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La Renarde des Alpes
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La Renarde des Alpes
  • Grande amoureuse de la nature, j’ai pu me rendre compte du besoin urgent de nature dans notre société. Fort de ce constat, je me consacre à mon échelle à faire découvrir les beautés de notre monde.
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25 décembre 2013

Joyeux Noël!

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Il est 00:00... Joyeux Noël. Pas de balbla sur cette fête ce soir (dont vous pouvez néanmoins trouver toutes les infos dans la barre de menu, en haut à droite) mais juste quelques remerciments. Débuté le 26 mars 2012, le blog enregistre à ce jour 44000 visiteurs, plus d'une centaine de commentaires, une cinquantaine de membres sur sa page facebook et quelques articles sur divers sites internet.

Bref, un grand merci à ceux qui viennent ici régulièrement ou qui sont juste de passage. Je prends toujours autant de plaisir à partager mon quotidienne et mon univer et surtout, à parler de Nature.

Je vous souhaite de belles fêtes et une bonne année 2014. Qu'elle soit riche en Nature.

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16 décembre 2013

Fierté du jour.

CapturerVoici ma fierté du jour, le blog via mon profil est la sélection Paperblog du jour! Il semblerait que le dernier article "Où voir des animaux sauvages? La friche.", lui aussi sélectioné (dans la rubrique environnement) ait fait mouche. Je vous invite à faire un tour sur cette plate forme qui regroupe tous les articles des blogs inscrits par catégories. C'est là que j'ai trouvé la plupart de mes coups de coeurs que vous pouvez voir dans la colonne de gauche. Bref, je suis contente.

15 décembre 2013

Où voir des animaux sauvages? La friche.

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(Contre exemple de la friche, cette forêt mixte de pins et de hêtres pafaitement entretenue.)

Lors d'une sortie en forêt, il n'est jamais garanti de croiser des animaux. La promenade n'en est pas moins belle mais la présence de nos amis des bois rajoute toujours un petit quelque chose de magique, en particulier quand on est accompagné d'enfants. A l'aide du magasine "Le Chasseur Français" d'octobre 2005 redécouvert au fond d'un carton et de mes quelques connaissance,s voici deux-trois indications qui peut être ne permettrons pas à coup sûr de rencontrer les habitants des forêts mais, vous aiderons à suivre leur piste.

 Cet article se veut didactif. Cliquez sur les noms des espèces animales et végétales pour voir à quoi elles ressemblent.

Toute une vie dans la friche.

Dans le dictionnaire la friche est une terre non cultivée ou rendue à la nature, bref un lieu abandonné. Elle n'est pas entretenue et de se fait, elle présente de nombreuses espèces végétales, ce qui parfois ne la rend pas abordable car les ronces et les rosiers sauvages empêchent d'y pénétrer. Néanmoins il y a toujours un chemin tracé par les animaux pour y rentrer. Les friches en fonction du vécu du sol peuvent se composer d'arbrissauts et d'herbes hautes, de buissons ou de plantes propres au maquis. Dans tous les cas on retiendra que c'est une zone, aussi petite qu'elle soit, qui n'est pas façonnée par l'Homme même si ce fut le cas dans le passé, chose rare aujourd'hui.

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(Il y a de nombreux types de friches, à ne pas confondre avec la terre en jachère qui est un sol laissé au repos avant d'être à nouveau cultivé.)

Voici quelques exemples de friches rencontrées pendant mon wwoofing en Gironde (ici). Sur celles-ci, bien que laissées à l'abandon, plusieurs activités humaines ont lieu sans que pour autant elles perdent leur statut (cf: ici): chasse, cueillette, pêche, braconnage malheureusement et parfois comme j'ai pu l'expérimenter, pâturage (avec les quelques 4500 moutons et 300 chèvres). Un pâturage intensif à pour but (contrairement à ici) le défrichage, c'est à dire rendre une terre apte à l'agricultre ou le défrichement, c'est à dire supprimer le boisement d'une parcelle.

 

I. La friche agricole.

Riches en vie animale, les friches agricoles sont généralement plus vastes que leurs consoeurs urbaines ce qui permet de rencontrer des animaux plus massifs et un plus grand nombre de végétaux et d'insectes.

Dans les zones herbacées qui se composent surtout de graminées mais aussi de fleurs comme les pissenlits, les vesces très présentent ou les ombellifères, on peut parfois distinguer d'étranges "nids" dans l'hebre qui se trouve couchée en rond par endroit. Il s'agit des "lits" d'une harde de chevreuils qui y a passé la nuit et qui tôt le matin, est partie vaquer à ses occupations . Au printemps, vers les coups de midi on peut les voir dans les prairies, l'été c'est plutôt tard le soir en bord de forêt qu'il est facile de les apercevoir. C'est aussi dans ces zones herbacées que l'on rencontre de jeunes arbrisseaux qui bien des années plus tard, formeront une vaste forêt. On peut remarquer que leurs troncs sont parfois dénudés de leurs écorces, signe que les chevreuils ont soit grignoté celle-ci par temps de disette, soit que les mâles ont gratté avec leurs entre-bois le bas du tronc pour marquer leur territoire, enlever le velours de leurs bois avant le début de la saison ou faire tomber les bois eux mêmes à la fin de l'automne (on les nomme alors mues). La petite taille de ces cervidés leur permet de se dissimuler dans les herbes hautes tout comme la perdrix grise adepte de cet environnement.

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(Une des meilleurs manières de détecter le passage d'animaux dans des friches à proximité de champs est de regarder les touffes de poils qu'ils laissent sur les barbelés.)

Arrive alors les premières pousses de ronces qui deviennent rapidement d'épaisses broussailles. Les mûres qu'elles produissent attirent toute une flopée d'oiseaux mais aussi de mammifères. Maître renard s'aventure ainsi dans la friche de temps à autre pour croquer ces fruits sucrées (les baies et fruits composent 50% de l'alimentation du renard à l'été et à l'automne). La belette elle s'y dissimule et y chasse les micro-mammifères mais aussi les nichées d'oisillons. Le muscardin, un petit rongeur, utilise les ronciers comme lieu de nidification où il construit de superbes nids sphériques bien difficiles à voir. Les chardons prennent aussi leur aise ce qui attire beaucoup d'oiseaux en particulier les chardonnerets que l'on presque voir toute l'année dans ce type de milieu. Peu farouches on peut les approcher facilement. Les orties elles sont de parfaits observatoires à chenilles. Parmi les espéces que l'on peut rencontrer (une trentaine en tout) figue le vulcain, le paon-du-jour, la petite tortue, la carte géographique, la belle dame, le Robert-le-Diable, l'écaille rouge, l'écaille martre, l'écaille lièvre ou encore la pyrale de l'ortie.

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(L'écaille chinnée figure parmi la trentaine d'espèce de papillons qui aime pondre sur les orties qui abritent de nombreux insectes et araignées.)

Arrive alors les arbres que l'on nomme pionniers car ils sont connus pour s'intaller les premiers dans les friches. Ainsi on dénombre le bouleau, le frêne, l'érable, l'aubépine, le sureau, le cornouiller et le peuplier comme précurseurs. C'est la que l'on peut voir le pouillot, un oiseau qui aime les lieux semi-ouverts et peut effrayé par l'Homme, le bruant zizi qui se reconnaît à son chant si particulier, les grives et palombes qui font le bonheur des chasseurs mais également quelques oiseaux de proies comme parfois la buse variable très présente en Isère, l'épervier qui effectue des virages serrés entre les arbres pour capturer ses proies mais surtout le busard Saint-Martin qui se reconnaît facilement à son plumage gris-ardoise et au bout noir de ses ailes.

On rencontre aussi d'autres animaux attirées par la tranquillité du lieu. Le blaireau, qui comme le renard aime faire son terrier en forêt dans des zones dégagées, s'aventure dans la friche tout comme le faisan qui y trouve de quoi s'y cacher et y faire son nid. C'est aussi un coin à champignons, en particulier à la fin de l'été où coulemelles, coprins chevelus et boules-de-neiges (un agaric) sont courants.

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(Les friches font souvent le bonheur des ramasseurs de champignons comme ici avec ces coulemelles.)

Au bout de quelques années les arbres grandissants coupent la lumière et une partie de la faune quitte le lieu du fait que la végétation rase disparaît mais l'endroit reste grouillant de vie. Exception, les lieux composés d'arbres comme le chêne par exemple garde cette faune car la lumière continue à filtrer par le feuillage peu épais ce qui permet d'avoir des forêts herbeuses ou couvertes de bruyères, d'ajoncs ou de hautes graminées. De nouveaux animaux y apparaissent comme l'écureuil, le sanglier, le hiboux grand duc, le chat sauvage et bien d'autres encore.

 La liste des espèces présentes dans les friches est non-exhaustive, on peut rencontrer bien d'autres animaux comme le lapin de garenne, le lièvre ou la couleuvre à collier.

 

II. La friche urbaine.

 La campagne n'est pas le seul endroit où l'on peut voir des animaux, la ville elle aussi fourmille de vie. Certes se sont la plupart du temps des espèces courantes qui s'invitent dans l'espace urbain mais l'on peut parfois faire de belles rencontres. Les friches urbaines sont des zones en ville où l'Homme a stoppé toute activité (bien souvent industrielle) et où la nature reprend ses droits, ce qui explique que parfois on puisse rencontre des ruines. On peut parler d'exploit quand on voit la rapidité avec la quelle la vie revient quand on connaît la pauvreté des sols et la pollution que ceux-ci ont subi.

Ces friches sont souvent de petite taille. L'herbe, les lichens et le lierre sont les premières plantes à s'y installer, leurs graines ayant été apportées en ce lieu par la semelle des passants, le vent, les fientes des oiseaux ou s'y trouvaient déjà et étaient en dormance. Arrive alors les premiers insectes comme les coléoptères, des petits mammifères comme les souris et les musaraignes, mais surtout les vers de terre qui refertilisent le sol ce qui permet à d'autres espèces végétales de s'installer.

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(Dans les jardins de ville ou les allées, on peut croiser de nombreux animaux comme l'écureuil roux.)

Des espèces de sous-arbrisseaux, d'arbrisseaux et d'arbres classiques mais aussi échappées des jardins publiques colonisent l'endroit. Le buddléia (arbre à papillon) offre à de nombreux pollinisateurs une source riche en nectar jusqu'à septembre ce qui attire les papillons, les bourdons et les abeilles. La clématite égaie l'endroit, le peuplier, l'érable et le robinier (qui est une légumineuse) offrent un abris sûr pour les oiseaux. Ainsi la pie, le merle noir, la mésange à longue queue, la mésange charbonnière

charbonnière, les étourneaux, l'accenteur mouchet s'installent. Le grand nombre de proies potentielles attire souvent le faucon crécerelle qui aime nicher en ville dans les lieux historiques. Des espèces communes en ville sans qu'il n'y ait de lieu végétalisé prennent elles aussi place comme le pigeon, le surmolot, le rat, la corneille et le chat commun.

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(Cette ancienne résidence étudiante de Grenoble laissée à l'abandon devient le terrain de jeu de la nature. C'est un abri parfait pour les chauves-souris.)

Des plantes à fleurs s'installent peu à peu. Les ombellifères donnent de nombreuses graines qu'apprécis les oiseaux en particulier la linotte qui niche dans les broussailles, les chardons et les cardères attirent les chardonnerets et les verdiers qui sont faciles à observer. L'ortie permet aux papillons de nourrir leurs chenilles. Il aussi de plus en plus courant de rencontrer en ville Sir renard. Attiré par les poubelles pour se nourrir, il s'installe peu à peu dans la friche pour se nourrir des souris, des mulots et des rats ce qui fait souvent fuir les chats vagabonds.

 On rencontre parfois des amphibiens. On ne sait pas comment ils arrivent dans nos villes, une des théories principales seraient que certains oiseaux transportent les oeufs du frais collés à leurs plumes et à leurs pattes. Ainsi on peut rencontrer dans les marres boueuses, les flaques d'eau et les récipients abandonnés le triton palmé et l'alyte accoucheur, un crapaud qui est un bon parent (le mâle s'occupe des oeufs avec beaucoup de soins).

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(Mousses, lichens et arbustes comme le buis sont les premiers végétaux à coloniser les endroits abandonnés.)

Nombreuses sont les espèces qui peu à peu cohabitent avec l'Homme et que l'on croise de plus en plus souvent: dans les jardins de ville, les zones industrielles, les allées de la Fac et parfois, les magasins!

(Cette artcile a été séléctionné par Paperblog ici).

7 décembre 2013

Comptage des cueillettes.

Voici un petit résumé des cueilettes de l'année, du moins pour l'instant. La date, la Lune et les températures sont là à titre indicateur. Si j'en ai le courage, je réaliserai un petit schéma ou organigramme pour corrolationner toutes ces données.

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À savoir que ces chiffres concernent l'Isère, en zone de moyenne montagne entre 450 et 890 mètres d'altittude et que le sol sur le quel les champignons poussent est majoritairement calcaire (voir très calcaire) et plus ou moins argileux.

 

Janvier:

12/01/13: 01% de visibilité de la lune, températures entre 0°C et 5°C, 30 gr d'oreilles de judas.

Mars:

23/03/13: 80 % de visibilité de la lune, T entre 7 et 14°C, 30 gr de pézizes veinées.

Avril: 

05/04/13: 30% de visibilitéde la lune, T entre 7 et 8°C, 30 gr  de pézizes veinées. 

06/04/13: 21% de visibilitéde la lune, T entre 8 et 10°C, 600 gr de pézizes veinées.

13/04/13: 07% de visibilitéde la lune, T entre 10 et 15°C, 600 gr de pézizes veinées.

26/04/13: pleine lune, T entre 10 et 14°C, une poignée de pézizes veinées, 20 morilles, 1 morille conique.

29/04/13: 86% de visibilité de la lune, T entre 10 et 13°C, 5 morilles, 4 grosses pézizes, 4 verpes en forme de doigt, 1 morillon à demi-libre, 800 gr d’oreilles de judas.

Mai:

04/05/13: 34% de visibilité de la lune, T entre 9 et 15°C, 2 morillons à demi libre, 5 verpes coniques, 800 gr d'oreilles de judas.

05/05/13: 24% de visibilité de la lune, T entre 6 et 17°C, une poignée de mousserons Saint George.

Juin:

02/06/13: 37% de visibilité de la lune, T entre 10 et 15°C, 6 truffes d'été.

Juillet:

02/07/13: 32% de visibilité de la lune, T entre 15 et 27°C, 3 petites girolles, 2 grosses truffes d'été.

05/07/13: 10% de visibilité de la lune, T entre 20 et 27°C, 1 petite truffe d'été.

21/07/13: 96% de visibilité de la lune, T entre 20 et 31°C, 1 truffe d'été.

23/07/13: 99% de visibilité de la lune, T entre 24 et 31°C, 6 gros cèpes d'été très véreux, 1 dizaine de girolles.

25/07/13: 93% de visibilité de la lune, T entre 25 et 32°C, quelques girolles.

Août:

09/08/13: 04% de visibilité de la lune, T entre 18 et 23 °C, 2 petites truffes, 1 cèpe d'été en bouchon, un bol de girolles.

14/08/13: 50% de visibilité de la lune, T entre 19 et 25°C, 4 cèpes d'été et 2 poignées de girolles.

17/08/13: 78% de visibilité de la lune, T entre 22 et 30°C, 22 cèpes d'été.

19/08/13: 94% de visibilité de la lune, T entre 22 et 27°C, 11 cèpes d'été.

20/08/13: 96% de visibilité de la lune, T entre 21 et 26°C, 3 kg de girolles, 1 cèpe passé et très véreux.21/08/13: pleine lune, T entre 18 et 26°C, 1 cèpe d'été et une lépiote élevée.

23/08/13: 95% de visibilité de la lune, T entre 22 et 30°C, 2 cèpes d'été.

27/08/13: 64% de visibilité de la lune, T entre 16 et 22°C, un gros bol de girolles et 4 cèpes d'été.

29/08/13: 44% de visibilité de la lune, T entre 17 et 25°C, 300 gr de girolles et 4 cèpe d'été.

30/08/13: 35% de visibilité de la lune, T entre 18 et 26°C, 200 gr de girolles.

Septembre

04/09/13: 02% de visibilité de la lune, T entre 19 et 30°C, 2 poignées de girolles.

06/09/13: 01% de visibilité de la lune, T entre 21 et 28°C, une grosse truffe d'été.

Entre le 10/09/13 et le 20/09/13 récolte de l'équivalent d'un panier de girolles.

16/09/13: 85% de visibilité de la lune, T entre 14 et 16°C, 8 rosés des prés.

22/09/13: 93% de visibilité de la lune, T entre 14 et 22°C, 22 lépiotes élevées.

23/09/13: 86% de visibilité de la lune, T entre 14 et 23°C, 12 lépiotes élevées et un bol de pied de moutons.

27/09/13: 50% de visibilité de la lune, T entre 16 et 28°C, un demi panier de trompettes de la mort x 2 (environ 4kg), quelques chanterelles en tubes, quelques pieds de moutons, 6 girolles, 5 lépiotes élevées.

28/09/13: 42% de visibilité de la lune, T entre 16 et 23°C, une cinquantaine de girolles, une trentaine de pieds de moutons, 3 rosés des prés, 2 marasmes des oréades, une petite truffe d'été, 32 cèpes d'été, un cèpe de Bordeaux, 6 lépiotes, 4 cèpes edulis, une dizaine de chanterelles en tube.

30/09/13: 24% de visibilité de la lune, T entre 16 et 21°C, 7 cèpes d'été en bouchons, 200 gr de chanterelles, 2 lactaires délicieux, 100gr de pieds de moutons, quelques chanterelles en tube, 200gr de trompettes de la mort.  

Octobre

17/10/13: 24% de visibilité de la lune, T entre 13 et 20°C, une demi cagette de chanterelles en tube (1,5 kg), 150 gr de pieds de mouton, 50 gr de girolles.

Entre le 17/10/13 et le 26/10/13 récolte à chaque sortie (2 fois) d'un panier et demi de chanterelles en tube et de quelques pieds de moutons et de girolles.

Novembre (Les récoltes suivantes concernent celles réalisées pendant mon woofing, c'est à dire entre la Gironde et la Dordogne et non l'Isère. Le sol n'est pas calcaire, l'altitude se situe entre 10 et 119 mètres d'altitude).

Entre le 04/11/13 et le 07/11/13 récolte de quelques coulemelles.

08/11/13: 25% de visibilité de la lune, T entre 14 et 13°C, une dizaines de pieds de moutons, une boule de neige.

Entre le 09/11/13 et le 13/11/13 récolte de 14 lépiotes élevées, de 200gr de pieds de moutons, découverte d'un cèpe écrasé et d'un tapis de chanterelles jaunes.

19/11/13: 96% de visibilité de la lune, T entre 6 et 8°C, 1 kg de pieds de moutons, 2 kg de chanterelles jaunes, 3 lépiotes élevées.

22/11/13: 83% visibilité de la lune, T entre 4 et 5°C, 800gr de pieds de moutons, 3,5 kg de chanterelles jaunes.

 

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6 juin 2013

Cueillette des fleurs de sureau.

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Ces derniers jours il fait beau, il fait chaud. Me voilà partie explorer les alentours, mon panier sous le bras. Parmi les plantes que j'apprècie et qui fleurissent en ce moment, le sureau. Il existe de nombreuses recettes à base de ses fleurs: vin, beignets, sirops... mais c'est en infusion que je tente de les expérimenter.

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Après avoir prélevé une vingtaine fleurs sur les arbrisseaux, je les fais sécher en plein soleil pendant trois jours pour en retirer l'humidité et éviter qu'elles ne moisissent une fois conditionnées. Le troisième jour je les fais sécher sur un tissu ou un papier pour éviter que les petites fleurs ne se détachent et tombent au sol.

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Une fois prêtes, il ne reste plus qu'à les conditionner dans un pot en verre et les laisser dans un placard à l'abris de la lumière. Pour l'infusion, il suffit de mettre deux cuillières à café dans 200ml d'eau chaude. Pour une bain de fleurs, il faut faire reposer dans l'eau 200gr de fleurs. Enfin pour une panna cotta: 250ml de lait + 250ml de crème liquide + 4 sachets Infusion Fleur de Sureau Les 2 Marmottes + 2 cuillères à café de fécule + 50g de sucre + 25g d’agar agar.

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6 juin 2013

Aubépine mon amie.

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J'aime beaucoup l'aubépine, au delà de ses vertus contre le stress. Son odeur de foin une fois séchée, celle de ses fleurs sèches et son goût doux et feutrée lorsqu'elle est infusée m'ont convaincue de préparer à mon tour ma propre aubépine. Rien de bien compliqué.

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J'ai cueillie, il y a quelques temps de cela, de jolies branches d'aubépine fleuries. L'aubépine peut se ramasser toute l'année, mais le mieux est lorsqu'elle est en fleur ou en fruits car c'est là qu'elle est le plus riche en principes actifs. Je l'ai laissé sécher dans un panier en hauteurs pendant plusieurs jours, ce qui lui a fait garder sa belle couleur verte.

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Il m'a suffit ensuite de récupérer les feuilles, fleurs et brindilles en prenant bien garde de ne pas me piquer aux épines pointues. Une fois conditionner il ne reste plus qu'à la consommer comme n'importe qu'elle tisane traditionnelle.

25 mars 2013

(Petite) sortie en forêt 18.

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Petite sortie en forêt lors d'un rallie-pédestre scout. Bien que le temps fut gris et que quelques petites gouttes soient tombées, la ballade a été très sympathique. 

A cette occasion nous avons pu observer de très belles anémones des bois. 

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Appelée aussi anémone des bois, Pâquette ou anémone sylvie (anemone nemorosa), son nom vient du grec anemos: vent et nemorosus: des bois. On la trouve dans tout l'hémisphère nord, là où les bois sont frais. On l'utilise en friction contre les rhumatismes.

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Le sentier du bois est en réalité une route forestière. Ce genre de talus ainsi formés sont en automne est un endroit très prisé des cueilleurs car, c'est là que l'on peut trouver des pieds de moutons, des trompettes et parfois des cèpes. Bien que ces espèces aiment aussi les sols plats, on les y rencontre fréquemment.

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Ciel gris et arbres noirs, cela aurait pu être un poil flippant, mais heureusement la bonne humeur des promeneurs et les activités proposées ont vite chassées cette vilaine grisaille.

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Sur les abords de la forêt plutôt humides, on peut rencontrer la primevère commune. Elles se distinguent des autres espèces de primevères par sont abscence de tige rigide, ses pétales jaunes pâles et son coeur jaune vif, véritable appel lumineux pour les insectes pollinisateurs.

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Dans les bois, des plants de pulmonaires. Les différentes sous-espèces se différencient par les tâches sur leurs feuilles et leurs tiges mais cela restehardue. Cependant toutes ont les mêmes propriétées médicinales et les mêmes et jolies fleurs. Pour en connaître les secrets c'est ici.SAM_4032

Passage par les champs labourés. Bientôt les semis seront plantés et cet été nous auront la joie de voir les plants de maïs, de blé, d'orge ou d'avoine se déployer. Ce plaisir sera aussi partagé par les sangliers, lièvres, lapins, faisans et autres chevreuils qui auront une pouponnière et un garde-manger à disposition. C'est là, le soir, qu'il faut se poster pour les observer en toute quiétude.

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Les arbres ne sont pas en reste, que ça soit se prunus à gauche couvert de gui qui prend une jolie couleur rouille ou ce noyer à droite qui dans l'aspérité de son tronc laissée par une branche tombé, cache un nid d'abeilles sauvages. A voir leur activité, on ne peut pas nier que les fleurs sont bel et bien de retour.

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Une incontournable ds bois, l'hélobore fétide, appelée aussi pied de griffon et qui est très toxique. Elle surpend de par ses couleurs: vert foncé, vert clair et pourpre. On la retrouve ici.

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Cette sortie a été aussi l'ocassion de découvrir les traces et les passages des animaux. Les chevreuils, les renards, les sangliers comme ici et même les blaireaux nous ont gâtés.

1 février 2013

Dessin en nature.

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Voilà le soleil, il est temps de sortir et de créer. Il n'y a pas grand chose qui contraste avec l'herbe verte. Quelques feuilles noircies est voilà de quoi s'amuser à faire des formes en contraste. Un peu de narcissisme avec mon initiale puis pour finir sur une note joyeuse, un petit smiley, parce que bon, nature et modernité ne sont pas incompatibles.

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19 janvier 2013

L'aubépine, pour lutter contre le stress.

L'aubépine a mille et unes vertus. Outre le fait qu'elle soit cardiotonique, qu'elle joue un rôle dans la perte de poids et celle du mauvais cholestérol et qu'elle soit un aphrodisiaque naturel, elle est un bon anti-stress, du fait de ses effets sur le corps.

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Infusion calmante d'aubépine:

- une boule à thé.

- 15gr d'aubépine sèche (feuilles, écorces, ramifications, fleurs et/ou bourgeons).

- une cuillère de miel.

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Ici on procéde comme avec un sachet de thé ou d'infusion classique: dans la boule à thé ont place l'aubépine sèche que l'on place dans une tasse puis, on verse l'eau bouillante sur la plante et on laisse infuser 10 à 15 minutes. On retire la boule et on ajoute une cuillère de miel pour ses effets adoucissants. En boire deux à trois souches par jour.

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Attention, il est déconseillé d'en consommer pour les personnes étant sensibe du coeur.

10 janvier 2013

La grande sauterelle verte.

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(On reconnaît ici monsieur à l'abscence de coutelas sur son derrière. Celle-ci grignote une tige de bouillon blanc mais n'hésite pas non plus à croquer une petite coléoptère de temps en temps voir une autre sauterelle car chez cette espèce, le cannibalisme est parfois de mise.)

Avant de présenter cette élégante dame qu'est la grande sauterelle verte, comment différenciation criquets et sauterelles car en général tout ce qui saute et bondit dans la verte prairie prend le nom de sauterelle, alors?

C'est simple, les criquets contrairement à leurs cousines sont dépourvus de grandes antennes et leurs femelles ne possèdent pas de tarières mais nous reviendrons sur ce dernier et surtout, ils sont majoritairement de paisibles herbivores qui parfois ravagent les champs de céréales en de très grandes nuées et, où ils ne laissent aux cultivateurs que leurs yeux pour pleurer. A ce titre, ne sont ils pas la huitième des dix plaies d'Egypte?

 

Alors sauterelle qui es-tu?

Notre amie fait partie du genre des Orthoptères, comme son cousin criquet mais se différencie de celui-ci de part son sous ordre des ensifère et de sa famille, les Tettigonidae, d'où son petit nom latin Tettigonia viridissima.

La grande sauterelle verte est... verte, à l'excepté de son dos doré. Pour différencier mâle et femelle rien de plus simple, la femelle possède une long tarière. Cet organe en forme de lame disposé à l'arrière de son abdomen lui permet de pondre. Pour cela elle l'entère profondément dans le sol où les oeufs passeront l'hiver à l'abris avant de resurgir au printemps. Dans leur premier temps de vie les petites sauterelles sont végétariennes et se nourrissent de pétales, de tiges et de feuilles mais dès qu'elles grandissent, elles deviennent de féroces prédatrices. A ce titre une morsure de grande sauterelle verte, sans être douloureuse à l'excés, n'est jamais très agréable.

Outre ces mandibules coupantes et son féroce appétit, la grande sauterelle verte qui mesure environ 6 cm peut déployer sa paire d'elle pour rejoindre de plus verdoyants pâturages. Le bruit de son vol s'approche de celui des grosses libellules comme celui des libellules à lunettes que l'on peut rencontrer en bords de lacs.

Comme tous les insectes de ce genre, notre amie sauterelle entend avec... ces pieds! en effet sur ces pattes se trouve une petite fente bordée de poils très fins qui font office d'oreille interne et qui lui permettent d'entendre les sons et plus particulièrement ses partenaires pendant la période de reproduction. 

Et par où respire t'elle? et bien par son abdomen pardi! à l'instar de nombreux insectes comme la chenille, une rangée de stigmate permettent à l'oxygène de passer directement dans l'hémolymphe, le sang des insectes. autre secret d'insecte, la grande sauterelle verte, toujours comme sa comparse chenille qu'elle aime déguster de temps à autre, connaît plusieurs mues avant de devenir un adulte sexuellement actif.

Enfin, il ne faut pas oublier que cette espèce est en forte régression un peu partout en France, en particulier dans le Nord à cause des pesticides et de l'industrialisation des plantations. Néanmoins on continu de la trouver dans les zones en friches, les pâturages, les prairies et toutes autres zones où se trouve des herbes hautes.

Il serait dommage de se priver de ce gentil géant, qui manipulé délicatement n'est nullement agressif et est un bon allié du jardinier, son féroce appétit lui faisant dévorer larves et insectes néfastes pour les plantations. 

 

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(Une femelle dans sa forme juvénile qui cache son "sabre".)

26 décembre 2012

Oreilles de judas à la crème.

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Petite récolte de Noël: quelques belles oreilles de judas bien fermes, parfaites pour finir dans l'assiette.

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Le mieux pendant la récolte est de prendre soin de ne pas ramasser trop de saltées, ni d'écroces de sureau pour faciliter le nettoyage.

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Pour ce faire, on passe une à une les oreilles sous l'eau fraîche en les frottants délicatement avec les doigts pour enlever tout ce qui ne fait pas le champignon.

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Une fois propre, avec la lame d'un couteau on retire la partie dure et cartilagineuse des champignons ainsi que les bouts d'écorces restant. Sans cela leur consommation serait désagréable.

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Une fois l'opération terminée, on les laisse sécher quelques instant près du feu sur un torchon. C'est là que l'on peut voir à quel point la ressemblance avec des oreilles est frappante.

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Passons à la recette.

Pour ce faire il faut:

- 300 gr d'oreilles de judas.

- une cuillère à c&fé de beurre.

- 10cl de crème.

- du sel et du poivre.

 

Après avoir blanchit dans une casserole d'eau chaude les champignons pendant une dizaine de minutes, pour les rendre un peu moins gluants on les coupes en petits morceaux puis on les poêle quelques instants dans le beurre avec le sel et le poivre. Après quelques instants on ajoute la crème, on remue bien et on laisse réduire. Quand la crème commence à épaissir et devenir un petit peu gélatineuse, à cause des champignons, on retire du feu et on sert de suite avec des tagliatelles fraîches. Le résultat est garanti.

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24 décembre 2012

Couronnes de Noël.

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Aujourd'hui, atelier nature. Des couronnes pour les fêtes, des couronnes pour Noël! Toutes de feuilles et de lianes, voilà de quoi enjoliver la maison pour l'hiver.

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Pour cela il suffit d'un bon bonnet, d'un paire de gants, d'une grosse écharpe et surtout d'un bon sécateur, avec le quel on arrache aux arbre de grandes lianes de lierre et on retire deux trois branches de noisetiers bien tendres.

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Une fois l'armature formée, il ne reste plus qu'à planter les différents éléments: branches de houx, de sapins, fleurs sèches de gerbes d'or, fougères bien vertes, laurier sauce ou fleurs sèches et jaunies d'ortensia.

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A cela on rajoute deux trois branches de noyer couvertes le lichen jaune, quelques baies bleus de lierre, un peu de mousse verdoyante.

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Il ne reste plus qu'à l'accrocher au volet blanc de la fenêtre de la maisonnée pour obtenir un effet de Noël garantit!

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Pour former un couronne rien de plus simple. Avec une liane de lierre on forme une cercle en torsadant entre elles les extrémités. Autour de celle-ci on enroule deux ou trois branches de noisetier tendre ou quelques bout le lierre supplémentaires sans feuilles.

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A la suite de cela on enroule les lianes de lierre aux feuilles bien vertes et garnies de grappes bleutées (1). On coupe les feuilles et les branchages qui dépassent au centre pour former un centre bien dessiné (2).

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Une fois terminée, il ne reste plusqu'à piquer les éléments de décoration chinée ici et là dans la campagne.

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Monnaie du Pape, fleurs de lamier, baies d'églantier et feuilles de laurier donnent des couleurs de Noël à cette couronne naturelle tressée.

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Opération un peu différente pour cette croix de Noël. Quatre branches de roses d'hiver (aux fleurs jaunes) sont croisées entre elles par des noeuds de lierre. On en enroule également autour des branches et dans les interstices on coince des branches de sapin et de pin, de la monnaie du Pape, des fleurs de gerbes d'or en graines, du houx et bien d'autres choses.

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Merci à mes petits voisins d'avoir décorés cette belle croix de Noël qui trône fièrement sur le tronc du vieux sapin du jardin, avec son joli coeur fait de vinaigrier.

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De la mousse, du houx, des graines d'arbustes, des brins de noistier.

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Quelques feuilles d'iris séchées, des branches de laurier sauce.

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Voilà encore une couronne très nature. Faite de lierre tressé, la mousse s'y trouve piquée de petits bouts de noisetier pour bien tenir. A intervalle régulier les vielles feuilles d'iris passées font office de liens.

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Plus simple, un vieux bougeoir en fer forgé se retrouve habillé de lierre pour trôner au dessus de la table des festivités. Quelques bougies ajoutées et le résultat est là.

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Voilà de quoi passer les fête dans un esprit plus que nature.

28 octobre 2012

Art de la table.

Il neige dehors!

Voilà l'arrivé des flocons, gros et blancs. Cependant les aléas du temps n'empêchent pas de recevoir bien au chaud chez soi ses amis.

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Une dîné conviviale qui sans le vouloir a pris quelques peu les couleurs de noël. Un rideau ancien fait office de nappe.

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Une peu d'estivalité au milieux de tout ce froid avec un assortiment de tomates et d'un joli coquelicot artificiel.

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La recupe est au centre de la déco avec ce vieux bougeoir trouvé dans une brocante et ses ronds de serviettes bradés chez comptoir de famille.

(ici)

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Tout est prêt pour attaquer la fondue savoyarde. Il ne manquerait plus qu'à sortir la paire de ski pour rentrer et le tableau serait complet.

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Et dehors, il continu de neiger sur les bouvreuils. Ce soir un article sur cette neige imprévue qui recouvre tout. En attendant, à table!

22 octobre 2012

8000! Surprise.

Nous voilà 8000 et comme promis, voici un petit florilège des mots clés des visiteurs et chiffres du blog.

Ni voyez rien de méchant, c'est juste que certaines recherches m'ont fait beaucoup rire.

 

casseroles avec oreilles

Une casserole devant la quelle il ne faut pas se laisser aller aux confidences.

 

ce n'est pas ma pratique

Y a pas à dire, y en a qui dès la naissance ne sont pas gâtés.

 

champignon au champagne

Je connais le petit Robert, le petit Larousse, mais le petit "gerbais", je cherche encore.

 

boléééééééééééééééééét

Le bolet qui quand on le ramasse fait bolêêêêêêêêêt!

 

champignon au drôle de nom

Un champignon affectionné par Obélix.

 

champignon étrang

Encore plus douce que du savon.

 

champignon galndu

Après les têtes, les champignons glands.

 

champignons du bonheur

 

Ho, une expérimentation interdite en vue.

 

coquinette

Une amanite des plus obscène.

 

cronus princesse

Un remake de Shrek?

 

drôle

Là, je ne suis pas d'un grand secour. 

 

drôle de forêt

Fantasme inavoué?

 

drôle de mélange

Bon appétit bien sûre! ou pas ...

 

drôle de soupe

Ou comment décédé rapidement.

 

émeute costumée

Nuit d'émeute à Crémieu! on dénombre deux blessés: une poule et un âne.

 

gelée raisin

Ça par contre, ça m'inspire dans mes futurs expérimentations culinaires.

 

homme qui mange fourmis

Chez nous, y a pas encore d'hommes qui mangent des fourmis, ni qui se font manger par des fourmis.

 

ils ne sont pas chez moi ^^

Alors c'est là bas qu'ils se cachent!

 

inspiration

Ça aussi, ça m'inspire beaucoup pour une prochaine composition.

 

mais ou es tu

Il court, il court, le blanc agneau sauvage!

 

mangez moi

Décidément, je vais ouvrir une shop sur internet si ça continu.

 

miam miam

Hum... ça donne faim tout ça.

 

moi aussi

C'est vrai que ça peut s'avèrer utile, enfin sait-on jamais.

 

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Error no found.

 

objet du futur

Très pratique ça, j'achète de suite avec une mini pelteuse pour truffes et un chien renifleur mécanique XD

 

par m

Je propose: mélisse, menthe, mauve, marjolaine, mélilot, matricaire, mandarine, marronnier, muguet, mercuriale, merisier, méryanthe, morgeline, muscade, myosotis, myrrhe, myrte, myrtille... fallait pas me tendre la perche ^^

 

pas d'armes, ba pas d'armes

Non, pas cette année là, la représentation c'est faite avec des poissons en guise d'épées comme dans un petit village breton bien connu  qui résiste toujours à l'envahisseur.

 

pas encore chez moi

Je te jure, elle était cooooooooooooooooomme ça, sur ma vie!

 

pauvre plante

Hum... heu là aussi c'est pas bien ragoûtant... pauvres fleurs, pauvres plantes!

 

petit drogué

Je suis sûre qu'avec une boutique en ligne je peux me faire une bonne clientèle. 

 

qu'est ce donc

Là aussi, je sèche... un ingrédient de sorcière inconnu?

 

question pour un champion

En huit lettres: Chicorée! Je gagne quoi?

 

sombre dessin

Heu, il faut peut être prévenir la police ou le samu, ou les deux.

 

souvenirs

Souvenirs, souvenirs, ça me fait chaud au coeur.

 

technique de ramassage

Ah cela me rappel le fameux dicton qui dit qu'un jardinier travail nu pour faire rougir ses tomates. Je ne pense pas que les champignons soient très sensibles à ce genre de charme. 

 

vilain champignon

Décidément ces amanites ,toutes les mêmes! Coquinettes!

 

7 octobre 2012

Le chamanisme sibérien.

Cet article a été publié sur wikipédia par mes soins le 26/08/2013

La culture est universelle à l'homme. Les croyances aussi. De part le monde, elles sont multiples, uniques et complexes. Les pratiques courantes et banales chez les uns seront barbares, incroyables, mystérieuses ou mystiques pour les autres. L'une d'elle intrigue depuis quelques années les occidentaux, celle du chamanisme sibérien, une des plus vieilles formes de spiritualité de l'Homme.

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(http://agoras.typepad.fr/regard_eloigne/2007/01/voyageurs_du_ch_1.html)

Il est difficile de retracer et d'étudier l'histoire et la pratique de cette forme de chamanisme. Un des raisons à cela est la politique menée pendant la période pré-stalinienne et sous le Stalinisme, qui a engendré l'exécution ou l'internement systématique des chamans et chamanes de l'ex-URSS. Pendant 70 ans la pratique chamanique a été interdite, et bien que la transmission orale ait été importante et que quelques peuples isolés n'ont pas été touchés par ces mesures, un grand nombre de pratiques et de savoirs ont disparu.

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(http://agoras.typepad.fr/regard_eloigne/2007/01/voyageurs_du_ch_1.html)

L'exode rural est aussi un facteur qui engendre la perte de ses connaissances. Reste les écrits anthropologiques et ethnologiques, mais ceux-ci ne sont pas toujours neutres, les approches datant d'avant les années 30 étant souvent ethnocentriques. Il faut donc faire un tri objectif dans les informations.

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(http://www.artevod.com/arts_du_mythe_manteau_de_siberie)

Il est aussi possible de trouver des informations dans des cultures proches, comme les cultures inuites ou amérindiens mais le problème et de différencier les cultes communs des cultes particuliers et propres à chacune des cultures.

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(http://www.stage-chamanisme.com/tsaatan.html)

On ne choisit pas de devenir chaman, on est appelé à le devenir par les esprits. Ceux-ci se manifestent sous des formes animales. Bien que nombreuses formations soient proposées en Occident, on ne sait que peu de choses de la formation de l'inspirant chaman. Le rôle du chaman d'un point social est de maintenir la cohésion du groupe, il est le sage, le médecin et le sorcier mais n'a pas de pouvoir décisionnel, il n'est que le conseillé. Il n'y a aucune différenciation entre chamane et chaman, même si ce rôle revient le plus souvent aux femmes.

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(http://www.stage-chamanisme.com/tsaatan.html)

Le chamanisme sibérien a pour philosophie de considérer toute chose comme élément d'un grand tout. Hommes, animaux, esprits, montagnes, rochers et plantes sont égaux.

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(http://www.stage-chamanisme.com/tsaatan.html)

Le rôle du sage:

Il est le garant du savoir du groupe et de son histoire. Il connaît les épopées, les joies et les peines de celui-ci. Il est le symbole de la transmission mais aussi de la préservation.

Le rôle de l'homme médecin:

Guérisseur, il soigne les blessures petites ou grandes. Pour cela il utilise des plantes médicinales, des préparations, des onguents, des incantations, des prières et de l'encen. La musique et les chants joues un rôle important, ils appelent les esprits à aider le malade à guérir. Différents totems sont appelés pour le bon rétablissement.

Le rôle du sorcier:

Le soricer à plusieurs fonctions:

       Le médecin de l'âme: il en appel aux esprit pour lever une malédiction.

       Le devin: il voyage dans l'astral pour connaître le devenir de son peuple et du monde.

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(http://www.stage-chamanisme.com/tsaatan.html)

Pour cela le ou la chaman(e) va devoir entamer un voyage initiatique.

Cela ne peut sa produire sans plusieurs éléments essentiels: les objets rituels, la danse, la musique, les chants, la foule.

Paré des ses habits de rituels et parfois d'une coiffe, d'un masque ou d'un maquillage élaboré, le chaman va commencer au rythme de son tambour à dancer en appelant son totem protecteur. La trance n'est pas obligatoire, elle peut survenir au bout de plusieurs heures, tout de suite ou pas du tout. Quand elel survient, la foule encourage le chaman par deschants et des tapements de main. Celui-ci va commencer à raconter son périple dans l'autre monde, sa lutte contre les esprits maléfiques, sa rencontres avec les bons esprits qui vont lui donner les réponses aux questions qu'il leur a posé ou accorder un droit, lever une malédiction. Il va revenir de son voyage épuisé.

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(http://www.parismatch.com/Actu-Match/Environnement/Actu/Siberie-changement-climatique-rechauffement-144555/)

Il y a encore beaucoup d'apects du chamanisme sibérien à raconter.

28 août 2012

Les champignons sont parmi nous.

Il n'y a pas forcément besoin de partir à mille lieux dans les bois ou les près pour rencontrer et ramasser des champignons, parfois ils sont là, devant notre nez sans que nous ne les voyons. Petit aperçu de ce que l'on peut trouver dans un (grand) jardin.

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Le coprin chevelu est un très bon champignon à ne pas consommer avec de l'acool car cela le rend toxique. Il apparaît à l'automne. In ne faut cuisiner que les jeunes sujets.

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 Le polypore mori est un jolie champignon de bois qui possède de grandes alvéoles creuses sous son chapeau.

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 A gauche des polypores mori qui ont passé. A droite des daldinias concentriques qui sont censés, d'après la légende, soigner les rhumatismes. 

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 Autre trèsor de notre jardin, les truffes d'été, qui moins recherchées que les truffes noires restent fort appréciées et appréciables.

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 Ces pédezizes jaunes, nommées sowerbyella imperialis sont non comestibles en raison de leur petit taille et de l'abscence de goût dont elles font preuve. Elles sont peu communes. 

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 Il y aussi un bon nombre de chamignons incoons comme toujours.

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 Autre trésor du jardin, la morille commune que l'on trouve au printemps. C'est un excellent comestible qui se cache dans les feuilles et sur les sols humides.

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 Voilà un énorme ganoderme d'Europe qui pousse en face de la porte d'entrée. C'est un champignon plutôt rare qui peut prendre des proportions plutôt impressionantes. Il n'est pas comestible.

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La lépiote élevée est un bon comestible qui peut être assez grande. Il ne faut pas ramasser les spécimens de moins de 10 cm.

6 septembre 2012

Velouté de rosés des prés.

Après quelques jours passés au réfrigérateur, les rosés ont commencé à s'abîmer. Au lieu de les jeter, il y a une méthode plus simple pour les faire perdurer. Attention, le velouté relève les arômes des champignons ce qui le rend très parfumé et donc fort.

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Il vous faut:

- 1 oignon.

- 1 gousse d'ail.

- 2 tomates.

- 1 litre de l'ait.

- 1 kilo de champignons.

- du sel et du poivre.

- des herbes de provence.

- du beurre.

- un peu de crème.

 

Dans une grande casserole, faire revenir dans du beurre l'oignon, l'ail et les tomates grossièrement hachés.

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Ajouter les champignons, le sel et le poivre, couvrir à hauteur d'eau et laisser mijoter à feu vif avec un couvercle.

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Passé 15 minutes, ajouter le litre de lait.

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Puis, les herbes de provence.

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Quand la préparation bout. Couper le feu, mixer la casserole et si besoin, passer le tout au chinois (parfois la peau de la tomate reste en grossiers morceaux dans le velouté).

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Laisser de nouveau mijoter à feu très doux un petit quart d'heure puis servir.

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6 septembre 2012

Crème pâtissière à la framboise

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Il est simple comme dire bonjour de réaliser cette crème,
pour peu que l'on ait la patience de la laisser reposer au frigo.

Pour cela il vous faut: 

-3 oeuf.

-200 grammes de sucre.

-100 grammes de farine.

-400 grammes de framboises.

-5cl de sirop de grenadine (facultatif).

-1 litre de lait. 

Mélanger les oeufs et le sucre en les battant ensemble jusqu'à ce que l'appareil blanchisse.
Incorporer la farine puis un verre de lait si le mélange semble un peu compacte. 

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Faire chauffer le reste de lait pendant 3 à 4 minutes et y mélanger d'une traite l'appareil (oeufs, farine, sucre
et lait mélangés), sans cesser de mélanger avec un fouet. Quand l'ensemble s'épaissit, retirer du feu, ajouter
le sirop (pour la couleur) et les framboises et réserver au frais deux heures. Il ne reste plus qu'à déguster.

27 août 2012

Sortie en forêt 7.

Avec la sécheresse, la nature a triste mine et tire déjà sur les teintes jaunes et orangées. 

Voilà quelques clichés qui datent de la fin juillet.

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Bien que la forêt manque d'eau, certaines plantes y demeurent communes, comme les myrtilles sauvages (à gauche) qui ne vont pas tarder à mûrir et le trèfle des bois (à droite).

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Les petits polypores hispides sont couverts de gouttes. Ce champignon à la particularité de produire des gouttelettes à sa surface.

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Le cyathé strié est un champignon très particulier, haut des quelques centimètres qui affectionne le bois mort et la mousse. Quand on le coupe en deux, on peut voir que son intérieur est creux, à l'exception d'une dizaines de minuscules poches planches qui contiennent les spores. Il n'est pas comestible.

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Les calocères visqueses sont toujours là quant à elles.

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Les vacances se font sentir avec la multitude de cabanes qui apparaissent dans les bois.

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Les signes de passages d'animaux sont plus facilement identifiable en ce moment. Une pie semble avoir été plumée non loin d'une laissée (crotte) de sanglier. 

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Les traces du chevreuil sont simples, une ou deux feuilles grignotées par là, deux trois laissées ou encore un arbre gratté à son pied par ici.

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Heureusement pour nous, les fougères et mousses viennent donner de la couleur au sous bois.

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Quelques classiques sont là, comme le lactaire poivré (en haut à droite et à gauche), le russule feuille morte ( en bas à gauche) et le scléroderme vulgaire (en bas à droite) mais tous semblent ne pas avoir appréciés les fortes chaleurs.

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Deux petits champi's bien sympathiques, quoi que non comestibles, le lycogala epidendrum ( à gauche) et le fleur de tan avec son joli nom nous vient du gaulois "tann" qui désigne le chêne, dont le champignon aime se nourrir (mais pas exclusivement) une fois celle-ci tombée de l'arbre. Il est peu fréquent.

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Comme d'ordinaire, quelques inconnus au bataillon.

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De belles chanterelles étaient au rendez-vous mais en petit nombre, dommage. Celle de gauche a tenté de nous faire une interprétation à la picasso fort bien réussie.

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Hormis ces quelques specimens, ils n'y a pas de champignons, du moins le peu qu'il restent sont très abîmés comme cette astrée hygrométrique à gauche ou cette vachotte à droite qui d'ordinaire est d'un orange éclatant.

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Les majestueux polypores du bouleau sont encore là.

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Ces collybies à pied en fuseau sont fort jolis, mais avec le temps que nous avons eu et leur propriété si particulière, je ne me risquerai pas à les cueillir. Ils pourrissent assez difficilement.

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deux autres champignons de bois inconnus.

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Autre découverte de cette promenade, la partie postérieur de ce qui pourrait être un squelette de lièvre ou de lapin au vu des griffes et du pelvis.

Bref, pas grand chose à se mettre sous la dent mais pas mal pour les yeux.

1 juillet 2012

La knautie des champs

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La knautie des champs:

noms: knautie des champs, du latin « knautia arvensis », oreille de lapin, langue de vache, oreille d'âne.

classification: famille des dipsacacées, du genre knautia, de l'espèce arvensis, super-ordre des astéridés, ordre des dipsacales.

habitat: on la trouve dans les près, les bords de chemin, les lisières forestières et les prairies de fauches, essentiellement sur des sols calcaires et drainés même s'ils sont pauvres. Présente sur tout le territoire français métropolitain, on l'a trouve aussi en Eurasie et en Afrique. Elle pousse jusqu'à 1200m d'altitude. Elle ne supporte pas la concurrence avec les plantes gourmandes en azote, ce qui explique leur raréfaction dans certains lieux surtout avec l'utilisation d'engrais azotés dans les prairies ces dernières décennies mais reste commune.

description: c'est une plante très rustique qui supporte les -15°C. Vivace, elle peut mesurer de 20 cm à 1 m. Elle fleurit de juin à septembre, et donne des fleurs multiples (comme un pompon) d'un lilas mauve, qui sont en réalité des inflorescences (ensemble de fleurs diversement regroupées) qui forment des cymes (fleurs composées de plusieurs inflorescences). Les fleurs des côtés sont là pour attirer les insectes, celles du centre pour permettre la pollinisation. Elles attirent beaucoup les insectes, en particuliers les papillons. Sa souche est épaisse et ses feuilles d'un vert terne voir grisâtre. Des dernières sont de forme dentée et sont lancéolées. La plante est hérissée de poils fins non urticants, semblables à du duvet. La tige est simple et sphérique. Sa racine s'enfonce jusqu'à 1m50 de profond dans le sol. Sa croissance est rapide, elle est hémicryptophyte, c'est à dire que les organes qui lui permettent de passer l'hiver sont sous terre et que pendant la mauvaise période elle ne se trouve que dans le sol, les tiges, feuilles et fleurs étant mortes.

propriétés médicinales et utilisation: généralement on utilise les feuilles et les fleurs qui sont détersives (elles lavent comme du savon naturel), expectorantes, vulnéraires, astringentes, antidiarrhétiques, anti-inflammatoires et antiseptiques pour les voies urinaires. En externe on l'emploie pour les angines ulcéro-membraneuses avec des gargarismes (décoction de 150gr de la plante entière que l'on fait bouillir 5 minutes) mais aussi contre les affections de la peau telles que les gerçures, les contusions et les démangeaisons..

tradition: dans le langage des fleurs les knauties ont la même symbolique que les scabieuses et sont associées au veuvage.

cuisine: Les feuilles et les fleurs sont comestibles. On les cueille de juin à octobre.

 

Recette de l'escalope de veau au beurre de knautie :
Il vous faut: 100g de beurre, 50g de pétales de scabieuses, 2 escalopes de veau, sel et poivre, huile végétale. Disposer le beurre à température ambiante, puis incorporer le sel, le poivre et les pétales. Faire un petit boudin et mettre au frais. Dans une poêle faire chauffer l'huile et faire colorer les escalopes. Couper le beurre en tranche et le disposer sur la viande avec en accompagnement des nouilles aux épinards frais.

14 juillet 2017

Les nouvelles de l'été.

DSC06411Aïe aïe, c'est une mini catastrophe pour moi, me voilà sans ordinateurs et donc sans photos et cela, pour une durée indéterminée, alors autant vous dire que les publications vont être plus que sporadiques. Néanmoins, il me reste quleques photos de mon séjour dans le Trièves et elles ne devraient pas tarder à faire leur apparition.

C'est aussi l'occasion pour moi de me mettre en vacances pour quelques semaines mais aussi, de fêter le 500 000e visiteur ainsi que l'afluence record sur le blog, plus de 1350 visiteurs par jours cette semaine ! Merci à tous!

Et puis encore une petite nouvelle, vous me retrouverez bientôt sur les fêtes médiévales de Rhône Alpes dans une toute nouvelle compagnie , je ne vous en dis pas plus mais ça va dépoter ! Bel été à vous.

message remerciement blog

31 octobre 2013

This is Halloween.

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Aujourd'hui c'est Halloween, alors on se fait peur, on rit et surtout, on mange des sucreries!

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L'an dernier à l'occasion du 31 Octobre (c'est à dire aujourd'hui), j'avais rédigé un petit article sur Samhain (ici) et sa célébration (article que l'on retrouve dans le numéro 3 de "La Renarde des Alpes" ici).

Aujourd'hui donc c'est Halloween, mais un peut d'éthymologie avant tout. Ce terme vient de la contraction des mots anglais All Hallow Even/Eve, ce qui en anglais signifie vieille de Toussaint. La Toussaint elle se nomme, All Saint's Day (Je jours de tout les Saints) ou All Hallow's Day.  Hallows est un mot d'origine germanique dérivé du terme saxon Haliga. C'est un terme lié au sacré qui a donné plusieurs dérivé comme hallow: sanctifier ou hallowed: béni, vénérable.

Néanmoins Halloween n'est pas la fête des Saints Catholiques, c'est une fête païenne européenne (en particulier en Grande-Bretagne, en Irlande, en Ecosse et en Gaule, car oui Halloween est en grande partie française) et plus précisément, c'est le réveillon Celtes où les morts passent dans le monde des vivants pour festoyer avec les vivants. Ce n'est donc pas une célébration d'origine Américaine, elle y a été importée par les colons Irlandais fuyant la famine

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Mais que se passait-il ce 31 octobre chez les peuples Celtes?

Hé bien on fêtait Samain (dit aussi Samhain ou Samanios pour les Gaulois). Les druides priaient pour remercier des récoltes engendrées dans l'année et pour se protéger de l'Hiver à venir, les dieux des Tuatha dé Danann ce qui signifie "Gens de la déesse Dana" et, qui sont les quatre îles du monde: Falias, Gorias, Findias et Murias. Ils se déguisaient aussi, pour faire fuir les démons et les "petites gens" mais également pour rendre plus indulgent leurs divinités. On fête aussi la disparition de l'année et l'apparition de la nouvelle. Pour se faire on éteignait tout les foyers puis on les rallumait le lendemain, avec les braises des bûches brûlées que les druides distribuaient à chaque famille. Ces braises devaient protéger les protéger tout au long de l'année. Autre tradition, on laissait sur le pas de la porte de la nourriture pour les esprits errants. Dans certaines régions on se déguisait aussi en démons pour éviter d'attirer leur attention, pratique qui aujourd'hui encore perdure. A cette occasion le dieu Samain (ou Samhain), dieu celte des morts, venait chercher les morts de l'année. Celui-ci tenait aussi captif le dieu soleil (parfois nommé Been) à partir de cette date (on peut voir un écho à Mabon), symbole de la mort de la lumière mais à l'arrivée des beaux jours celui-ci se libère, gagne contre les ténèbres et apporte l'abondance aux peuples celtes (à Imbolc en février). Les festivités pouvaient durer 15 jours.

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Autres traditions.

Le feu de l'autel sacré  en l'honneur du dieu Soleil était éteint. Pour être rallumé, les druides frottaient les branches sèches d'un chêne sacré jusqu'à ce qu'elles prennent feu. Les villageois se rassemblaient autour de grands feux où l'on buvait de la cervoise, du vin ou de l'hydromel. Des taureaux blancs étaient offerts en sacrifice et les druides partaient ramasser avec une serpe d'or le gui sacré poussant sur les chênes. L’outillage en or permettait que les plantes ne s'oxydent pas à la coupe. On festoyer donc beaucoup. Généralement le 1er jour on fêtait les guerriers et les héros, le deuxième les défunts.

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Quand les romains sont là.

Arrivent alors les romains qui assujettissent une partie des peuples celtes, en particulier en Gaule (toute la Gaule?). C'est à partir de là que auraient été associées deux faîtes romaines: celle des morts nommée Feralia qui se déroulait d'ordinaire le 21 février et Pomona, fête en l'honneur de la déesse des arbres fruitiers et de tout ce qui est fructueux et qui se déroule le 1er novembre. Cela expliquerait pourquoi son fruit fétiche, la pomme, représente aujourd'hui dans notre imaginaire l'automne. 

Quelques siècles plus tard arrive le catholicisme. Mais voilà, les jours vinrent à manquer pour en attribuer un à tout les Saints. Le pape Boniface IV décide alors en l'an 609 d’en dédier un à tous. Pour ce faire il choisit le 31 octobre et choisit le terme de Toussaint, mettant fin ainsi il l'espère aux célébrations et pratiques dites païennes qui concurrence sa toute jeune religion. Cependant la tradition de fêter les morts reste bien encrée dans l'esprit collectif et finie par être reconnue par les institutions catholiques au VIIIeme siècle sous le pape Grégoire III qui ajoute aux célébrations les martyrs (chose utile en ces temps de guerre pour donner du courage aux troupes). La Toussaint et la veille de celle-ci deviennent alors les jours à la fois des Saint mais aussi des morts. 

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Les symboles d'Halloween.

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Quand les irlandais sont arrivés en Amérique du Nord avec cette fête (famine de 1840), ils ont apporté également tout un lot lot de légendes qui ont été associées à cette célébration. L'une d'elle est celle de Jack-o'-lanterne, un être condamné à errer de par le monde jusqu'à ce que le jour du jugement dernier arrive, l'entrée du Paradis lui étend interdite à cause de son avarice et celle de l'Enfer aussi pour avoir jouer quelques vilains tout au Diable lui même. Pour s'éclairer, notre ami Jack transforme un navet en lanterne (pratique des celtes) pour s'éclairer. Le navet est devenu par la suite, en Amérique du moins une citrouille. 

Quand aux sucreries, la tradition vient d'Angleterre qui nommait initialement cette fête "Nuit de la pomme croquante". Le soir du 31 octobre, on se réunissait pour se raconter des histoires au coin du feu, manger des pommes ou des noisettes, offrir des gâteaux aux pauvres qui passaient de maison en maison comme le font aujourd'hui les enfants pour obtenir des bonbons.

Et pour les couleurs, à l'origine il n'en y a pas, c'est à la suite de l'arrivée d'Halloween au Mexique, du remplacement du navet pas la citrouille et de l'apparition de la pub que cette fête va se parer d'orange et de noir, couleur du deuil.

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Ainsi, gardon à l'esprit que Halloween est une fête de chez qui a été reprit par la chrétienté puis a acquit à travers les différentes cultures de nouveaux symboles. Ce n'est pas une fête démoniaque, juste la célébration de l'arrivée du froid et de la nuit.

Sources:

http://legrenierdebibiane.com/halloween/origines.htm

http://www.lexilogos.com/halloween.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tuatha_D%C3%A9_Danann

www.actualitte.com/scolarite/les-origines-d-halloween-une-fete-pas-si-etrangere-que-ca-14623.htm

http://cours-gratuits.toutapprendre.com/?cours=quelle-est-l-origine-d-halloween

http://legendes.canalblog.com/archives/2005/10/14/894858.html

 

Et vous, quel monstre serez-vous ce soir?

 

30 avril 2015

Sortie en forêt 57.

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 Dernière sortie aux morilles de l'année ... une petite morille conique rabougrie et puis voilà, la saison pour Morchella conica prend déjà fin, dommage mais ne soyons pas triste, la récolte reste bien belle ! Désormais il faudra attendre juin voire juillet pour les girolles et les cèpes hormis si vous avez la chance d'être dans
le sud-ouest où depuis fin mars les cueillir ont la chance de trouver ces délicieux champignons. 

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On connait plutôt bien dans la région la primevère acaule (Primula vulgaris), la primevère coucou (Primula veris) mais beaucoup moins la primevère élevée (Primula eliator) que l'on confond souvent avec l'hybride fruit du croisement des deux premières primevères citées. Les fleurs auraient des vertus expectorantes et adoucissantes.

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 L'oeuf de merle a été croqué ! Au vu du jaune et de l'odeur il n'est plus de première fraîcheur ! Ils sont nombreux les animaux des bois à en consommer de temps à autre.Pour n'en citer que quelques uns : le hérisson, la belette, la fouine et la martre, le rat, la pie et le corbeau et bien sûr, maître renard qui en est friand.

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1Le Polypode commun (Polypodium vulgare L.) était utilisé autrefois dans les sucreries (le rhizome).
2L'aubépine monogyne (Crataegus monogyna) est un arbre aux fleurs,feuilles et fruits aux vertus médicinales.

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22 juin 2017

Sortie en forêt 71

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Changement de style pour le blog. Sa forme ne me convenait plus et me contenait dans un format m'empêchant de m'exprimer à ma guise. Du coup on reprend les bases pour un nouveau visuel qui permet plus de lisibilité et surtout, de simplicité. Début mai nous sommes retournés en Isère pour passer quelques jours au calme et faire descendre la pression des cours qui se sont terminés depuis.

C'est l'occasion de visiter une gorge calcaire qui aboutie sur une cascade magique nommée la Cascade aux fées. C'est dans ce type de milieu que l'on peut trouver des morilles mais aussi des orchidées appréciant les sols frais et calcaires comme l'orchis mâle (Orchis mascula) qui s'accompagne de la grande listère (Neottia ovata) et parfois en lisière de l'orchis pourpre (Orchis purpurea).

 

Retour en image sur cette sortie bien sympathique.

L'objectif est de montrer quelques unes des espèces typique de ce milieu que l'on définit comme une ripisylve, c'est à dire une formation végétale qui se trouve sur les abords d'un cour d'eau et qui sert de refuge à de nombreuses espèces. En règle général, une ripisylve est un milieu très riche ne biodiversité.

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L'héllébore fétide (Helleborus foetidus) fait partie des renoncules. C'est une espèce très précoces qui fleurit pendant l'hiver et qui se reconnaît à la marge rouge des ses pétales verts. Je l'apprécie tout particulièrement. On la nomme parfois rose de serpent, pattes de lion ou de griffon. Cela fait écho à sa toxicité et à son usage passé dans les traditions populaires.

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Cardamine à cinq folioles (Cardamine heptaphylla).

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Pause syndicale au bords de l'eau. C'est le moment de poser les fesses sur la mousse et les pieds dans l'eau, au risque de déranger quelques larves de salamandres tachetées (Salamandra salamandra) et de libellules de la famille des anisoptères en pleine chasse dans le fond des cuvettes calcaires.

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Exemple d'une larve de libellule que l'on peut trouver
dissimulée dans les débris de la rivière.

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Des champignons pour répondre à ma passion. Malheureusement cette année nous n'avons pas été très chanceux. Tampis, l'an prochain nous retendrons notre chance. Parmi les espèces observées on peut citer les pézizes veinées (Disciotis venosa), quelques coprins et un polypore marginé (Fomitopsis pinicola) qui pour certains, serait un champignon médicinal.

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Le printemps est aussi la période où els oiseaux chantent tous d'une seule voix (ou presque).

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Buse variable (Buteo butoe).

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Le sceau de Salomon odorant (Polygonatum odoratum) partage avec les autres sceaux de Salomon la particularité d'avoir sur son tubercule une forme proche du symbole du Roi Salomon. Cela est dû au fait que chaque année, la plante perd sa tige. Celle-ci repousse l'année suivante un peu plus loin sur le même rhizome laissant une marque. 

 

Sceau de Salomon. Source : Wikipéda.

 

Distinction entre la ficaire ( Ficaria verna) et l'anémone fausse renoncule ( Anemone ranunculoides).

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8 juillet 2017

La jardin alpin du parc de la Tête d'Or.

DSC05648Depuis quelques temps déjà, le jardin alpin du Parc de la Tête d'Or de Lyon est ouvert, joie ! Peut être est-ce là qu'est cachée la fameuse tête du Christ en or massif qui demeurerait dissimulée sous terre dans le parc ... qui sait ! Le jardin est ouvert le matin jusqu'à 11h et présente une multitude de plantes issues des quatre coins du monde et poussant dans les milieux montagnards.

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La scolopendre (Asplenium scolopendrium) est une fougère commune qui pousse dans les zones humides, de préférence les ravines. En France on la trouve jusqu'à 1800 mètres d'altitude. Elle est protégée en Alsace, dans le Centre et en Provence-Alpes-Côtes-d'Azur. Récemment, il a été découvert que cette espèce pourrait produire des molécules salvatrices pour lutter contre certains cancers.

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Exemple d'une fougère scolopendre
dégénérative dont les feuilles et les 
appareils reproducteurs mutés.

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Les végétaux sont présentés pour certaines dans des formations rocheuses artificielles faites de béton.

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 Le Victoria cruziana est un nénuphar géant que l'on rencontre en Amérique du Sud. Il peut prendre des dimensions démentielles, à savoir pas moins de 2 à 3 mètres d'envergure pour 60 kilos. On compte 8 parcs en France où il est possible de le voir, comme le jardin botanique de Menton ou celui de Nancy.

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 Il fait parti de la collection de nénuphars et de plantes aquatiques des douves qui entourent le jardin alpin. Il n'y est pas rare d'y croiser des poules d'eau (Gallinula chloropus) avec leur progéniture. Hélas la pluie approche, le vent se lève, les photos deviennent sombres et les premiers éclairs retentissent dans le loin. Il faut déjà rentrer.

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