers les moitiés de prunes.

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Faire fondre le beurre et en napper les fruits puis saupoudrer le sucre sur toute la surface de la tarte de manière bien égale.

Enfourner 25 minutes au thermostat 7.

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Et voilà le résultat, après avoir attendu ces longues minutes avec l'odeur du four qui vient titiller le nez, il ne reste plus qu'à déguster.

Bon ap'.

 

2 septembre 2013

La cathédrale Saint Maurice de Vienne (Isère).

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Anciennement chef-lieu du Diocèse de Vienne, englobé depuis 1790 dans celui de Grenoble à la révolution, cette cathédrale fait partie depuis 1840 de la liste des monuments historiques rattachés au patrimoine. Elle daterait du XIe siècle bien que le site sur le quel elle est bâtie est occupé depuis le néolithique. Son achèvement à lieu en 1529.

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D'inspiration roman au début de sa construction (commandée par l'archévêque Léger), les travaux et apports successifs s'appuyent sur une influence gothique ce qui explique son intérieur atypique. Terminée, c'est le pape innocent IV qui s'applique à la consacrer. Les vitraux qu'elle aborde sont relativement récent, la plupart ayant été détruits pendant les guerres de religions au XVIe siècle, enpartie par les huguenots.

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Les voussures de la grande porte extérieure ont été réalisées en le XIVe et XVIe siècle dans un style gothique. Les sculptures des niches qui représentaient des Saints, la vierges, des anges mélomanes, des griffons ou encore des prophètes ont été détruites, une fois de plus par les guerres de religions.

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A l'intérieur il est possible d'admirer de nombreuses oeuvres d'art comme des tapisseries flamandes du XVIe, le reliquaire de Saint Maurice d'Agaune mort en 287, le mausolée des archevêques de Vienne, l'orque immense ou encore le maître-autel.

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Ainsi, c'est ici que l'ordre des templiers, devenu trop puissant et trop fortuné, fût dissolue par le concile du pape Célment V. Malgré les tortures et les persécutions appliquées aux croisés, ceux-ci ne révélèrent jamais où se trouvait caché leur incroyable trésor constitué par les croisades en Terre-Sainte.

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Autres oeuvres bien visibles, d'énormes statues des rois mage, de belles mosaïques au sol, des arches vertigineuses, de nombreux autels couverts de bougie et de fleurs, des bénitiers aux proportions impressionnantes.

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Bref, jolie visite d'un lieu chargé d'histoire et de mythes où l'ombre des templiers plane.

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28 août 2013

Deuxième numéro de la Renarde des Alpes.

 Deuxième numéro de "La Renarde des Alpes", axé celui-ci sur les plaisirs de l'été et de septembre. 

Au sommaire:

Cèpes d'été, mystères de Miribel-les-Echelles, papillons alpins ou encore, comment sécher et conditionner sa récolte.

Pour accéder directement au site en ligne c'est par ici: http://madmagz.com/fr/magazine/241145#/page/1

Et comme toujours, un aperçu photo de la revue.

 

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 Et au prochain numéro, la Renarde des Alpes se plonge dans l'univers des sorcières.

 

Magazine créé avec Madmagz.

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27 août 2013

Dans le jardin de ma grand-mère.

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Le jardin de ma grand-mère est un endroit incroyable qui petit, m'apparaiçait comme un labyrinthe. Même en grandissant, je le trouve toujours aussi beau et délicat. Il y a beaucoup à voir, à humer et à déguster.

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Les dahlias sont resplendissants et pleins de vie comme on peut le voir en haut à droite où une jeune sauterelle prend le soleil. Introduits en France pour la comestibilité de leur racine une fois cuites, aujourd'hui on les emploi à des fins décoratives. Son pollen est très allergisant.

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Voilà un beau papillon inconnu qui, à l'instar de l'écaille marte, rappel sur ces ailes les motifs du pelage des girafes africaines.

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1 et 2: Les rosiers cette année sont fort prolifiques, il semblerait que le temps pluvieux puis secs leur aient plût comme à ce rosier blanc.

3 et 4: Les oeillets du poète connaissent des variations de couleurs importantes mais ceux-ci font dans le classique: blanc. 

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Bref, un jardin de grand-mère, c'est des couleurs mais aussi des souvenirs, des fraises, des tomates cerises et des mûres grignotées ça et là, des chats coursés, des mousserons ramassés dans le près attenant, le bêlement des moutons mais surtout, de bons petits plats dégustés au soleil un soir d'été.

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5 août 2013

Passage éclaire dans le jardin.

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Petit passage rapide dans le jardin, histoire de voir comment la végétation ce fait à la forte chaleur. L'instalation pour les salades, radis et autres ciboulettes semble avoir fonctionné et déjà de jolies feuilles vertes pointent le bout de leur nez.

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En cette période les plantessauvages sont rares ou du moins, peu communes mais les cirses s'en donne à coeur joie.

1: Le cirse des champs des champs est une plante itrophyte c'est à dire qui a besoin de sols riche en nitrates. Il est commun dans toute l'Europe et se reproduit rapidement. Il fleurit de juin à septembre. 

2: Ayant de nombreux prédatuers, en particuliers des insectes, le cirse se voit aider par quelques alliers utilent comme cette coccinelle à sept point (coccinella septenpunctata), surnomée bête à bon Dieu ou oulette de la Madone.

3 et 4: Quand il fait sec, les capitules du crise se libèrent pour aller semer leur graine un peu plus loin. La plante se reproduit ainsi par le vent mais aussi et plus souvent par stolons, c'est à dire par racines semi-enterrées.

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Quelques truffes d'été montrent le bout de leur nez mais ce n'est pas encore le temps des grosses récoltes comme l'an dernier.

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Dur, dur de trouver quelques fleurs en ce moment.

1: La pelouse commence à jaunir, signe que le soleil tape fort. Les températures historiques sont là pour l'attester.

2: Le téléphore fauve tiens son nom de la première description qui en fût faite par un naturaliste italien en 1763 qui le définissait avec des "griffes fendues". On le voit de mai à juillet à la lisière des bois, dans les prairies et les jardins. En Amérique du nord il rentre dans la classification des espèces invasives. Les adultes s'accouplent sur les ombellifères. Il se nourrit d'insectes et de pollen.

3: La balsamine ou impatiente de Balfour est originaire de l'Himalya et c'est naturalisée en Europe après s'être "échappée des cultures". Arrivées à maturité, les gousses qui contiennent les graines explosent spontanément ou au simple contact des doigts ce qui explique son nom. Elle aussi est une invasive qui est systématiquement détruite quand elle pousse en pleine nature.

4: On ne présente plus la lavande, plante aux nombreuses vertus et à l'histoire complexe. Dans le langage des fleurs elle signifie "répondez-moi". En médecine elle est employée, et cela depuis l'époque romaine, pour ses propriétés antiseptiques, vactrécides, désinfectantes, calmantesantispamodiques, et carminatives. Autrefois on la croyait antivenimeuse.

 

Bref, en temps de chaleur, le mieux est de rester au frais en attendant que les prochaines fleurs sortent.

26 mai 2013

Dans les près 5.

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Ah les beaux jours! Cela était juste avant qu'une vague de froid et de grisaille ne vienne s'intaller de part chez nous. Heureusement que nous avons pu et sû profiter de ces quels rayons de soleil.

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La chaleur qui a suivit cette longue période de pluie a permis à de nombreuses fleurs de s'épanouire comme avec les lys des champs à gauche (nommés saxifrages) ou les clochettes du muguet qui est très en retard cette année.

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D'autres jolies espèces de bord de champs et de bords de champs sont apparues ou fleuries. A gauche la berce est de retour avec son l'eau d'insecte attirée par son parfum. C'est une plante comestible assez savoureuse mais que l'on facilement confondre avec des espèces mortelles comme la ciguë. A droite il s'agit d'aubépine, un petite arbuste épineux aux fleurs blanches. Elle servait autrefois de haies et de barrière pour délimiter les champs et d'abris pour de nombreuses espèces d'oiseaux. C'est aussi une plante médicinale que l'on peut préparer en infusion et bien qu'il est favorable de la cueillir quand elle monte en fruit, on peut la ramasser et la consommer toute l'année.

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Se promener dans les champs c'est voir des vestiges du passé, remarquer là où l'homme maîtrise la nature et où celle-ci a reprit ces droits. C'est ainsi que dans un près entouré de bois qu'une bicoque de pisé (maison dauphinoises traditionnelle) se dresse. Elle abrite désormais le bétail mais aussi pendant l'été quelques pipistrelles (chauves-souris) que l'on peut observer à la tombée de la nuit.

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Quelques nuances de bleu avec la belle et toxique ancolie commune représentative de nos Alpes (à gauche) et avec la raiponce en épi, plus banale dans ces contrées mais tout aussi jolie. Autrefois ça racine était utilisée comme condiment.

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La knautie des champs, de son petit scabieuse, est une fleur commune de nos champs et prairie. Les fleurs et inflorescences séchées peuvent être mêlées à du beurre mou pour être servit comme accompagnement. Cette plante médicinale à des" vertus stomachiques, expectorantes, toniques, vulnéraires, astringentes, dépuratives et digestives. Elle permet de lutter contre les diverses affections de la peau comme les eczémas, les dartres et les prurits. Cette plante est également efficiente pour traiter les problèmes d’aphtes et de leucorrhées. D’autre part, la scabieuse a démontré une réelle efficacité dans le traitement de certaines maladies des voies respiratoires, notamment la grippe, la bronchite et l’asthme"

(cf: http://les-plantes-medicinales.net/2011/04/scabieuse-scabiosa/)

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C'est aussi un petit paradis pour un grand nombre d'insectes et d'antrhoposes amateurs de nectar. Tout comme chez la berce, on peut rencontrer plusieurs espèces se côtoyer et faire festin tranquillement sur un même plan.

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Parmi les nombreux insectes que l'on peut observer, deux maîtres du camouflages: l'agrypnus rectangularis à droite (appelé lacon communément) et la palomena prasina à droite (punaise verte). Inoffensive, elle devient malodorante pour se défendre en cas de danger.

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IL est déjà trop tard pour cueillir les poussent de tamier commun. Celles-ci sont déjà trop coriace pour les dents et le palais. Elles ont un goût très particulier, légérement amère et se cuisine comme des asperges, il faut donc les blanchir avant de les accommoder. Attention l'ensemble de la plante n'est pas comestible, en particulier ses baies à l'automne qui sont très toxiques.

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Premières marguerites dans les champs, bien plus tardivent que leurs cousines basques déjà présentes dans le paysage dès le moi de mars. A chaque coin de France sa saison et sa floraison.

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Un peu de jaune dans ce paysage verdoyant. Les salsifis sauvages sont en fleurs (à gauche). Contrairement aux espèces cultivées, ce sont les boutons et les jaunes pousses qui sont consommées. A droite, un joli plant de crépis. La proximité et la ressemblance entre les différent genre rend difficile l'identification de l'espéce, peut être est-ce ici un crepis vesicaria ou biennis.

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La rhinanthe crête-de-Coq ou rhinanthe velue est sortie (à gauche).Cette plante est comme les orobanches une plante parasite qui se nourrie en partie d'autres plantes, en particulier des racines et des rhizomes. Les anthyllides vulnéraires sont nombreux. Ces légumineuses de la famille du pois et font paries des plantes "proies" des rhinanthes. Même dans le monde végétale il y a des "chasseurs" et des "chassés".

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La pimprenelle ou petit pimprenelle ont des étamines étonnement longues qui lui fait ressembler à un hochet. Outre ses feuilles aux goûts de concombre, c'est un anti-hémorragique puissant et de récentes études chinoises mettent en avant ses biens faits pour la peau  (anti-microbien, anti-bactérien, astringent ...).

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Voilà une nouvelle station d'orobanches à odeur d'oeillet/girofle. Là aussi pas besoin de poser les yeux au sol pour les détecter, leur simple parfum suffit pour les repérer. Certaines du genre sont protégées, d'autres combattues pour les dégâts qu'elles provoquent en se nourrissants des plantations.

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On pensait la saison des hannetons finie, mais que nenni. En lisière de champs, sur les feuilles des hêtres, une myriade de ces insectes se donne en amours. En dessous d'eux un superbe lézard vert attend que les amants épuisés tombent au sol pour s'en repaître. Mais l'animal est rapide et ne s'est pas laissé photographié.

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La sauge des près est une plane commune des champs et prairies calcaires. Elle est vendue comme plante ornementale pour les jardins et posséde quelques vertus de la sauge médicinale mais son goût acre rend son utilisation peu commune.

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Voilà deux jolies légumineuses qui sont très fréquentes chez nous. A gauche le classique trèfle des près qui est cultivé comme plante fourragère à travers toute l'Europe. A droite la vesce commune, elle aussi cultivée comme plante fourragère mais aussi comme engrais vert de par sa capacité à fixer l'azote dans le sol.

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Passage par un petit bout de forêt où un cour d'eau rafraîchit l'air. La végétation se fait plus atypique en particulier avec ce tapis de aspérule odorant. Séchée cette plante prend un goût et une odeur de vanille très prononcée. Cependant une trop forte consommation de celle-ci peut provoquer des maux de tête et des troubles digestifs.

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Et pour finir, une larve de cercope qui pour se protéger s'englobe de ses déjections. Minuscules et inoffensives, elles se nourrissent de la sève des plantes.

8 avril 2013

Crumble aux pommes express.

Quoi de meilleur qu'un crumble aux pommes? moi qui ne suis pourtant pas très sucré je fond littéralement pour ce dessert. Et quand on a pas beaucoup de temps ou que l'on est un peu flemmard, on prend la facilité comme option.

Ingrédients:

- 6 petites pommes rouges.

- 100 grammes de beurres.

- 150 grammes de farine.

- 75 grammes de sucre.

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Recette:

1. Peler les pommes et les couper en petits morceaux et les disposer dans un plat aux bords élevés.

2. Faire fondre 20 grammes de beurres et en napper les pommes.

3. Dans un saladier mélanger la farine et le sucre. Ajouter le reste de beurre et pétrir pour obtenir des miettes fines.

4. Saupoudrer les pommes avec les miettes et enfourner 20 minutes sur le thermostat 7 (210°C).

5. Servir avec un coulis de caramel et de la chantilly (miam).

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26 mars 2013

Tout est une question de temps.

"Le temps est un grand professeur mais malheureusement il tue ses élèves."

Herctor Berlioz

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"-Mais pourquoi courent-ils si vite? -Pour gagner du temps! Comme le temps, c'est de l'argent... plus ils courent vite, plus ils en gagnet!"

Raymond Devos

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"Aussi longtempsque les vagues agitent un lac, ses eaux restent troubles."

Jean-François Revel

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"On peut tuer le temps ou soi-même, cela revient au même, strictement."

Elsa Triolet

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"En dessous de la poussière du temps, je suis toujours neuf."

Patricia Vallier

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2 février 2013

Crêpes salées pour la chandeleur.

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La chandeleur est à l'origine une fête païenne de la lumière, reprise par la chrétienté sous la présentation du Christ au temple. Elle pourrait se rattacher à l'Imbolc celte, fêté le 1er février. Mais le plus important dans cette fête, c'est les crêpes et celles-ci sont salés.

Pour une personne:

(parce que pour s'empifrer de crêpes, on a pas forcement besoin d'être accompagné).

- 100 gr de farine fluide.

- 1 oeuf.

- 25 cl de lait entier.

- deux pincées de sel.

- 2 cuillères à café d'huile d'olive.

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Dans un saladier, on dépose la farine que l'oncreuse en son centre pour y déposer l'oeuf. On bat énergiquement tout en incorporant le lait entier pour éviter les grumeaux si cela était fait d'un coup d'un seul. On mélange bien jusqu'à la pâte soit bien aéré (présence de bulles d'air à la surface) et liquide (sinon rajouter du lait). On ajoute le sel, l'huile d'olive, on bat pour bien mélanger et on laisse reposer une demie-heure.

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On fait chauffer une poêle plane avec un peu d'huile d'olive en son fond sur un feu doux. Quand l'huile est bien chaude, on verse un peu de pâte que l'on étale bien puis une fois la crêpe formée, on la retourne vivement soit en la faisant sauter, soit avec une spatule pour dorerl'autre face. Il ne reste plus qu'à l'accomoder à sa guise: lardons, mozzarella, salades, sauces piquantes, crème... à chacun de choisir. On peut même parfumer la pâte à crêpe avec du piment du poivre ou de l'ail séché pour lui donner plus de goût.

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7 décembre 2012

Madeleines à la fleur d'oranger.

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Pour noël, on met l'accent sur les petites douceurs de l'hiver!

Recette pour 32 madeleines:

- 3 oeufs
- 150 g de sucre
- 200 g de farine
- 2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
- 8 g de levure chimique
- 100 g de beurre fondu
- 50 g de lait

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Faire fondre le beurre dans une casserole à feu doux, réserver.
Mélanger les oeufs avec le sucre, jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter ensuite la fleur d'oranger et 40 g de lait. 
Ajouter la farine et la levure chimique. Puis le beurre et le restant du lait; laisser reposer 15 min.

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Beurrer les moules à madeleines, et verser la préparation dedans (mais pas jusqu'en haut, les madeleines vont gonfler !). 
Enfourner à 240°C (thermostat 8), et baisser au bout de 5 min à 200°C (thermostat 6-7); laisser encore 10 min. Surveiller bien la cuisson!
Démouler dès la sortie du four.

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11 octobre 2012

Il fait beau, on en profite!

C'est bien beau mais on en profite pour faire quoi?

Et bien pour sécher les dernières denrées pardi! Et pas des moindres, les dernières roses avant les grands froids et les gelées.

Les pétales de rose dans un peau pourri, sur une carte de noël ou posés négligemment dans un présentoir dégagent toujours un délicieux parfum. Pour les conditionner rien de plus simple. 

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Il suffit de prendre des roses en fleurs, sur la fin de leur épanouissement si on veut profiter de la floraison, presque encore en bouton si on veut conserver le parfum. On sépare délicatement les pétales du coeur, en laissant les pistils et les étamines puis on les disposent au soleil sur un grand tissus ou sur une natte végétale, en prenant soin de ne pas trop les superposer. Il suffit de les laisser 2 ou 3 jours en pleine ensoleillement, en prenant soin de temps à autre de les brasser.

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Et si il n'y a pas de soleil? pas de soucis, le même procédé peut se faire à côté d'un radiateur ou d'une bonne cheminée, du moment que l'endroit où les pétales sont entreposés est bien sec et aéré.

Pas de panique s'ils deviennent tous petits et perde une partie de leur couleur, c'est les conséquences du séchage. Pour les conserver un peut près en leur états, le meilleur moyen reste de les faire sécher espacés les uns des autres entre les pages d'un livre ou entre deux pages de journal avec des poids par dessus.

Et pour le reste? Et bien cette technique peut s'appliquer à la plupart des végétaux et convient particulièrement aux feuilles qui garde facilement leur chlorophylle comme avec ces feuilles d'eucaliptus cueillies sur un bouquet passé.

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23 septembre 2014

Aujourd'hui premier jour de l'Automne !

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Aujourd'hui c'est le premier jour de l'Automne, saison que je chéris plus qu'aucune autre. L'odeur de la terre mouillée, la brume, la rosée et le gel sur les dernières fleurs de l'été, les champignons et les noix, les feuilles dorées, l'arrivée des nuées de grands corbeaux... c'est un tableau infiniment merveilleux qui est offert part la nature. Je ne peux me passer de fêter ce jour bénni, toute agnostique que je sois.

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Alors comme tous les ans je m'offre un ou deux articles autour de ce thème. Vous pouvez tous les retrouver ci-dessous, pour cela cliquez sur un des titres et vous serez automatique diriger vers le poste qui y correspond. Et puis surtout, bel Automne, joyeux Halloween, bon Mabon !

Haloween - Couronne de feuilles - Ma petite amanite - Vendanges - Couronne de maïs

Table automnale - Fêter Mabon - Jeu de noix - La revue - Gratin de courge - Soupe de courge

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Il reste de nombreux articles à venir: sorties dans le jardin et en forêt, fêtes médiévales de Crémieu et de Saint Geoire en Valdaine, cuisine et ateliers créatifs, fête de la courge, cueillette et glandouillage... à suivre.

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26 avril 2014

Une triste saison.

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C'était l'an dernier, aux alentours du 24-25 mars, les premières morilles de l'année 2013, logées dans la mousse quelque part au Pays Basque. Une belle année pour les chercheurs de champignons en Isère (d'où sont issues les photos qui illustrent cet article). En somme, des paniers garnis pour des panses bien pleines.

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Mais voilà, 2014 est d'un tout autre registre et cela, en raison de plusieurs facteurs. La météo et plus généralement les saisons n'ont pas été avec nous cette année. Un hiver doux voir très doux avec peu de chutes de neige rt de gelées, un printemps chaud et sec avec une pluie très attendue qui ne vient pas (ou de manière trop ponctuelle), des chaleurs qui montent à vous donner le vertige, une végétation détraquée et avancée... si dans certains coins les belles têtes blondes ou brunes étaient au rendez-vous, ici elles brillent par leur absence. Non pas qu'il n'y en ai pas, mais on est encore loin de l'an dernier et la saison semble déjà se terminer... à se demander si elle a vraiment commencé un jour. Passionnée et généralement chanceuse dans mes promenades solitaires (et parfois collectives), mon score s'élève pour le moment à une seule morille. Désolation.

 

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Je dois reconnaître que cette année je n'ai pas été très disponible pour parcourir les bois au début du printemps. Rajoutons à cela les quelques jours de mauvais temps, pour tout dire les seuls de la saison qui s'invitèrent de manière systématique à toutes mes sorties, les moments de grosse flemme, les petits tracas du quotidien et la boucle est bouclée. Mais pourtant, je ne peux me résigner à me dire que seuls les facteurs précités sont responsables de cette petite saison pour la discrète dame morille.
Je crois qu'il ne faut pas se leurrer, les bois sont courus. Il est vrai que le nombre de promeneurs et de ramasseurs a augmenté ces dernières années avec l'aménagement des chemins forestiers, la démocratisation des 4x4 et le "retour à la nature" d'une partie de la population. A mon sens ce ne peut être qu'une bonne chose et je ne vois pas grand danger ni mal dans cela.

 

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Non ce qui me chagrine c'est le pillage des sous-bois. J'avais déjà entendu parler de ces familles défavorisées de l'est payées une misère, logées dans des abris de fortune en lisière pour ratisser les forêts françaises des plus nobles champignons pour les grandes industries aggro-alimentaires espagnoles, je ne les pensais pas installées à l'année dans mes coins gardés secrets. Déjà l'an dernier 2,5 tonnes de champignons avaient été saisis dans le Nord de l'Isère.
Le sujet peut sembler au combien futile mais pour les passionnés, les mycologues amateurs, les promeneurs, les anciens ou les naturalistes (et pas seulement en herbe) c'est une triste constatation qui va de paire avec une bien vilaine saison à champignons, du moins pour ce début d'anné 2014 qui est déjà bien entamé.

 

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Bref, je garde espoir de faire une belle trouvaille en me consolant avec l'idée que cette année j'ai pu débusquer et goutter mes premiers hygrohpores de mars. Les cueillettes de Saint Goerges ont débutées il y a tout juste deux semaines en plaine... voilà de quoi reprendre le sourire et me faire oublier mon unique morille bien vilaine et desséchée ! Je jette désormais mon dévolu sur le côté Savoie qui pourrait me réserver quelques surprises.
Ainsi le tableau ne semble pas si sombre. Et puis le printemps est là et faute de champignons, il est grand temps de partir à la rencontre des belles des près et sous-bois: les orchidées. Orchis militaris, orchis pourpre, orchis mâle... les grands classiques de la botanique pointent le bout de leur nez.

 

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30 septembre 2013

Sortie en forêt 36.

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Aujourd'hui très grosse récolte! Les bois regorgent de champignons pour notre plus grand bonheur mais attention à ne pas se tromper. Par exemple dans nos beaux paniers, cèpes et amanites tue-mouche sont dissociés pour éviter toute contamination. Les premières finiront dans l'assiette, les secondes en décoration après avoir été manipulées avec précaution. Dans cette sortie je suis accompagnée de mon amie Poppy.

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Dans les bois il est encore possible de croiser quelques chenilles. Celles-ci passeront une partie de l'Automne, du Printemps et l'intégralité de l'Hiver sont forme de chrysalides enfouies dans le sol ou cachées derrière une écorce.

1 et 2: Voici la chenille de la pudibonde, Calliteara pudibunda, un joli papillon de nuit que l'on trouve partout en France jusqu'à 1000 mètres d'altitude et qui vole de mai à juin. La chenille est polyphage est apprécie de nombreuses essences de bois comme celle du tilleul, du noisetier ou encore du pommier.

3 et 4: Rencontre avec la chenille du bombyx de la ronce, Macrothylacia rubi.  Lui aussi est un nocturne. Sa chenille est souvent confondue avec la chenille processionnaire mais ne pique pas. Elle est également polyphage et a une croissance lente qui démarre en juin.

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Un oeuf par en cette période? Sûrement la relique d'un nid qui avec la pluie et le vent a chuté. Au vu des motifs je m'avencerai pour un oeuf de fauvette grisette mais sans conviction.

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Les voilà enfin sorties, les belles amanites tue-mouche! je ne m'étendrais pas trop à leur sujet car bientôt elles auront leur propre article dans la rubrique "Plantes et organismes remarquables" ou magie et émerveillement, ça reste à voir. Pour le reste, ces amanites font partie des champignons toxiques à regarder avec les yeux ou du moins, à manipuler avec précaution.

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Autre chose à savoir sur elles et de première importance, là où elles poussent les cèpes sont rois. En effet les deux espèces sont réputées pour cohabiter ensemble. Ainsi ces petites têtes rouges parsemées de blanc sont un indicateur précieux.

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Le lactaire sans lait est en réalité un russule (dans certaines régions on le nomme russule sans lait). Il peut prendre des proportions impressionnantes et s'étend en ronds de sorcière dans nos bois. Malheureusement c'est un piètre comestible avec un goût souvent déplaisant.

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C'est rond, c'est mignon mais ce n'est pas comestible pour autant, dommage.

1: La vesse de loup hérissée n'est pas comestible mais est atypique. On la croise à l'automne dans de nombreuses forêts.

2Le lycoperdon brun d'ombre fait parti lui aussi des familles des vesses. Il es non comestible et devient brun foncé quand il est à maturité et qu'il relâche ses spores.

3 et 4: Voilà un champignon qui sort de terre. Aucune idée sur son identité, j'étais partie sur un satyre puant mais désormais j'y vois plus la sortie d'une grosse amanite. Au touché, la membrane à l'aspect de la peau.

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Des gymnopiles pénétrants se délectent d'une vieille souche au croisement de la route et de la forêt. Ce champignon toxique se trouve de la fin de l'été à la fin de l'automne.

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Rassurez vous, en forêt il n'y a pas que des champignons, quoi que ...

1: Le chèvre-feuille est en fleur et par endroits, donne déjà des baies rouges et sucrées mais il ne faut pas s'y fier, elles sont extrêmement toxique! Néanmoins quand il fleurit il dégage une odeur très agréable.

2: Les punaises Coreus marginatus vaquent à leurs amours dans la végétation dense et humide.

3 et 4: La terrible belladone ne fleurit plus mais donne des jolies baies bleues-noires mortelles qui à maturité se détache de la plante en laissant un jolie étoile dorée à la place.

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Le lentin en colimaçon ou lentin anisé est un champignon lignicole comestible jeune mais de piètre comestibilité. Il a la particularité de sécher et non de pourrir quand il devient vieux.

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Reine des reines, la girolle. C'est un excellent comestible très recherché pour sa saveur douce et parfumée ainsi que sa chair qui même après cuisson reste ferme. Elle ne craint pas les insectes et posséderait de puissantes propriétés insecticides. En Europe il y aurait 6 espèces bien distinctes, dans le reste du globe une vingtaine, toutes comestibles. Bref, c'est le top du top!

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Une amanite citrine toute délavée a déployé son chapeau. Faiblement toxique voir même comestible (mais de très mauvais goût), il ne faut psa la ramasser.

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1et 2: Les armillaires couleur de miel ont envahi sur plusieurs mètres le bord de la route. Comestibles très jeunes car toxique en vieillissant (présence de pourriture sur les champignons), il est néanmoins à éviter par ceux qui ont l'etomac fragile. 

3 et 4: Le bolet poivré est un petit l'un des plus petits du genre. Inconsommable à raison de son goût trop prononcé, il a autrefois été utilisé comme condiment après avoir été séché puis réduit en poudre.

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Malheurs de malheur, mon bois à trompettes a été décimé. Les braves châtaigniers sont tombés. C'est triste mais je sais que par expérience que dans 6 à 10 ans le coin aura à nouveau des trompettes de la mort, peut être plus tôt encore. 

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1 et 2: Le pied de mouton est un champignon de la famille des hydnes. Ils se caractérisent pas la présence de tubes sous leur chapeau pour disperser les spores. Tous les champignons de cette famille ne sont pas comestibles mais les pieds de mouton sont excellents et même réputés.

3 et 4: La famille des calvaires regroupe une grande variété de champignons à la forme atypique de fourchette et très rarement comestibles. Ici il s'agît d'une calvaire crêtée qui gustitativement n'a aucun intérêt.

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La russule dorée et avec la russule verdoyante/verte la meilleur des russules. Néanmoins il ne faut pas la confondre avec la russule émétique qui peut provoquer de sévères troubles digestifs.

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1 et 2: Le laccaire améthyste est un excellent champignon qui peut être violet ou orange mais qui peut se confondre avec de nombreux autres champignons parfois toxiques.

3 et 4: J'avais espoir de trouver des lactaire savoureux (parfois confondus avec les sanguins) mais j'ai été abusé par ces lactaires saumons, piètres comestibles qui ont vite été identifiés.

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La russule feuille morte est un comestible moyen qui est abondant pendant l'été mais plus rare à l'automne.

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Quelques créatures se sont aventurées dans l'obscurité du sous-bois.

1: Un papillon (inconnu) est caché dans les épines de sapin de même couleur. Mal au point il semble fuir quelque chose.

2, 3 et 4: Il se pourrait bien que ça soit cette belle grenouille rousse. On la trouve partout en France sauf sur une mince partie du territoire dans le sud de la France qui s'étend sur le sommet de la région sud, des Pyrénées jusqu'aux Alpes. Bientôt elle ira s'enfouir dans la vase, tout au fond d'une mare où elle hibernera et respirera par sa peau, ses besoins en oxygènes étant plus faibles.

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Le tricholome rutilant est un champignon non comestible car très (trop) amer. De plus il est suspecté d'être toxique mais qu'est-ce qu'il peut être beau avec sa robe jaune et rose. (Je sais, je sais c'est le même commentaire que dans mon dernier article sur ce champignon mais je suis en panne d'inspiration).

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Voilà un exemple de confusion possible qui chaque année fait desvicitmes. Alors certes en photo la différence est flagrante, sur le terrain beaucoup moins pour un novice, en particulier quand il fait sombre comme ces jours-ci.

1 et 2: L'amanite ovoïde est appelée coucoumelle mais à la différence de la coulemelle elle est un champignon non comestible et même toxique à rejeter. De plus on peut la confondre avec des espèces bien plus dangereuses comme l'amanite proxima.

3 et 4: Une fois de plus, il y avait de nombreuses lépiotes élevées. Excellent champignon il ne faut pas la confondre avec des espèces plus petites comme la lépiote châtaigne qui peut être mortelle.

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Le corpin noir d'encre est un piètre comestible qui peut se manger très jeune mais oblige tout abstinence en vers la consommation d'alcool pendant 24 heures.

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1 et 2: En bordure de forêt s'étend un grand champs. Dans celui-ci des vaches broutent tranquillement. Quelques rosés des près poussent mais la plus part sont hors d'âge.

3: Le marasme des oréades est un excellent champignon qui pousse dans les pâturages mais dont il faut retirer le pied pour en faire la consommation.

4: Les agarics des bois sont comme leurs cousins des prés de très bons comestibles. Néanmoins il ne faut pas les confondre avec psalliote jaunissante, un dangereux champignon toxique et très semblable.

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La calvaire en chou-fleur est un piètre comestible vieux, très bon jeune et recherché dans l'est de la France. On la trouve pendant l'été et l'automne, en particulier sous les hêtres.

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Dernières rencontre dans le bois avant de rentrer dans le vif du sujet avec notre merveilleuse récolte de cèpes.

1 et 2: L'hypholome en touffe est non comestible à raison de sa forte odeur, de son goût amer et des troubles digestifs qu'il provoque. De plus ses couleurs vives sont des plus dissuasives.

3 et 4: Tout premier cèpe de Bordeaux (boletus edulis) trouvé par Poppy, quel bonheur de rajouter ce bijou au tableau de chasse, le roi des rois du genre. C'ette rencontre semble être un présage aux vues de la suite de la promenades.

 

Une formidable cueillette:

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Cachées mais proche du bord de route, nous avons eu tout loisir à nous atteler à la plus belle des activités, la cueillette des cèpes.

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Et pourtant ce n'était pas gagné. Satisfaites de notre panier bien remplit de marasmes des oréades, de rosés des près, de girolles, de pieds de moutons, de chanterelles en tube et de notre cèpe de Bordeaux adoré, nous nous dirigeons vers la voiture pour rentrer, et comme nous avions mal au pattes, la décision est prise de passer par un raccourci, une aire de pique-nique sauvage composé de quelques arbres (pins et feuillus), de hautes fougères aigles, de bosquets de genêts et surtout de larges touffes de bruyères. Un très beau paysage en sommes mais rien d'extraordianire non plus.

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Mais voilà que surprise, un puis deux, puis trois, puis quatre... bref tout un champs de cèpes d'été s'offre à nous! Un pur délice, même mieux, du rêve caché sous les hautes herbes. A chaque départ pour la voiture, à chaque pas c'est de nouvelles têtes bronzées qui s'offrent au regard.

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Cachés dans l'herbe c'est le mot. Les voilà blottis les uns contre les autres et qui par endroit forment des ronds de sorcière. 'est la toute première fois que je les rencontre dans un tel biotope. Dans l'heure précédente notre sortie, 5 cèpes d'été, de petits bouchons plus ou moins véreux ont été trouvé dans la mousse, sous l'épais feuillage des arbres.

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La récolte est prolique, au totale nous comptons dans le panier 30 cèpes mais 4 d'entre eux seront rendus à la nature vu leur état piteux. Espérons qu'ils auront une descendance prospère pour le plus grand plaisir de nos estomacs.

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1 et 2: Pour réussir cette collecte j'étais accompagnée de la fée Poppy qui parmi les hautes fougères n'a laissé que peu de chance aux cèpes en se montrant redoutable.

3: Faux espoir, parmi les délicieux cèpes ce cachent quelques bolets des charmes, de piètres comestibles qui ont le défaut de noircir à la cuisson ce qui les rends peu appétissants.

4: Il faut surtout prendre garde à la terrible amanite panthère qui se fait compagne des délicieux champignons.

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On peut comprendre leur présence par le tapis de mousse qui pendant les périodes de fortes chaleurs a retenu l'eau et qui a pu être un déclencheur de cette jolie pousse.

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Bref pour ma part je ne m'en lasse pas. Seule remarque, quelques bolets amers se sont glissés dans les vrais cèpes. Pas de panique ils ont vite été retirés pour éviter toute mésaventure culinaire.

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Et voilà la plus belle des récompenses, un panier qui déborde des précieux champignons. Aujourd'hui leur glas a sonné. Ail, beurre et persil ont composé la plus belle des symphonies.

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Quelques photos pour immortaliser leurs dernières instants dans leur milieu.

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1: Une lépiote élevée c'est aussi cachée sur les herbes hautes. Pourtant elle ne s'échappera pas.

2: A notre départ et pour clore l'histoire, la fée Poppy rendit son bien à Dame Nature.

3: Résultat de notre promenade, un beau panier d'amanites tue-mouche pour décorer la maisonnée.

4: Rajoutons à cela notre récolte de cèpes et de divers champignons, un vrai plaisir.

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Bref, c'est une bonne, bonne, bonne journée.

Et merci au blog de Passion-champignon que l'on retrouve ici http://mycologia34.canalblog.com/archives/2011/06/01/18848229.html pour toutes ces précieusesinformations sur le monde fongique.

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19 septembre 2013

La fontaine aux deux bourneaux.

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Vous pouvez retrouver cet article comme coup de coeur sur Parperblog ici: http://www.paperblog.fr/6721710/chambery-la-fontaine-aux-deux-bourneaux/

La fontaine aux deux bourneaux tient son nom des deux canalisations d'origines qui étaient en bois et non comme on pourrait le croire, de la poitrine poitrine généreuse de "la pucelle"  comme on la surnomme. A l'origine ses deux seins étaient entourés des ailes d'un aigle qui depuis a disparut.

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La fontaine date du XIVe siècle et fût déclarée bien publique en 1493. Par la suite la fontaine est laissé quelque peu à l'abandon. On demanda alors en 1669 à François Cuenot de la restaurée. Trois siècles plus tard, le 28 janvier 1943 précisément, elle est classé parmi les monuments historiques de la ville. En 1970, la Pucelle est déplacée au pied de l'église.

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On peut voir ici une résurgence du paganisme dans notre monde moderne. Du paganisme? Au pied d'une église? Oui oui car si on y regarde de plus près l'emplacement initiale de cette fontaine était dans l'allée du marcher. Mais cela n'explique pas tout.

La fontaine des deux bourneaux est une fontaine ubérale, c'est à dire que l'eau qui s'en écoule sort d'un sein de femme statufié plus ou moins distinct. Ces fontaines sont relativement rares, en particulier en ville car à certaines époques, elles ont pu être considérées comme trop lubriques.

Le terme ubérale vient du latin "uber" qui désigne le sein allaitant mais aussi la fertilité et à la fécondité. Replacé dans son contexte, cette fontaine devait (hypothèse) avoir pour but d'apporter ou de symboliser les bonnes récoltes (fécondité du sol) et donc, la richesse. De plus,sça période de réalisation coïncide avec le début de la Renaissance en Italie puis en Savoie, le XVe. Or à cette époque les politiques et les artistes commencent à se tourner vers le passé et si on est encore loin de la Pléiade du XVIe, le panthéon gréco-romain ainsi que les personnages féminins font leur entrée dans l'art. Il n'est plus tabou de représenter la femme dans son aspect fécond comme on peut le voir dans les nombreuses représentations de la vierge nourrissant l'enfant au sein bien qu'ici il n'y ait rien de catholique.

Alors pourquoi parler de paganisme? Tout simplement parce qu'à travers ce buste de femme on peut voir une résurgence des vieilles croyances avec le symbole de la femme dans son aspect sexuel et fécond.

Et l'aigle disparut dans tout ça? Il pourrait faire figure du renforcement de la monarchie au royaume de Savoie dans ce siècle des guerres de religions mais surtout, parce que celui-ci est l'emblême des armoiries du Duché depuis plus de 1000 ans. On peut suggérer que sa disparition sur le buste de la fontaine peut dater de la période où la Savoie est devenue française. Mais là encore, c'est une supposition.

Pour en apprendre plus sur les fontaines ubérales, l'ouvrage de Gerges Dubosc (1854-1927) nommé "Mannekenpiss et fontaines ubérales" parût en 1927 est une bonne référence. De plus, il est consultable sur internet.

 

2 juillet 2017

Sortie en forêt 72.

 

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Sortie boisée avec quelques amis de la formation sous l'égide et l'invitation de Bastien dans la forêt de Chassagny. Le temps est beau et la fraîcheur des arbres et de la rivière "Le Mornantet" est la bienvenue pour nous accompagner dans notre périple.Une fois de plus nous n'avons pas été déçus en rencontrant de nombreuses espèces remarquables dans cette formation de frênes, d'aulnes et de chênes propices 

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aux oiseaux et aux sangliers. Les formations rocheuses et calcaires du bord d'eau sont idéales pour les lézards verts et des murailles que nous avons pu rencontrer pendant qu'ils se prélassaient au soleil. Parmi les fleurs, on peut citer l'euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides) aux fleurs vertes et la petite pervenche pourpre (Vinca minor atropurpurea), une jolie plante échappée des jardins et qui se plaît sous un couvert de noisetiers (Corylus avellana).

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Le Mornantet est un des influents principaux de la Garon, rivière qui se jette dans le Rhône. Il prend sa source à Chaussan. On y rencontre des truites farios présents dans le cour d'eau suite à des déversements de poissons adultes qui sont pratiqués régulièrement. Ils s'agît de souches d'élevages et non sauvages.

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Tapis de stellaires holostées (Stellaria holostea).

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Exemple de la petite faune qu'il est possible d'observer en zone ouverte: la musaraigne (Sorex sp.) qui ici a été prédatée et le lézard des murailles (Podarcis muralis) qui semble apprécier les abords ensoleillés de la rivière.

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Une jeune buse variable (Buteo buteo) s'est posée à quelques mètres de nous. Il semblerait qu'il s'agisse d'un juvénile encore mal à l'aise dans son vol, voire d'un individu peut être blessé. Nous avons pu la suivre à travers une portion de la forêt sans apercevoir cependant de marque significative d'un handicap, hormis dans ses arrêts fréquents sur la cime des arbres.

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Parmi les invertébrés on peut citer les mouches scorpions (Mecoptera sp.) et la boarmie des lichens (Geometridae Ennominae) à l'état de chenille. Ce papillon sous sa forme de larve est fascinant de par son aspect. On pourrait croire faire face à un véritable lichen. Nous avons aussi pu voir qu'un prédateur était passé par là en faisant une razzia dans une couvée de merle noir (Turdus merula).

DSC05973Le sceau de Salomon odorant (Polygonatum odoratum) est une plante qui se reconnaît à ses fleurs en clochettes blanches bordées de vert, à son court pédoncule, à son délicieux parfum et à sa longue tige. Bien que ressemblant au muguet, il n'en est pas un mais appartient à la même famille, celle des Liliacées.

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Ce sceau de Salomon poussait au borde de la rivière.
Cela correspond à ses exigences : un sol humide et frais,
de préférence ombragée et riche en matières organiques.
Attention à sa baie et à la plante, les deux sont toxiques.

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1 mai 2017

Chantier sur l'île de la table ronde.

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 Fin mars nous avons, avec mes camarades de classe, eu la chance de travailler sur l'Île de la Table Ronde à travers un chantier école de trois jours. L'objectif ? Maintenir la petite prairie ouverte pour favoriser la diversité d'espèces tout en appliquant une gestion différenciée n'impactant pas les populations d'orchidées et d'azuré du serpolet (Phengaris arion). En fin d'artciel se trouve une vidéo qui présente notre action.

 

L'aigrette garzette (Egretta garzetta).

Ce bel oiseau blanc s'est établie sur tous les continents du monde là où se trouve des zones humides d'eaux peu profondes. C'est là que l'aigrette chasse à l'affût les batraciens, les insectes et les petits poissons dont elle se nourrie. Parfois, elle ouvre ses ailes pour faire de l'ombre sur l'eau. Les poissons viennent s'y rafraîchir et c'est là qu'elle les saisie avec son bien effilé comme un dague, ce qui est typique des échassiers. 

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L'ophioglosse commun (Ophioglossum vulgatum).

 Cette petite fougère est protégée en Rhône-Alpe-Auvergne (et d'en d'autres régions françaises comme le Centre ou l'Alsace). L'Île de la Table Ronde abrite la plus grosse population de la région de cette espèce rare. Les spores sont relâchés entre juin et juillet et sont dispersés par le vent, on parle alors d'anémochorie. 

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Les agrions.

Les agrions font partis des libellules. Ils sont communs et se caractérisent par leur finesse. Au dessus de la mare on peut parfois voir voler le leste brun (Sympecma fusca), ici en plein accouplement, et qui se caractérise par sa couleur mais aussi que la forme adulte, l'imago, passe l'hiver en hivernant, chose rare chez les libellules.

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Histoire d'un chantier.

 Trois jours pour un chantier, c'est peu. Objectifs de l'opération : s'exercer au relevé quadra, couper et trier les rejets qui conduisent au renfermement d'un milieu, faucher la végétation pour maintenir la prairie et limiter l'apport en matière organique, créer des zones de circulations et de stationnement pour le public en animation. 

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Les andains.

La matière organique est ratissée au râteau et à la fourche puis entassée en andains, c'est à dire des tas d'herbes fauchées, de feuilles et de débris de branches. Ces andains forment un refuge propice pour le blaireau qui s'y repose parfois en journée mais aussi pour les reptiles qui y prennent leurs bains de soleil.

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Les mares à amphibiens.

Trois mares ont été créées de la main de l'Homme afin de servir de refuges pour les amphibiens mais aussi, pour servir de support pédagogique pour le public, en particulier les enfants/scolaires afin de les sensibiliser au fonctionnement des écosystèmes aquatiques et aux espèces qui les composent. Plsu d'infos ICI

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Le milan noir (Milvus migrans).

Il n'est noir qu'en contre jour. D'ordinaire il est brun, parfois roux et souvent avec une tête striée de blanc. Il vit un peu partout en France mais a toute fois une petite préférence pour les zones de moyenne montagne et les terrains plats et dégagés. C'est un migrateur qui reste en France juste le temps de la reproduction.

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Les observatoires.

Les observatoires de l'Île de la Table Ronde permettent d'approcher la faune, si on sait être un temps soit peu discret. Martins pêcheurs, grands cormorans, ragondins et hérons peuvent être aisément vus, en particulier si on est équipé d'une bonne paire de jumelles pour les observer sans les déranger. 

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Le mot de la fin.

 Voici la fin de cette série sur l'Île de la Table Ronde, du moins pour ce qui est du chantier et des projets scolaires menés sur celle-ci. De notre côté nous avons pu y retourner avec plaisir (moins de 15 min de l'appartement) pour en observer les évolutions et découvrir les quelques 1500 pieds d'orphrys de mars (Ophrys occidentalis) qui y poussent sans parler de l'ail des ours et des nombreux oiseaux qui la peuplent. La suite au prochain épisode.

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26 mars 2017

Anniversaire du blog : cinq ans déjà !

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Voilà, le blog de La Renarde des Alpes fête son 5eme anniversaire. Cinq années où je partage plus ou moins régulièrement avec vous mes sorties en nature sur le net et, plus globalement, ce que j'aime faire. En 5 ans ce sont 18073 photos et images, 645 articles et 667 commentaires qui ont été échangés et vus par les 456652 visiteurs qui sont passé par là. À tous je vous dis un grand merci pour cette aventure qui m'a permis de faire de belles découvertes, des rencontres avec des passionnés qui pour certains sont devenus des amis mais aussi, de participer à de nombreux projets comme des publications sur internet mais aussi sur le papier. Un vrai bonheur ! En ce moment le blog tourne un peu au ralenti avec les études mais il devrait reprendre des couleurs avec le début du printemps, l'arrivée du soleil et des champignons et le cortège de fleurs des champs qui pointent leur nez.

fréquentation

L'année 2017 s'annonce pleine de promesses et déjà de nombreux articles en sont en préparation, pas moins d'une douzaine, sans parler des vidéos sur mes sorties de classe qui devraient elles aussi se succéder, une mini interview sur le site du SMIRIL et enfin, l'apparitiond'une nouvelle rubrique sur mes 12 semaines de stage à venir dans les montagnes des Hautes Alpes et de l'Isère, le tout prévu pour cet été. Pour finir j'aimerai vous partager quelques statistiques amusantes ou informatives sur le blog.Je vous dis à très vite pour un prochain article sur les conifères du Parc de la Tête d'Or à Lyon.

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9 avril 2017

Les conifères du parc de la tête d'or.

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Depuis que nous habitons dans le sud de Lyon, nous n'avons plus vraiment l'occasion de partir en nature hormis le week-end (et encore !). Heureusement nous ne sommes pas très loin du parc de la Tête d'Or. Comme vous avez pu le voir, plusieurs articles et vidéos lui sont dédiés sur le blog. Aujourd'hui je vous propose de découvrir quelques unes des espèces de conifères que l'on peut rencontrer dans ce parc de ville de 117 ha.

 

Le sapin blanc (Abies alba).

On le reconnaît aux deux rangées de stomates blancs que l'on peut voir sur le revers de ses aiguilles. Ceux-ci permettent à l'arbre de faire des échanges avec l'atmosphère, notamment en retenant ou libérant de l'eau (évapotranspiration) quand il fait trop chaud. Des bourgeons on tire des liqueurs typiques des montagnes.

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Le pin pleureur de l'Himalaya (Pinus wallichiana).

 C'est un bel arbre qui peut atteindre plus de 45 mètres de haut. On le reconnaît à ses très longues aiguilles qui mesurent 10 à 20 cm de long et qui sont regroupées par 5. Typique des montagnes du continent asiatique (jusqu'à 3000 mètres), cela fait moins de 200 ans qu'on peut le trouver dans les parcs et jardins de France.

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Le pin maritime (Pinus pinaster).

Originaire du sud du bassin méditerranéen, on le trouve un peu partout en France, en particulier sur la côte atlantique où il est cultivé pour sa croissance rapide. On le reconnaît généralement à ses cônes et à son écorce qui forme de grandes plaques rouges ou grises selon son âge. Il peut vivre plus de 500 ans.

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Le pin noir d'Autriche (Pinus nigra).

C'est un conifère très résistant à la sécheresse qui présente des aiguilles longues réunies par deux et des cônes assez petites (souvent moins de 10 cm). Résistantégalement à la neige, il se plaît en montagne et dans les zones arides pourtour méditerranéen. Il a besoin de beaucoup de soleil pour se développer.

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Le pin du Paraná (Araucaria angustifolia).

Cousin du désepoir des singes, il s'en distingue par ses aiguilles bien plus fines. Originaire d'Amérique du Sud et en particulier du Brésil et d'Argentine, il est aujourd'hui en voie d'extinction, l'exploitation de son bois de bonne qualité lui ayant été fatal. Ses graines sont comestibles et ont été pour certaines ethnies leur nourriture de base.

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L'auracaria du Chili (Araucaria araucana).

 Appelé aussi désespoir des singes, il est plus montagnard que l'araucaria augustifolia. C'est un arbre pouvant atteindre de grandes dimensions mais également dépasser les 1000 ans. Certains spécimens auraient même plus de 2000 ans. Son écorce est très reconnaissable, en particulier chez les vieux spécimens où elle forme des losanges tout du long du tronc. Ses cônes femelles forment une grosse masse entourée d'aiguilles fines.

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Le sapin d'Andalousie (Abies pinsapo).

 C'est un conifère que j'ai découvert il y a peu de temps et que j'adore. Ses aiguilles sont souvent bleutées (cultivar "Glauca"), légèrement striées et assez fines bien que robustes. On le rencontre dans son milieu naturel en Espagne et dans le Nord du Maroc (on fait  la distinction entre la sous-espèce espagnole et la marocaine).

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Quelques oiseaux du parc.

 Hormis ceux de la fosse africaine ou des volières, on peut admirer quelques oiseaux indigènes de nos contrées. Ce sont ceux que je préfère. Ils font parti de ce que l'on nome la "nature ordinaire". Pourtant quand on prend le temps de les regarder avec un peu d'attention, on voit souvent qu'ils n'ont rien d'ordinaire ne serait-ce que par leurs couleurs, leur parade nuptiale, leur chant ou leur comportement qui souvent sont surprenants.

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Le mot de la fin.

Aie aie j'ai prit un vilain retard dans mes publications. Entre les sorties, les révisions et les examens, pas simple de s'y retrouver, de répondre à tout le monde par mails/commentaires, de vous parler de morilles et de passer un peu temps à la rédaction. Depuis peu je m'essaye au montage de mini-vidéos ce qui là encore me mange quelques heures, mais les vacances et la période de stage approchant, tout devrait rentrant dans l'ordre.

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23 septembre 2015

C'est l'automne !

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Pour ceux qui commence à me connaître, vous savez que l'automne est ma saison et qu'elle a tendance à me rendre complètement gaga. Pour les autres, vous allez le découvrir et même peut être le subir. Pour la peine voici un petit et bref article sur deux-trois choses que l'on peut trouver et faire pendant la belle saison et que je suis heureuse de partager avec vous. C'estaussi un bon thème à aborder en attendant la prochaine sortie à venir où il sera question de cascades ,de montagne, de plantes rares et de Savoie.

Je suis ravie de fêter ce premier jour d'automneet pour la peineles photos
sont un avant-goût des futurs articles du blog. Vive l'automne !

 

On profite de l'été indien et on fait la fête !

Et pas de n'importes qu'elels fêtes. On se donne un peu de temps pour assister aux diverses représentations des fêtes médiévales qui sont assez nombreuses sur le territoire, histoire de renouer avec le passé, les traditions et la bonne bouffe. On rit, on chante, on déambule, bref on s'amuse !

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On court après l'or dans les bois.

L'amanite des Césars (Amanita caesarea) est l'un des champignons les plus recherchés par les fins gourmets bien qu'il ne soit pas très connu. Thermophile elle peut être abondante ou complètement absente pendant une année à cause des température. Il ne faut pas la confondre avec d'autres amanites.

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On va se dégourdir les jambes.

Il ne faut pas craindre le froid automnale, avec un bon équipement les balades en montagne sont un vrai plaisir. Néanmoins quelques précautions sont à prendre : surveiller le temps, consulter la météo, prendre son téléphone, une boussole et une carte, dire à des proches où on va, ne pas s'aventurer dans le brouillard. 

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On va voir les oiseaux migrateurs dans les Dombes.

Le parc ornithologique des Dombes se trouve dans une zone humide, les Dombes, au nord-est de Lyon dans l'Ain. C'est un territoire unique par le quel de nombreuses espèces d'oiseaux transitent pendant leur migration et parfois, s'arrêtent pour passer l'hiver. Les nombreux lacs et la nourriture qu'ils contiennent y sont pour beaucoup. 

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On se transforme en vampire !

Ou pas ... mais on apprend à aimer les chauves-souris, en particulier celles-ci, les renards volants des Philippines (Acerodon jubatus). Pour mettre fin aux idées reçues : non les chauves-souris ne s'accrochent pas dans les cheveux, en Europe elles n'attaquent pas l'Homme pour boire son sang et elles ne sont pas des rongeurs.

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On s'initie à la mycologie.

Et aux plaisirs de la table, à la condition de très bien connaître les espèces récoltées. Avec les champignons il n'y a pas de place pour l'un peu prêt et le doute si on ne veut pas risquer l'hospitalisation voire la mort, même avec certaines espèces couramment consommées. Les sorties avec des connaisseurs sont de rigueurs.

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On apprend à reconnaître nos oiseaux nocturnes.

C'est le bon moment pour écouter les hululements des hiboux et des chouettes. Protégés, les rapaces nocturnes comme le hiboux grand duc (Bubo bubo) et la chouette effraie (Tyto alba) ne sont pas passé loin de la disparition en France. Les superstitions et la méconnaissance ont eu raison de bien d'autres espèces.

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Le mot de la fin.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Mais ce n'est pas tout, les fleurs et les plantes herbacées ne sont pas au mieux de leur forme mais les arbres prennent de beaux feuillages, c'est le moment de découvrir les nombreuses essences qui composent nos forêts à l'aide des feuilles et fruits tombées au sol. Pour le reste, il faudra attendre l'arrivée des sorcières et desdiables le soir d'Halloween pour voir arriver la magie et se faire peur.

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16 septembre 2014

Saint Victoret

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Avant dernier billet sur notre voyage dans le Sud ^^ Pour le coup pas de nature ou peu mais pas mal de culture. Arrêt à Saint Victoret, complètement par hasard, où nous sommes restés au final 2 jours entiers. Accueille ultra chaleureux des élus, parcs et ville superbe même si assez "commune"... il n'y a pas à dire l'an prochain nous ne manqueront pas de nous y arrêter pour découvrir les nombreux coins qui font son charme : cours d'eau, musées, promenades et monuments en tout genre. Ce fût un véritable coup de coeur.

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Mais avant passage par Marignane pour voir l'envole des avions mais aussi l'étang de Bolmon qui est à côté à la ville et qui appartient à l'étang de Berre dont il n'est séparé que par une fine délimitation de terre, le cordon de Jaï. Ses eaux sont rouges est sont encore largement polluées. Sur une plage, 70 cygnes attendent les promeneurs et leurs pique-niques. Nous ne pouvons résister à la tentation de nous en approcher.

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Le musée de l'avion de Saint Victoret est extraordinaire. Moi qui ne suis pourtant pas branchée moteur pour un sous, j'ai été vite conquise. Pour 2€, il est possible de découvrir un grand nombre d'avions et d'hélicoptères grandeurs natures et qui pour la plupart ont été réstaurés par l'équipe de bénévoles du musée. On compte également plus de 5000 maquettes léguées par un passionné décédé depuis.

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 L'équipe se compose en grande partie de techniciens et de passionnés issus des locaux d'Eurocoptère. Adorables, ils ont apprit milles et uns secrets sur les avions et les hélicoptères. Ainsi il est possible de voir le mirage qui a servit aux essaies du moteur du concorde, la gazelle, des canadairs (dont un suspendue dans les airs à côte du musée) et bien d'autres engins. Pour tous renseignement c'est ICI et pour connaître les actualités de la ville LA. Un grand merci à ces passionnés qui nous ont fait passer une super matinée !!!

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 Et pour finir, spectacle !!! La ville organise cette année son premier festival d'humour : le Festi'rire. Après le Zigotamic de cette année j'étais obligée d'y courir et pour cause, l'excellent Lény Sellam s'y produisait aussi et pour tout vous dire il est toujours aussi bon. Et puis découverte d'Anthony Joubert, tout simplement magistral : fin et drôle, juste parfait. Voilà de quoi terminer notre visite de Saint Victoret en beauté avec en petit plus, les avions au dessus de nos têtes !

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24 novembre 2014

Sortie en forêt 49

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 Le froid s'installe petit à petit au sommet du col et déjà les espèces nobles comme les girolles ou les cèpes de Bordeaux se font abcents. Pas de panique, quelques bons pour ne pas dire très bons comestibles sont encore présents dans les bois pour notre plus grand plaisir. Ajoutons à cela les couleurs de l'automne et les sommets alentours enneigés pour compléter le tableau.

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 La fougère aigle (Pteridium aquilinum) est une grande fougère courante dans nos forêts mais aussi dans le reste du monde où parfois elle peut se montrer envahissante. Elle aime les zones de pleines lumières voire ombragées, acides et de préférence pierreux. Elle peut aussi bien se rencontrer en bord de mer, dansles landes comme en montagne jusqu'à 2000 mètres d'altitude.

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 La fougère aigle est considérée comme toxique en raison des dérivés de cyanure, l'aquilide A qu'elle contient et bien que dans certaines régions du monde les jeunes crosses de cette plante soient consommées, il est déconseillé de l'utiliser en cuisine. Longtemps employée à des fins magiques et médicinales, aujourd'hui elle se fait l'ami du jardinier en luttant contre l'errosion des sols, par son efficacité en temps que paillage antifongique, comme purin engrais vert.

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On trouve quelques très beaux champignons dans les fourrés.
1 et 2 : En cour d'identification.
3 et 4 : le lactaire délicieux (Lactarius feliciosus) bien que comestible n'est pas à confondre avec le lactaire sanguin qui est beaucoup plus savoureux. Délicieux a un petit coup de résine de connifère qui ne plaît pas à tous les palais. Il est le plus souvent cuisiné au vinaigre comme des câpres puis servit froid en appéritif ou grillé..

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 Voilà l'équipement du promeneur (hormis la paire de grosses chaussettes et des chaussures bien étanches) : un bon panier tapissé des feuilles et de fougères pour que les champignons ne s'abîments pas contre les parois et un bon couteau qui permet de les couper et de les nettoyer.

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 Dans la clairière, les callunes ou bruyères communes (Calluna vulagaris) sont sur la fin de la floraisons. Les sommités fleuris sont utilisées pour aider au sommeil. Quand les neiges recouvrirons tout, elle servira de nourriture aux chevreuils. Pour le moment elles abritent de nombreux champignons. Dans celles-ci, il est facile de loin de confondre les cèpes de Bordeaux (Boletus edulis) avec une multitude de russules. Les fausses joies sont donc nombreuses.

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  La nature est pleine de surprise. Les crosses de cette fougère sont bien enroulées. Au printemps elles sortiront pour donner naissance à de nouvelles feuilles. Pour le moment elles ressemblent à une grosse mygale.

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 Lavesse de loup perlée (Lycoperdon gemmatum) est une petite vesse comestible à la chair blanche qui se rencontre du début de l'été jusqu'à la fin de l'automne. Comme tous les champignons de cette famille, il libère un nuage de spores quand il arrive à maturité par la perforation de sa membrane.

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 Présente dans les forêts de connifères, on peut également la rencontrer sur les tallus, les bords chemins, parfois dans les lisières herbeuses et plus rarement dans les bois de feuillus. 

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 Attention cependant. Les spores des vesses de loups perlées sont parsemées de crochets microscopiques. Ils peuvent occasionner des gênes, des douleurs et des irritations au niveau des poumons. La prudence est de mise en particulier quand il y a des enfants.

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 L'oxalis petite oseille (Oxalis acetosella) donne au printeps, au temps des morilles, de jolies fleurs blanc-rosé. Comme l'oseille il ne faut pas en abuser, quelques feuilles dans une salade donne un goût frais et acidulé à la préparation. Quand la luminosité se fait faible ou trop forte, les feuilles se replient. 

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 La chanterelle en tube (Cantharellus tubaeformis) est un excellent comestible. Elle a l'avantage de pousser jusqu'aux premières gelées et parfois bien après ce qui est rare pour les champignons. Son goût fruité l'a rendu populaire sur les tables. Les jeunes individus récoltés une première fois par section peuvent repousser une deuxième fois, rendant le rendement de ce petit champignon plus important.

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  Le satyr puant (Phallus impudicus) est un champignon à la forme équivoque. Ayant un cycle rapide, il pousse en quelques heures. Il dégage par la suite une odeur de cadavre qui attire les mouches. Celles-ci se nourrissent du champignon, absorbent ses spores et les redisséminent dans la nature.

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 L'hypholome couleur de brique (Hypholoma sublateritium). Son amertume et sa toxicité ne le rendent pas comestible. Il se présente sur les souches et les racines des arbres en vastes colonies où les individus sont soudés les uns aux autres par leur base.

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 On peut facilement le confondre avec son proche cousin, l'hypholome en touffe (Hypholoma sublateritium fasciculare) qui présente lui des lamelles jaunes fluorescentes. C'est l'un des champignons les plus courants en Europe.

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Retour du lactaire délicieux (Lactarius deliciosus) ? Non, il s'agit du lactaire couleur de saumon (Lactarius salmonicolor). Appartenant à la même famille que son cousin, il est difficile de les différencier. Son goût très particulier demande qu'il soit cuisiné bien grillé.

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 Pas facile de le voir celui-ci, caché dans la mousse. Il s'agit du pied de mouton (Hydnum repandum), un bon comestible à la chair ferme qui roussie et qui colore les doigts en rouge dans on doit préparer en cuisine de nombreux spécimens. Son goût est doux, parfois amer chez les vieux exemplaires.

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 Une hêtraie est une forêt de hêtres communs (Fagus sylvatica) plantés par l'homme. Présentes en montagnes, elles regorgent, quand le terrain s'y prête, de girolles et de chanterelles. Le fruit du hêtre est la faîne, elle peut être consommée cuite, grillée ou en farine après une longue préparation.

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 Le bal des limaces. Comme chez les escargots, les individus sont monoséxués, c'est à dire mâle et femelle à la fois. Les limaces pondes des oeufs, jusqu'à 500 parfois, dans des trous creusés dans le sol. C'est la nuit ou par temps faible de pluie qu'elles sont le plus active, aussi bien en forêt que dans les jardins. 

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 En parlant d'escargots, en voici qui font grise mine. Les escargots des forêts (Cepaea sylvatica) ont été croqué par un oiseau dans son nid. Sous celui-ci, s'entassent les coquilles vides dans la mousse.

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 Le tricholome sordide (rhodopaxillus sordidus) peut être confondu avec le pied-bleu (Lepista nuda). Contrairement à ce qu'indique son nom, c'est un champignon comestible mais son goût n'est pas des meilleurs. On le trouve dans les forêts à l'humus riche.

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Amanites et bolets font souvent la parie !
1 : Le bolet bai (Boletus badius) est comestible jeune. Il est réputé pour être aussi bon que les bolets nobles c'est à dire les cèpes. Avec le thé, c'est le seule aliment à posséder de la théanine, une molécule efficace contre le stress, l'hypertension et les maladies schizophréniques.
2 : Le bolet satan (Boletus satanus) est l'un des rares bolets toxiques. En réalité il est plus indigeste que réellement dangereux mais mieux vaut jouer la sécurité. On le trouve en été et en automne.
3 et 4 :  L'amanite panthère (Amanita pantherina) est un champignon très toxique qui couvre la même aire géographique que l'amanite-tue mouche (Amanita muscaria). On la trouve dans les forêts de feuillus en été et en automne. Elle possède également des propriétés hallucinogènes.

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 Le laccaire améthyste (Laccaria amethystina) est un bon comestible courant dans nos coins de forêts. On le trouve dès le milieux de l'été et jusqu'à l'arrivée de l'hiver, de préférence dans les bois humides. C'est un champignon qui pousse de manière abondante.

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 L'amanite citrine (Amanita citrina) est une amanite qui aime les bois claires de conifères ou de chênes et de hêtres. C'est un comestible médiocre que l'on peut confondre avec des espèces plus dangereuses voire mortelles. Certains individus sont entièrement blancs. C'est un champignon courant.

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Si dans certains coins de France elles sont exceptionnellement de sorties, la floraison des orchidées c'est fini ! Mais il faut garder l'oeil ouvert et agile. En effet la fructification de certaines sont de précieux indicateurs pour découvrir l'an prochain de nouvelles stations fleuries.

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 La lèpiote élevée (Macrolepiota procera) est un excellent champignon, abondant et peu difficile. On le rencontre dans les prairies, les forêts, les terrains vagues ou encore dans les friches et les lisières. Sa taille et son goût de noisette en font un comestible de premier choix que j'apprécie tout particulièrement.

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 Seul le chapeau se consomme, le pied étant beaucoup trop fibreux. En ragoûts, pannée, au four, en gratins, en soupe ou même farcie, tout est bon pour l'accomoder, en particulier avec les fromages de montagnes.

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 Comestible, feuille morte, rose... les russules portent bien des noms. Semblables les uns aux autres et pas toujours comestibles, il faut bien prendre garde à ne pas faire de confusion en les récoltants.

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  Le tricholome à odeur de savon (Tricholoma saponaceum) porte plutôt bien son nom. Son odeur est assez dissuasive pour faire comprendre qu'il n'est pas comestible. Présent quelques fois en plaine, on le rencontre surtout en montagne dans les bois de conifères et parfois de chênes. Il peut être confondu avec l'excellent tricholome couleur de terre (Tricholoma terreum).

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 Le bois mort est un cosmos à lui seul. C'est un élément essentiel à l'écosystème des forêts en fournissant le gîte et le couvert à de nombreuses espèces : larves, insectes, plantes, oiseaux, rongeurs et champignons... tout le monde y trouve son compte. La décomposition du bois par différents organismes enrichie le sol (humus) et nourrit les plantes avoisinantes.

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 Parfois il suffit de faire quelques pas à proximité de la route pour trouver les précieux champignons. Attention tout de fois à ne pas ramasser ceux qui sont près des axes de circulations. Les champignons captent très bien les métaux lourds et les polluants des gaz d'échappement.

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 Le panier se remplit bien : lépiotes élevées, pieds de moutons, lactaires délicieux et chanterelles en tube seront en fête dans les assiettes ce soir. Rien de mieux quand on dine entre amis.

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 Un rond de sorcière est un cercle de champignons. Il se forme quand le mycélium fructifie en périphérie de son emplacement, le centre de celui-ci ne possédant plus assez de nutriments.

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 Les montagnes ne sont pas encore blanches et déjà le froid se fait sentir. Celles-ce ne se parent jamais des couleurs de l'automne, ses flancs étant habités exclusivement par des conifères qui ne perdent pas, à contrario des feuillus, leurs épines qui sont adaptées pour résister au gel.

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L'eupatoire à feuilles de chanvre (Eupatorium cannabinum) est en chatons. Il en existe deux sous-espèces qui aiment pour l'une les zones colinéaires et pour l'autre sub-alpines. Elle est très appréciée des abeilles et des papillons. Son huile essentiel possède de nombreuses vertus.

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 Bref, les champignons sont nombreux encore dans le bois en cette fin octobre. En novembre ils se feront plus rares et en décembre la saison devient morte même si en de rares occasion on peut, par chance rencontrer des chanterelles en tube au des laccaires améthystes. Adieu donc lépiotes et agarics.

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 Reste alors le plaisir des yeux. Les amanites tue-mouche (Amanita muscaria) sont de superbes champignons. Indigestes, ils peuvent provoques des réactions variées : hallucinations, vomissements, diarrhées, fièvres, crampes et douleurs abdominales, sa consommation est proscrite.

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Les journées sont plus courtes, la lumière devient plus rasantes. Les sorties sont donc écourtées et la luminosité n'est pas toujours des meilleurs pour les photos mais les bois se vident et les promeneurs se font rares. La forêt retrouvent en partie leur tranquillité, du moins jusqu'à l'arrivée des morilles noires.

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23 mars 2014

Sortie en forêt 42

http://www.openpn.com/08/01/2013/olympus-sz-15-et-sz-16-compacts-economiques-a-super-zoom/

Grande nouvelle !  Après plusieurs semaines, voilà que j'ai craqué pour l'olympus sz16-ds105 (à l'occasion de mes 22 ans). Nous nous apprivoisons l'un l'autre depuis 2 jours et d'ici peu j'espère pouvoir le manier de la meilleure des manières.

Pour en revenir à l'article, comme la semaine dernière je constate que l'activité fongique est faible voir absente: pas d'oreilles de Judas, pas de pézizes veinées, pas de pézizes coccinés... décidément ce début de saison commence à m'inquièter mais rappelons le, les premières morilles vulgaires et blondes n'ont fait leur apparition de par chez nous qu'en avril, il faudra donc être patient.

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Les coucous sont là! Appelés primevères officinales, elles possèdes mille vertus. Les jeunes feuilles fraîches se consomment en salade tout comme les fleurs que l'on peut sécher et utiliser en infusion pour les problèmes respiratoires ou de digestion.

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Une tramète a passé l'hiver accrochée a  tronc d'un hêtre lui même victime du temps et quelque peu de la tronçonneuse du bûcheron.

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Rah s'il y a bien une famille de plantes où j'ai quelques difficultés pour ce qui est de l'identification, c'est celle des Apiacés (anciennement Ombrélifére) en particulier quand les fleurs ne sont pas pleinement épanouies. Néanmoins ici je m'oriente vers ce qui pourrait être un plan de grande ciguë: tiges rouges et lisses, croissance avancée, fleurs entourées d'une fines feuilles vert claire et boutons séparés les uns des autres. Attention, cette plante est toxique voir mortelle ! La prudence est de mise !

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La moscatelline (adoxa moschatellina) est une plante à fleur discrète des sous-bois d'où son nom grec qui signifit "gloire méconnue". Elle possède une odeur très particulière: musquée.

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Comme le weekend dernier, voici une petite séléction de viollettes et pour la peine, le même commentaire que la semaine dernière:

1: La violette blanche (viola alba) est ffacilement reconnaissable à sa couleur et à son faible parfum.
2: Il arrive parfois que des espèces proches génétiquement et géographiquement donnent naissances à des hybrides comme ici. Est-ce un croisement entre la violette blanche et la violette odorante ou un simple décolorement d'une fleur de violette?Mystère.
3 et 4: La violette des bois se reconnais à sa tige lisse et ses feuilles élevées. On peut la confondre avec la violette rivinus. On la rencontre généralement d'avril à juin. Cette année, elles sont un peut plus précoces.

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Les feuilles ne sont pas encore sorties, ce qui permet de prendre sur le vif les oiseaux qui entre en pleine période des amours. Les pinsons des arbres sont particulièrement actifs dans la recherche d'un partenaire et dans la défense de leur territoire. C'est l'espèce de pinson la plus rependue en Europe.

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Le printemps est là et avec lui, les premières salades d'herbes fraîches. Attention ! Il est recommandé de ne manger une plante que si elle est bien connue et que si elle a été lavée au vinaigre voir dans plusieurs eaux pour faire barrage aux parasites comme la douve. La nature est certes "funny" mais peut se montrer redoutable, même sous nos latitudes.
1: L'allaire officinal n'a pas encore fleurit, c'est le bon moment pour ramasser ses feuilles au goût délicat d'ail qui à la floraison deviendront amères et fibreuses.
2: Le ficaire est non seulement un bon indicateur de la pousse potentielle des morilles mais aussi un aliment riche en vitamine C. Autrefois on le consommait pour lutter contre le scorbut. Quelques uns de ses feuilles sont les bienvenues dans la cuisine à condition de ne pas en abuser, une top forte dose pouvant être toxique.
3: La petite pimprennelle quand elle vient juste de pousser a un goût délicat de concombre qui plaît énormément aux amateurs de cuisine "naturelle". 
4: Les jeunes pousses de gaillet gratteron agrémentent aisément ces compositions gastronomiques et printanières. On a découvert que cette plante, du moins ses graines étaient utilisées au Néolithique pour faire tourner le lait et le transformer en fromage. Autrefois, on l'employait pour soigner et soulager les infections cutanées et les ulcères et comme diurétique.

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Dans la composition de notre salade de printemps, on peut également ajouter les feuilles vert tendre et les fleurs des primevères acaules mais aussi bon nombre d'autres gourmandises: fleurs et feuilles de lamiers tachetées et pourpres, des primevères officinales, des cardamines des près, de l'ail des ours et même, les jeunes feuilles des aubépines, des plantains(en particulier du plantain lancéolé qui a un goût de champignons de Paris) et des orties... le tout est de bien connaître les plantes et de savoir les préparer.

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C'est le printemps et les arbres sortent leurs plus beaux apparats !

1 et 2: Le houx est un arbuste qui peut vivre 300 ans et atteindre 18 mètres de haut. Différencié sexuellement, seules les femelles donnent des boules rouges qui attirent bon nombre d'oiseaux. La consommation de ceux-ci peut entraîner des vomissements et des troubles intestinaux. En grande quantité, elle engendre des désordres neurologiques, ce qui n'a pas empêché son utilisation dans la médecine populaire.
3 et 4: Le prunier cultivé appartient à la même famille que celle des rosiers : les Rosaceae. Si on ne connaît pas très bien son origine, on peut être sûre de propriétés dont cet arbre recèle, ne serait-ce de par la douceur de ses fruits.

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Il existe une multitude d'arbustes d'aubépine nommée aussi "épine blanche" en opposition au prunus appelé "épine noire" ou "épine rouge". On raconte que déposer des couronnes de celle-ci au pied du berceau du nouveau né chasserait les sorcières et attirerait les bonnes fées. Plante aux milles vertus, ses feuilles sont un bon tonicardiaque à la différence de ses plantes qui sont sédatives.

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Voilà une jolie sortie, mais toujours pas de morilles. Cependant, elles seraient sorties non loin de là ce qui me donne espoir, malgré la neige d'hier au petit matin. Dans tout les cas, un choc thermique avec le retour du soleil serait le bien venu pour voir nos jolies têtes blondes sortir de leurs torpeurs.

Et pour terminer, je ne peux m'empêcher de vous mettre (encore!) quelques photos d'hélléobores fétides prises sur le vif avec mon tout nouvel appareil! Ci-dessus, le cycle de vie d'une fleur d'hélléobore fétide en passant par tout les stades.

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9 février 2014

Ces animaux mycophages.

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Vous l'aurez bien compris, je suis ce que l'on peut nommer une fan de champignons. Mais suis-je la seule? Si on y regarde de plus près, bon nombre sont les animaux à croquer de temps à autre dans un bon champi' voir à en pratiquer la culture. Voici quelques exemples de ces fins gourmets. (Merci à Fab qui m'a inspiré ce billet... une fois de plus!).

Emoticon Red Fox baiser d'amourA savoir!
La mycophagie désigne la consommation ou un régime alimentaire essentiellement composés d'êtres vivants du régne fungi/mycota/mycète: les champignons. Il en existerait envrions 5 millions d'espèces différentes.

Chez nos voisines fourmis et termites:

L'Homme cultive depuis l'antiquité les champignons mais on doit bien avouer qu'il n'a rien inventé! Fourmis et autres termites sont pionnières dans ce domaine et pratiquent cet art depuis quelques centaines de millénaires.

Les Atta appartiennent aux fourmis champignonistes d'Amérique tropicale mais aussi semie-aride (on en compte plus de 190 espèces). On les appelle également fourmis coupeuses de feuilles, fourmis parasol ou fourmis surfeuses en raison des feuilles, fleurs ou tiges quelles coupent puis transportent avec leurs mandibules jusqu'au nid de la colonie. Là, elles sont entreposées dans une grande salle où elles sont mâchées puis laissées à pourrir.

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Pendant cette durée, des ouvrières spécialisées, les "minimas" beaucoup plus petites que leurs congènères (parfois 300 fois plus petites que les soldats), viennent retirer les mauvais champignons qui se développe pour laisser les bons pousser. Ils sont ensuite longuement mastiqués puis passé de mandibules en mandibules pour nourrir toute la colonie qui peut contenir 4 à 8 millions d'individus. Leur action est bénéfique: elles défeuillent les arbres fruitiers en période de récolte, ne sélectionnent la même essence qu'aprés en avoir utilisé une dizaine d'autres... bref, un vrai modèle écologique.

Les acromyrmex appartiennent elles au genre Myrmicinae qui comporte 26 espèces. On parle ici aussi de champignonistes.  Elles sont capables de vider un arbre en 48h de l'intégralité de ses feuilles pour cultiver Leuciagaricus Gongylophorus, le précieux champignon nourricier. 

Chez les termites, on rencontre sensiblement le même schéma, enfin chez une partie car cet ordre comportent de nombreuses espèces. On connaît les termites xylophages qui font parfois de gros dégâts et qui digèrent directement le bois (termites supérieures), celles qui ne peuvent le digérer d'elles même et vivent en symbiose avec les protozoaires qui demeurent dans leur intestin pour y parvenir (termites inférieures), celles qui se nourrissent des nutriments d'humus riches en détriuts boisés (termites humivores), celles encore qui consommes des algues ou des lichens.

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Et puis il y a les termites champignonistes, les Macrotermitinae qui sont connues pour leurs termitières de terre sèche pouvant atteindre 1 à 3 mètres de haut et, qui vivent en symbiose avec des champignons Termitomyces comestibles le plus souvent pour l'Homme et auquel le Termitomyce Titanicus appartient (champignon au plus grand sporophore connu) . Ceux-ci poussent sur les excréments boisés des termites (on parle de meules) qu'ils pré-digèrent et qui sont consommés par les termites par trophallaxie (échanges de nourriture entre les membres de la colonie).

 

La clique des invertébrés:

Chez les mycophages ont rencontre aussi bien d'autres genres qui certes ne cultivent pas mais consomment des champignons. Certains collembolas (achorutes armatus par exemple) creusent et consomment les pieds des sporophores puis remontent dans le chapeau (ils font souvent le désarroi des cueilleurs). Chez les coléoptères, ce sont les champignons souterrains qui sont prisés. L'Hydnocytis Arenaria peut creuser jusqu'à 10 cm de profond pour dénicher les mycéliums. Bolbelamus Gallicus adore les truffes dont la truffe noire ce qui crée bien du soucis chez les producteurs. Le Liodes Cinnamomea à le même attrait pour le fameux tuber et c'est ses larves que je retrouve le plus souvent dans mes truffes d'été (voir l'album sur les truffes dans la barre de droite). Il ya encore de nombreuses bêbêtes amatrices de champignons aux caractéristiques atypiques, on peut les retrouver sur ce site (cliquer sur l'image). N'oublions pas les escargots et surtout les limaces qui parfois représentent 80% de la disséminations des spores (dans leurs excréments) chez certaines espèces de champignons.

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Sous nos l'attitudes:

On est souvent un peu enragé de voir un beau parterre de chanterelles saccagé ou un superbe cèpe à moitié écrasé. Bien sûre il y a parfois (voir même souvent) des individus peu réfléchis qui prennent un malin plaisir à détruire les beautés de la nature mais parfois le coupable est tout autre et surtout, très gourmand. Voici quelques exemples:

Qui aurait cru que l'écureuil roux était fan de champi? Il a beau être un rongeur, son péché mignon reste les champignons dont il consomme toutes les espèces, en particulier la truffe du cerf et même la terrible amanite phalloïde (mortelle pour l'Homme). Mais ce gourmet ne s'arrête pas là: oeufs, limaces, escargots, insectes, oisillons, vers... à la sortie de l'hiver il croque tout ce qui lui passe à portée de museau. A savoir, la plupart des espèces d'écureuils sont mycophages.

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Parmi les aficionados (dont je fais partie) de chanterelles figure le chevreuil. Celui-ci peut brouter des parterres entiers que forme ce champignon mais aussi grignoter au coeur de l'Hiver les larges polypores du genre tramètes qui poussent sur les arbres. Tout comme chez le cerf (qui lui aussi est mycophage), il semblerait que ce petit cervidé ne consomme que 4-5 espèces différentes (dont la truffe du cerf) mais toujours avec grand plaisir.

Le sanglier est réputé pour aimer les champignons de par son opportunisme (il mange aussi bien desanimauxmortsque des céréales), et ce n'est pas pour rien que l'on utilise des cochons truffiers pour déloger la tuber. Cèpes, russules, truffes... avec son groin affûté et des dents affilées, rien ne lui résiste. A ce propos, pendant mes recherches web je suis tombée sur cette question, si quelqu'un à la réponse, je suis preneuse. L'atrait des sangliers pour les champignons expliquerait pourquoi 20 à 25% d'entre-eux, quand arrive l'automne, dépassent le seuil normal de radioactivité. Amusant? Quand on y repense pas tellement.

 

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Plus loin, dans les pays du froid, on rencontre les rennes. Grands consommateurs d'amanites-tue-mouches, ils le sont non pas pour des raisons nutritionnelles mais pour les effets hallucinogènes du champignon. (Évoqués ici).

Bien d'autres animaux mangent sont plus ou moins mycophages. Ils'agit souvent d'opportunistes ou/et d'omnivores. Citons ainsi le renard, l'ours, le blaireau, le hérisson ou certains rongeurs comme le lapin (qui lui aussi peut manger sans danger l'amanite phalloïde).

Emoticon Red Fox ennuyeux insectes Et puis parfois, c'est l'animal qui se fait proie du champignon!

On présente les champignons comme un aliment riche en nutriments et en bien fait (voir ici) mais on oubli souvent de les présenter comme de terribles prédateurs et pasuniquement pour les arbres!

Les Fourmis Zombies:

On rencontre en Australie et en Amérique du Sud et plus particulièrement au Brésil d'étranges fourmis. Hagars, elles perdent l'appétit, quittent la fourmilière et se figent sur une feuille. Mais pourquoi donc? Tout simplement parce que celles-ci ont été colonisées par de drôles de champignons appartenant à la famille des Ophiocordyceps. Pouvant décimer des colonies entières, leur mode de fonctionnement est atypique.

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Un spore est en contact avec une fourmi. Celui-ci va produire des enzymes pour percer l'exosquelette de l'insecte puis monter au cerveau où là, on ne sait encore comment, il ordonne à son hôte de se fixer avec ses mandibules sur une feuille puisse laisser mourir (on retrouve un phénomène similaire avec la douve du foie). De l'animal mort, le champignon va puiser ses nutriment, fructifier, lâcher ses spores puis dépérir. Ce phénomène est connu de puis peu et il semblerait que de nombreuses espèces nous soit encore inconnues. Les fourmis ne sont pas les seules à en être victimes: sauterelles, grillons, mygales (cordiceps), phasmes... la liste est longue.
Si vousêtesfande ce genre d'étrangetés (personnellement j'adore),filez donc voir le Myrmeconema Neotropicum, un parasite qui transforme l'abdomen des fourmis en une baie rouge et leur ordonne de filler dans les arbres pour se faire becter mais aussi Leucochloridium Paradoxum, un ver parasite qui infecte les escargots en transformants leurs antennes en attrape-oiseaux ou encore le Cymothoa Exigua, un dévoreur de langue et la Sacculina Carcini, une terrible voleuse de corps.

Moins glamour:

Parce qu'il faut le reconnaître, les champignons qui s'attaquent à l'Homme c'est pas vraiment sexy-sexy. Mycoses et autres lésions peu ragoûtantes sont dû à des champignons qui vivent sur notre peau et qui se nourrissent de notre kératine. D'ordinaires inoffensifs, ils peuvent créer de graves problèmes de peau, de muqueuses voir d'intestins... mais je n'irais pas plus loin.
Il faut cependant savoir que les humains ne sont pas les seuls à souffrir de ce genre de légions. Actuellement un champignon parasite, le chytride, décime les populations d'amphibiens et pourrait débarquer chez nous. Il serait arrivé avec la commercialisation du xénope lisse comme animal de compagnie.

Les champignons carnivores:

Peut être qu'ilssont peu nombreux ceux qui un jour ont rêvé qu'ils se faisaient poursuivre par un gros champignon affamé aux longues dents. Pourtant les champignons amateurs de chair existent bel et bien mais pas forcément comme on se l'imagine. On compte 80 espèces carnivores dont plusieurs aquatiques (parce que les champignons dans l'eau et sous l'eau ça existe aussi!). Certains comme le Polyphagus Euglanae aspire les organismes (type Euglanae) qui se trouvent à proximité. D'autres forment des sortent de lassos et de lacets

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(qui se rétractent sur l'animal passant par là comme chez l'Arthrobotrys Oligospora), des filaments gluants, des filets (quand ils sont dans ou à proximité de l'eau) ou de toiles avec leur mycélium et piègent ainsi les nématodes, les rotifères, amibes ou d'autres vers (de quelques millimètres tout au plus) pour s'en nourrir.

Pour plus d'infos sur les champignons prédateurs, c'est par là (cliquez sur la photo).

Chez nous les Hommes:
Il n'y a pas dire, les humains sont de bons mangeurs de champignons. Certes, cela varie selon les cultures et les continents mais les chiffres ont de quoi donner le tournis. Ainsi, c'est près de 3 millions de tonnes qui sont produites de par le monde. Incroyable! (voir ICI)

Chez les animaux domestiques:  

Chez nos amis à quatre pattes et qui nous accompagnent, les intoxications et les morts dû à des champignons sont peu courantesmiasassez pour le relevez. Se sont souvent les chiens qui en sont victimes. L'an dernier on comptait 80 cas. Prudence donc.

 

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